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Pierre Chambon
2 abonnés
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3,5
Publiée le 21 janvier 2026
comédie sentimentale, Balasko sur le mode engagé et en colère, Jugnot sur le mode retraité bienheureux - de bons dialogues, de bons acteurs, mais le film a un peu vieilli
Une trés bonne comédie dramatique Française . Il y a un peu d'humour ( mais pas beaucoup d'humour , c'est une comédie dramatique , avant tout , pas un film comique ) , mais le peu d'humour qu'il y a , n'est pas trés bien réussi , ça ne fait pas beaucoup rigoler , un petit peu rire , quand même .
Par contre le scénario , l'histoire est bien , une trés bonne histoire , sur un drame humain , avec beaucoup d'émotions , et il y a aussi de la joie et de la bonne humeur dans ce film , malgré ce drame humain .
Mes héros est une carte postale sociale filmée au Stabilo, où Besnard transforme Balasko et Jugnot en couple-totem de la “France qui a bon cœur” comme on en collait sur les mugs Carrefour. Tout y est arrondi, édulcoré : le sans-papiers devient mascotte, le conflit de couple prétexte, et le fils paumé un simple client en coaching émotionnel chez papa-maman. Techniquement, ça tient la route comme un téléfilm du lundi soir : propre, plat, sans la moindre arête pour se blesser — ni pour penser. On en sort avec l’impression d’avoir vu une pub géante pour la générosité franchouillarde : ça se veut “humain”, ça finit en sucrette.
un conte de Noël en septembre porté par trois acteurs talentueux et l'innerable Josiane Balasko et son complice Gerard Jugnot. Une apparition de Pierre Richard que l'on apprécie fort. Ce petit garçon très mignon dans une chronique des temps actuels. On est pas loin de Jean Becker. C'est un moment agréable rempli de tendresse. on en a fort besoin.
La nullité confondante de Mes Héros tient, pour l’essentiel, à ses prétentions moralistes : ou comment se saisir de la vulgarité du peuple, ici représenté par des gens qui ne cessent de se disputer et vivant de peu, comme d’un tremplin vers l’authenticité et l’engagement, en témoigne le titre qui définit d’entrée de jeu ses personnages comme héroïques. Le pire étant ce syndrome, commun à tant de productions françaises contemporaines, consistant à faire l’éloge de la simplicité à grands renforts de valeurs bourgeoises, qu’il s’agisse des œuvres d’art placées partout dans une magnifique maison de campagne, du vin que l’on déguste dans des verres en cristal ou des crises conjugales révélant les malheurs domestiques des riches. L’imagerie saltimbanque, qui transforme Gérard Jugnot en gitan fragile, Pierre Richard en trublion hédoniste et Josiane Balasko en ours grincheux, achève de susciter un profond et tenace sentiment de malaise devant un tel écart entre le propos humaniste et le repli sur soi figuré par son traitement.
On ne croit pas vraiment à cette histoire d'enfant confié puis repris par sa mère sans papier et menacée d'expulsion, mais ce film mi-comédie, mi-conte m'a fait passer un très bon moment. Les personnages sont attachants ; les acteurs, notamment Josiane Balasko, Gérard Jugnot et Pierre Richard sont excellents. C'est un film touchant, plein de fraîcheur, on aurait envie de vivre nous aussi dans cette jolie maison de famille baignée de soleil. J'ai beaucoup ri et si ce n'est pas le film de l'année, je le reverrai avec plaisir si l'occasion se présentait
un film feeling good, vraiment détendant et drôle, porté par les excellents acteurs Clovis Cornillac, Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Pierre Richard,... Ça fait du bien. Les thèmes de l’amour durable, de l’immigration illégale, de la France terre d’accueil et de l’enfance sont traités de façon très tendres et émotionnels.
Un film excellent Gérard Jugnot, Josiane Balasko et Clovis Corniac jouent merveilleusement bien tout comme les rôles secondaires. Un film drôle, touchant et émouvant Bienveillance et tendresse garanties Dans mon top 3 des films
Un film léger avec un message fort. De la bienveillance, des rires, de l’émotion. Une famille touchante Les acteurs jouent formidablement bien. J’ai passé un moment très agréable et amusant Merci infiniment, ça fait du bien!
Une première heure drôle, avec une Josiane Balasko dans un rôle sur mesure, et Gérard Jugnot égal à lui même. La fin, un peu répétitive, est moins attrayante, mais l’ensemble, avec des acteurs qu’on aime, n’est pas désagréable. Un divertissement familial qui se laisse regarder.
Film très sympathique, solaire à la manière d'un feel good movie. Jolies scènes en extérieur, on ne se lasse pas des talentueux acteurs tels que Josiane Balasko, Gérard Jugnot ainsi que Pierre Richard. Un très bon divertissement pour toute la famille.
Josiane Balasko, Gérard Jugnot et Clovis Cornillac sont excellents. C'est d'ailleurs ce qui fait qu'on a envie d'aller au bout. En revanche sur le fond, le propos visant à soutenir les personnes qui s'opposent aux lois de leur pays, crée un certain malaise. Un cas isolé, présenté de cette manière, est attendrissant. Mais la France ne reçoit malheureusement pas sur son territoire que des cas aussi sympathiques. Et ceux qui soutiennent l'immigration illégale encouragent aussi un trafic honteux qui aurait pu être montré pour donner plus de profondeur au film.
Ce film est contrasté avec quatre acteurs qui nous emmènent dans des situations engagées, compliquées, tendres, poétiques et grotesques tout à la fois. Oui c'est un film engagé qui ne mâche pas ses mots cependant le caractère outrancier de Balasko amène à penser qu'elle a de sérieux problèmes mentaux, ce que je crois ne pas être l'idée du film ou alors c'est ça, mais les différentes facettes qu'elle montre dans le film ne sont pas cohérentes : hystérique, envahissante, invivable, névrosée et tendre, aimante, compatissante ; c'est trop et l'effet est grotesque. Jugnot lui est un peu effacé forcement il subit et délire un peu comme un bon français paillard avec son copain Pierre Richard. Cornillac lui est malheureux, en crise de conscience il joue un personnage central pourtant assez calme, attachant et compréhensif. D'un côté un film feel-bad de mécontents et malheureux et de l'autre côté, le "mes héros" on suppose que c'est le petit noir qui va dire cela, des humains plus qu'humains avec leurs soucis du quotidien. Car on nous montre au milieu d'une pagaille faussement bourgeoise ou pas peu importe ici, à cause de la grande maison, un gros coeur humain. Et si le tout est intéressant et agréable par certains côtés, ce n'est pas bien cohérent et laisse un goût amer avec une fin alambiquée.