Quand au film il est bien mieix que Tron l'héritage mais ça demeure quand même un film avec peu d'intérêt, qui s'oublie aussi vite que son montage ultra trépidant. Quant à la musique elle est plutôt dans le ton du film et presque aussi bien que celle des Daft Punk dans l'héritage. A noter que si vous n'avez pas vu au moins un des deux Tron vous risquez d'absolument rien comprendre
Tron: Ares — quand Disney fait entrer l’IA dans le monde réel (et oublie de lui filer une âme)
Après s’être fait aspirer dans un ordi dans les années 80 et avoir transformé le cyberespace en rave party bleutée, la saga Tron revient avec Ares. Et cette fois, c’est pas un humain qui entre dans le monde virtuel… c’est le monde virtuel qui vient foutre la merde chez nous. En gros, un programme informatique se balade dans la vraie vie, et ça donne Jared Leto en combinaison moulante, plus botoxé que jamais, qui parle comme un algorithme sous Lexomil. On dirait Jésus revenu, mais hébergé sur un serveur Google.
Chaque plan te balance des giga-octets dans la rétine. Des néons, des textures, des effets de particules, du HDR à t’en faire saigner le nerf optique. Disney a lâché la carte graphique du siècle, et ça se voit. Le problème, c’est qu’à force de vouloir en mettre plein la vue, le film te transforme en benchmark vivant. On ne regarde plus un film, on fait un test de performance pour une RTX 5090. Et pendant ce temps, t’as Jared Leto qui erre dans un monde où tout brille sauf le scénario.
Le cœur du film, c’est l’IA qui découvre l’humanité. Sauf que là, on est plus proche d’un exposé de terminale L que d’un vrai questionnement existentiel. Les dialogues te sortent des trucs genre “L’amour, c’est comme un algorithme imparfait” ou “Mozart, c’est du code divin”. À ce stade, on se demande si c’est pas ChatGPT qui a écrit le scénario après trois verres de saké. Les personnages ont autant d’émotion qu’un Roomba qui rencontre un aspirateur Dyson.
Jeff Bridges revient en vieux gourou hippie du métaverse, façon Obi-Wan sous acide, mais tu sens qu’il a passé l’âge de jouer les prophètes connectés. Greta Lee, elle, te sort des monologues pseudo-profond façon “L’homme crée la machine, mais la machine recrée l’homme”. On dirait un TED Talk sponsorisé par Apple. Quant à Jared Leto, il fait du Jared Leto : il se prend pour Dieu, mais finit en Siri sous stéroïdes.
Heureusement, y’a la musique. Et bordel, quel son. Si Daft Punk avait ressuscité pour cet épisode, ils auraient filé une baffe à tout le reste du film. Les nappes synthétiques, les basses qui vibrent comme un câble Ethernet sous tension… C’est la seule chose qui te rappelle pourquoi t’es là. Parce que visuellement, tu cries “wow”, mais émotionnellement, tu cries “rien”.
Tron: Ares, c’est un peu comme si Disney avait branché Nietzsche sur un MacBook Pro. Ça cause philosophie, humanité, IA et destin, mais ça reste une coquille vide ultra-lustrée. Le film t’en met plein la gueule mais te laisse le cerveau en veille prolongée. Ça brille, ça clignote, ça fait du bruit, mais ça ne ressent rien. En résumé : un film à l’image de son héros — surpuissant techniquement, totalement déconnecté émotionnellement. Bref, le cinéma du futur, quoi.
Un générique de total folie visuelle. Ça part dans tous les sens. En 3D, en V0, c’est un kiff total. 2h pour faire passer plusieurs petits messages. Distrayant, et c’est déjà pas mal.
Pourtant petit pas fan forcément de TRON mais celui par son casting et sa qualité d exécution avec en plus un retour dans les année 80 était super. Je ne me suis pas embêter une seconde . Au niveau des couleurs on en fait pas trop comme dans avatar ou les nouveaux Marvel . Très bien
Fan de NIN et de 3D nette, vous allez passer un très bon moment ! Toutefois Sieur Reznor en fait des caisses : mené tambours battant, les rares moments où Tron respire, s'affrachit de son statut de clip robotique pour se muer en un vrai film de SF sont les moments où la bande-son s'évapore. Une dualité formelle qui fait écho à ses inquiétants antagonistes spoiler: et à leur cycle de vie .
A ce festival auditif de sonorités indus on retiendra la performance d' un Jared Leto, étonnement sobre, dépassionné, presque méconnaissable. Si Gilian Anderson est impeccable, à l'inverse on souhaite à Evan Peter qu'il reçoive un jour le code maternel du bon jeu d'acteur !
franchement, ça a été une bonne surprise pour moi. Je ne m'attendais pas à grand chose, et au final j'ai été captivé et je ne me suis pas ennuyée du tout. ok le scénario ne va pas bien loin, mais l'esthétique est superbe, et comme d'hab la bande son est l'un des points forts du film spoiler:
Tron: Ares louvoie entre deux rives inconciliables : faire l’éloge de son comédien principal et principal producteur, Jared Leto qui se la joue ici Barbie découvrant le vrai monde – émotions face aux lucioles, frémissement au contact de la pluie, compassion à l’égard des braves humains aux vies tellement simples – tout en blâmant la mégalomanie de son riche chef d’entreprise engagé dans une course au développement numérique alors même qu’elle réfléchit celle dudit Leto. Le discours épidictique ainsi mobilisé se dégrade en une fable moralisatrice des plus manichéennes, dans laquelle spoiler: les deux couleurs indiquent le mal ou le bien , et où le beau surhomme aux yeux bleus se raccorde avec niaiserie à ses semblables apparents ; notons d’ailleurs que sa désobéissance est traitée comme telle et non sous la forme d’un bug informatique… Le scénario calamiteux convertit les incohérences en retournements de situation, lissées par la musique assommante de NIN qui, à l’inverse des Daft Punk, ne se mêle jamais à l’univers représenté ; les effets visuels, très réussis au demeurant, souffrent d’une exploitation redondante puisque la première demi-heure contient les trouvailles ensuite répétées ad nauseam. Quant au traitement de la nostalgie… fétichisation des années 80 et de sa pop culture, fidèle en cela à l’approche commerciale de Disney qui trouvera là l’occasion de vendre quelques coffrets collector et peluches supplémentaires. Mention spéciale au meilleur ami de l’héroïne, amateur de nourriture mexicaine réchauffée au micro-onde et de blagues volontairement ringardes – et oui, on ne le connaît que trop bien, ce fantoche fonction de tonalité « comique » dans les blockbusters récents…
Il est incroyable de constater à quel point ce foisonnement d'images saturées et de sons tonitruants ne parvient jamais à masquer la vacuité du film, d'un colossal ennui !
Tron le re-retour ! Evidemment bourré d effets spéciaux dans cet univers numérique, c est sans surprise que le maximum est mis sur le spectacle visuel, une superbe bande NIN son renforce l immersion dans ce film hollywoodien. Reste que le scénario extrêmement mince et les acteurs un peu noyés dans cet univers font pâles figures mais bon … on sert uniquement le spectacle, pour le cinéma : tout est dit !
Cela aurait pu s’appeler « A la recherche du code de permanence »… Quelle inventivité graphique ! Impressionnants ces combats entre soldats du futur et ces courses poursuite dans un univers rougeoyant avec des véhicules aux caractéristiques diaboliques… Les imprimantes 3D Laser sont d’une efficacité visuelle incroyable ! Et puis tout à coup surviennent des blagues potaches (cf la dérisoire scène de l’ascenseur), un comportement infantile de l’asiatique, un humour bizarre de BRIDGES. Le final se reprend avec des séquences mémorables mettant en scène un combat contre un véhicule « Godzilla » gigantesque. Le premier épilogue dégagera un gentil propos humaniste. Mais si vous ne partez pas pendant le générique vous pourrez découvrir le twist final laissant présager un 4ème volet ! Divertissement spectaculaire !
J’aime bien la science fiction donc j’ai bien aimé Les décors et l’atmosphère du film ainsi que la bande son synthwave Moins convaincu par le scénario cependant
Une suite réussie qui marque surtout pour ses visuels somptueux et une bande originale géniale. Greta Lee porte magnifiquement le film, épaulée par un Jared Leto que j’ai trouvé convaincant. L’histoire est un peu brouillonne et le scénario tourne en rond. Les antagonistes sont également assez ratés et notamment Gillian Anderson qui a un rôle inutile qui tient presque du cameo. J’ai quand même passé un bon moment dans une salle de ciné avec un bon son.
Horrible, j'ai quitté la salle quand j'ai compris que je perdais mon temps. Les musiques sont assourdissantes et ne s'arrêtent jamais. Le scénario est minable. Ils ont décidé de faire compliqué alors que j'attendais juste un bon divertissement. À croire que faire juste un bon film est devenue impossible pour Disney.
un excellent moment, du début à la fin c est captivant
beaux, la bande son geniale ! Super film vraiment cool ! Vraiment top l'histoire et le film je recommande ! TRON ARES fait le job ! Musique qui déchire, des acteurs exceptionnels, des scènes impressionnantes, images de
synthèse magnifiques ! C'est un pur chef-d'œuvre ✅️✅️