Bellflower
Note moyenne
3,7
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157 critiques spectateurs

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Vultureeye
Vultureeye

13 abonnés 45 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 25 mars 2012
Juste envie de dire comme libé: "Une Bombe" mais c'est trop court pour être posté donc je meuble un peu.. Un film très original apparemment fait avec peu de moyens ce qui est d'autant plus cool.

A ne pas rater!
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 novembre 2012
Un très bon premier film pour Evan Glodell avec en plus un minimum de budget. Un univers assez fou pour ces jeunes qui n'ont visiblement plus d'espoir en la société actuelle (américaine). Quelques petites longueurs très largement effacées par l'action finale plutôt crash. Avec du recul le scénario prend vraiment de la dimension. On regrette un peu le côté "il faut que ce film devienne culte" qui je pense, freine un parfois la folie de certaines scènes.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 mars 2012
On pourrait qualifier "Bellflower" de film fou, un vrai long-métrage aussi ingénieux que original. Pour sa première réalisation, Evan Glodell met le feu et pas uniquement avec sa voiture Medusa tout droit sortie de "Mad Max 2" ou son lance flamme, mais aussi dans nos rétines et nos neurones tant le scénario se révèle être à la fois merveilleux, mature et horrifique. Qualifié de film sentimental pre-apocalyptique, la vraie apocalypse a bel et bien lieu, dans l'esprit torturé de Woodrow, jeune homme quelque peu timide et dépressif depuis que sa belle lui a fait un coup de p*te. La première partie du récit retranscrit une histoire d'amour, belle, trop belle à vrai dire mais c'est pour mieux contraster avec la seconde partie ou l'ensemble flirte avec le film d'horreur. "Bellflower" s'amuse à mélanger les genres et à jouer sans cesse avec le spectateur pour qu'au final, il n'y qu'une règle: c'est le spectateur qui décide des actes de Woodrow et de ses amis. Ces différents niveaux de lecture donnent un aspect extrêmement profond sur une histoire pourtant basique qui, traitée autrement, n'aurait pas eu la même intensité que ce qu'à fait Glodell. Un aspect très intéressant du film correspond à l'imaginaire des deux amis Woodrow et Aiden, nourris par les scènes épiques et le goût de l'apocalypse de "Mad Max 2", et en particulier pour le grand méchant du second opus de George Miller, le seigneur Humungous, colosse masqué qui fait régner la terreur sur les terres du Wasteland. Les compères, persuadés que l'apocalypse est imminente, travaillent jour et nuit sur la fabrication d'un lance-flamme ainsi que sur la création d'une voiture capable de cracher des flammes. Le fait que ces éternels adolescents, ancrés dans l'innocence et le manque de responsabilités de leur vie, soient ratrapés par la triste réalité donne un aspect dramatique intense pour au final poser plus de questions que de donner des réponses, le spectateur décidant lui-même si les évenements perpétués sont réels ou se passent dans l'esprit de Woodrow.
Une qualité à souligner est le faible budget avec lequel Glodell a tourné son film. 17 000 dollars environ, ce qui prouve que même avec un faible budget, tant que la créativité et les idées sont de mise, la capacité de faire une petite pépite de cinéma est là, "Bellflower" en est la preuve. La passion pour le septième art d'Evan Glodell se ressent d'ailleurs durant le film, l'acteur citant, évidemment, "Mad Max 2" mais on peut retrouver aussi des inspirations autres comme Hitchcock dans la manière à faire durer le suspense lors des dernières minutes et encore David Lynch ou Fincher dans la gestion du réel/illusion.
Les effets de caméra (soulignons que Glodell a crée lui même les caméras!) donnant un aspect vintage, aux couleurs chaudes saturées et à un esprit complètement apocalyptique, reste aussi un facteur important quant à l'ambiance du film.
Pour un premier long-métrage, "Bellflower" est une grande réussite, un exercice de style maîtrisé et passionant. Un vrai film d'amour dédié au septième art!
NewBoorn
NewBoorn

