Rebecca
Note moyenne
2,9
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76 critiques spectateurs

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Yves 4.
Yves 4.

123 abonnés 642 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 mai 2021
magnifique thriller , bienvenue au manoir , ces codes de l'aristocratie Anglaise et surtout ces fantômes , le passé de Rebecca , l'ancienne maîtresse de maison et de sa mort mystérieuse , secrets et non dits au programme , très bon moment.
Cinemu.fr
Cinemu.fr

36 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 mai 2021
Rivaliser avec Hitchcock est un véritable challenge en soi. Pourtant Weathley ne démérite pas et signe une fresque romanesque jalonnée de sympathiques trouvailles visuelles, le tout emmené par une équipe de comédiens tout à fait justes.

On notera tout de même quelques longueurs, mais l’ensemble est plus qu’honorable et apporte son lot de surprises et de frissons.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2021
Un très bon film.

Esthétiquement réussi, les acteurs sont bons. L'époque, les décors, l'ambiance du Manoir, les paysages. Tout est vraiment une réussite avec une atmosphère tellement réelle et cruellement magnifique.
Rourkewhite
Rourkewhite

104 abonnés 968 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 avril 2021
On est évidemment très loin du chef-d'oeuvre d'Hitchcock qui frisait l'horreur psychologique et gothique! Dans ce remake estampillé Netflix, glamour et ensoleillé, le mystère roule en décapotable! Ce qui subsiste de vénéneux sera tout entier délivré par Scott Thomas, qui doit être fatiguée de mériter mieux! Lily James fait opérer son charme et l'ensemble fonctionne comme une mini-telenovela bien lisse, bien propre, baignée d'un soleil de fin de journée!
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 mars 2021
Rebecca version 2020 est l’exemple parfait du film que nombre de critiques lynchèrent avant même sa sortie pour la seule raison qu’il ose offrir à l’œuvre littéraire de Daphné du Maurier une nouvelle adaptation après celle réalisée par Alfred Hitchcock en 1940. Sacrilège ! Les puristes dressent le bûcher. Comment ?! Prétendre rivaliser avec le maître ?! Or, c’est justement là que réside l’intérêt principal du long métrage de Ben Weathley : être face à Hitchcock comme la demoiselle de compagnie vis-à-vis de l’inégalable Rebecca. Contre la sophistication, la simplicité ; contre la psychologie, le drame romantique teinté de gothique. Cette nouvelle mouture accentue la trajectoire identitaire du personnage principal qui, à terme, aura triomphé des spectres qui les hante, elle et son époux, pour trouver dans l’errance touristique autant de fenêtres ouvertes sur un ailleurs porteur de tous les possibles. Dans le mouvement réside l’amour véritable, celui qui échappe à la nostalgie douloureuse du manoir, de ses pièces gardées intactes, de son architecture qui, tel un coffre-fort, semble abriter un fantôme. Toutes les tentatives de la jeune femme pour ressembler à Mme de Winter échouent, ce qui la conduit, par réactions, à prendre conscience de son identité qu’elle circonscrit à mesure qu’elle heurte des murs. Le film a l’intelligence de s’ouvrir et de se refermer sur une figuration de la liberté sans attaches qui ne tient compte ni du passé, ni du présent, ni de la différence de classe sociale. Les acteurs s’avèrent ici fort convaincants, à commencer par le duo de tête : Lily James et Armie Hammer. En gouvernante diabolique, Kristin Scott Thomas trouve un rôle à sa hauteur, qu’elle campe avec une froideur teintée de douleur, celle d’un deuil impossible. Rebecca n’est certes pas un grand film mais ne mérite en rien la réception critique négative qu’il a reçue. Comme si convoquer Hitchcock et se cacher derrière lui constituait un gage de qualité intellectuelle ; ce n’est, dans le cas présent, qu’un aveu involontaire de cécité.
Gaby L
Gaby L

11 abonnés 11 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 27 mars 2021
Version fade du superbe roman de Daphné du Maurier... Je suis restée sans émotion devant cette version assombrie de Downton Abbey (série que j'adore par ailleurs)... Pourtant les acteurs font ce qu'ils peuvent... À l'exception de Armie Hammer qui a l'expressivité d'un poisson rouge... On pense bien sûr à Hitchcock, et il n'a pas l'étoffe de Laurence Olivier, son magnétisme, son côté inquiétant...
Il s'agissait de "rajeunir" Rebecca, mais aussi d'être plus effrayant, mais pour le suspense, ce n'est pas ça. Je n'ai pas frissonné, contrairement à ma lecture du roman et au film d'Hitchcock...
Kristin Scott Thomas est beaucoup moins inquiétante que Judith Anderson, qui personnellement me file des sueurs froides.
Enfin on sent que le réalisateur force à gros traits les moments sombres et inquiétants "attention, là vous devez avoir peur", à grands renforts de musique...
À sa décharge, tout le roman est psychologique et dépend du point de vue de l'héroïne, comme Jane Eyre dont il s'inspire beaucoup, et cela est très difficile à retranscrire à l'écran...
Images très soignées, mais c'est là à peu près tout.
MarieProfiler
MarieProfiler

28 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 mars 2021
Quelle déception ! Les images, les décors, les paysages et les acteurs sont beaux ! Mais les rebondissements sont peu nombreux, les ressors psychologiques de l'intrigue sont insuffisamment exploités, jusqu'au bout j'ai espéré que le film prenne soudain un virage, qu'il y ait un rebondissement inattendu, que soudain on découvre que Maxim est diabolique et qu'il y ait un plan machiavélique incroyable derrière tout ça ! Et non ! Rien, it falls flat. Ce film est plat, plat, plat.
Le Video Club De Sabrina
Le Video Club De Sabrina

43 abonnés 350 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mars 2021
La jeune dame de compagnie de Madame Van Hopper, lors d’un voyage à Monte Carlo, rencontre Maxim De Winter, un bel aristocrate anglais veuf depuis un an.
Il décide de demander la jeune femme en mariage et la conduit à sa magnifique demeure en Angleterre.
Dès son arrivée, la nouvelle Madame De Winter doit faire face à l’accueil glacial de la gouvernante et à l’empreinte encore très présente de la défunte maitresse de maison Rebecca.
Rebecca est une nouvelle version du roman éponyme déjà adapté par le talentueux Alfred Hitchcock sortie en 1940.
Malgré un casting solide et un bon jeu d’acteur, les premières minutes du film restent assez plates.
Rebecca reste une jolie histoire d’amour entre gens de classes sociales différentes avec toutes les difficultés que cela engendre, un vrai conte de fées !

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 février 2021
A cause des mauvaises critiques sur ce site,je ne voulais pas voir ce film.Finalement je me suis lancée et je ne comprends pas les avis,parce que j’ai passé un agréable moment.Beaux décors,bons acteurs,et je n’ai pas trouvé ça lent.
Luiz
Luiz

10 abonnés 149 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 février 2021
Film à l'intrigue originale qui nous pousse à nous demander pendant le visionage : comment ça va se terminer? La scène se passe au début du siècle passé dans la upper class. Les décors sont très beaux et bien sûr très racés !! On ne se lasse pas non plus des paysages. Film bien rythmé et très agréa à regarder !!
Bicheyrejp
Bicheyrejp

14 abonnés 178 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 février 2021
Ce film est captivant, il y a l’intrigue bien sûr, mais surtout ces acteurs qui sont tous attachants autour de Kristin Scott Thomas qui nous hypnotise de son incroyable personnalité. J’ai bien aimé la reconstitution historique et le domaine immense ou le suspense s’installe. Je ne me suis pas ennuyé une seconde devant mon petit écran.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 février 2021
Une jeune femme désargentée (Lily James) - dont on ne saura jamais le nom - travaille comme dame de compagnie d'une riche rombière en villégiature sur la Côte d'Azur. Elle y fait la connaissance du très séduisant Maxim de Winter (Armie Hammer) qui lui demande sa main. Le couple retourne s'installer à Manderley, la grande demeure familiale en Cornouailles, hantée par le fantôme de la première Mrs de Winter, morte dans de troubles circonstances, dont la gouvernante, Mrs Danvers (Kristin Scott Thomas), entretient maladivement le souvenir.

Quand j'étais gamin, à la fin des années soixante-dix, j'ai vu à la télévision, en noir et blanc, la mini-série en quatre épisodes que la BBC avait tiré du roman de Daphné du Maurier. J'en ai gardé un souvenir précis et terrifié. Je me souviens de l'apparition de la nouvelle Mrs de Winter en haut des marches le soir du bal. Je me souviens de l'épave du bateau découverte près de la côte par quelques mètres de fond. je me souviens de la vision d'enfer du dernier plan de l'œuvre.

Ce n'est que quelques années plus tard que j'ai vu le film de Hitchcock - qui lui valut son seul et unique Oscar - et que j'ai lu le roman de Daphné du Maurier. J'avais grandi et n'y avais pas retrouvé la peur éprouvée à neuf ans devant la série de la BBC - que personne ne mentionne tant elle était certainement sans intérêt.

Quatre-vingt ans après le roman et le film de Hitchcock, quarante après la série de la BBC (oubliée donc de tous sauf de moi), Netflix a lancé fin 2018 la production de ce remake. La plateforme a parié sur deux acteurs pleins d'avenir : Lily James, dont j'ai déjà dit dans ma critique de "The Dig" tout le bien que je pensais, et Armie Hammer, dont la carrière vient de se briser début 2021 sur les révélations glaçantes de quelques unes de ses ex. Mais le pari n'a pas réussi : accueilli par de fraiches critiques, le film n'a pas trouvé son public.

Pourquoi ce remake ? Pour attirer les spectateurs qui, comme moi, ayant gardé un bon souvenir des premières versions, sont curieux de voir quelle adaptation on peut en faire aujourd'hui ? Mais le risque semble grand de les décevoir : la copie pourra-t-elle jamais dépasser l'original ? C'est hélas la tare prévisible de ce "Rebecca"-là. Ses décors ont beau être splendides, ses costumes luxueux, son scénario impeccable, tout y semble artificiel ; et quand bien même on y passerait un bon moment, on se dit qu'on en aurait passer un meilleur encore avec Hitchcock, Laurence Oliver et Joan Fontaine. 
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 7 février 2021
La première heure est d'un soporifique... Je ne comprends pas le choc de certains par l'union rapide des 2 tourtereaux surtout pour cette époque c'était coutume aussi bien que les mariages arrangés et forcés de sociétés. La 2eme Madame de Winter nous montre bien qu'elle est cruche et d'une naïveté ce qui est clairement ce que M. De Winter a aimé chez elle comme mentionné à un moment: tu n'aura plu cette lumière d'innocence dans ton regard que j'aimais tant. Bref le film deviens intéressant au bout d'1h si on arrive à tenir jusque là et est ensuite baclé à croire qu'il n'y avait plus de budget. Certaines scènes etait inutile et incompréhensible le réalisateur aurait dû se focaliser sur des éléments plus importants au récit
Marc L.
Marc L.

68 abonnés 1 828 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 février 2021
Nombreux sont ceux qui ont d’emblée crié au sacrilège. Netflix qui s’apprête à retoucher un roman légendaire, déjà porté à l’écran d’une non moins légendaire façon par Alfred Hitchcock en 1940, et qui confie le travail à un cinéaste de genre aux réalisations controversées et qui, surtout, n’avait pas la moindre expérience dans la manipulation d’un Classique de cette envergure. Pourtant, autant il serait vain d’établir une comparaison entre deux films distants de huit décennies, autant la nouvelle version n’est pas à dédaigner si seulement on veut bien concevoir l’idée qu’il s’agit d’une nouvelle interprétation du livre de Daphné du Maurier et pas d’un remake du film de Sir Alfred. Dans le cas contraire, le jugement serait sans appel : Lily James, pourtant plutôt juste, ne fait pas oublier Joan Fontaine, Armie Hammer et sa dégaine de jeune premier pimpant est loin du Barbe-Bleue en puissance qu’était Laurence Olivier, et même Manderley a troqué l’atmosphère de caveau rongé par les ombres de passé que le film de 1940 lui conférait pour un charme cosy de manoir de province Seule Kristin Scott Thomas se montre à la hauteur de la mémorable prestation de Judith Anderson. Pourtant, ce ‘Rebecca’ New Generation tente des choses : il s’efforce de s’adapter à un public millénial, pour le pire et pour le meilleur, et réussit un grand écart méritoire entre le respect de l’oeuvre et les nécessaires aménagements à destination de ce public peu friand d’implicite et peu susceptible de comprendre la psychologie et les normes d’un autre temps. Rappelons qu’il s’agit d’une histoire d’amour mortifère entre une jeune femme pas encore mûre sentimentalement et un homme plus âgé, qui l’empêche de s’épanouir sans réellement en avoir l’intention, tant les blessures de son mariage précédent sont encore vives. Il y a des choses qui n’étaient clairement pas envisageables en 1940 (et qui ne le sont apparemment toujours pas aujourd’hui, même si les raisons en sont sans doute différentes), comme faire du personnage principal un individu détestable : c’est encore une fois une faiblesse tourmentée qui caractérise Maxim de Winter, et le côté “Beautiful people’ du couple a sans doute guidé la nécessité de créer une fin ouverte à l’optimisme plus que suggéré. Mais d’autre choses ont disparu dans la foulée,comme faire de Manderley, en tant que réceptacle fantasmatique des non-dits et des regrets humains, le véritable pivot du film, plutôt qu’un banal ersatz du manoir Grantham de ‘Downton abbey'. Dans le même ordre d’idées, la noirceur définitive et pourtant toute en subtilité de la première adaptation est ici aux abonnés absents, et c’est bien regrettable, mais il faut sans doute se ranger à l’idée qu’on est à la fin des années 2010, âge d’or des snowflakes. Je crois pouvoir estimer que ‘Rebecca’ est une proposition tout à fait acceptable, qui devrait séduire les amateurs de films en costume d’époque, qui y trouveront peut-être même, qui sait, un scénario et des sujets de réflexion plus complexes que les habituels marivaudages sur fond de jardin anglais. Je le crois mais je n’en sais trop rien, en fait : pour moi, il est un peu trop tard pour découvrir et m’émerveiller et je ne saurais trop conseiller aux fans du premier film, à moins qu’il ne décident que la pesée du pour et du contre est un exercice qui mérite deux heures de leur temps, de se tenir à distance du remake, à moins qu’ils n’aient très envie de se mettre en colère ou, au mieux, de regretter le bon vieux temps, quand on savait encore faire des films sans tout devoir expliquer à gros traits.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 janvier 2021
Les personnages et l'histoire ne sont pas bien développés.
Beaucoup de scènes restent en suspend et ne sont pas expliquées.
Je dirais un divertissement moyen.
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