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fasskinder
33 abonnés
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2,0
Publiée le 22 avril 2012
un film gentillet, sans un vrai caractère, répétitif à l'ennui, on dirait que les deux comédiens cherchent un réalisateur, certaines scènes sont complétement ratées (la bagarre entre .... et .....), d'autres ont une petite touche de poésie qui évite l'endormissement fatal...
On pense immanquablement aux frères Dardenne, en voyant ce film. Le scénario et les acteurs sont les 2 gros points forts de cette oeuvre âpre et sensible (parfois un peu trop). Seule objection, certaines scènes un peu trop signifiantes qui n'avaient pas besoin d'être là pour faire passer l'émotion.
Un film d'une rare sensibilité humaine et sociale qui, comme divers critiques l'ont souligné, évoque les univers des frères Dardenne et de Ken Loach. L'une de ses qualités est de montrer l'envers du décor d'une station de sport d'hiver, un peu à la façon de Gosford Park. On découvre notamment en filigrane la vie très rude qui est imposée aux saisonniers. La réalisatrice ne tombe jamais dans le mélo larmoyant et ménage une touche d'humour dans un contexte qui prêterait pourtant au misérabilisme. Le jeune interprète est impeccable, tout comme les adultes. Pas grand chose à reprocher à ce film, si ce n'est peut-être une image un peu grise, mais c'est peut-être voulu pour souligner que le monde de ceux qui font tourner la machine est plus sombre que celui des vacanciers skieurs et qu'ils profitent fort peu de la beauté des paysages. A noter aussi, à la fin, une musique qui évoque curieusement celle d'un western et n'a pas sa place dans ce film.
Il y a le monde du haut et le monde du bas. Dans le premier, on y trouve de riches touristes étrangers venant arpenter les pistes de ski. Pour Simon un jeune garçon de 12 ans, c'est le paradis. Il peut y voler paires de ski, gants, bonnets afin de les revendre à bon prix. Dans le second, c'est le retour à la réalité. L'enfant retrouve son immeuble et sa grande sœur Louise pour unique famille, un peu paumée qui enchaine les petits boulots. Peu à peu, les rôles vont s'inverser et c'est elle qui va devenir dépendante de Simon. On pourrait aisément faire le rapprochement de ce film avec l'univers des frères Dardenne. Les lenteurs du récit et le silence qui l'accompagne en font un film intimiste. De même que la forme, on s'aperçoit que le fond est également ressemblant. On y suit un enfant en manque de base familiale et de repères, pouvant faire penser au Gamin au vélo. Mais il serait réducteur de s'arrêter sur ce parallèle car L'Enfant d'en haut développe un personnage central intéressant, en possédant son propre style. Simon n'a pas d'enfance et grandit trop vite avec les responsabilités qu'on lui donne malgré lui. Et avec comme décors les innombrables montagnes qui prennent une place dominante dans cette narration, on sent dans l'oeuvre de Meier quelque chose de louche, mystérieux, où la vérité n'est pas clairement dévoilée. Outre l'interprétation pleine de fragilité de Léa Seydoux, il faut mettre l'accent sur la performance du jeune acteur de quatorze ans : Karcey Motet Klein. Mature et émouvant, il réussit à nous rendre complices de ses multiples larcins. On assiste ici à un conte nullement moralisateur qui fait cependant réfléchir, et c'est sans doute le plus important.
ce film est inaudible ! non pas que le niveau sonore soit mauvais c'est juste que l'on ne comprend rien quand ils parlent ! enfin le mot parler est un bien grand mot. Disons que les acteurs baragouinent dans leur barbe et vite fait mal fait. Bref on comprend rien et pourtant je suis jeune et j'ai une bonne audition mais là franchement il faut tendre l'oreille à chaque fois et j'en ai eu marre au bout de 20 minutes
beau film sa parle d'un enfant totalement livré a lui meme face a sa mere totalement dépassé et pommer par la vie et sans soutiens de sa famille car elle as eu son enfant très jeune et ne s'occupe pas de lui. Son fils est obligé malgré lui de s'occuper de sa mère en volant les riches a la station se ski pour subvenir a leur besoin et accepte de considérer sa mère comme sa soeur .
Un film qui aurait pu compter parmi ceux des frères Dardenne L'histoire de Simon, petit voleur ("I steal to buy things, milk, food, toilet paper") que les circonstances de la vie ont propulsé dans le monde de la débrouille, le monde des adultes Une relation ardente avec sa "sister" Un mélange palpable de désespoir et de rage de vivre A mi parcours, le revirement de situation coupe l'herbe sous le pied Dès lors, le désarroi et les questionnements vous assaillent...
Je serais toujours surpris par la capacité qu'ont les bourgeois à fantasmer la vie des pauvres sur fond d'analyse Freudienne alambiquée ne reflétant au final que leurs propres névroses de privilégiés déconnectés du réel de la masse.
