Django Unchained
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5 054 critiques spectateurs

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Guimzy
Guimzy

194 abonnés 467 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 octobre 2013
La beauté du cinéma de Tarantino réside souvent dans la surprise et le contrepied. C’est en cela qu’il sait créer l’attente, car il arrive toujours précisément là où on ne l’attendait pas. Django Unchained est une fresque inattendue et sauvage qui renvoie l’Amérique face à ses démons tout en affirmant un style plus fluide, plus assurée et quasiment vidé de toute forme de frime. Quentin Tarantino nous surprend une fois de plus en réalisant un film porté autant par la rage du western spaghetti que par l’ampleur de son cousin américain, bénéficiant d’une précision d’écriture qui force le respect et d’une mise en scène maîtrisée de A à Z. Contrairement à certains de ses films précédents, comme Kill Bill ou Inglourious Basterds, Tarantino en a fini avec la structure éclatée, les séquences autonomes, le puzzle narratif éparpillé et le chapitrage, et laisse place à une construction linéaire bien plus classique, à peine aménagée de quelques flashbacks bien sentis et d’une poignée de textes à l’écran pour souligner des ellipses. Le réalisateur génie s'est assagi et a cette fois une confiance totale envers son scénario qui n’a plus besoin d’être déconstruit pour fonctionner et créer quelque chose sur le spectateur. Plus qu’un neo-western ou un vulgaire hommage au genre, Django Unchained s’en affranchit en n’en gardant que quelques symboles importants. Des silhouettes de cavaliers chevauchant devant un soleil couchant, d’autres parcourant des paysages enneigés, une rafale au revolver paume sur le chien ou un chapeau mis avec classe, autant d’éléments qui ancrent le film dans le genre pendant qu’une multitude d’autres l’en éloignent. Sans aucune ironie, Quentin Tarantino construit un récit qui mêle habilement la mise en place d’une vengeance hardcore, une bromance passionnante par ses multiples évolutions, une histoire d’amour bouleversante mais également, et le cœur du film est là, un vrai propos sur l’émancipation des esclaves. Et sur ce point, Tarantino fait très fort car il évite à peu près tous les pièges tendus devant lui, à commencer par celui du manichéisme dans son écriture. Tout en condamnant fermement la notion même d’esclavagisme, il ne tombe jamais dans “les gentils noirs” vs. “les vilains blancs” et impose un discours qui va beaucoup plus loin que le simple constat. C'est quand on remarque ça pendant le visionnage de cette fresque sublime de 2h45, que Django Unchained deviendra un classique. Une des plus belles idées pour appuyer tout cela tient dans le personnage interprété par Samuel L. Jackson, encore une fois remarquable, qui représente à lui tout seul la face sombre de la communauté. Le noir devenu blanc en quelque sorte, et sans doute encore plus cruel que l’esclavagiste. Au niveau de la mise en scène, toujours plus maîtrisée avec un film au découpage minutieux, qu’il s’agisse de mettre en valeur des dialogues une nouvelle fois flamboyants et toujours filmés avec un sens du cadre étonnant, tout est presque parfait. Bien sûr, l'ironie n'est pas oubliée notamment le temps d’une scène qui revisite les balbutiements du Ku Klux Klan, à mourir de rire. Ainsi, le western transpire la maîtrise autant dans son scénario que dans sa mise en scène, autant dans son rythme que dans sa narration. Niveau casting, il sera très dur de faire plus fort. Porté par un Jamie Foxx qu’on attendait pas à ce niveau, préférant la sobriété à son clinquant habituel pour ensuite en jouer et faire rayonner la nature profondément héroïque de son personnage, il est aussi accompagné par le très grand Christoph Waltz et par l'impressionnant Leonardo DiCaprio, bad guy idéal, aristocrate fou capable des pires accès de rage, qui signe là l'une de ses plus belles performances. Ainsi, Django Unchained a tout d’un futur classique et marque une étape essentielle dans l’œuvre de son auteur.
x-worley
x-worley

