Un film qui plaira beaucoup aux littéraires et même si ce n'est pas mon cas, j'ai trouvé ce film magnifique ! Une très bonne interprétation de Bradley Cooper. L'histoire, même si elle pourrait paraitre compliquée pour certains, est parfaitement agencée. On est captivé du début à la fin et on veux savoir le fin mot (c'est le cas de le dire!!) de l'histoire. Une belle surprise que ce très beau film !
"The Words" est un drame psychologique qu'on n'a pas eu la chance de voir dans nos salles. Il raconte comme un apprenti écrivain qui enchaîne les échecs devient un imposteur en publiant sous son nom un manuscrit retrouvé par hasard dans une malle. Evidemment,le vrai auteur reviendra pointer le bout de son museau... L'histoire est triple,puisque à celle de cet écrivain malheureux(Bradley Cooper,dans l'affect) et de sa femme compatissante(Zoe Saldana,toujours renversante) s'ajoute la narration du roman par un maître de conférence blasé(Dennis Quaid,très bon),dragué ouvertement par une étudiane aux dents longues(Olivia Wilde,manquant de spontanéité),ainsi que l'histoire fictive datant de la seconde guerre mondiale(avec Ben Barnes et Nora Arnezeder). Les différentes époques s'enchevêtrent très laborieusement,et on ne parle même pas de la tentative ratée de leur donner une connotation différente. De plus,les monologues de personnages mortifiées finissent par être rasoir,trop littéraires pour être crédibles. Notre attention baisse et n'est pas compensée par ce casting maousse et hétéroclite.
J'aime beaucoup l'ensemble des acteurs de ce film, ça partait pour être un beau film, mais finalement c'est chiant, il ne se passe rien et les monologues de narration sont parfois interminables. Et comme beaucoup d'autres à mon avis j'ai pas compris la fin du tout.
Le scénario est prometteur mais malheureusement la réalisation est trop plate pour tenir en haleine le spectateur qui voit venir la chute beaucoup trop tôt. On aime tout de même les scènes dans le Paris d'après Guerre.
Les mots me manquent pour parler de ce film à tout point splendide. Mais deux faits ressortent encore plus de ce film : - la performance des acteurs. Vraiment !! Et mention spéciale à monsieur jeremy Irons
- l'écriture des dialogues. Surtout les dialogues des personnages de Cooper et Irons
Comme quoi les américains excellent dans tous les genres de cinéma quand ils le veulent
Triple histoire, dans l'histoire de romanciers The Words fonctionne très bien. Il se laisse regarder de bout en bout avec peu de longueurs par rapport au sujet. On se pose des questions à la fin qui rendent encore plus efficace ce petit film. Cooper excelle, Irons très efficace. Un très bon moment.
Quel dommage de ne jamais avoir vu ce film licencié en France ! L'histoire, très prenante malgré un manque flagrant d'action, m'a captivé du début jusqu'à la fin. 3 histoires s'entremêlent, se nouent et se dénouent, laissant le spectateur tenter de les lier. Une histoire, dans une histoire, dans une histoire... Bradley Cooper est excellent dans ce rôle d'écrivain en quête de reconnaissance. Du début jusqu'à la fin, je l'ai toujours trouvé juste dans son interprétation. Les prestations de Jeremy Irons et Zoé Saldana sont aussi très bonnes, appuyées sur des rôles de qualité. En revanche, quelle torture concernant les scènes partagées de Dennis Quaid et Olivia Wilde ! Le premier est insupportable, (répugant même, mais cela n'est que mon avis personnel) la seconde est aguicheuse, stéréotypée au possible !
Sur fond de plagiat littéraire, un drame psychologique au scénar intriguant et romanesque mais hautement improbable, voire incompréhensible sur la fin, porté par un casting solide.
Un casting de grande qualité au service d'un récit écrit avec intelligence, traitant d'une imposture. Avec une phrase clé "nous faisons tous des choix et le plus dur, c'est de vivre avec", ce drame s'avère poignant et la narration, un atout judicieux. Dommage que le final nous laisse avec des interrogations.
Une réalisation intelligente avec trois histoires qui s’emboitent pour le grand plaisir du spectateur. Au-delà du scénario connu de l’écrivain sans réussite qui trouve un manuscrit, se l’approprie et en fait un succès, le montage nous emmène à réfléchir sur les choix de nos vies et à une évidence : on ne peut pas se mentir à soi-même et une fois que l’on s’est dévalorisé, on ne peut pas revenir en arrière. Une mention spéciale pour Jeremy Irons.
Un drame à tiroirs finement écrit avec une subtilité appréciable ainsi qu’un raffinement qui pose en substance la question du lien d’un écrivain à son œuvre. Brillant également dans sa direction d’acteurs grâce à une distribution de qualité, le long-métrage se montre captivant.
"The Words" imbrique trois histoires sur la création littéraire. Celle d'un écrivain effectuant une lecture publique, celle de son personnage, un auteur raté ayant volé une œuvre, et celle de celui à qui l’œuvre a été volée. Malgré cette apparente complexité, ce drame ne perd pas son spectateur, et se veut sobre et classique dans sa mise en scène. Il aborde de manière sincère, outre le thème de la création, celui de l'erreur humaine, qui est décrite comme nécessaire pour évoluer. La grande force de l'ensemble est sa belle brochette de comédiens : Dennis Quaid en auteur plus troublé qu'il n'en a l'air, Bradley Cooper en jeune premier rongé par la culpabilité, et Jeremy Irons, impérial en vieux loup fatigué. On pourra reprocher au film sa fin un peu abrupte, qui laisse quelque peu sur sa faim le spectateur, mais dans l'ensemble "The Words" est un drame intéressant.
J’ai beaucoup aimé ! Déjà il y a un très bon casting entre Jeremy Irons et Bradley Cooper et puis l’histoire est originale. D’ailleurs on a même tendance à s’y perdre un peu entre le livre et les personnages et le présent. C’est aussi un film touchant dans un sens entre un écrivain qui n’arrive pas à percer et qui trouve un best seller dans une pochette et se l’approprie ou encore celui qui a vraiment écrit le livre et qui a eu une vie assez tragique ! C’est un film à voir !
Une idée intéressante exploitée à travers une double mise en abyme ainsi qu'un casting très alléchant (Jérémy Irons en tête) mais qui est handicapée par un métalangage et un didactisme trop présents. spoiler: "Nous faisons tous des choix et le plus difficile est de vivre avec" aurait suffi, et énoncé une seule fois!