De Niro nage en plein délire. Et pourtant, c'est le même Robert qui a joué dans Taxi Driver, Raging Bull et autres films cultes. A partir de cette interprétation très gênante, le réalisateur tisse une histoire qui se laisse regarder une bière à la main et qui fait même sourire voire rire de temps à autre. Dommage que Dirty Papy, en bonne comédie américaine, se laisse aller à la démesure, multipliant les blagues bas de plafond à la minute là où la première suffisait. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète sur :
Un film aussitôt vu, aussitôt oublié qui ne vaut que pour le plaisir de voir Robert DeNiro se lâcher en mode Bad Grandpa et la bonne humeur communicative de tout le casting. Si vous cherchez de la finesse et un scénario élaboré, passez votre chemin.
Film sympathique , pour bien décompresser Un mélange d'américan pie et de Very bad trip ! Je le conseille un soir où il y a rien à la télé après une bonne journée de boulot
Cela fait plusieurs années que la carrière de Robert De Niro est en perdition (avant sa « résurrection » scorsesienne?) : « Dirty Papy » est une sorte d'aboutissement de deux décennies de titres insipides, allant très loin dans l'embarras dans lequel il plonge le génial comédien. Auteur du très plaisant « Mariage à l'anglaise », il faut croire que les dialogues et les comédiens étaient les vraies raisons de sa réussite car là, on touche le fond quasiment à tout point de vue. Rarement j'ai eu l'occasion de voir un tel torrent de vulgarités, de lourdeurs, de références sexuelles et de dialogues tout autant en-dessous de la ceinture, la rare vacuité du scénario amenant plus régulièrement à la consternation qu'à des rires, aussi gras soient-ils. Qu'écrire de plus... c'est parfois tellement gros qu'on peut, éventuellement, s'amuser d'une poignée de scènes, mais difficile de ne pas être médusé devant autant de bassesse, réussissant même l'exploit, derrière son aspect très libéré, de se révéler fort moral, voire ultra-conservateur. Un désastre, qui ferait juste un peu moins mal au cœur si l'on n'avait pas en tête les œuvres mythiques du grand Bob...
Réunir Z. Efron et R. DeNiro dans une comédie sur un papy récemment veuf qui emmène son petit-fils un peu coincé dans une virée à base de sexe et de défonce, il y avait là un postulat propice à un bon gros délire. Et si ça fait un peu de peine de voir DeNiro se fader des dialogues orduriers et sans grandes qualités, on est ravi de le voir s'éclater à jouer les vétérans des forces spéciales face à ce jeunot, de balancer quelques répliques bien salées ou bien dragouiller la ravissante A. Plaza, par ailleurs toujours aussi à l'aise dans la comédie. Efron s'en sort également super bien, même si certaines scènes s'éternisent, que certains délires restent assez sages ou bien que les 2nds rôles soient inégaux voire que Z. Deutch et Efron forment un couple aussi plat. Bref, c'est pas très fin, c'est parfois très drôle voire osé, mais ça reste trop gentillet pour vraiment convaincre. mais j'ai bien aimé certaines répliques, certains gags ou certains passages vraiment délirants. Et dommage que D. Glover soit réduit à un simple caméo un peu gênant tant son duo avec DeNiro promettait beaucoup. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Ce n'est pas très fin, mais à force d'aller loin dans les blagues potaches voire carrément vulgaires, on finit par rire. La présence de Robert De Niro, qui balance des insanités comme si de rien n'était, y est pour beaucoup. De nombreuses vannes laissent perplexe et le scénario est tout tracé mais ce film passe le temps de manière pas trop désagréable.
L'intérêt principal de ce film est de voir Robert De Niro jouer le personnage probablement le plus trash de sa carrière d'acteur. Mais j'ai déjà vu bien plus trash. L'intrigue n'est pas très intéressante, voire exagérée spoiler: par exemple pour l'histoire des deux policiers qui ferment systématiquement les yeux sur les actes d'un dealer parce qu'il est "cool", ou, à la fin, la fille qui repousse le gars et pour en fait revenir sur sa décision lorsqu'il lui propose de venir avec elle . Quelques moments sont amusants, mais trop peu pour classer "Sale grand-père" parmi les bonnes comédies. Un dernier mot : j'ai trouvé que Zac Efron, qui joue le petit-fils, a des airs de Ray Liotta, au niveau des yeux.
"Dirty Papy" est une énième comédie lourdingue US avec mots gras, situations et images à la limite parfois. Mais la présence de De Niro permet de donner un vrai intérêt à ce film (le seul ?:-)) et on voit tout le chemin que doit parcourir Zac Efron pour être un super acteur. Le film fait sourire sur quelques situations mais reste décevant au final.
