Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare
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371 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 octobre 2012
une comedie romantique qui oublie d'avoir des personnages attachants et qui oublie même d'etre drole...
bref on attend pendant une heure et demi que l'asteroide vienne nous délivrer en s'écrasant sur la tête de nos deux heros et fasse disparaitre à jamais ce débordement de bon sentiment.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 14 octobre 2012
J'ai été......abasourdi par ce film. Pas d'aures mots.... Comment deux personnes lambdas affrontent la fin de leur vie.

Ne vous attendez pas à un film soit de science fiction, soit d'humour gras. C'est fin, c'est touchant et ca nous amène à la question "si nous avions 3 semaines devant nous, qu'est ce qui serait vraiment important ?"

J'ai eu les larmes aux yeux, bravo.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 25 novembre 2012
J'aurais vraiment aimé pouvoir aimer ce film...! Des acteurs incroyablement touchants, une idée forte... Mais décidément non... Il ne restera certainement pas grand chose de ce film. Dommage;-((
leochou
leochou

20 abonnés 695 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 octobre 2012
Une petite bleuette bien sympathique sur le postulat de la fin du monde. Sur la base d'un road movie deux personnages un peu paumé vont apprendre à se connaitre et trouver le véritable amour avant le clap final. Steve Carell et Keira Knightley offre une interpretation romantique et touchante. Un petit moment à part aussi rafraichissant que futil.
eldarkstone

305 abonnés 2 413 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 octobre 2012
Surprenant film ! A la fois comédie, avec quelques scènes particulièrement drôles et osées, et drame romantique, avec une sorte de morale sur la conscience humaine. Avec en plus un duo d'acteurs assez bon !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 octobre 2012
J'irai pas sortir ma science et les détails techniques, cinématoetcetc aujourd'hui, parce que j'ai totalement débloqué. D'habitude, je m'endors en deux temps trois mouvements devant ce genre de projection. Mais ce soir, j'ai voulu regardé un film léger, un film qui retrace les bonnes vieilles valeurs soporifiques dont on nous assomme. Aimez votre prochain, profiter de la vie même si c'est pour quelques instants. Et je sais pas comment dire mais, jusqu'à la fin du film, je l'ai aimé ce long métrage. Chose improbable venant de moi pourtant..il semblerait que regarder un film sans se poser de question et se laisser bercer par les messages doux et sans fioriture, ça peut avoir du bon?
Rien de creusé, des choses bien surfaites 'dans le fond' mais qu'importe.
Parfois, ça fait du bien.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 11 octobre 2012
"Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare" fait certainement partie de ces films aux idées très prometteuses mais dont le traitement nous inspire le manque d'un petit quelque chose...
Tout d'abord, je dois dire que c'est ce long titre très évocateur, puis la bande annonce qui m'ont donné envie de voir ce film et j'avoue ne pas avoir été déçu même si je n'ai pas non plus été "transcendé" ! ...
"Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare" nous propose une idée pour le moins intéressante, nous implique dans un questionnement obligé : que ferions nous si nous savions qu'il ne nous reste que 3 semaines à vivre avant la fin du monde ?... C'est sur cette base que Lorene Scafaria nous propose le "choix" de ses deux personnages principaux incarnés par Steve Carell et Keira Knightley... Alors, dans quel "genre" pourrait-on classer ce film : comédie, comédie romantique, comédie dramatique, road movie, ou encore science-fiction ? ...et bien je pense que c'est un peu de tout cela en même temps !
Il peut être intéressant de mélanger les genres parfois... mais c'est également un pari assez risqué !
Pourtant, notre réalisatrice s'en sort plutôt pas mal ! Ne vous attendez pas à une comédie hilarante dans laquelle on rit de bout en bout à des gags bien trouvés et originaux... Ne vous attendez pas à une romance extrême et développée avec tous les sentiments qu'elle implique... Ne vous attendez pas à un film de science-fiction aux effets spéciaux fantasmagoriques... Non... mais attendez vous au récit d'une histoire parfois touchante, parfois amusante, parfois surréaliste... attendez vous au récit de l'histoire de deux être humains conscients de leurs derniers jours sur terre... Ce film n'est en fait, ni plus ni moins que cela ! Alors, dans les faits, qu'en est il exactement ? Et bien, ce film sans réelle prétention se défend très bien à la fois par une réalisation appliquée et maîtrisée, des interprétations justes, une photographie à la fois "simple" mais réussie, un scénario cohérent, des dialogues justes, eux aussi et ce, en toutes circonstances, que l'on soit dans une partie "romantique" ou un partie relevant plus de la comédie...
Steve Carell et Keira Knightley sont justes dans leur interprétation... et heureusement car le film repose entièrement sur eux et leurs histoires respectives qui s'unissent rapidement pour n'en former qu'une seule...
Je dois dire que ce duo fonctionne très bien, à ma grande surprise d'ailleurs... mais l'un et l'autre ont su se trouver, s'aborder, et se compléter et ce, pour notre plus grand plaisir...
Alors... quel est ce manque dont je parlais au début de cette critique ? Et bien, on regrette parfois le manque de profondeur de certains passages... cette idée très aguicheuse ne va pas toujours au bout de son propre raisonnement et on peut trouver cela un peu dommage par moments...
Le rythme du film est bon compte tenu du scénario lui-même mais je pense que le tout en manque un peu, de rythme... dans le sens où à peu près tout se fait sur le même tempo, ce qui entraîne une petite impression de récit "linéaire"...
On aurait aimé des moments plus intenses au profit d'autres plus calmes... mais non, Lorene Scafaria, si elle semble maîtriser son sujet, passe à côté d'un "récit filmique" plus abouti, plus élaboré et surtout, plus contrasté ! Dommage, car il y avait vraiment matière à pondre un petit chef d'oeuvre !
Néanmoins, on passe un agréable moment et ce, jusqu'à la fin, il n'y a pas réellement de temps mort, et ce couple inattendu nous emmène avec lui dans son dernier voyage !
Un bon film donc... à voir au moins une fois pour l'originalité de son sujet !
OldMartini
OldMartini

