Télé Gaucho
Note moyenne
2,7
1148 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

199 critiques spectateurs

5
10 critiques
4
43 critiques
3
69 critiques
2
38 critiques
1
23 critiques
0
16 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 20 décembre 2012
Tout comme un 5/5 semble difficilement envisageable, je ne pensais pas utiliser aussi rapidement le 0. Et pourtant, malgré toute ma bonne volonté, il est difficile de trouver des qualités à Télé Gaucho, film que j’ai eu l’occasion de découvrir il y a un peu plus d’un mois en séance Label des Spectateurs UGC. Le Label UGC permet aux films primés de bénéficier d’une campagne marketing renforcée, à la charge de l’exploitant UGC. Le fonctionnement est simple, des abonnés sont conviés à une projection, sans rien savoir du film qui leur sera proposé, et décident ensuite, en répondant à un questionnaire, si oui ou non le film vu mérite de recevoir le label. Le concept est séduisant mais perd toute crédibilité quand on apprend, dès le générique d’ouverture de Télé Gaucho dans le cas présent, que le film est distribué par ce même UGC…

Le film est partiellement biographique, puisque le parcours de Victor (Félix Moati), le personnage principal, à Télé Gaucho est en fait inspiré de la propre expérience du réalisateur Michel Leclerc. Conséquence directe, ce dernier ne semble pas intéressé par son personnage mais seulement par la possibilité de se remémorer son propre passé. Il bâcle ainsi toute description des personnages et toute tentative de dresser une structure narrative. Tout le premier acte, censé introduire Victor (Félix Moati) n’est qu’une succession de séquences chacune trop rapide, de la relation avec ses parents à son déménagement à Paris pour effectuer son stage. On a vraiment le sentiment que Michel Leclerc se fout totalement de la construction de récit, et les quelques moments de sourires disséminées de manière sporadiques dans le film ne suffisent pas pour laisser passer le reste. Plus le film avance, plus il est fouillis, donnant l’impression que Michel Leclerc ne maitrise rien, volontairement ou pas. On enchaine les scènes de manifestations et les meetings anarchistes durant lesquels Eric Elmosnino et toute la troupe semble totalement à la dérive, livrés à eux-mêmes. Si les acteurs ne sont pas mauvais, chacun fait son boulot correctement, on sent qu’aucun d’entre eux n’a été dirigé par le « metteur en scène ».

En conclusion, Télé Gaucho représente ce que le cinéma français peu faire de pire aujourd’hui. Absence de scénario, de mise en scène, de direction d’acteur, un film pendant le tournage duquel l’équipe a dû s’amuser mais qui ne présente sinon pas le moindre intérêt. À ignorer.

Retrouvez toutes mes critiques ciné et plus encore sur http://www.mattverny.com/
defleppard

483 abonnés 3 679 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 avril 2013
Un film de communiste à l'attention des cocos. 1 étoile et demie.
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 août 2025
S’il n’a plus la fraicheur et le charme de son précédent long-métrage, le film de Michel Leclerc conserve la même envie et une sympathie pour des personnages marginaux attachants. En profitant pour mettre un petit coup de pied au derrière des chaines de télévision, la comédie manque de peps car elle se montre un peu trop longue et n’est pas aussi impertinente qu’espérée.
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 avril 2013
« Le Nom des gens » était déjà une jolie réussite : « Télé Gaucho » l'est encore plus. Fidèle à lui-même, Michel Leclerc nous offre ici une chronique percutante, chaleureuse et souvent hilarante, où vient se fondre à merveille une galerie de personnages plus croustillants les uns que les autres. C'est simple : alors qu'il eût été facile de sombrer dans la caricature avec un sujet tel que les télévisions libres, le réalisateur fait preuve d'une étonnante subtilité pour nous décrire la logique et les contradictions de ces militants politiques extrêmes, à l'image de cette tolérance qu'ils évoquent à chaque phrase tout en se montrant extrêmement peu ouvert à toute idée autre que les leurs. Extrêmement bien écrit et offrant nombre de scènes savoureuses, le récit permet ainsi autant à Leclerc de brocarder gentiment ses héros que de les rendre profondément attachants, les caractères très différents de chacun des personnages les rendant ultra-complémentaires, portés par un casting mêlant avec bonheur talents confirmés (Eric Elmosnino, Maïwenn, Emmanuelle Béart) et futurs très bons (Félix Moati, Sara Forestier). Bref, un échec totalement immérité pour une bombe de comédie sociale, intelligente, nostalgique et émouvante : coup de cœur !
selenie