Comédie réalisée par Dan Mazer, Dirty Papy est un film à peine moyen. L'histoire nous fait suivre Jason Kelly, un avocat un peu coincé sur le point d'épouser la fille autoritaire de son patron. Mais, alors qu'il vient d'enterrer sa femme, son grand-père Dick, un vieil obsédé sexuel, le convainc de l'accompagner en Floride pour quelques jours. Seulement, le voyage ne va pas être de tout repos car Dick compte bien profiter de la vie au maximum et embarque son petit-fils dans des aventures rocambolesques qui va alors remettre en question sa perspective de mariage. Ce scénario ne s'avère pas aussi divertissant qu'espéré à visionner pendant toute sa durée d'un peu plus d'une heure et demie. Une durée relative qui se fait hélas largement ressentir. La faute à une intrigue vraiment très basique qui multiplie pourtant les scènes trash et politiquement incorrect. Mais justement, tous ces excès en font carrément trop lors de situations allant toujours plus loin dans la provocation. Le principal problème provient du fait qu'absolument tout tourne autour du sexe, de la drogue et de l'alcool. Mais surtout du sexe qui est omniprésent partout, tout le temps. Résultat, ça devient vite fatigant tant le métrage n'a rien d'autre à offrir. L'humour est uniquement porté sous la ceinture et se veut grossier, vulgaire et graveleux. Il parvient tout de même à décrocher quelques rires et sourires, mais plus les minutes passent, et plus on devient consterné et fatigué par cette débauche sexuelle à outrance. L'ensemble est porté par des personnages hauts en couleur. Des rôles interprétés par une distribution convaincante comportant Robert De Niro en vieillard libidineux et Zac Efron en petit-fils ayant honte des agissements de son aïeul. Leur duo fonctionne tout de même bien. Ils sont entourés par d'autres comédiens tout aussi appréciables comme Zoey Deutch, Aubrey Plaza, Julianne Hough, Dermot Mulroney, Adam Pally, Jason Mantzoukas, Jeffrey Bowyer-Chapman, ou encore Danny Glover qui fait une brève apparition bienvenue. Malheureusement, tous ces individus entretiennent des rapports limités puisqu'ils ne tournent qu'autour de la sexualité. Des échanges soutenus par des dialogues grossiers parfois amusants. Sur la forme, la réalisation du cinéaste américain est correcte. Sa mise en scène est assez quelconque mais elle nous gratifie de séquences assez originales et impactantes. De plus, elle évolue dans des lieux se renouvelant souvent puisque l'action bouge constamment à la faveur de leur périple. Ce visuel ensoleillé est accompagné par une bande originale composée de titres festifs collants bien avec l'ambiance légère et fun. Reste une fin sans surprise venant mettre un terme à Dirty Papy qui, en conclusion, est un long-métrage davantage irritant que divertissant à cause de son sujet unique gras et sans aucune subtilité, faisant qu'on passe un moment plus ennuyant que distrayant.
Dirty Papy est un film avec Zac Effron en jeune coincé et Robert De Niro en grand père décomplexé. Ce duo aussi improbable qu’incompatible, offre des personnages aux antipodes des rôles habituels des acteurs. Mais bien vite, Zac Effron retrouve son rôle de beau gosse aux biceps saillants et De Niro son côté un peu inquiétant. Très graveleux et créé uniquement pour choquer, Dirty Papy surfe sur la vague du Spring Break américain, en ayant pour seul atout de mettre un ancien dans ce monde de jeunes drogués. Au lieu de rire, on se retrouve plus à avoir de la peine pour Robert De Niro, acteur au talent immense mais dont ce choix de figurer au casting interroge…
Robert De Niro dans un film potache et dérangeant. Il y incarne un grand-père tout juste veuf qui se lâche enfin après 40 ans de mariage et fait dans le graveleux. Tous les clichés salaces y passent, des gros mots (impossible de les écrire ici au risque qu'un modérateur zélé refuse la présente critique), des attitudes sexuelles dépravées en solitaire devant un film porno ou avec de jeunes femmes peu farouches, des photos d'organes génitaux dont certains en érection qu'on penserait interdites par la censure des films US, etc. Bref, à prendre au second degré pour qui apprécie le graveleux, à éviter pour ceux qui s'insurgent en voyant un téton à l'écran ! Mention spéciale pour les Springbreakers :)
Beaucoup trop de vulgarité pour un scénario qui aurait pu être sympathique. Décidemment les américians aiment l'outrance dans le verbe. On reste pudibond dans ce que l'on montre, mais on se lâche dans les paroles. Certaines blagues sont très "sales". Même De Niro pourtant plutôt libéral parait gêné par l'outrance des propos. La scène finale est particulièrement avilissante pour lui. On rigole quand même souvent de cet humour potache.
Cette comédie est typique de ce qui se fait depuis quelques années, à savoir une farce un peu vulgaire où un ou des personnages au comportement trash entraînent dans leurs mésaventures un ou plusieurs autres personnages. Ici, un grand-père récemment veuf et franchement libidineux qui va faire vivre l'enfer à son petit-fils plutôt du genre coincé. Va suivre un enchaînement de gags et de dialogues majoritairement de thématique sexuelle dont la vulgarité ne le dispute qu'au manque d'originalité. Alors, c'est assez amusant (quoiqu'un peu triste quand même) de voir Robert De Niro débiter des horreurs et agir comme un obsédé, mais en dehors de se distraire devant un film qui demande peu d'investissement intellectuel, ce long-métrage ne mérite pas plus que cela le détour. En plus le film se commet dans un humour à la limite de la discrimination sur les gays qui s'il faisait de même avec les Afro-américains ou les Juifs (pour ne prendre que ces exemples) aurait soulevé une indignation générale et une campagne antiraciste. Mais apparemment, les homos sont la dernière minorité dont un peut se moquer sans susciter de protestation... Bref une comédie sans grande imagination (et qui finit de façon totalement consensuelle) basée sur l'humour trash qui en dehors d'un rapide moment de détente sans prise de tête, ne mérite pas qu'on s'y attarde plus que ça.