163 abonnés 1 782 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 octobre 2012
Se montrer charmé par le rythme complaisant de cette comédie dramatique semble une évidence, tant le duo d’acteurs Steve Carell/ Keira Knightley semble insuffler de l’énergie à son personnage. Cependant, passé la demi-heure de diffusion, les constats ne sont plus aussi prometteurs qu’annoncés. Et pour cause, le scénario perd rapidement en intensité, et les quelques baisses d’émotion font figure pale en rapport au contexte du film. Sans se montrer particulièrement envoûtant, Jusqu’à ce que la fin du monde nous sépare briller tout de même de part sa dévotion à l’égard du spectateur.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 septembre 2012
Bon la fin du monde on connait : Indépendance day, 2012, Armagedon ect.. Mais ce film traite un sujet intéressant : Comment une personne lambda peut faire face à la fin du monde. Voilà qui est prometteur. En réalité on a affaire à une comédie à l'américaine comme tant d'autres où la fin du monde est à peine cité. Le sujet n'est pas assez creusé : Décevant. Je le déconseille.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 septembre 2012
Steve Carell encore une fois génial face à une Keira Knightley qui en fait encore une fois trop, "Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare" est un film qui ne réussit jamais totalement son mélange de romance et de fin du monde sauf dans une dernière scène bouleversante. Au moins, dans l'ensemble inégal du film de Lorene Scafaria se cache donc un magnifique court-métrage...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 septembre 2012
Ce film manque cruellement de rythme et de surprises... Le casting est intéressant mais ne sauve pas pour autant l'oeuvre de Lorene Scafaria. En somme, une histoire d'amour sans saveur.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 16 septembre 2012
Que s'est-il passé ? Ça commençait plutôt bien : le ton était décalé et dynamique et le film filait alors à toute vitesse, fier de son statut de comédie sur fond de fin du monde, abordant ce thème avec légèreté et humour noir. Mais le voilà qu'il s'arrête en pleine course, laissant sur le bord de la route tout ce qui faisait son charme pour se transformer en une espèce de romance à l'eau de rose des plus abjecte, sûrement rattrapé par quelques états d'âmes sortis tout droit de la machine hollywoodienne ; plus destructrice encore qu'un astéroïde. Et finalement le dernier tiers nous donne qu'une seule envie, celle de crever avant les personnages (oui, parce qu'ils crèvent hein, le seul moyen que le film se termine de plus mauvaise manière encore aurait été un miracle – c'est dire à quel point il finit mal –). En fin de compte, si la fin du monde arrive au bout de deux heures, la fin du film elle pointe le bout de son nez au bout d'une seule...

Mais je vais essayer de me remémorer le début, pour ne pas tomber trop tôt dans un discours qui accablerait trop sévèrement le film. Qu'avons nous dans cette première partie ? Quelque chose de frais, qui exploite son sujet avec réussite, jouant sur le second degré pour livrer un contexte en soi chaotique mais pourtant si jouissif. Bon, pour ceux qui ont vu la bande-annonce, pas beaucoup de haussements de sourcils dans un premier quart-d'heure qui en reprend presque tous les fondements. On a juste à faire semblant d'être surpris et attendre que les évènements désormais familiers soient derrière nous. Bref, on se prend d'affection pour un quarantenaire qui regarde sa vie d'un œil vitreux, entre dépit et acceptation, le vide de son existence étant presque plus cruel que celui de sa mort imminente. Heureusement, les choses sont bien faites, et un rayon de soleil apparaît derrière la fenêtre, filtrant à travers les stores. Ce rayon de soleil c'est Keira Knightley : qui est toute mignonne en hyperémotive aux gesticulations hésitantes et aux cheveux courts – avant qu'on en ait marre et qu'on ait envie de la trucider, bien entendu –.

