The Immigrant
Note moyenne
3,2
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381 critiques spectateurs

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18 critiques
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TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 novembre 2013
je le craignais un peu, ce sujet est trop proche de la vie des parents de Gray, il s’y est trop investi et a poussé le réalisme au delà du raisonnable oubliant que le cinéma a besoin, comme nous, de respirer. De plus, son affection congénitale pour les losers lui a fait perdre toute mesure. New York s’asphyxie sous les teintes sombres, les intérieurs sont les plus petits possibles, les policiers tous pourris sans exceptions, et le couple Bruno/Ewa autodestructeur. C’est un film si étouffant qu’il a gâché le plaisir que je venais logiquement chercher, puisque les 4 précédents du réalisateurs comportaient de beaux moments d’émotions. Lorqu’on choisit le réalisme à ce point, il faut être crédible, or dans ‘’The immigrant’’ ce n’est plus le cas...Si la société américaine avait été comme cela en 1920, elle se serait sclérosée. Tout ici est surdimensionné. Dans ces conditions le rôle de Marion Cotillard est hors de la réalité. Pour réussir son ‘’Ange de la rue” (action en 1928) Borzage y avait mis le symbolisme necessaire. Ici, Bruno va même jusqu’à écouter Ewa à la porte du confessionnal. L’effet sera paradoxal, il acquerra le sens du sacrifice qui aura forcement un aspect masochiste. Quant à Ewa, c’est la découverte du pardon qui la libérera de l’emprise de Bruno... Où donc James Gray a t il voulu nous entraîner avec ces conflits psychologiques extravagants? Qu’avons nous appris sur l’immigration qui a rendu si forte les Etats Unis ? En dehors de rencontrer un parano et un affabulateur, en dehors d'admirer Joaquin Phoexix toujours aussi percutant, il nous reste juste notre Marion qui a bien du mal à exister. Cela tombe bien, c’est dans la sobriété qu’elle est la meilleure.
Thierry-Gautier
Thierry-Gautier

57 abonnés 151 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 février 2014
Comment le réalisateur de Two lovers et surtout du magnifique La nuit nous appartient a-t-il pu faire un film pareil ? Rien à dire sur le jeu d'acteurs (quel casting !), les décors, la photo, la réalisation... mais l'histoire devient rapidement insupportable. Deux jeunes polonaises rêvent d'immigrer aux EU et le sort s'abat sur elles, pas une fois ou deux, mais tout au long du film. Le mélo est si sombre qu'il perd rapidement toute crédibilité et au bout d'une heure on se dit Non, trop c'est trop.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 30 novembre 2013
Tous les ingrédients pour faire un bon film... et à l'arrivée, c'est totalement raté!! La question principale est: qui de Joaquin Phœnix, Jeremy Renner et Marion Cotillard est le plus décevant ? Je crois, à la réflexion, que la palme revient à ce pauvre Jeremy qui aurait mieux fait de se concentrer sur le prochain Jason Bourne. Joaquin lui, est dix fois moins bon que dans Gladiator et Marion fait du Marion qui fait du Marion qui fait du Marion... Le plus étonnant est de voir qu'il y a des gens qui aiment ça!
Christophe Altero
Christophe Altero

4 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 novembre 2013
Une entame chromo années 1920 sous les auspices du "7th Heaven" de Borzage qui trébuche sur une Marie-Madeleine statuaire de la plaie Cotillard vampirisant même Joaquin Phoenix. Premier faux-pas du grand James Gray.
danleboss
danleboss

1 abonné 62 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 novembre 2013
un film plein d’émotion et qui est pas a l'eau de rose. on est avec cotillard de a à z. tres beau jeu d'actrice . j'ai passer un excellent moment.
EspritReveur01
EspritReveur01

1 abonné 153 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2013
Un jeu d'acteurs excellent dans ce trio dont le contexte se situe en 1920 avec les difficultés de l'époque face au rêve américain. Joaquin Phoenix est toujours autant impliqué lorsqu'il joue un rôle et Cotillard qui a dû apprendre de nombreuses répliques polonaise pour que le rôle lui soit délivré. Après Blood Ties, elle tient toujours un rôle où elle est contrainte à être impliqué dans la prostitution, mais ce rôle lui correspond mieux car il est plus humain et sa place y est mieux mise en avant.

La prise de vue finale est tout simplement parfaite d'un point de vue artistique, je l'ai trouvé vraiment parlante et touchante.

Je mettrais un 3,6/5 voir un 3,7 pour ce moment poignant que je viens de passer.
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 novembre 2013
James Gray semble avoir le ticket avec la presse française, moins avec les festivals ou son pays natal qui le boudent ostensiblement. Jusqu'à présent, je n'avais pas été non plus été très emballé par ses précédentes oeuvres... J'ai pensé qu'en se dirigeant vers le mélo, il allait transcender le genre et du coup, armé d'un paquet de mouchoirs en papier, j'ai pris mon ticket pour New-York années 20....
A l'arrivée du bateau, au milieu d'une cohorte d'immigrants, la caméra s'arrête sur deux pauvres polonaises, la mine grave, la tenue austère, avançant la mine angoissée vers un ailleurs prometteur. Hélas, l'une se fera mettre en quarantaine pour cause de tuberculose et l'autre dirigée vers la file "expulsion immédiate". Elle, c'est Ewa, aux airs de mater dolorosa, qui suinte l'ennui, la tristesse et la droiture. Ewa, c'est Marion Cotillard, les yeux cernés de marron par une maquilleuse sadique, qui pense qu'ainsi elle fera harassée et au bord du suicide. Raté ! Elle est remarquée par un maquereau de bas étage (Joaquin Phoenix, pour le moment très bien parce que sobre) qui, sûrement par son oeil exercé à repérer les filles qui feront de bonnes gagneuses, la prend sous son aîle et la ramène chez elle. Pour le remercier, Ewa/Marion lui gratifie de sa nouvelle expression étudiée spécialement pour le mélo : je baisse les yeux, je grimace légérement des lèvres et je pleure.
Le proxénète travaille dans un cabaret où les filles dansent un peu dénudées, histoire de faire saliver le client avant de leur proposer des services plus personnels. Bien que toujours la mine sombre, peu souriante, Ewa/Marion, accepte de danser puis de se prostituer afin de réunir un max de fric pour libérer sa soeur. La première fois qu'elle monte sur scène en statue de la liberté, elle baisse les yeux, grimace des lèvres et pleure un peu. Visiblement, malgré son allure rigide et ses airs revêches, Ewa/Marion fait exploser le compteur grâce, sans doute, à ses talents multiples, ce qui est étonnant car elle ne desserre pas les lèvres du film et a un air de bigotte sortant de la messe et n'ayant qu'une envie, celle d'y retourner.
Mais l'amour la surprend. Au détour d'un cabaret, elle rencontre un magicien, Orlando, beau et gentil, cousin du maquereau, qu'elle séduit en baissant les yeux, frémissant des lèvres et en versant....Stop Marion, pas là, c'est du bonheur !!! De toutes les façons tu ne vas y arriver, on a pas prévu le menthol pour cette scène !
Comme les deux hommes se détestent, il va y avoir un peu d'action, la jalousie étant un super rebondissement dans les mélos et l'occasion pour la vingtième fois de faire souffrir Ewa/Marion , de lui faire baisser les lèvres , grimacer légèrement du nez et...non, ça Marion Cotillard ne sait pas le faire !
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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 29 novembre 2013
Du James Gray tout craché ! Nous retrouvons les thèmes récurrents : la famille et la désillusion du rêve américain. Il y a deux histoires de famille. La première concerne le personnage de Marion Cotillard et celui de sa soeur. Cotillard est solidaire car elle veut la retrouver. Elle s'oppose avec la famille de Joaquin Phoenix et Jeremy Rener qui, elle, se détruit. Le thème du rêve américain est le plus visible. Ewa est une immigrante polonaise qui arrive aux Etats-Unis. Elle doit se prostituer pour gagner de l'argent et retrouver sa soeur. Elle vit dans un milieu pauvre et se fait manipuler par le personnage de Joaquin Phoenix. Cette désillusion est accentuée par la qualité d'image. L'image n'est pas propre et ce n'est pas une belle ville de New York que James Gray nous dévoile. Un troisième thème vient s'ajouter à la liste, celui du triangle amoureux. Il s'agissait du thème central dans "Two Lovers". Ici, ce triangle est composé de Rener, Phoenix et Cotillard. L'avenir de ce triangle n'est pas le même que celui qu'on voit dans son précédent film. Gray s'attaque à un sujet réel et qui touche encore nos sociétés : les réseaux de prostitution. Phoenix fait croire à Cotillard qu'elle va être heureuse et lui fait comprendre qu'elle doit se prostituer si elle veut s'en sortir. Il a un pouvoir sur elle, d'autant plus qu'il l'a sorti de la misère. L'intrigue se passe dans les années 1920 et l'époque est parfaitement retranscrite dans les décors et les costumes. Les acteurs sont excellents et le montage est fluide et agréable. Comme tout amateur de Coppola qui se respecte, il utilise des couleurs jaunâtres, ce qui donne une certaine atmosphère. Un film que je conseille !
Rainfall_Shadow
Rainfall_Shadow

47 abonnés 393 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 novembre 2013
Un très beau film, remarquablement joué par Marion Cotillard (qui n'est pas ma tasse de thé) mais qui vit son personnage et transcrit idéalement toutes les émotions et sa progressive descente aux enfers. Joaquin Phoenix mériterait un oscar pour ce second rôle qui lui va à merveille ! Film déconseiller à Najat Vallaud-Belkacem, grande prêtresse moralisatrice car on y parle beaucoup trop de prostitués et de proxénètes !
Cédric A.
Cédric A.

