Elefante Blanco
Note moyenne
3,2
329 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

55 critiques spectateurs

5
2 critiques
4
18 critiques
3
16 critiques
2
17 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 février 2013
Très bon film sur la vie dans les bidonvilles avec leur misère noire, leur violence mais aussi leur solidarité, celle en particulier de ceux qui essayent d'apporter un peu de soleil à ces oubliés d'une société corrompue et indifférente.
Le film (qui tient du documentaire) montre aussi la difficulté pour les deux prêtres d'assumer leur sacerdoce dans un tel environnement avec une vision différente de l'attitude à avoir vis à vis de la société civile.
Quand aux acteurs, on retiendra la très belle prestation de l'excellent Ricardo Darin, acteur argentin que l'on voit trop rarement.
manuinho
manuinho

5 abonnés 112 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 mars 2013
Je felicite Mr Trapero pour avoir eu une
vision Papale avant l'heure !!! C'est un film à l'heure du temps et avec des acteurs habités . Felicitation .
Henrick H.
Henrick H.

4 abonnés 119 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 avril 2014
Après Carancho, Pablo Trapero nous livre une nouvelle facette de son Argentine natale à travers l'histoire de ce bidonville. Toute la vie n'y est que violence (policière, cartel de drogues...) où des prêtres idéalistes y voient leur foi s'ébranler. Toute action est réduite à une lutte permanente pour obtenir de biens maigres résultats... et au péril de sa vie. Le trio d'acteurs est très bon ! Pourtant, la mise en scène, tout comme dans Carancho, empêche l'émotion d'affleurer.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 novembre 2014
Un film qui nous emmène dans un bidonville argentin et qui nous montre le travail exemplaire des prêtres. Une belle performance de Ricardo Darin et de Jeremy Renier. Mais c’est presque plutôt un documentaire et j’ai eu du mal à accrocher, c’est parfois assez ennuyeux.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 26 mars 2013
Bel hommage. Touchant, poignant. Très beau film avec d'excellents acteurs.
Wouppa
Wouppa

4 abonnés 134 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2013
Elefante Blanco est un bon film argentin avec de bons acteurs.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 janvier 2021
L'éléphant blanc n'est pas une image : c'est le bidonville, sa crasse et son désespoir, mais aussi ses habitants qui ne font pas semblant d'avoir la force de s'accrocher. Ces forces, Trapero les comprend et les capte pour les mixer dans une œuvre sans genre, ou plutôt qui les a tous : drame, récit social, film de divertissement avec un arrière-goût de found footage et de documentaire, chacune de ses scènes utilise un dosage différent et rarement mal à propos, aux antipodes de sa première création *Mundo Grúa*.

Il est en revanche plus délicat de considérer cette mixité comme un atout. Le fait que le film ne soit pas juste un témoin de la situation sociale ni un simple divertissement l'empêche de prendre beaucoup de recul sur son sujet, si bien qu'il est loin d'être l'ouvrage consensuelle que l'on peut s'en figurer. Il n'y a pas de contrôle de ces sous-genres qui peuvent chacun prendre la main sur l'histoire à tout moment, même si c'est souvent très propre et solide dans la forme, et globalement "satisfaisant" si l'on met de côté l'incertitude sur sa vocation.

Poignant sur le coup, L'Éléphant blanc offre un récit qui nous plonge dans des décors parfaitement maîtrisés, mais c'est au spectateur de se créer les émotions qui vont avec. En effet, d'apparence plutôt sobre, il utilise trop de procédés différents pour un rendu lisse, aussi bien visuel que dans le fond. Il est, en somme, trop plein de son sujet pour laisser le temps de juste le ressentir.

→ https://septiemeartetdemi.com/
Cine vu
Cine vu

162 abonnés 580 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 juin 2015
Avec la foi on peut bâtir un immeuble dans une Favela et c’est la mission du Père Julian. Seulement il est malade, fatigué, alors il fait appel au père Nicolas pour le soutenir. Ce dernier a toute sa confiance et toute son amitié.

Ces deux -là vont se battre contre l’administration, l’évêché et les délinquants. Il faut construire cet immeuble pour faire exister les laissés-pour-compte.

La violence fait ravage et elle est contagieuse, les clans se font la guerre au sein même de la Favela.

Elefante Blanco est l’histoire d’un combat sans fin.

Luciania, assistante sociale, veut aider. Elle se donne tous les jours, chaque conflit est un dilemme, dans une famille ou dans les gangs.

Le père Nicolaas perd la foi et son amour pour Lucianna le fait vaciller mais sa vocation et son dévouement pour le Père Julian vont avoir raison de lui.

Une lutte pour l’humanité, une histoire d’amour impossible et une guerre contre la misère d’un peuple souvent oublié.

Pablo Trapero nous donne sans limite sa vision des plus démunis.

Ricardo Darín est le comédien argentin le plus charismatique et est devenu une référence dans le cinéma international.

Jérémie Renier est toujours aussi admirable et ici il est tout en douceur et sentiment.