7 446 abonnés 6 661 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 décembre 2012
Deux ans après l'excellent "Le nom des gens" Michel Leclerc retrouve Sara Forestier dans un autre film "politique", au message aussi clair que le titre de ce second film. Le réalisateur s'inspire de son paqssage à "Télé Bocal" entre 1995 et 2000, on peut donc dire que ce film a un petit goût d'autobiographie. On suit donc une bande de gais lurons du Paf clandestin, des pieds nickelés de l'antenne qui vivent d'utopie anarchiste dans un monde qu'ils aimeraient changer. Le film est un pamphlet tendre et foutraque aux idées de gauche (voir d'extrême gauche), dont le message ne fait aucun doute car sur ce point le film ne fait pas dans la finesse. Un message qui est atténué par une fin réaliste, qui remet les pieds sur terre. Mais c'est surtout la vie du groupe et leur personnalité qui donne la pêche à ce film. Emmené par un casting superbe à tous les points de vue (à la folie de Elmosnino aux charmes de Sara Forestier en passant par une touchante Emmanuelle Béart) on suit des personnalités fortes et très différentes qui tentent de vivre un même rêve ; mis à mal par des caractères qui sont malgré tout parasités par le monde d'aujourd'hui. La mise en scène est un peu fouilli mais elle colle parfaitement au propos. On peut lire chez Les Inrocks" que ce film est "... un joyeux foutoirs vaguement coluchien... entre attendrissement benêt et satire inoffensive." ; c'est tout à fait ça à la différence près que je n'en vois pas le mal. Oui on peut penser à Coluche, oui c'est tendre, il y a de l'amour à tous les étages, oui c'est une satire même si elle est à la fois légère et peu subtile. En résumé une pagaille sympa et humaine qui réveille malgér tout quelques rêves oubliés.
ffred

1 989 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 décembre 2012
Il y a deux ans, Le nom des gens créait l'un des succès surprise de l'année (+ César du scénario et de l'actrice). Michel Leclerc nous revient aujourd'hui avec ce Télé Gaucho assez déconcertant de premier abord. A la fin des années 90, il a lui même participer à l’expérience de Télé Bocal, chaine de télévision locale libre et associative, qui a donc fortement inspiré ce nouveau film. Un petit de mal à rentrer dans l’histoire, à s'attacher aux personnages et ce n'est pas spécialement drôle au début...
La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-tele-gaucho-113579994.html
velocio

1 540 abonnés 3 502 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 avril 2025
Après l'excellent "Le nom des gens", critiques et spectateurs attendaient de voir ce que Michel Leclerc allait nous proposer. Moi le premier ! Pendant une dizaine de minutes, j'ai craint le pire. Et puis, il y a la scène de la vente d'une caméra, scène totalement farfelue (c'est le vendeur qui, petit à petit, fait baisser le prix par un marchandage à l'envers). Le ton est donné : on est dans la déconne. A partir du moment où on le sait, ça marche. Certes, le film est un poil trop long, certes, il est inégal, mais les bonnes scènes, bien rythmées, bien foutraques, parfois totalement improbables, emportent globalement le morceau. Tiré de l'expérience de Michel Leclerc qui a débuté dans Télé Bocal, une télé libre très proche de l'esprit de Télé Gaucho, ce film a dû permettre aux comédiens de s'éclater et il permet aux spectateurs de se distraire de façon plutôt intelligente, même si ce n'est pas du grand cinéma. A noter que TF1, cible n°1 de celles et ceux qui "font" Télé Gaucho sous le nom de HT1, a co-produit le film. Seraient-ils masos sur la Une ?
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 janvier 2013
Apres la réussite, que fut "le nom des gens". Michel L. s'attaque à autre chose. Et là, ce n'est pas en tout point, une réussite. On sent la volonté de bien faire, mais du coup. A vouloir exploiter de nombreuses pistes (par un sujet qui le permet), amène le film à souffir de baisse de régime considérable. Même si on ne peut nier, que les personnages restent majoritairement attachants, marginaux (par le biais des actions notamment) et parfois cocasses. Ce qui compensent tout de même ce léger bémol. Car l'idée générale, peu exploité au cinéma est interessante. Il y flotte un joli et doux parfum de nostalgie (pour les anciens^^), et un peu de dérision parfois appréciable lorsque cela ne tombe pas dans la méchanceté. Qui plus ait, est passé de mode^^. S'inspirant sans doute de programmes libertaires. Le projet, bien que sympa ; est quand même un peu foutrac. Mais l'humour de Sara Forestier qui arrive à amener une sensualité presque Candide alliant humour et bouffé de romantisme. Malheureusement, les moments prévu pour fairre sourire le spectateur provoque plus l'ennuit que le rire. Et ceux, par une mécanique ou le hazard se veut plus provoqué qu'autre chose et un brin prévisible. La réalisation manque donc de rythme et de rire pour vraiment nous convaincre ; puisque l'idée de base elle ; se veut interessante à exploité et pourquoi pas avec plusieurs possibilités de la dévellopper (même si l'on sait, que l'en vu du sujet ; on ne pourra jamais en faire un film qui fera des millions par chez nous). JE ne dénie donc pas les qualités et défauts (car ils en subsistent quand même) de cette réalisation, mais pour ma part. Jamais cela n'a était drôle et le film passe en revue différentes familles ou les plus beaux cas reste cliché, sans jamais dépasser le stade du sketch et donc ne pas tomber dans l'extrème. Pour résumé, les séquences sont brouillonnes et parfois idiotes. LE scénario plutôt "crypté" qu'autre chose. Les seconds rôles plutôt décoratif (mais pourquoi pas, par moment plaisant^^). Bref, certains trouveront cela plaisant et totalement divetissant. MAis pour ma part, je me suis plus ennuyé qu'autre chose et regrette que le sujet n'ait pas été dévelloppé autrement et d'une façon qui aurait pu plaire à un plus grand public. On comprendra donc que le film, ne fasse pas score faraminieux... Dommage.
Sylvain P