Le film s'élance alors dans cette rencontre atypique où deux êtres que tout oppose (jeune délurée et vieux casanier) vont se découvrir à la manière de deux adolescents – à base de maladresses, de regards timides, de sourires nerveux... – et partager cette dernière tranche de vie ensemble. Le road movie s'installe et c'est avec beaucoup d'humour qu'ils sillonnent les routes, où les rencontres fortuites s'enchaînent à un rythme effréné, la spontanéité des personnages nous faisant presque oublier le sujet de base. Il n'y a pas de lourdeurs, les émotions sont honnêtes (c'est-à-dire qu'on n'en rajoute pas des tonnes) et on se met à penser follement que le film puisse finalement être une très bonne surprise.

Oui mais non. C'est comme si à la moitié du chemin les scénaristes s'étaient fait un délire perso, créant un twist à leur façon, du genre : « Eh bien, vous pensez que ça peut être bien ? Haha, attendez de voir ce qu'on vous a réservé ».
Du coup le film fait tout ce qu'il n'avait pas fait jusque là : Plus de sourires, que des lignes de dialogues qui s'allongent les unes sur les autres. On y parle de culpabilité, d'enfance, de nostalgie, d'amour, de mort ; mais on le fait avec la finesse d'un téléfilm hongrois et l'émotion d'un éléphant (ou l'inverse). Les personnages se mettent à tirer la tronche, ils se fixent pendant des secondes interminables, regardent le ciel, écoutent de la musique, et on a juste envie de rembobiner et de leur dire d'agir autrement parce qu'ils deviennent tellement chiants... C'est comme si le film n'assumait pas son second degré jusqu'au bout, toutes les promesses ayant été entrevues étant balayées d'un revers de la main. Tout ça pour quoi ? Pour nous dire qu'il faut aimer ses parents et croire au mythe des âmes sœurs ? Je préfère encore une pub pour la prévention routière... Cette intention devient aussi superflue que les facteurs émotionnels du film (harmonica, vinyles...).

Le constat est alarmant : c'était drôle et ça devient chiant, c'était rythmé et ça devient lent, c'était honnête et ça devient superficiel. Les acteurs jusqu'alors sympathiques deviennent détestables et on passe du ying au yang de manière si brutale qu'on se demande comment on a pu en arriver là alors que quelques minutes plus tôt on prenait son pied. Le film se révèle comme une éjaculation précoce dans le lit d'une déesse, qui ne laisse que regrets et désespoir. Et il est humainement impossible de prédire la fin tant celle-ci est invraisemblable et ridicule ; même si on la sent un peu venir quand même : mais qu'est-ce qu'on voudrait que ce ne soit pas le cas.

Bon, pour peu qu'on soit sensible au message transmis (« il n'est jamais trop tard ») – bien qu'il faille être vraiment peu exigeant – difficile de ne pas se fendre d'une grimace ironique quand ce foutu fondu au blanc qu'on sent arriver depuis dix minutes recouvre enfin l'écran pour nous pousser vers la sortie.

Et puis, les musiques ont beau être bonnes, il y a un tel abus pour nous tirer des larmes avec qu'on a l'impression d'être en train de se faire violer, sérieusement.

PS : Connie Britton (FNL) en MILF et Gillian Jacobs (Community) en bisexuelle ça donne envie de participer à une de leurs orgies légendaires...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 14 septembre 2012
Pour le plaisir de voir deux très bons articles se donner la réplique. Le reste du film importe peu...
Cédric A.
Cédric A.

1 abonné 42 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 5 décembre 2012
Oh mon dieu, mais quel ennui ! C'est long, pas drôle, tout ce qui est entrepris dans ce film tombe à plat. Je me suis ennuyé !!
Caine78

7 757 abonnés 7 399 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 septembre 2012
Comme quoi, même l'apocalypse peut être traitée avec légèreté... Hollywood tente en effet le pari audacieux de traiter sous forme de comédie romantique la fin du monde, pour un résultat en définitive séduisant. Le ton peut parfois surprendre, mais on se laisse rapidement prendre par cet univers étrange et mélancolique, à mille lieues des films catastrophes classiques. C'est en effet le destin de deux personnages précis que l'on suit là, très différents sans être en opposition, se complétant au contraire harmonieusement pour former un couple émouvant et crédible. Du début à la fin c'est ainsi leurs rencontres qui sont filmées avec justesse et un certain talent, chacun ayant sa façon d'aborder le « jugement dernier », offrant ainsi plusieurs scènes savoureuses. Et puis il y a Keira Knightley, confirmant son état de grâce perpétuel depuis son départ de « Pirates des Caraïbes », donnant une certaine idée de la femme idéale, impeccablement épaulé par un Steve Carell étonnant de sobriété. Sans oublier une bande-originale délicieuse et un dénouement joliment réussi... « Jusqu'à ce que la fin du monde nous sépare » n'est pas un grand film, mais c'est un film charmant, tendre et sans la moindre leçon de morale : rarement la destruction de la planète aura fait autant de bien que cette fable originale et moderne.
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