Pour preuve cet enfant d'en haut ressemblant à s'y méprendre au rejeton caché de François Damien (soit un individu ayant les caractéristiques des gens du Nord, bonjour les clichés!) obligé de "chouraver" des skis chez les nantis (dont des ex agents du FBI de série TV à la Gillian "qu'est ce que je fous là" Anderson) pour entretenir son indigne de mère voir à la payer pour un peu d'affection maternelle (problématique inversée généralement répandue dans la haute soit le père de famille arrosant sa fille de biftons pour combler le manque affectif qu'il est incapable de donner) incarnée à l'écran par la non moins "fille de" Léa Seydoux (elle même issue du sérail) comme cela est généralement le cas dès lors qu'il s'agit d'interpréter des personnages modestes, histoire de ne pas permettre à la vermine d'en bas de phagocyter cet univers si clos qu'est le cinéma d'auteur à la Française (dans le même genre, on a la Portugaise et l'Antillais en guise d'Arabes...
En bref, encore un étron de riche payé avec les impôts des pauvres!
Même si la réalisatrice s'en défend, on a ici une sorte de film social anglais à la française. Le constat d'une misère sociale mais transcendée en beauté par la montagne. C'est vraiment assez fort et prenant.
Une chronique sociale où un enfant de 12 ans survint a ses besoins et celui de sa grande sœur en volant dans une station de ski. Exploration du thème de la précarité et de la misère sociale tendre et cruelle, traité avec pudeur en évitant la dramatisation du sujet en mélo. La réalisatrice Ursula Meir dirige à merveille des acteurs d’une grande justesse.
Pffff un film très moyen sur un gamin à claquer , une soeur essayant de s'en sortir par tout les moyens , enfin une fois que l'on a vue le film on a perdu 1h30 à attendre !!!!!!! la fin en espérant qu'il se passe quelque chose , ben non......il se passe rien et pourtant il y avait matière à faire un bon film
C'est un film qui ne m'a attiré que par une chose dans sa bande annonce : Léa Seydoux. Il faut dire qu'elle choisi bien ses films, et qu'une actrice française arrive à passer du blockbuster hollywoodien XXL (de qualité qui plus est) au film d'auteur et ceci en battement de cil, ça vaut déjà le détour. Mais passons outre la jolie Léa. Bon, il faut dire que cette bande annonce ne m'a pas donné super envie, et malheureusement le film en est l'exact reflet. C'est vraiment dommage. En fait ce qui me gène c'est cette impression de sous Dardenne mais sans la qualité d'écriture des personnages, sans la mise en scène nerveuse qui va avec. Alors certes là on a des beaux plans sur les Alpes. Mais bon, difficile vu les décors magnifiques de ne pas faire des beaux plans. Il manque un souffle à cette histoire. Parce qu'à la fin, je me suis demandé : "mais en fait ça raconte quoi ? il se passe quoi ?" Il n'y a pas ce même message d'espoir qui peut conclure un Dardenne. La fin arrive, ok, c'est bien, mais elle dit quoi ? Alors le dernier plan est sympa, je veux bien, on peut accorder pleins de qualités à ce film. Mais il manque un truc. Je pense que le film est beaucoup trop écrit par moments. Je pense à la scène où ils sont tous les deux dans le lit et que Léa Seydoux ouvre son coeur. Je n'y crois pas. C'est typiquement une scène cinéma, une scène fabriquée. Ce genre de chose n'arrive pas dans la vraie vie, pas comme ça. C'est le genre de trucs qui me sort du film, alors que l'idée est bonne. Tout comme la révélation qui arrive vers le milieu du film, c'est une bonne idée, et ça rend le film assez glauque je trouve. Mais j'ai l'impression que la réalisatrice a du mal à en faire quelque chose de poignant. J'ai beaucoup aimé la musique et son utilisation avec parcimonie, c'est l'une des qualités du film, tout comme l'interprétation des acteurs. Il faut dire que Seydoux arrive à passer de la révolution française à une jeune fille limite SDF quasiment naturellement, sans que ça choque. Mais quelque part, je suis déçu, parce que ça aurait pu avoir le charme d'un Dardenne ce côté pauvreté dans lequel vit un gamin limite autiste qui travaille pour s'en sortir (qui a dit Rosetta ?), avec un tuteur incompétent (le gamin au vélo, la promesse, l'enfant). Mais ça ne prend pas. Alors comme dit le film a des qualités, mais pas assez pour prétendre être un bon film.
Nouveau film de Ursula Meier réalisatrice franco-suisse du très remarqué Home (pas vu) en 2008. Une fois n'est pas coutume, voilà plutôt le côté noir de la Suisse présenté ici. Misère sociale et drame familial, rien à voir avec ce que l'on peut voir d'ordinaire sur les helvètes. On est plus du côté des frères Dardenne que dans Bienvenue en Suisse... Le film est d'un grand réalisme tout en ayant des airs de conte pour enfant plus noir que rose. L’histoire de ce jeune garçon voleur et de sa sœur, est tout simplement touchante et nous va droit au cœur. La mise en scène est tout aussi simple. Le scénario est dur, il ne juge pas les personnages, sans facilités ni pathos, et les moments de tendresse et d'espoir ne sont pas nombreux mais très forts. La direction d'acteurs n'est pas le moindre intérêt du film. Ils sont tous parfaits... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-l-enfant-d-en-haut-103712347.html