387 abonnés 1 431 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 décembre 2012
Quel beau foutoir, quelle énergie communicative, quelle envie de vivre sa jeunesse,. Un spleen sur la jeunesse qui passe, oui, mais surtout la plus belle comédie de l'année avec un quatuor d'acteurs incroyables, Sara Forestier redevient bonne actrice, Elmosnino cabotine génialement, Maiwenn a de l'énergie à revendre. Le rôle d'Emmanuelle Béart est également interessant, sur le succès, le confort et le renoncement à soi-même.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 janvier 2013
Michel Leclerc filme t’il ses jeunes années d’apprenti cinéaste avec ce film ? On peut y penser tant il y a de la tendresse dans cette façon de relayer l’épopée de Télé Bocal, une télé associative éphémère du milieu des années 90. On sait quasi-immédiatement, dés qu’on voit apparaître les personnages de Télé Gaucho, comment l’expérience télévisuelle va se terminer, cette télé subversive et idéaliste n’a aucune chance ! Les personnages sont dessinés à grands traits, très caricaturaux. Il y a Jean-Lou (Éric Elmosnino, le meilleur de la bande, sans conteste), révolutionnaire de salon, pleutre et juste grande gueule, Yasmina qui ne peut pas parler sans crier et qui est une vraie caricature de féministe-gauchiste-révolutionnaire allumée et bouffie de certitude (et qui a une très haute opinion d’elle-même). Elle gonfle tout le monde (et le spectateur aussi) à force de faire la leçon tout le temps à tout bout de champs. Si Michel Leclerc a demandé à Maïwen de camper un personnage insupportable au bout de deux scènes, alors elle a parfaitement rempliy son contrat ! Sara Forestier, quant à elle, a hérité d’un rôle attachant mais à la fois trop proche et trop éloigné (oui, je sais, c’est bizarre de dire çà) de celui qu’elle incarnait dans « Le nom des gens » et la comparaison entre les deux films la dessert un peu. Les seconds rôles auraient gagné à être mieux mis en valeur, surtout quand on dispose d’un Zinédine Soualem en pleine forme. Reste Felix Moati, qui s’en tire plutôt bien dans le rôle principal un rôle un peu passif, celui du type spectateur de sa propre vie, naïf et tiraillé entre le rêve révolutionnaire et la dure réalité. On le voit, le film n’a pas tellement de fil directeur, c’est plus une galerie de portrait, mais aussi le portrait d’une époque (1996) « où on y croyait peut-être encore un peu ». Mais s’il y a de la tendresse dans la peinture de ces jeunes utopistes, il y a aussi beaucoup de cynisme dans cette galerie de personnages, tous adolescents attardés, qui se répandent en réflexions condescendantes, qui ne savent pas quand arrêter la caméra, qui ne voient le monde qu’au travers du prisme de leur certitudes (ridicules, il faut bien le dire…). A maintes reprises, ils se comportent de façon détestables parce que même quand on est persuadé d’être « du côté du bien », on n’en demeure pas moins habités de défauts très « petits bourgeois » : jalousie, égocentrisme, mensonge, manipulation et trahison, tous inhérents à l’espèce humaine ! Le film n’en demeure pas moins une petite critique de la télévision commerciale (pas trop quand même, c’est TF1 et France télévision qui financent !!!), qui aurait sûrement mérité d’être plus corrosive. Mais on ne s’ennuie pas devant « Télé Gaucho », même si le film tourne un peu à vide par moment, c’est souvent drôle, il y a quelques répliques très bien sentie, j’aurais presque eu envie de les prendre en note pendant le film ! Le style décalé de Michel Leclerc est toujours là, avec la voix off, son style très légèrement inspiré de Jean-Pierre Jeunet (très légèrement, j’ai dis !) et si on l’a aimé dans « Nom des gens », alors on est heureux de le retrouver ici.
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 14 décembre 2012
"Télé gaucho" aurait pu être le récit initiatique d'un jeune provincial (Félix Moati) qui, un peu par hasard, trouve un stage dans une chaîne TV privée. Dans le quartier où il loge, il croisera de doux excités, fondateurs d'une télévision pirate dont le but est de donner un énorme coup de pied dans le traintrain des téléspectateurs du quartier, gavés de séries débiles et de talk-shows ineptes. Seulement, le personnage principal est un peu monolithique, subissant plus les événements qu'il ne les provoque. Hésitant entre argent et résistance, il n'aura guère avancé une fois passée l'heure cinquante deux que dure le film.
"Télé gaucho" aurait pu être une satire féroce sur le télévision (privée ou publique). Emmanuelle Béart, qui incarne avec conviction une sorte d'Evelyne Thomas blonde, est parfaite en animatrice d'émission de témoignages minables mais est finalement trop lucide pour que la critique porte réellement ses fruits. Et puis, peut-on être mordant quand on est coproduit par TF1 et France-télévisions réunis ?
"Télé gaucho" aurait pu être un film gauchiste, pointant du doigt tous les dysfonctionnements d'une société en perte de repères. Les nombreuses incursions au sein de manifs diverses et variées contre l'avortement, pour les sans-papiers, ne sont hélas que des passages sans grand intérêt.
"Télé gaucho" aurait pu être une bonne comédie sur un mouvement libertaire dans les années 90 mais, hélas, on ne sourit pas beaucoup devant cette bande de gaucho menée avec détermination par Maïwenn, un peu outranciers et surtout bourrés de clichés (le bourge du 16ème qui cache ses origines, la militante bornée,...). De plus, le scénario, qui se veut choral, peine à s'intéresser à tous ces personnages.
C'est sympathique quand même, un peu foutraque. Ca se veut aussi un peu fou, faisant passer en arrière plan un chameau ou un joueur de didgeridoo, mais on se demande si tout cela n'est pas un peu too much.
Un peu plus sur le blog
http://sansconnivence.blogspot.fr/2012/12/tele-gaucho-de-michel-leclerc.html
John Henry
John Henry

