Note moyenne
3,1
13 titres de presse
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Chronic'art.com
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FHM
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L'Express
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Studio Magazine
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Le Figaro
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Le Monde
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Libération
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Première
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Studio Magazine
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Télérama
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Ciné Live
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L'Obs
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Le Parisien
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
En se prenant très au sérieux (aucun second degré sur le genre ne vient dédramatiser les situations), Le Corrupteur renoue avec brio avec l'univers poisseux et fascinant des films de gangsters.
FHM
Ce polar vaut un peu mieux que son histoire passe-partout. James Foley (Glengarry) louche clairement du côté de Hong-Kong et joue sur les clichés. La sauce prend plutôt bien, grâce à ses deux acteurs, assez convaincants.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Monde
Le Corrupteur est (...) la deuxième tentative d'acclimater Chow Yun-fat, vedette des films de John Woo, aux exigences des studios hollywoodiens. James Foley n'a pas la carrure permettant d'assumer une telle hétérogénéité de style.
Libération
Le Corrupteur (...) se laisse regarder comme un épisode légèrement gonflé d'une série américaine efficace.
Première
Ce n'est pas catastrophique, mais ça reste assez vain, le style lorgnant du côté de Cimino (...) est souvent alourdi par le cabotinage de Yun-Fat.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
Entre deux fusillades et deux poursuites, c'est une amitié impossible entre le dur à cuire et le petit nouveau, filmée sans esbroufe et avec un vrai sens du spectaculaire " noir " par James Foley (...)
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
C'est du sous-Woo : lassant. Laissons.
Le Parisien
L'idée qui sert de point de départ à ce polar agité est usée jusqu'à la corde. James Foley (...) s'épuise (...) à faire ruer sa caméra dans des couloirs sans fin et à la cabrer devant des gratte-ciel.