155 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2013
Ce Tarantino est une claque monumentale! Avec des quarts d'heures entiers de dialogues comme il s'est si bien l'faire, le tout bourré de références, d'ironie et pour finir de l'ultraviolence (les fondamentaux de tarantino quoi). Casting unique! Jamie Foxx(son meilleur rôle a mes yeux), Leonardo DiCaprio, Christoph Waltz, Samuel L. Jackson, Don Johnson et Tarantino lui même le temps d'une scéne unique! Tous excellent dans l’art de rendre crédible leur personnage complètement barrés(DiCaprio, quelle salope!). Quant à la bo, elle est juste énorme comme ça chaque fois. Es une surprise? Pas du tout! Bref encore un vrai bijoux de cinéma de la part du roi du gunfight(d'ailleurs j'ai jamais vu jouer du colt comme ça!), et je le mets au même niveau que ses films précédents(oui je vénère tous ses films), c'est a dire chef d'oeuvre! Et pour moi le meilleur western avec "le bon, la brute et le truand", et "il était une fois dans l'ouest"!
Kevin dioles
Kevin dioles

78 abonnés 779 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 septembre 2019
Un diabolique Léonardo DICAPRIO en esclavagiste, un machiavélique Christoph WALTZ en docteur SCHULZ, un traite espiègle incarné par Samuel L JACKSON, et le justicier DJANGO interprété par Jamie FOXX. Un western spaghetti qui mêle western à la traite des noirs. TARANTINO n'hésite pas à nous mettre plein les yeux, avec toutes ces scènes d'affrontements, illustrées de sang, d' éclats d'os, de cranes qui explosent. QUENTIN.T nous fait comprendre, qu'il fait son cinéma. Les séquences sont tellement teintées d'humour, qu'elles nous font pouffer de rire. Vous ne résisterez pas devant ces pauvres cavaliers immatures qui s'apprêtent à lancer une attaque, s'inquiétant de la qualité des trous de leurs cagoules de camouflage. Aucun temps de repos dans cette réalisation, les dialogues s'enchainent et apportent une vrai consistance au scénario. Ce réalisateur nous offre un vrai régal, par sa façon de tourner une ambiance pleine de détailles, habillée d'une excellente bande son. Dans ces décors somptueux, ce long métrage nous happe par des jeux d'acteurs très convaincants . Un pur plaisir. un chef-d'œuvre Monsieur TARANTINO.
Terreurvision
Terreurvision

237 abonnés 505 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 2 mars 2013
Pas de surprise, le Django de Tarantino est une bombe ! Scénario et réalisation simples mais efficaces, un casting de pointures. Le film dure près de trois heures, mais l'on ne s'ennuie pas un instant, ce qui est plutôt bon signe. Django assume son côté brutal et populaire mais surtout créée un effet cathartique, en rappelant, avec un certain esprit de vengeance et de manière totalement "politiquement incorrecte" toutes les saloperies infligées par le passé aux peuples noirs par les blancs. Une œuvre jubilatoire de plus à mettre au compteur du grand Tarantino.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 21 janvier 2013
L'ultra-cinéphile Quentin Tarantino et le western,genre mythique américain s'il en est,étaient faits pour se rencontrer.Et celle-ci dépasse nos espérances,QT signant à mon sens son meilleur film depuis "Pulp Fiction".Il parvient enfin à maturité,entre l'hommage invétéré au cinéma,la violence graphique qu'il affectionne tant,les dialogues jubilatoires et spirituels,et cette fois un sujet véritablement polémique(la représentation des Noirs sous l'esclavage d'avant-guerre de Sécession).Ainsi,"Django Unchained" enfile les séquences cultes comme des perles,quelque part entre la loufoquerie,la noirceur,l'insolite et le classicisme.Impossible de passer à côté spoiler: du combat à mort d'esclaves,de la vision bouffonne de membres du Ku Klux Klan ou du torrent de sang final à la Peckinpah
.Un esclave affranchi(Jamie Foxx,tout en intensité intérieure)et un chasseur de primes allemand(Christoph Waltz,immense et donnant toute sa saveur à ses discours éclairés)s'associent,pour d'abord retrouver 3 frangins recherchés,puis la femme de Django(Kerry Washington,poignante),retenue captive dans le ranch de Calvin Candie.Dans ce dernier rôle,Leonardo Di Caprio peut enfin s'éclater dans un rôle de salaud sadique et raffiné.Enfin,Samuel L.Jackson incarne un majordome noir,justement raciste!Tarantino aligne les images mythologiques grâce à une photographie inspirée,majoritairement en intérieurs.Sa BO soigneusement sélectionnée sonne pop et soul.La vengeance peut aller à son terme,avec une jubilation non feinte,dans une orgie visuelle,qui assume sa coolitude.D'ores et déjà culte.
lara crid
lara crid