70 abonnés 576 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 avril 2012
Ce premier film au budget incroyablement petit est une véritable petite bombe, aussi imparfaite soit-elle. L'acteur réalisateur tente par tous les moyens de rendre son film culte, façon "Drive", mais se loupe un peu dans la finition. Mais il faut se rendre à l'évidence, j'ai adoré cette réalisation, très classe, qui a son propre style ( citons comme exemple l'image un peu flou qui finalement devient une qualité, cette ambiance d'apocalypse qui plane, les incroyables défouloirs des deux compères où l'on en prend pleins les mirettes... ). Un nouveau visionnage m'enchanterait vraiment, et vivement le prochain film !
Aaaarrrrrgh
Aaaarrrrrgh

27 abonnés 180 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 février 2018
Voila un film indépendant qui en a sous le capot ! A la fois producteur, scénariste, réalisateur et acteur, Evan Glodell visiblement polyvalent ( et sans doute un peu perturbé ), est parvenu à retranscrire l'amour, la passion, la haine et la folie avec une maîtrise exemplaire. Doté d'une BO envoûtante et d'une ambiance post apocalyptique du même acabit, Bellflower se paie en plus le luxe de ne pas ou peu traîner en longueur.
timM32
timM32

12 abonnés 331 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 mai 2012
On ne peut que saluer l'énorme travail fait sur ce film, rien que visuellement déjà. C'est un bijou cinématographique qui est un véritable régal pour nos yeux. L'ambiance de "post apocalyptique" dans un monde pourtant bien vivant et réel est géniale, et c'est bien dommage que ce coté-là n'ait pas été plus poussé que ça, au lieu de ça, on retombe vite dans une histoire "banale" d'amour... bien que le scénario est très réfléchi et bourré de morale.
kristin75
kristin75

11 abonnés 57 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 avril 2012
Très bonne surprise. Une liberté de ton assez rare pour que ça donne envie de le voir en salles.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 30 mars 2012
Choc visuel et cinématographique, BELLFLOWER a de quoi rendre schizophrène les plus sensible! Au départ le film à des airs de film d'amour mais qui à la fini par glacé le sang... A l'image de la Medusa, ce bijou du cinéma indépendant américain est tout juste démentiel; A Voir absolument
Yannick Redon
Yannick Redon

12 abonnés 3 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 23 mai 2012
Une grosse daube... Acteurs lamentables, dialogues navrants, scénario inexistant, je me suis forcé à rester jusqu'au bout pour voir si ça allait décoller mais grosse erreur, j'ai perdu mon temps...d'ailleurs à la fin on était plus que 4 dans la salle.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 mars 2012
Le cinéma indépendant américain est plein de surprises. Quand elles ne sont pas toujours bonnes (le trop calibré Made In Sundance), elles peuvent s’avérer parfois franchement excitantes. Bellflower fait partie de cette dernière catégorie. Le postulat scénaristique de départ est simple. Deux amis essaient de construire une voiture futuriste et inquiétante, la Medusa. L’un d’eux va pourtant nouer une relation amoureuse qui va déclencher toutes une série de conséquences. Derrière ce récit, le métrage va surtout pousser une logique d’apocalypse jusque dans ses derniers retranchements. Elle innerve, en effet, le film sous des conjugaisons diverses donnant un cachet radical au projet.
La suite est ici : http://critiqueconnection.wordpress.com/2012/03/29/bellflower/
Archibald T.
Archibald T.

20 abonnés 209 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 30 mars 2012
L'image caractéristique de la fotopovera (lomography avec couleurs saturées) ne suffit pas à sauver un film si pauvre en dialogues.

On s'ennuie terriblement ici.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2012
Une bombe! L'histoire d'amitié entre ces deux doux dingues biberonnés à Mad Max, la love story chaotique,
l'atmosphère moite et nihiliste d'un LA sublimé, la bande son font de ce film un ovni qui m'a scotché.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 1 avril 2012
Bellflower, comme la banlieue de Los Angles où vivent nos deux héros, Woodrow et Aiden, membre du gang "Mother Medusa" et surtout fans de Mad Max et du seigneur Hummungus, qui passent leurs journées à se préparer à l'apocalypse et à la fin du monde en construisant et mettant au points des machines qui crachent le feu et notamment un lance-flamme "fait maison" qui fait toute leur fierté.
La bande-annonce aura tenu toutes ses promesses pour ce film légèrement schartbé mais non dénué d'une certaine poésie et d'un esthétisme dont seuls les premiers films indépendants ont le secret.
Car il s'agit bien là d'un premier coup d'essai plutôt réussi pour Evan Glodell qui aura joué, réalisé, scénarisé, produit et monté cette histoire de potes que notre jeune cinéaste aura pris soin de chapitrer comme un roman, avec son prologue, son épilogue et toutes les étapes Up & Down façon parcours initiatique bien qu'il n'en soit pas vraiment question ici.
Malgré un rythme assez lent, Bellflower a quand même pas mal d'énergie à revendre et on se laisse prendre aisément dans ce délire qui part de manière plutôt potache pour dériver peu à peu dans le tragique : Evan Glodell parvient à créer son ambiance année 70-80 un peu mode Peace & Love et son mélange de romantisme et de violence n'est pas pour déplaire.
Il y a du Drive ou du Blue Valentine dans ce film, mais en beaucoup plus trash, dans le mauvais sens du terme, une mise en scène plus saccadée et une photo beaucoup moins belle. On pourra en tout cas lui accorder une excellente bande-son, très pop et année 80 donc, signé Jonathan Keevil et Kevin MacLeod.
On regrettera enfin une certaine décadence permanente pendant tout le film qui voit nos personnages se dégrader et anéantir toute la sympathie qu'on pouvait leur porter au début du film. Entre pétage de plombs et hallucinations en tout genre, l'histoire part en live et l'hystérie n'épargne personne.
Si dans certains films, les protagonistes fument clopes sur clopes pour tenter d'atténuer leur anxiété, ici ce serait plutôt bières sur bières, du petit déjeuner au souper !
Un résultat au final convaincant pour un budget ridicule de 17 000 $....réalisateur à suivre.
nanob
nanob

9 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 mai 2012
vraiment un film à voir, où le réalisateur est un geek de la focale et les deux personnages principaux des geeks de la mécanique (et du lance flamme). Voila ce qu'on peut faire avec 17000 Dollars...
Par contre, en amour c'est pas trop ça...
rapha28
rapha28

10 abonnés 147 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 avril 2012
Un film "artisanal" très sympathique et une très bonne surprise pour une œuvre qui n'a failli ne pas être diffusé au cinéma. Dès le début du film, nous entrons dans un univers particulier dans lequel des jeunes gens errent sans but dans une Amérique défavorisé et défiguré par la pauvreté. Hormis la dénonciation de l'envers du rêve américain, Bellflower est un film très réussie et qui bénéficie notamment d'une mise en scène particulièrement habile. La manière dont ce film est filmé est extrêmement plaisante et accentue de fait le réalisme de l'œuvre. De plus, la profondeur psychologique des personnages est également un enjeu considérable qu'à voulu mettre en avant le réalisateur et il est tout à fait intéressant d'essayer de comprendre les motivations de ces jeunes adultes qui nous paraissent finalement comme emprisonnés dans leur rêve. Certains pourront critiquer le côté parfois absurde et décousu du film mais cet aspect semble totalement volontaire de la part du réalisateur. Enfin, malgré quelques longueurs certaines, le renversement final et la violence de certaines scènes renforcent la réussite globale du film. Bref, Bellflower est un excellent film qui séduit par son côté artisanal et qui bénéficie de très bon acteurs. A voir !
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