1 abonné 42 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2013
James Gray nous plonge dans le New-York des années 20, les décors, la lumière sont réussis. La performance de Marion Cotillard est comme à l'accoutumé fine, émouvante, incroyable. Ce film est d'une simplicité dans les plans, dans les jeux d'acteurs assez émouvante. À voir !
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 29 novembre 2013
James Gray signe un vrai film classique, très beau visuellement, d’une intensité dramatique progressive et très bien interprété. Pourtant, il manque un peu d’une vraie émotion et d’un peu de vie pour en faire un très grand long métrage.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 29 novembre 2013
A l'aune de ses images continuellement ton sépia et tonalités mordorées, le film figé et terriblement propre sur lui finit par sentir la naphtaline. De moins en moins inspiré, le réalisateur de The Yards continue à traiter des thèmes qui l'obsèdent : le dilemme, la culpabilité et l'abnégation. L'immigrante Ewa venue de Pologne (où l'enseignement de l'anglais au début du 20ème siècle semblait particulièrement performant) devient le noyau nucléaire autour duquel deux cousins entrent en fusion. Rien de bien captivant même s'il faut reconnaitre que le sujet est plutôt traité de manière modeste, comme par le petit bout de la lorgnette. Tandis que Joaquin Phoenix en fait des tonnes, la française Marion Cotillard ne parait être en mesure que d'afficher la même expression. Tout ceci manque de souffle et ne parvient jamais à nous intéresser ni nous émouvoir. Un bel écrin qui ne contient à peu près rien.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2013
James Gray sait se faire désirer. 5 films en 20 ans, c'est peu. Mais comme la déception est rarement au rendez-vous.... De son aveu même, The Immigrant est son oeuvre la plus ambitieuse, celle où il aura mis le plus de lui-même. Effectivement, c'est un "grand" sujet, celui de l'arrivée en Amérique d'européens au lendemain de la première guerre mondiale. Un thème tant de fois traité au cinéma qu'on a du mal à croire qu'il puisse être renouvelé. A moins de trouver un angle particulier, un prisme original. Le scénario de The Immigrant n'est pas exceptionnel mais il tient la route et avec cinquante nuances de Gray, on pouvait espérer un grand film. Il n'est pourtant que correct, sans plus, d'un grand classicisme, la superbe photo de Darius Khondji ne pouvant masquer une mise en scène comme tenue en laisse, le réalisateur s'interdisant cette fois tout lyrisme et toute fièvre. C'est un choix, mais il n'y a rien de plus frustrant qu'un mélodrame qui vous tient à distance. D'autant plus dommage que James Gray prouve une fois de plus qu'il est un immense directeur d'acteurs, Marion Cotillard et Joaquin Phoenix sont impeccables et Jeremy Renner crève l'écran dans un rôle court mais marquant. Sobre et sombre, figé dans une reconstitution patinée, The Immigrant ne mérite pas d'être qualifié de ratage mais de relative désillusion, de la part d'un des plus talentueux cinéastes actuels.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 29 novembre 2013
Comment le très talentueux James Gray qui a réinventé le polar familial et sentimental a t-il pu passer autant à côté avec son cinquième film? L'accueil tiède à Cannes était donc justifié. "The Immigrant" prend position dans le New York des années 20 où l'on suit le destin plutôt tragique d'une jeune polonaise,séparée de force de sa sœur tuberculeuse des son arrivée à Ellis Island. Sans moyen de s'en sortir,elle tombe dans les griffes d'un escroc invétéré et sans pitié. Le rêve américain à l'envers,symbolisé par la figure omniprésente de la statue de la liberté. La photographie de Darius Khondji est superbe,nous projetant sans peine dans les cloaques d'une époque mal famée. Une fois de plus,Marion Cotillard étonne avec un accent irréprochable et de grands yeux qui disent toute la douleur du monde. Joaquin Phœnix,d'une intensité supérieure,n'est jamais meilleur qu'en salaud qui sait l'être. Quant à Jeremy Renner,il est le brasier qui allume le drame à venir. Techniquement impeccable,ce mélodrame d'un autre temps souffre terriblement d'être si peu incarné,si académique,d'un classicisme étouffant voire rébarbatif. Où est le souffle passionnel de "Two Lovers"? La noirceur shakespearienne de "La nuit nous appartient"? James Gray devrait se relancer au plus vite avec un sujet plus osé et passionnant.
Piwi47
Piwi47

63 abonnés 246 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 novembre 2013
« The Immigrant », nouveau long-métrage en demi-teinte du cinéaste James Gray, est nappé d’un classicisme délicieux (photo splendide de Khondji, mise en scène sublime). Le contenu est, en revanche, nettement moins onctueux et n’atteint jamais la puissance de ses précédents films.
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