81 abonnés 123 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2013
Malgré la violence du propos, ce film est un pur bijou d'esthétisme et de mise en scène. L'humour pince-sans-rire de C. Waltz, le cynisme de L Dicaprio permettent le recul nécessaire pour ne pas céder à cette société diaboliquement policée de l'esclavagisme. Une grande leçon de cinéma.
B-Lyndon
B-Lyndon

86 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 janvier 2013
Un paysage ricain inondé de soleil et de corps noirs qui avancent, péniblement. Au milieu des dunes, les pieds menottés marchant sur des graviers brulants. Ils se suivent, las. La musique commence. Le titre s'affiche, en rouge, semblant sortir de leurs yeux : couleur sang, couleur vengeance. Ca ne va pas se passer comme ça. La file de corps fatigués sera vite dispatché, et le son de leur colère résonnera dans le monde entier. L'Histoire n'a qu'a bien se tenir. Il y aura du sang. Toujours armé de son style singulier, Tarantino avance, depuis son dernier film, sur le douloureux sentier des crimes de l'humanité. Mais il restait, encore, dans Inglorious Basterds, une certaine superficialité des personnages, réduits au rang de pantin avec un cinéaste se regardant un peu filmer. Django Unchained, gommé de l'artificialité de son grand frère, marque ce qui est sans doute le renouveau de la maturité chez son auteur, un nouvel amour clamé à ses personnages, et au cinéma, toujours. Ainsi Django va, baigné de références pops, de raps tonitruant, déchainé sur l'autel d'une Histoire qui s'est construit sur la douleur, glissant ses sabots marqués de noirs sur les pages jaunies d'une Amérique détestable et vouée à sa perte. On pourra dire de Django qu'il est un film léger. Sa drôlerie permanente, la bouffonnerie apparente des négriers présentés, portent il est vrai à confusion. Mais c'est qu'ils cachent, tous, les fragments d'une mélancolie contemplative et douce : lorsque Tarantino regarde ces paysages magiques et ces silhouettes qui avancent, las, c'est son pays qu'il regarde, qu'il affronte, caméra à la main, prêt à dégainer. L'œuvre est d'une douleur et d'une cocasserie infinie. Chacun de ses sommets (La fameuse scène des Ku Klux Klan, par exemple, résumant à elle seule le film) relèvent d'une ingéniosité et d'une habilité, d'une finesse assez étonnante de la part d'un cinéaste qu'on croyait depuis quelques temps perdus dans les couloirs des auteurs prisonniers de leur style : lorsque l'on rit, de ces abjects se plaignant de ne rien y voir sous leur cagoule, il faut voir l'absurdité du monde tel qu'il s'est construit, à l'apparence soignée et belle (la mise en scène de Tarantino), juste un vernis lisse, cachant la douleur de ce qui s'y trame (le scénario) : c’est par l’unité entre la forme et le fond que le cinéaste captive. Et pour la première fois aussi, l'idéologie de la vengeance est filmée avec distance, distance encore incomprise. Car Quentin a grandi. A muri. Il peut désormais nous raconter son histoire, l'histoire d'une Histoire dont les êtres ne supportent plus la trame, qui créée des envies de vengeance et de sang, des visages impassibles qui vont exploser, faire jaillir parce que n’en pouvant plus le liquide pourpre sur les chevaux blancs. Alors, comme toujours, les flingues dorment longtemps, et on cause, on cause, on cause de plus belle. Il y a, bien sûr, encore des scènes qu'il étire, où il dilate le temps, où se permet des instants de poésie suspendue : King Schultz racontant à Django l'histoire de cette princesse prisonnière du dragon, qu'un chevalier viendra sauver, Django captivé, Django qui écoute, le feu se reflétant sur son habit de velours. Le film est soudain très beau, très profond. Le mur devant lequel Schultz illustre son histoire devient toile, toile de cinéma, où tout peut s'y jouer, où tout peut s'y changer. Et dès lors que la violence (réaliste cette fois ci) explose, elle donne à l'œuvre tout son sens : rien d'infantile là-dedans, dans l'impassibilité de Django qui regarde un frère mourir, déchiqueté par les chiens, seulement le reflet d'un monde qui a créé des monstres de vengeance et d'humanité, les deux à la fois. Dépourvu de tous manichéisme, toujours entre-deux, drôle dans la tragédie même, bouffon dans ses moments d'émotion, cruel dans son humanité, lucide dans son optimisme fou. Et ce en partie grâce aux acteurs : Samuel L. Jackson, splendide majordome noir avide de pouvoir et de puissance, élève un numéro d'autodérision vers une réflexion sur l'ambiguïté morale des êtres. DiCaprio est splendide de cruauté perverse. Waltz pétillant et vif, d'une intelligence implacable. Et Jamie Foxx, son Django, est plus sobre que finalement effacé, nègre habillé de velours, accoudé au bar, le regard droit, la main sur son flingue. Tarantino le filme, héros de western, douleur dans ses yeux, marques du fouet incrustées sur son dos, chevauchant les paysages à la recherche de son amour perdu. Sa quête est tour à tour hilarante et tragique, habitée d'une émotion pure mais jamais larmoyante, puisque celle de redécouvrir ce qu'on nous a volé, de redécouvrir ce plaisir si exquis d'attendre que les lumières s'éteignent, que les gens devant se taisent, que le bruit du projecteur se dessine dans le silence et que le générique commence, un plaisir d'enfant qui découvre ce film adulte, ce film génial et stimulant, ce film, qu'au fond de nous, nous attendions tant.
John_Trololo
John_Trololo

34 abonnés 110 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 septembre 2013
Je fais partie des gens déçus, malheureusement.
Je suis un grand fan de Tarantino et je pense que ce film est le moins réussi. Le scénario est pas mal, mais le film reste plat, avec des ambitions peut-être un peu trop marquées...
Je trouve que c'est légèrement trop moraliste pour un Tarantino... Enfin voilà, le film est pas mal, mais sans plus.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 mars 2017
Après s'être attaqué à plusieurs genres cinématographiques différents, Tarantino se lance pour la première fois dans le western et il faut avouer que c'est bien réussi. De plus, on sait que Tarantino est fasciné par la violence, il était donc logique qu'il aille sur le terrain du western. Il nous livre un western musclé, provocateur et sanguinolent, et c'est aussi une belle déclaration d'amour à l'un des genres les plus important et populaire du cinéma Américain, même si on retrouve dans ses références les westerns spaghetti de Leone. Le scénario est intéressant et bien écrit, les rebondissements sont souvent bien pensés et parfois inattendus. La mise en scène "Tarantinesque" est encore une fois réussie, originale et inventive. Les interprétations sont excellente, la violence décomplexée et les dialogues jouissifs et savoureux servent très bien le plus long film de Tarantino, et des projets comme celui-là, on en redemande ! Mais malgré toutes les qualités présentes, ce n'est ni mon western préféré (l'élève ne dépasse pas les maitres), ni mon Tarantino préféré (il y a de la concurrence !) mais ce serait bête de passer à côté de ce "Django Unchained", qui au passage n'a rien à voir avec le "Django" de Corbucci, il est très bon, jouissif et sanglant ! Du grand cinéma.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 mars 2013
Putain je suis sur le cul !! Avec Inglorious Basterds on aurait pu penser que Quentin Tarantino (Pulp Fiction, Kill Bill, Jackie Brown ...) avait atteint un degré de perfection qu'il ne pourrait jamais atteindre de nouveau. Je me suis trompé. A mon grand plaisir !

Quentin Tarantino, dont on connait sa passion pour les westerns revient avec Django Unchained, un film coup de poing sublimé par des acteurs incroyables. Jamie Foxx, bien qu'il ne parle pas beaucoup dans le film à mon goût, brille par sa prestance et le charisme qu'il dégage. Christopher Waltz (Récompensé de nouveau) joue une fois de plus sous la direction du réalisateur. Et c'est géniale ! Samuel Jackson est convaincant en papy qui gueule et Leonardo DiCaprio hérite d'un personnage complètement taré et immorale (Pour moi le meilleur du film) Tous ont au moins dix répliques cultes !! ( spoiler: La meilleur restant pour moi: "J'aime ta façon de crever mon gars"


Les décors et costumes sont bien travaillés et retranscrit soigneusement le contexte historique du film, tout en rajoutant ce côté western cher au cœur de Tarantino.
Ajoutez à cela les musiques variées allant des thèmes typiquement Western de Enrico Morricone à des tubes rap planétaire comme Tupac ( spoiler: Je pense à une scène, juste après la mort de Schultz, ou plein de types débarquent dans la baraque pour lui faire sa peau


Bref un film à ne pas manquer (Comme tous ces autres films d'ailleurs). Probablement le ou l'un des meilleurs films de l'année 2013 (Même si elle ne vient que de commencer xD

P.S: Ma scène préféré reste spoiler: le moment ou ils enfilent leurs sacs sur la tête et commence à se disputer. Culte ^^
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2013
Il m'est arrivé d'avoir la dent dure envers Tarantino, dont les premiers films m'avaient enthousiasmé, mais dont les derniers m'avaient plutôt déçu.



C'est donc avec une sorte de placide jubilation, si je peux me permettre cet oxymore, que je conseille Django à tous les amateurs de bon cinéma ET de divertissement haut de gamme.



Il n'y a en effet rien à jeter dans les 2h44 que propose Tarantino. Le scénario (à mon avis un des gros points faibles d'Inglorious Basterds), est ici parfaitement maîtrisé sur la durée : à la fois assez simple (une histoire de vengeance, comme d'habitude) et en même temps assez subtil, par les différentes pistes ouvertes et par ses ultimes rebondissements. Le film dresse.... la suite ici : http://0z.fr/OaT_U
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 mai 2017
Début 2013, Quentin Tarantino (qu'on ne présente plus au vu de la qualité de sa filmographie) décide de réaliser le chef d'oeuvre qui est depuis devenu un classique du septième art qui est "Django Unchained" qui se qualifie de western "spaghetti" (tout simplement car cela tire dans tout les sens) qui est la marque de fabrique de Quentin Tarantino. Donc au niveau du scénario, il n'est pas très recherché mais on n'arrive à l'oublier tellement cette oeuvre est bien réalisée donc cela est très fort. Dans ce scénario, on a bien sûr une grande critique de la ségrégation raciale aux États-Unis à l'époque et le fait qu'un noir puisse réussir ce qu'il entreprend ce qui va renforcer l'oeuvre. Pour ce qui est de la performance des acteurs, tous les acteurs qui ont un rôle clé dans le film sont excellents : Jamie Foxx, Christoph Waltz, Leonardo Di Caprio, Samuel L. Jackson et Kerry Washington. Les scènes d'action sont spectaculaires voire par moment théâtral au possible mais cela ne m'a pas trop dérangé. On va même avour de l'humour et donc de la comédie. La bande sonore est également très bonne car elle est bien adaptée au genre de l'oeuvre et mélange les genres musicaux.
Donc c'est pour moi un chef d'oeuvre contemporain qui rappellera "The Eightful Eight" paru plus tard.
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 février 2013
Django Unchained est un bon film mais un Tarantino moyen , la force du film vient des acteurs qui sont juste énorme , mais le film a des defauts musique qui ne collent pas ( du rap ) de l'humour mal foutu et qui casse l'ambiance et surtout trop de longueur .
Malgré ses petits défauts Django Unchained est a voir pour tout fans de Tarantino ou de Far West
Psydered
Psydered

52 abonnés 186 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 juillet 2015
Ayant entendu de tout les cotés que ce film était une bombe, je n'ai pas hésiter une seconde à le visionner, mais comme les films de beaucoup de réalisateurs mondialement connu, ces derniers ont tendance à un peu être trop surestimé. Alors oui Django est un excellent western, d'ailleurs le meilleur que j'ai pu voir mais loin d'être un chef d'œuvre, j'ai trouver l'histoire banale, le film aurait pu être amputés de nombreuses scènes ennuyante. En revanche les scènes d'action et de fusillades sont mis parfaitement mise en scène (normal c'est Tarantino).
adicte
adicte

74 abonnés 700 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 juin 2015
Je ne m’étais jamais autant emmerdée devant un Tarantino! Quelle déception, et quelle amère surprise car le tout partait super bien: acteurs impeccables, mise en scène propre, ambiances fouillées, musique excellente, mais, ô misère! il est passé où le scénario?? Il doit tenir sur dix pages, et en faire un film de plus de 2h30 c'est un tantinet abusif. Le premier tiers du film passé on commencer à s'ennuyer sévère dans la quête un peu mollassonne de Django. Leonardo vient un instant relever la sauce, et j'y crois fermement: le film va partir! You-hou! Ben en fait pas du tout. Et le "meilleur" pour la fin spoiler: : se faire buter car on ne veut pas serrer la main du vilain monsieur,
non franchement, c'est d'un grotesque à mourir de rire (jaune). Déçue qu'avec tous ces bons ingrédients Tarantino n'ait pas été foutu de nous concocter un truc plus consistant.
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