Du cinéma qui nous fait du bien.
MSM
MSM

6 abonnés 105 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 juin 2022
Un film qui aurait pu bénéficier à mes yeux d'une quatrième, voire d'une cinquième étoile... Malheureusement et même si l'univers du bidonville est bien rendu, le combat quotidien pour y survivre, la violence des rapports, l'investissement des prêtres ouvriers, les doutes, le jeu des acteurs, etc. La trame "romanesque" du film elle, n'est pas assez travaillée pour en faire un chef d'œuvre. C'est d'autant plus prégnant lorsque arrive la fin, presque désespérante sur un plan scénaristique !
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 septembre 2022
Un jeune curé français débarque dans le climat fiévreux des bidonvilles de Buenos-Aires.
Un drame social tendu mais terni par un récit confus, peu captivant et manquant d’émotions. 2,25
Kouto
Kouto

29 abonnés 4 749 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 août 2025
Jérémie Renier excelle dans un beau film s’apparentant à un cri du cœur sur la vie dans un bidonville à Buenos Aires. Parfaitement mis en scène, avec style et sobriété, tout en lui conférant une dimension suffisamment politisé.
Patrick Braganti
Patrick Braganti

101 abonnés 425 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 février 2013
Entre documentaire et fiction un peu relâchée et éparpillée, le septième film de l'argentin Pablo Trapero laisse une impression mitigée. Deux prêtres, un autochtone et un français exilé, le premier atteint d'une tumeur au cerveau et le second ayant échappé à la mort en Amazonie, travaillent ensemble à la reconstruction et à l'organisation d'un bidonville dans les faubourgs de Buenos Aires, développé autour d'un immense hôpital qui n'a jamais été terminé et s'est transformé en gigantesque cour des miracles où les narcotrafiquants règnent en maitres et imposent leur loi. La caméra de Pablo Trapero s'immisce, s'infiltre dans le labyrinthe étouffant et dangereux pour suivre les missions périlleuses des deux religieux secondés bientôt par une jeune assistante sociale. Comme s'il ne croyait pas en la force de son histoire principale, le réalisateur de Carancho croit bon d'y ajouter une intrigue sentimentale censée éprouver et mettre en doute la foi du jeune curé français (interprété par un Jérémie Rénier visiblement égaré dans cette aventure). On ignore d'ailleurs s'il parvient à résoudre son dilemme puisque, à nouveau, le film revient sur ses pas et passe la vitesse supérieure dans une issue tragique et violente. Tandis que le scénario apparait excessivement volontariste, la mise en scène manque de rythme et de souffle, nous laissant en marge de la lutte et de l'engagement des deux hommes.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 4 mars 2013
Le film traite d'un sujet rare au cinéma, celui des bidonvilles sud américains dominés par la corruption et la guerre des gangs. Hélas le film à force de trop en dire, s'enlise dans un excès indigeste de thématiques.
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 25 février 2013
Ce devait être le plus grand hôpital d'Argentine. Mais le projet, plusieurs fois entrepris, a fini par être complètement abandonné. Il n'en reste qu'une carcasse de béton que l'on a baptisé du beau nom d'"Elefante blanco". Les miséreux, bien sûr, n'ont pas tardé à investir les lieux, créant ainsi un gigantesque bidonville à proximité de Buenos Aires. Lieu de toutes les pauvretés et de toutes les violences, gangrené par les narco-trafiquants, et dans lequel se risquent parfois, non sans brutalité évidemment, les forces de police.
Tel est le décor du film poignant, impressionnant, beau et terrible à la fois, que nous livre Pablo Trapero. Que reste-t-il à ces gens, que reste-t-il à ceux qui vivent là, dans ce bidonville? Eh bien, l’espoir suscité par ceux qui ont choisi ou qui ont accepté d'y vivre avec eux: quelques prêtres et une assistante sociale... Le réalisateur s'attache à suivre particulièrement les faits et gestes de deux prêtres: Julian et Nicolas, dont on sait, dès le début du film, qu’ils sont tous deux des êtres fragilisés, Julian par la maladie, Nicolas par la culpabilité, par la honte d’avoir échappé en se cachant à un massacre perpétré dans la jungle.
Voici donc réunis ces deux hommes, ces deux prêtres, engagés l’un et l’autre dans une mission périlleuse, au cœur des misères et des violences. Comment se comporter ? Quelle attitude adopter avec les trafiquants de drogue ? Le réalisateur nous montre la vie de ces prêtres avec un réalisme quasi documentaire. On les voit prier, célébrer les sacrements, entretenir la chapelle, visiter les uns et les autres, protéger les faibles en cas d’irruption de la violence. On les voit s’interroger, débattre, se quereller, douter, défaillir. Malgré la maladie qui le ronge, le plus solide des deux est manifestement Julian. Nicolas, lui, vacille au point qu’il cherche refuge ou consolation dans les bras de la belle assistante sociale.
Malgré cela (ou à cause de cela), il me semble qu’on a rarement vu au cinéma des acteurs interpréter des rôles de prêtres de manière aussi juste, aussi convaincante. Foi, dévouement, sacrifice de soi vont de pair avec les blessures et les fragilités. Ce film puissant, inoubliable, nous fait pressentir et ressentir ce que peuvent être les vies, ce que peuvent être les engagements et les difficultés d’hommes et de prêtres partageant les conditions de vie des laissés-pour-compte.
guifed
guifed

75 abonnés 286 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 avril 2013
Ce film laisse un goût d'inachevé. Le potentiel est là, dans le scénario et la réalisation, mais il est loin d'être exploité. J'aurai décidément toujours du mal avec cette approche impersonnelle qui n'accorde pas suffisamment d'importance ni de temps aux personnages, à leur histoire. Le film en devient froid et sans âme. Même les scènes supposées poignantes en deviennent dérisoires. Le point fort réside sans doute dans cette même froideur dans la peinture de la dureté du quotidien dans les bidonvilles de Buenos Aires ( cadre poisseux, odeurs nauséabondes, exiguïté des logements). Un des thèmes principaux, à savoir l'homme face à sa foi vacillante, n'est que partiellement traitée. La fin reflète l'ensemble du film: apathique et bâclée. On en vient même à se demander la raison de sa nomination au Festival de Cannes.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse