Django Unchained
Note moyenne
4,5
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5 054 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 janvier 2013
Un film qui met particulierement mal à l'aise. J'ai l'impression que tarantino prend un malin plaisir à nous manipuler, c'est à dire qu'il veut faire passer des scènes de massacres particulièrement sordides comme totalement normal. Le héros tue tout le monde, avec une barbarie hors norme mais il a le droit car c'est lui le héros et que les autres sont forcement des salauds, qui plus est généralement bêtes et antipathique. D'un coté on a des scènes de violence de la part des salauds d'esclavagistes qui sont ignobles et qui nous poussent à un sentiment de révolte et tarantino se sert de ce sentiment pour nous faire "accepter" des scènes tout aussi violentes et aucunement justifiées de la part de Django. La scene qui résume le mieux ce sentiment est celle ou Django refuse de tuer un pere de famille devant le fils de celui-çi, finalement son accolyte le convainc que c'est un salaud pour rendre la chose plus facile et il le tue. Tarantino fait la même chose avec nous et cela à créer chez moi un sentiment de malaise. On critique une barbarie pour l'a remplacer par une autre, mais plus "cool" !!!!! ........
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 19 mars 2013
Des acteurs géniaux, des plans magnifiques et une musique superbe :
Une tuerie, tout simplement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 janvier 2013
Quentin Tarantino est un génie et ce film est un chef d'oeuvre. Tout y est. Une bande son exceptionnel, des dialogues magnifiques et j'en passe. Tarantino réunit dans ce film tout ce qu'il aime faire dans le cinéma et tout ce qu'on aime que Tarantino fasse dans un film. C'est simple, à ce jour, Django Unchained est LE meilleur film que j'ai vu de ma vie.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 14 janvier 2015
Après avoir revisité le film de gangsters, le film de guerre, le film d'arts martiaux et même les films de la blaxploitation, Tarantino revisite un genre qui lui est cher, le western. Et tout ce qu'on peut dire du film c'est que c'est très réussi. Après avoir montré son dégout pour l'idéologie nazie dans Inglorious Basterds, QT s'attaque aux exclavagistes. Par rapport à ses autres films ( excepté Jackie Brown ), les dialogues de Django Unchained sont moins vulgaires ( logique, c'est un western ), mais les répliques sont bien écrites et font mouche. Comme d'habitude, le cinéaste s'entoure d'un casting de folie : Jamie Foxx ( qui a sacrément la classe ), Christoph Waltz ( qui interprète un rôle complètement différent de celui d'Inglorious Basterds, mais toujours en finesse, et justement oscarisé ), le grand Leonardo DiCaprio ( premier rôle de psychopathe et impressionnant ) et Samuel L Jackson ( qui livre un très bonne prestation de ce personnage écœurant ). QT film de sublimes paysages, et accentue le côté magnifique de cet ouest sauvage qu'il aime tant. Le scénario est bien construit et les scènes de violence sont des boucheries digne des autres Tarantino.
Enfin bref, un film long mais captivant, et un des meilleurs Tarantino. A voir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 31 janvier 2013
Tarantino, ou le plagiat élevé au rang d'art. Sous prétexte de “rendre hommage”, Tarantino pille et ravage le vrai cinéma depuis des décennies. Les critiques applaudissent et se prosternent, il est en effet très mal vu de dire la vérité sur Tarantino et ses névroses. Cette fois-ci, ce dernier se permet de réécrire l'histoire. Il s'attaque donc à l'esclavage, ce qui n'a rien d'étonnant quand on connaît son obsession pour le terme “nègre”, utilisé à peu près une fois par minute dans ce film. Du côté du casting, y a des stars, certes, mais peu d'acteurs. Puisqu'il est malheureusement impossible de ne mettre aucune étoile, la prestation de Dicaprio me servira d'excuse. Loin de sauver le film, ou de livrer “la meilleure prestation de sa carrière” comme certains Tarantinolâtres osent l'affirmer sans sourciller, il est tout simplement bon, ce qui n'est le cas ni de Foxx ni de Waltz, ni de Samuel L. Jackson d'ailleurs .L'excellent Walton Goggins est trop peu présent, malheureusement. Le clin d'oeil au premier Django fera juste sourire les critiques, rien de plus, comme toutes les références “cool” que Tarantino met dans tous ses films. Au final, on assiste à un film ultra-prévisible, qui se vautre dans la facilité et la vulgarité. En ce qui concerne la violence, c'est encore une fois la même chose que dans tous les films de ce “réalisateur”, on finit par se demander comment il aurait pu faire des films si les armes à feu n'existaient pas.N'est pas Sergio Leone qui veut...
Pascal I

904 abonnés 4 256 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 avril 2013
Pouah ! Quel ennui ! Du risible à l’attristant, tout çà pour ... çà ? Moyen minimaliste, la parlote à ne plus finir, des scènes à rallonge pour passer un message attendu doté d'un scénario aussi simpliste que soporifique. Bref, un "presque" navet qui frise le foutage de g*****. Très mauvais ! 1/5 !!!
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 10 mars 2013
Difficile de savoir si c'est un bon ou mauvais film, d'où cette note. Disons qu'il est moyen. D'un point de vue scénaristique : du western basique, ce qui fait le charme aussi mais aucune subtilité derrière. J'ai trouvé le film assez long, malgré la dose d'action non négligeable.
Après les personnages sont charismatiques, incarnées par de très bons acteurs et puis il y a des plans quand même assez fou, on va dire que côté réalisation c'est quand même très sympa.
En fait la forme est vraiment bien mais le fond est naze, donc une moyenne de moyen. Ça ne vaut pas pour moi les 4 étoiles qu'elles lui sont attribuées.
ElDjedj
ElDjedj

27 abonnés 129 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 février 2013
A nouveau sous couvert d'une noble intention, Tarantino tente encore nous faire avaler une couleuvre indigeste où l'invention, l'originalité, la subtilité sont inexistantes, tout ça plongé dans un manichéïsme consternant.
Aucun critique de notre presse émérite n'aura visiblement eu le courage de se démarquer de ses confrères pour lui remonter :
-ses flagrantes erreurs de montage (les futurs klu klux clan cavalent pour attaquer la cariole de dentiste, puis grosse coupure dans l'action sur la blague des cagoules puis enfin reprise de la fin de la cavale !!!),
-sa 2eme partie verbeuse et lénifiante,
-son dénouement grotesque et sans surprise.
Et si ma note est sévère, c'est pour contre balancer les bravo des nombreux décérébrés qui ont encensé ce navet.
Pour ma part, c'etait le dernier Tarantino que je verrai.
trinitron
trinitron

26 abonnés 306 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 janvier 2013
Bon on va faire simple: blanc=méchants, noir= victime. tuons tous les blancs! c'est pour faire le bien...que les méchants? non tous ! justice sera faite, les noirs ont assez soufferts au tour des blancs. Raisonnement plus con, tu meurs ! la justice à l'américaine: un coup de fusil dans le bide; un proces? rien à battre. Des femmes ? butez les! devant leurs enfants? oui si possible, la connerie justifie les moyens. tarantino véhicule de plus en plus d'idées nauséabondes..d'un manichéisme à faire pleurer toute personne qui prends un peu de recul vis à vis de ses films.
On dirait vaguement un hommage aux films spaghetti le talent, les gueules, la musique, le scénario, les acteurs, le réalisateur, la photographie en moins... Le pauvre sergio doit se retourner dans sa tombe en voyant une merde pareille.
Un film vraiment de très mauvais goût, malsain à une époque où le racisme anti blanc prend de plus en plus de force avec la soumission librement consentie des ses nouvelles cibles. Ensuite, ne parlons pas de la violence d'un sadisme banalisé à outrance absolument gerbant. Une morale ignoble, du sang qui gicle à n'en plus finir, ce film me donne envie de vomir. La scène de l'esclave qui se fait déchiqueté par les chiens avec tous les blancs qui approuvent est atroce et le "héros" laisse le pauvre se faire massacrer sans remords pour se donner le genre du dur aux yeux du personnage joué par Di Caprio.
Di caprio etant le seul qui tire son épingle du jeu, acteur toujours aussi bon.
Bref: à chier. Courrez louer ou acheter "il etait une fois dans l'ouest" de SERGIO LEONE qui est le mozart du western alors que notre petit tarantino en est le david guetta...c'est méchant pour david.
Eldacar
Eldacar

64 abonnés 357 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 février 2013
Après "Inglorious Basterds" et la Seconde Guerre Mondiale, voici l'esclavage des noirs version Tarantino, où comment une vengeance individuelle devient le symbole du combat de tout un peuple. En mentionnant consciencieusement que l'histoire se déroule 2 ans avant le début de la Guerre de Sécession, nous est clairement signifié que l'aventure de Django en est un peu l'acte I. Et si le film peut sembler plus exact historiquement parlant que ne l'était "Inglorious Basterds" (c'est peu de le dire) et n'est pas tendre avec les américains, il n'en demeure pas moins une fiction qui par conséquent ne tient pas du film historique. Car l'émancipation des noirs chez QT, ça déménage et ça saigne ! Les séquences d'action cumulent force hémoglobine et force ralentis pour un résultat spectaculaire. Mais bien sûr, nous sommes chez Tarantino, alors ça donne une demie-heure de dialogues et cinq minutes de fusillade sanglante. Et c'est une bonne chose car se qu'il fait le mieux, se sont encore et toujours les dialogues. Plus que les duels armes au poing, se sont les joutes verbales qui impressionnent, les meilleures étant celles avec Calvin Candie. Dans son premier vrai rôle de méchant, Leonardo DiCaprio brille et domine presque le film et ce même s'il n'a qu'un second rôle. Le formidable Christoph Waltz est le seul du casting à lui tenir tête, dans un personnage qui n'est pas sans rappeler le colonel Landa, son personnage dans le précédent film de Tanrantino. Même connaissance linguistique, même aisance avec les mots, même culture, même suavité et même dangerosité bien cachée derrière des dehors affables, la seule vraie différence étant qu'il s'agit du héros. Parce qu'avouons-le, Jamie Foxx ne fait pas le poids face à lui. Et ce même si son personnage de Django est une référence explicite (puisqu'évoquée par Schültz lui-même) à Siegfried, héros mythologique allemand immortalisé par Wagner dans son gigantesque opéra "L'anneau de Nibelungen". Siegfried est l'homme libre qui défia les dieux et les vainquit comme Django vaincra une fois libre les oppresseurs blancs. Évidemment, Siegfried n'est qu'une des multiples références que renferme "Django Unchained", car que serait un film de Tarantino sans ses citations cinéphiliques. A vrai dire, la seule chose qui ne fait pas « tarantinesque » est l'absence quasi-totale de gros plans sur des pieds nus. Bizarre de la part de se fétichiste des pieds qu'est Tarantino. Mais en tout cas se qui ne change pas, c'est la jubilation éprouvée devant son cinéma, car on peut le dire, "Django Unchained" est bien un film jubilatoire.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 11 juillet 2013
Django Unchained aurait très bien pût s'appellé " Le nouveau chef d'oeuvre de Tarantino ! "
Une claque dans ta gueule, de la violence pur et dure, une BO qui te fait taper du pied : Tarantino is Back !
Alors certes le film traite un sujet dur et puissant, mais aucun mot ne peut être dit sur la façon dont Tarantino là exploité ( Mention spéciale a Leonardo Dicaprio, qui est juste terrifiant ).
Rien ne sert de s'éterniser plus longuement sur la critique de Django Unchained, le fait est qu'il faut juste courir le voir.
Merci Mr. Tarantino pour ce chef d'oeuvre le 7 éme art vous en ait reconnaissant !
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 janvier 2013
Quand j’ai vu les nombreux retours dithyrambiques de la presse et des spectateurs, j’ai honnêtement eu un peu peur. Car oui, quand tout le monde vient vous hurler que c’est génial, ce qui se passe bien souvent c’est qu’on ressort déçu. Mais que Dieu me pardonne d’avoir pu douter du talent de Tarantino, il faut dire que l’attente aura été bien longue et que le doute a malheureusement eu le temps de s’installer. Mais le résultat est là, et je vais pas batailler des heures là-dessus : Le film est une putain de grosse réussite, le genre de claque qui est agréable à prendre et pour laquelle on serait prêts à tendre les deux joues. Tarantino est au sommet de sa forme, et il le démontre encore une fois avec Django Unchained. Si la première demi-heure de film m’a laissé perplexe à cause de son académisme surprenant (une volonté de séduire les jurés aux Oscars?), qui est bien loin de coller à l’esprit du style de Tarantino, exceptée la somptueuse séquence d’ouverture, bel hommage visuel et musical aux westerns ainsi qu’à leur titrage, le film prend cependant, et rapidement, un tout autre tournant et nous livre alors l’étendu de sa folie, notamment sur la fin qui part en total délire. Car s’il est clair que le style du monsieur ne plaira pas à tout le monde, la chose qu’on ne peut définitivement pas lui enlever c’est son talent pour l’écriture de scénarios. On assiste à un brillant enchaînement de situations à la fois sérieuses et comiques (le passage avec les cagoules est bien parti pour devenir une séquence culte) et servies par des dialogues passionnants écrits dans un but précis, avec intelligence et réflexion, et non pas pour meubler entre deux séquences d’action. D’ailleurs l’action est beaucoup moins présente dans ce film que dans les précédents, et il faut attendre la fin pour assister à une boucherie Tarantinesque telles qu’on les aime, mais ça vaut vraiment le coup d’attendre un peu car c’est certainement l’une des meilleures! Si Tarantino a toujours su s’entourer des meilleurs acteurs pour camper ses personnages, on peut dire que sur Django Unchained il frappe un très très gros coup. Et pour moi la réelle surprise vient de Leonardo DiCaprio qui est méconnaissable et qui livre une performance saisissante, très loin de ce qu’il a l’habitude de faire. Coup de coeur également pour Samuel Lee Jackson, véritable force comique du film et dont la prestation est remarquable. Et pour finir il faut bien sûr parler de Christoph Waltz, qui reste fidèle à lui-même, et qui mérite assurément sa nomination aux Oscars puisqu’il a un talent fou pour rendre ses personnages attachants, mémorables et humains (Ce cher Hanz Landa!), et de Jamie Foxx qui campe ici le meilleur rôle de sa carrière, tout simplement. Et puisque un Tarantino ne peut pas être complet s’il n’a pas la Bande Originale qui va avec, cette fois j’aurai moins de retenue sur mes propos et je dirai que c’est à coup sûr la meilleure de la filmographie du cinéaste. En effet, et pour l’occasion, Ennio Morricone offre des thèmes composés spécialement pour le film, et bien que le reste des musiques soient anachroniques avec l’époque elle se mélangent à nouveau à l’ambiance avec un naturel surprenant (mention spéciale pour Unchained, le mix entre 2Pac et James Brown tout simplement détonnant). En conclusion : C’est avec grand plaisir que je vous annonce, et sans mâcher mes mots, que Django Unchained est le premier grand film, ainsi que le premier Chef-d’oeuvre de cette année 2013. Tout simplement car Tarantino a atteint avec celui-ci son plus haut niveau de maturité, cinématographiquement parlant (enlevant le petit côté prétentieux et démonstratif que beaucoup reprochent à Inglourious Basterds), tout en gardant les références qui font son succès, son immense talent de scénariste et ses dialogues croustillants, sa folie sanglante, et en ayant su s’entourer du meilleur casting possible (petite retenue cependant pour Kerry Washington qui manque cruellement de charisme et de présence). Seul bémol? La Version Française qui est une immondice sans nom (à ce niveau c’est presque du blasphème), donc je vous conseille vivement la VO. Il est encore trop tôt pour pouvoir dire si c’est bel et bien le meilleur film du grand Quentin Tarantino, mais il va rester dans les mémoires c’est plus que certain!
annastarnomberon
annastarnomberon

148 abonnés 239 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 janvier 2013
Par où commencer ? Tout a probablement déjà été dit et redit sur le nouveau Tarantino.

Tout est tellement mené d'une main de maitre qu'il paraît presque dérisoire de lister les qualités de Django Unchained. Que dire ? Que le film est doté d'une esthétique magnifique, où se mêlent plans grandioses, jeux d'ombres majestueux et effets de champ-contrechamps superbes ? Que les acteurs transcendent leur rôle, entre un Jamie Foxx transpirant de charisme, un Christopher Waltz habité par la ruse ou un Samuel L Jackson aux frontières de l'effroi ? Que c'est un hommage absolument touchant au genre du western mais plus largement aux grands classiques du cinéma ? Qu'il émane de ce film un souffle épique incroyable ? Que les dialogues et la bande-son sont fidèles à ce qui fait le talent du réalisateur ? Que l'histoire est folle d'intelligence, d'audace et d'originalité ? Que c'est 2h45 de pure jubilation ?

Les plaisirs sont multiples devant un film de cette envergure, et parfois tous les sentiments se mélangent. Ce n'est plus juste de la peur ou du dégoût, ce n'est plus juste de l'hilarité, ce n'est plus juste la sensation de planer, c'est tout à la fois.
La scène la plus fine du film est probablement celle de la descente de Big joe et ses compères, cagoulés de sacs qui rappellent dangereusement ceux du Kukuxklan, et venus pour tuer Django et M. Schultz. Devant une scène pareille, on se demande comment il est possible de faire mieux. On passe d'un sentiment de peur presque viscéral à une hilarité parfaitement jubilatoire. Cette scène est un modèle d'aboutissement. Tarantino y opère une décribilisation presque totale. Ces hommes cagoulés, ceux qui procurent la peur en plan large, quand ils sont en bande et accompagnés de musique, sont décrédibilisés quand ils sont vus « de l'intérieur ». Cela nous prend par surprise, ce soudain revirement de situation. Les voilà maintenant ramenés à leur rang d'hommes et à toutes les petites bassesses ridicules qui les sous-tendent. Le public explose alors littéralement de lire, et l'humour de cette scène joue d'ailleurs sur le crescendo.
Mais le cinéma, d'une certaine façon, est dé-crédibilisé lui aussi : ce n'est qu'un vaste mensonge avec lequel Tarantino s'amuse allègrement. Il prend un plaisir fou à nous faire passer d'un sentiment à l'autre en l'espace de quelques minutes. Cette scène est incroyablement fine et ludique : elle nous suspend presque le souffle au début, tant elle est intense, puis fait exploser la pression d'un coup en provocant l'hilarité de tous les spectateurs. Oui, c'est lui qui tire les ficelles, et c'est lui qui décide. S'il veut nous faire peur et nous faire rire 10 secondes plus tard, il peut le faire.


Spike Lee critique le malmenage que Tarantino fait ici de l'histoire. Mais lui-même sait pertinemment qu'un film est par définition une œuvre de fiction, un endroit où tout peut exister le temps de quelques heures. Que l'on parle de racisme à propos de Django Unchained semble également assez grotesque. Ce film n'est pas raciste, c'est une évidence. Il est par contre totalement manichéen. Il y a le bien/le mal; les méchants/les gentils; et surtout, il y a de la vengeance. Alors bien sûr cela peut déranger sur le principe, mais devant une telle virtuosité dans la façon de raconter une histoire, les réticences morales ne tiennent pas debout bien longtemps.

Finalement, il semble presque vain de chercher à expliquer les raisons qui rendent ce film époustouflant. Pourquoi ? Parce qu'avec Django Unchained, Tarantino prend le spectateur et l'emmène sur une planète dont lui seul a le secret. Il se crée dans la salle de cinéma une atmosphère très particulière, où l'on se sent à la fois coupé de tout ce qui nous entoure, et à la fois relié à tout le public. Car en fait, on n'est pas juste en train de regarder un film, on est en train de partager une expérience. Pendant 2h45, les spectateurs deviennent des camarades de voyage.

C'est le genre de film qui fédère, qui cimente une salle de cinéma, où l'on rit pour ce qu'est le film, mais aussi parce que l'on entend les autres rire. Finalement, Tarantino est un marchand de rêve qui nous fait ressortir avec les yeux pleins d'étoiles. Et Django unchained est un de ces films qui fait regretter que la vie n'en soit pas un.
Coco.
Coco.

17 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 2 février 2013
Alors là , franchement merci tarantino pour ce p***** de film , un excellent western avec des acteurs tous plus performant les uns que les autres ( dédicace à S.Jackson), des fusillades de barbares du Tarantino quoi mais vraiment un sujet bien maitrisé

Bref on ne s’ennuie pas pendant les 2h45 et on en redemande :)

Attention chef d’œuvre !
VhS mAn
VhS mAn

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 26 octobre 2014
tarentino nous pond une énième bouse dont il a le secret.
une certaine maitrise technique propre aux amerloques n'exonère pas le vide intersidéral du film.
violence racoleuse,zero ecriture et l'art de n'avoir rien à dire avec une camera;
tarentino ni plus ni moins en somme.
un vide qu'il rempli neamoins à coups de milions de dollars d'effets pour ne pas decevoir le branchouille en mal de sensation et une certaine vox populi
louer des videos à hermosa beach est certainement le point culminant de sa carriere.
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