127 abonnés 731 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 janvier 2013
Dans ce joyeux bordel, Michel Leclerc peine à définir une trame et ne semble plus trop savoir ce qu'il filme, la télé, les gauchos, les anars, Félix Moati, Sara Forestier. A un certain moment, ça manque de consistance et de choix, le personnage de Forestier m'est aussi apparu très peu crédible, comme une copie conforme du rôle dans le nom des gens alors que ça n'avait pas autant de sens ici.

Malgré tout, un bon moment
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 décembre 2012
Apres "le nom des gens" Michel Leclerc réussit l'exploit de proposer une comédie dans la même ambiance, certes au scénario moins original, mais tout aussi inattendu. Les répliques font mouche (certaines méritant de devenir cultes) les acteurs sont géniaux (Sara Forestier joue la fille simplette à merveille), et surtout on se marre. Une vraie réussite.
David S.
David S.

74 abonnés 414 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 28 décembre 2012
De bonnes idées et de bons acteurs que le réalisateur n'arrive pas totalement à exploiter. Il aurait été intéressant de pousser le sujet plus loin et d'avoir eu une approche moins tendre et nostalgique mais plus engagée. 2/5
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 14 décembre 2012
Il s'agit quasiment d'un film à sketches, assez barré dans son genre, avec des personnages vraiment déjantés. C'est l'histoire, parait-il vraie, d'une éphémère télé "libre" des années 90. L'ensemble est assez brouillon, mais vraiment marrant, avec des situations et des dialogues très savoureux. Sara Forestier que j'avais découverte et trouvée excellente dans "Le nom des gens" est ici encore absolument géniale. Eric Elmosnino, très bon également, a quand même un peu de mal à sortir du style "Gainsbourg" qu'il avait magnifiquement incarné il y a quelque temps. La fin du film est un peu mo-molle et en queue de poisson. Dommage, parce que le reste décoiffe.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse