Elefante Blanco
Note moyenne
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César D.
César D.

39 abonnés 616 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 février 2013
il n'y a pas qu'au Brésil qu'il y a des bidonvilles, en Argentine aussi. et il n'y fait pas bon vivre non plus. deux curés essayent de finir la construction d'un hospital, l'elefante blanco, qui a débuté dans les années 30, mais qu'aucun gouvernement n'as voulu terminer. la guerre des gangs et de la drogue fait rage, et au milieu de tout ce merdier, il va faloir lutter. contre la lenteur des politiques, la coruption du clergé et de la police, la violence de la jeunesse, la fatalité. et pour le belge Nicolas, contre l'amour... un film cru, réaliste et très bien interprèté (les ados sont de vrais acteurs?) .
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 21 février 2013
Un film poignant , des images difficille , unsujet qui ne l'est pas moins et un Jeremie Renier efficace.
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2013
Dans son souci de témoigner des injustices sociales de son pays, Trapero a cette fois voulu rendre hommage à la cause des évangélistes sud-américains, la cause est noble… mais casse-gueule. En jonglant entre la dénonciation des conditions dans les favelas et la remise en question de ses héros, le scénario a du mal à éviter la démagogie superficielle. La misère des habitants, la violence des narcotrafiquants, les doutes des curés devant la situation et la relation ambigüe entre Nicolas et Luciana ne sont pas traités avec suffisamment de profondeur pour rendre le film entièrement efficace. Finalement, sa réussite mitigée repose sur les épaules de ces deux acteurs : Ricardo Darin, dont la réputation de meilleur acteur latino-américain de sa génération est à présent incontestable, et Jérémie Renier qui trouve là ce qui est sans doute son rôle le plus soutenu.
scrabble
scrabble

36 abonnés 467 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2013
un film dur et malheureusement réaliste. la pauvreté, la cruauté, la drogue, les clans sont filmés à en être insupportable tellement c'est vrai. les religieux et/ou missionnaires sont très courageux d'essayer de sauver ces populations.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 février 2013
Après l'exceptionnel Carancho, intimiste et mélodieux, Trapero descend dans la rue, dans les bidonvilles de buenos Aires.....
Autant le dire le film dénote dans l'oeuvre de Trapero......La qualité n'est pas (me semble t-il) au rendez vous, faute à un film peu écrit et qui cherche plus le sensationnel que la vérité .....
Le scénario non plus n'est pas convaincant, il est brouillon et saccadé, l'impression constante de passer sur des dos d'ânes.....
Les deux curés semblent aussi religieux que des footballeurs du dimanche devant un ballon de foot....
Seule l'assistante sociale tire son épingle du jeu et joue juste, d'ailleurs elle a semble t-il le plus beau rôle......Même Ricardo Darin, (un spécialiste argentin) ne parvient pas à émouvoir....
La bande sonore n'a qu'un ou deux moments d'émotion, comme s'il avait fallu accrocher le spectateur à un film pour lequel le réalisateur lui même ne semblait pas convaincu......
Scénario peu accrocheur, voire brouillon, mise en scéne lourde et balbutiante, voila un film dont je me serais passé sans regrets....On a vu beaucoup mieux en cinéma argentin......A vous de voir....
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2013
Dans le si intéressant cinéma argentin, Pablo Trapero, bien qu'il n'ait que 41 ans, fait figure de chef de file et des films comme "Leonera" et "Carancho" ont marqué les esprits jusque dans notre pays. Dans"Elefante Blanco", lui qui n'est pas croyant rend hommage au au père Carlos Mugica, partisan du « mouvement des prêtres pour le tiers-monde », assassiné en 1974. Tourné dans un bidonville proche de Buenos-Aires, il met en scènes 3 personnages principaux : Julian, un prêtre très engagé socialement et qui a consacré sa vie aux pauvres;
curé de la paroisse du bidonville de Ciudad Oculta (La ville cachée), il supervise la construction d'un hôpital, un bâtiment surnommé « Elefante blanco» dont la construction traîne depuis plusieurs années. Cinquantenaire, Julian est malade et il aspire à trouver un remplaçant. C'est pourquoi il a fait venir auprès de lui Nicolas, un prêtre belge, ami de longue date et beaucoup plus jeune. Et puis, il y a Luciana, une jeune assistante sociale, belle et athée, qui travaille dans ce quartier depuis 5 ans. Autour d'eux qui se battent de toute leur force, règnent la corruption, des trafics de drogue, des règlements de compte. Ce drame qui mélange social et action bénéficie d'une réalisation particulièrement soignée avec de magnifiques plans-séquence, mais la beauté des images ne nuit pas à la force du message. Voir critique complète sur www.critique-film.fr.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 20 février 2013
On retrouve toujours chez Pablo Trapero cette envie de témoigner des inégalités sociales, de dénoncer les dérives de la société argentine, de stigmatiser l'incurie des gouvernants. Son cinéma est souvent proche du documentaire sur lequel se greffe une fiction qui est plus ou moins crédible, plus ou moins convaincante. Malgré la force de son sujet -deux prêtres dans un bidonville-, Elefante blanco est loin d'être le meilleur film de son auteur sans s'apparenter pour autant un ratage. Sans doute Trapero a t-il voulu y mettre trop de choses difficilement compatibles, mêlant des considérations politiques aux tourments de ses deux principaux personnages. Le cocktail n'est pas indigeste mais c'est comme un repas trop copieux, on finit par ne plus reconnaître le goût des choses. Ricardo Darin, comme toujours magnifique, trouve à qui parler avec un Jérémie Rénier que l'on a rarement vu aussi intense. Malgré quelques réserves, Elefante blanco reste un film plus qu'estimable dans la cinématographie cohérente du cinéaste argentin.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 février 2013
Elefante Blanco est un joli film embrassant avec subtilité autant de thèmes que l'entraide, la foi, la vocation l'amitié, la misère...
L'ayant vu au Festival de Cannes l'an passé, je ne me souviens que peu des défauts, et beaucoup plus de ses qualités, comme sa distribution par exemple. Les comédiens principaux sont vraiment excellents : spoiler: ... La suite sur Plog Magazine, les critiques des ours http://lescritiquesdesours.blogspot.fr/2013/02/elefante-blanco.html
Miltiade
Miltiade

50 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 février 2013
Pablo Trapero continue de déployer sa mise en scène au travers de longs plans-séquence, qui, pour peu qu’on y fasse attention, ne peuvent manquer d’impressionner. L’intérêt de ces plans-séquence est un immédiat effet de réel, la caméra suivant les personnages au travers du dédale des bidonvilles ou de l´hôpital à la construction arrêtée. Ces décors du film - la carcasse de l’hôpital qui écrase les constructions branlantes des baraquements qui ont poussé autour de lui, et le nombre de figurants – notamment lors des affrontements entre police et habitants - sont très impressionnants, d’autant plus que l’on devine immédiatement qu’il ne s’agit ni de décors de cinéma, ni d’acteurs professionnels, sinon les habitants et leur quartier. Trapero peut ensuite développer son histoire, sans craindre de perdre cet effet de réel face à une situation trop horrible, et que le spectateur décroche en se disant que le film verse dans la surenchère. Il réussit aussi à provoquer de brusques ruptures de ton, surprenantes, et qui font écho aux ruptures du montage, sautant de plans-séquences en plan fixes, ou à celles de la très belle musique de Michael Nyman.
http://ertemel.blogspot.fr/2012/08/peplum-argentin-elefante-blanco.html
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 mai 2012
Un voyage troublant dans les "villas" (bidonvilles) de Buenos Aires, mais un scénario manquant fortement de liant qui fait perdre de son réalisme à un film bien réalisé, mais où les acteurs (quelle casting !!) ont cependant l'air de se perdre quelque peu. Au final, elefante blanco n'a pas la force et la profondeur d'un "leonera" ou d'un "bonaerense" qui restent à mes yeux deux perles du cinéma argentin et de l'oeuvre de trapero.
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