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Sasuke R.
56 abonnés
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4,0
Publiée le 8 mars 2013
Contrairement à plusieurs autres blogueurs, je suis tombé sous le charme de la dernière production des studios Ghibli. Le film n'est pas dirigé par le grand Hayao Miyazaki mais par son fils, Goro, dont tous s'échinent à dire qu'il est de moindre talent, sans lui avoir laisser le temps de démontrer le contraire. La première qualité de La colline aux coquelicots est de proposer des images absolument sompteuses : des cieux superbes, des bateaux de toutes tailles magnifiques, des fleurs, des vitraux, une descente en vélo très joliment filmée. Le repère des étudiants, le Quartier Latin, est un endroit que le film dote d'une atmosphère très attachante, d'une aura qui entourait les objets appartenants à Porco Rosso, fait d'un tissage de rêve et de nostalgie. Pour ceux qui comme moi aiment le Japon rural, le film est un enchantement : l'intérieur de la cuisine, les venelles fleuries, les rues en pente, la mer au loin. Ses paysages, sa maison, ses rues évoquent irrésistiblement le décor du trés beau film de Hirokazu Kore-Eda : Still walking. La mise en scène regorge de tendresse, de justesse, de sensibilité, de nervosité. Le script n'est pas sans allusion à la politique, à l'histoire, et à la sociologie japonaise. La colline aux coquelicots est enfin traversé par une belle et noble nostalgie : celle des amours enfuis, des parents disparus, des temps écoulés, et peut-être aussi celle d'un cinéma des origines. Que le film joue à fond la carte du mélodrame ne m'attriste pas, au contraire, je trouve que cela lui confère une certaine noblesse et une belle grandeur. D'autant que le scénario n'est pas aussi simpliste que certains veulent le faire croire. En résumé, une veine purement réaliste pour les studios Ghibli, pleine de douceur et de justesse, ce qui constitue une très bonne surprise pour moi.
Vous savez quoi ? Au lieu de voir ce sous-miyazaki (c'est le fils qui est aux commandes!! aie aie aie) revoyez plutot les vrais chefs d'oeuvre de ce studio comme chihiro, le chateau dans le ciel, ou même Ponyo sur la falaise...Mais par pitié rendez-nous Miyazaki-père!!!!
En quelques mots, un film superbe adapté d'un manga pour jeunes filles, le film quand à lui est ouvert à tous et à toutes. Il fait preuve de beaucoup de finesse et d'émotions sans aller dans le mélodramatique. C'est le seul film de la famille Miyazaki qui est réaliste, sur fond des années 60. Magnifique histoire de sentiments et de solidarité, où les péripéties s'enchainent avec continuité. Je le recommande vivement.
Dernier Ghibli et comme d'habitude un pur moment de bonheur. Parlons d'abord de l'animation et du graphisme plus simple que les contes de teremer mais plus axé sur le réalisme de l'époque traitée avec un trait fin et raffiné. L'histoire emprunt de nostalgie et de poésie passionne du début à la fin. Une trés belle histoire de vie racontée avec beaucoup de tendresse. Terminons enfin par la qualité de la musique qui contribue grandement à la puissance émotionnelle de l'oeuvre.. Une réussite.
Pour commencer, l’histoire est d’une simplicité alarmante. Même si j’ai réussi à me prendre dans l’ambiance, j’ai trouvé le film plat et sans intérêt. J’ai une sainte horreur de l’animation Japonaise (trop bâclée à mon gout) je dois admettre que certains films d’animations sont plus travaillés que d’autres. Pour celui-ci, je n’ai pas retrouvé la rigueur que j’aurais souhaitée. J’ajouterais que la technique est loin d’être irréprochable et visuellement, ça laisse à désirer. Bref, Goro Miyazaki est loin d’égaler le talent de son père. La VF reste correcte, mais sans plus.
Sans faire partie des oeuvres majeures du studio Ghibli, ce long-métrage que l'on doit à Goro Miyizaki (qui est le fils du célèbre Hayao Miyazaki) se visionne tout de même agréablement grâce notamment à la présence d'une animation bien réussi, à des personnages qui sont bien attachants ou encore à une jolie BO concocté par Satoshi Takebe. Reste une histoire que j'ai trouvé assez quelconque, malgré il est vrai quelques passages assez émouvants.
Je vais vous résumer ce film en un mot : nul. Alors je m'explique, ce film est selon moi complètement bâclé, que ce soit au niveau du scénario, de l'action, des personnages... En résumé rien, ce film ne montre rien, ne nous fait rien ressentir. Il est complètement vide et donc ennuyant. Par où commencer... le scénario.. On pourrait dire qu'il n'y en a pas. Quand il y a des dialogues, ils ont juste aucun sens et n'apportent absolument rien à l'histoire. Ils sont complètement neutres. C'est très plat. Moi-même j'ai eu beaucoup de mal à comprendre de quoi ils parlent. Ensuite les personnages sont juste trop parfaits. Ils sont neutres, sans émotions, et parlent toujours très bien, ils n'ont juste pas de caractère, pas de personnalité et n'évoluent pas au cours de l'histoire. (ils ne sont pas humains) L'action : on s'attend à ce qu'il y ait une histoire, un élément perturbateur tout le long du film. Sauf que rien n'advient, le film se résume juste à spoiler: un pauvre bâtiment qui va être condamné. (Enfin c'est quoi ça?) Et bien sûr le bâtiment en question va être sauvé en 10 minutes de film.
Dernier point sur lequel je vais m'attarder, c'est le lien entre les deux personnages principaux. spoiler: Ils apprennent qu'ils sont frère et soeur ou du moins c'est ce qu'ils pensent et apparemment d'après ce que j'ai compris les deux personnages sont amoureux l'un de l'autre (chose qu'on ne voit absolument pas dans le film). Moi je demande juste où est-ce qu'elle est l'histoire d'amour? Et en plus les personnages après avoir fait cette découverte(qu'ils sont apparemment consanguins) n'en ont absolument rien à faire l'un de l'autre que ce soit en tant que frère et soeur ou en tant qu'êtres amoureux l'un de l'autre. Moi j'ai eu du mal à comprendre qu'une quelconque histoire d'amour "se développait" entre eux bien qu'il soit dur de parler de développement dans ce film. On ne ressent rien. Les personnages sont vides et pas du tout attachants. Enfin je déconseille fortement ce film, le seul point positif dedans, ce sont juste les décors qui sont très jolis et de belles musiques.
Deuxième long-métrage d'animation réalisé par Gorō Miyazaki, le fils d'un des créateurs emblématique du studio Ghibli, La Colline Aux Coquelicots est un très beau drame. L'histoire se déroule au Japon à la veille des Jeux olympiques d'été devant se dérouler en 1964 et nous fait suivre une lycéenne sérieuse et dévouée à sa famille qui va aider les garçons du lycée à empêcher que l'ancien foyer des élèves, un bâtiment appelé le Quartier latin, ne soit démoli pour laisser place à une nouvelle construction. Ce scénario assez simple est pourtant très profond puisqu'il aborde des sujets comme la sauvegarde de la mémoire, aussi bien culturelle que des êtres disparus, à travers ce récit qui rend hommage au passé afin de ne jamais oublier que c'est lui qui construit notre futur. Cela est traité avec justesse pendant une heure et demie qu'on ne voit pas défiler tant la narration est agréable. Même si le thème est lourd et le ton plutôt adulte, l'ambiance est globalement joviale et charmante, apportant juste ce qu'il faut en passages plus touchants pour un équilibre parfait au niveau des émotions, puisque c'est aussi amusant qu'émouvant grâce à tous les personnages. On retiendra évidemment surtout Umi, une adolescente au visage adorable et Shun un garçon extrêmement sympathique, qui entretiennent une belle relation très authentique. Tous ceux qui les entourent sont tout aussi appréciables, même si moins mis en avant, que ce soit la famille de la jeune fille ou encore tous les camarades de classe qui apportent beaucoup de vie. Sur la forme, le dessin est ravissant, bien qu'assez classique au niveau de l'apparence des protagonistes et des décors, mais comporte quelques fulgurances lors de certaines scènes hélas trop courtes. Ces images sont accompagnées par une excellente b.o. très présente et qui confère toute l'atmosphère à l’œuvre avec ses notes mêlant des airs de jazz et des chansons plus traditionnels, pour un résultat merveilleux. Elle est en totale symbiose avec le visuel et donne la mesure tout du long, jusqu'à la jolie fin d'une grande douceur venant mettre un terme à La Colline Aux Coquelicots, qui renferme un très beau message se devant d'être partagé.
C’est un second long-métrage infiniment plus maitrisé dont accouche le réalisateur Goro Miyazaki. Délaissant toute la folie fantaisiste de son père, le jeune cinéaste se montre bien plus à l’aise lorsqu’il s’agit de jouer vers l’intime, croquant des personnages avec une profonde tendresse au sein d’un récit au rythme volontairement posé, voir même contemplatif et bercé également par une musique douce superbe. L’animation possède un trait simple, offrant un cadre très bucolique à l’histoire. A défaut d’être un grand Ghibli « La colline aux coquelicots » est une œuvre tendre et émouvante permettant à son cinéaste de se faire un prénom.
Bon il est clair que le fils n'a pas le talent du père, et que ce n'est pas en suivant les traces de son père qu'il se fera un prénom, mais bon Goro a décidé de faire du "manga" comme papa, les contes de terremer c'était pas top, celui là rectifie un peu le tir, mais bon ça reste assez maladroit. Le père arrive à émouvoir avec des histoires très simples, là on suit une double intrigue, une sur l'inceste et l'autre sur le destin d'un vieux bâtiment, les deux sont atrocement prévisible, aucune surprise à ce niveau là, mais sont très convenue, elles ne possèdent pas de beauté propre, rien qui transcende tout ça. Si le film possède quelques beau moment, il est parfois plombé par un manque de rythme évident, et une trame somme toute classique. Au moins il se démarque de son père en offrant une intrigue réaliste, ancrée dans une époque bien précise. Mais bon les figures archétypales sont les mêmes que chez papa, et papa est plus doué, donc je regarde ça d'un air un peu partagé. La musique si elle est parfois bonne comme à la fin par exemple, par moment c'est juste quelques notes au piano pour souligner le côté triste, et bof bof quoi, c'est pas subtile pour un sous et vu que j'accroche moyen à l'histoire ça ressort beaucoup. Je pense que Goro devrait faire un tout autre cinéma que son père, parce que forcément la comparaison ne tiendra pas.
Etonnement c’est seulement le deuxième film d’animation japonais que je vois. L’an dernier à peu près à la même époque Arriety m’avait enchanté. C’est ici le deuxième film de Goro Miyazaki, dont je n’ai donc rien vu du père, maitre du genre. J’ai trouvé La colline aux coquelicots bien fait. Le graphisme et les couleurs sont jolis, belle musique. Mais le problème c’est que je me suis un peu ennuyeux... La suite sur : http://lecinedefred2.over-blog.fr/article-la-colline-aux-coquelicots-97101659.html