La partie thriller de la neuvième porte et plutôt bien tenu,mais pour ce qui est de sa conclusion c'est un vrai ratage. la neuvième porte et un petit film qui aurait été bien meilleur s'il n'avait pas été aussi bâclé.
Polanski nous livre ici un pur chef-d'oeuvre en terme de thriller fantastique, servi par un Johnny Depp au sommet de son art et une Emmanuelle Seignier plus énigmatique que jamais. Sans parler de la bande son... Exceptionnelle.
Heureusement, le film est passé en deuxième partie de soirée afin de m'endormir paisiblement... Intrigue intéressante mais bien moins que l'est celle du livre dont le film est inspiré. Définitivement, Jack Sparow alias Johnny Depp est bien meilleur dans des rôles plus excentriques à la Tim Burton que dans celui de sérieux pisteur de livres anciens... A recommander en cas d'insomnies !!
Il y a de l'écriture, il y a un univers intéressant, mais c'est loin d'être le Polanski que l'on retiendra. Un jeu de piste qui mènera tout droit en enfer, où les vieux bouquins et leurs énigmes guideront le personnage principal dans sa quête vers le royaume des ombres. C'est plutôt bien écrit, Depp est plus attachant dans ce genre de rôle que chez Burton et compagnie, certaines musiques trouvent leur charme, mais quant à la french touch (une fois de plus) c'est clairement en dessous, à croire que Polanski cherche uniquement à faire tourner sa femme et ne se pose plus de question niveau casting.
Redécouvert hier sur W9... Un petit bijou (un de plus) pour Polanski... Une ambiance, un scénario, un suspense parfaitement maitrisés... Polar fantastique on ne peut plus réussi... Le Casting est flamboyant de Frank Langella à Depp... Avec une Emmanuelle Seigner diaboliquement sexy...
Je n'aime pas les films de Polanski et celui la en particulier. Mises en scène bancale, réalisation qui frise l'amateurisme. Le film quand à lui n'a aucune âme, tout comme Depp qui prend son rôle pour une blague. D'ailleurs, le film est une blague toute entière.
Un des moins bons films de Roman Polanski, et un des moins personnels aussi. C'est un film que l'on voit...disons sans déplaisir, mais sans réel plaisir non plus. Pourquoi ? Parce que la mise en scène est comme le film : trop neutre, trop impersonnelle, et les acteurs semblent douter de leurs personnages. L'histoire ne convainc pas vraiment et on est jamais emporté dans la tourmente de Dean Corso. Pour ma part j'ai eu l'impression (je ne sais pas si elle est justifiée) que Polanski avait fait ce film un peu sous la contrainte des producteurs, qui veulent un cahier des charges strict pour plaire au "plus grand nombre". Dommage, vraiment, car la fin aurait mérité un meilleur film.
Magnifique plantage avec casting boîteux, scénario branlant et effets clinquants. Lisez "Club Dumas" de Perez-Reverte et goûtez la différence ! L'auteur a du bien mal dormir après cette trahison insensée, même avec des droits chèrement vendus. Seule la musique s'en tire avec quelques honneurs. Visionnable au enième degré comme un bon gros navet correctement produit.
Le film commence plutôt bien. Belles images, bons acteurs. Un scénario du genre les secret de la licorne, avec un tintin un peu cynique et vénal, mais pourquoi pas? Mais cela se gâte très vite avec l'arrivée de l'ange damnée. Et la dernière partie est totalement nulle. Du grand guignol et rien de plus!
Sujet original car portant sur l'univers du livre et donc peu utilisé jusqu'àlors. Depp y est formidable sous l'oeil d'un Polanski inspiré pour créer une ambiance sombre et poussiéreuse. Malheureusement, le final un peu confus et quand même incompréhensible nuit à l'ensemble qui laissait augurer une explosion du Mal attendue. Dommage.
Bon, c'est sur, "La neuvième porte" n'est pas "Rosemay's Baby". Mais comparé avec d'autre films fantastiques, ça reste quand même un putain de bon film. La neuvième porte commence comme un enquête banale, dans l'univers poussiéreux des vieilles bibliothèques. Très vite on sent qu'une discrète pointe d'ésotérisme commence à faire son apparition. Un climat de paranoïa s'installe, et c'est à ce moment que l'on se dit qu'on est bien dans un Polanski. L’enquête se révèle passionnante et le suspens est omniprésent. En revanche, et comme beaucoup de personnes apparemment, j'ai été extrêmement déçu par cette fin ouverte que je trouve d'une fainéantise indigne du franco-polono-americano-suisse. Je m'attendais à un dénouement magistrale ou le fantastique sous-jacent présent à travers tout le film allait enfin apparaître dans toute sa splendeur ! Et puis non. Heureusement, ça n'enlève en rien la qualité du film, mais le déception est grande quand on voit les premières lettres du générique s'afficher alors que le plus intéressant restait à venir.
Après l’immense Rosemary Baby’s, Roman Polanski met encore une fois en scène le Diable et son mysticisme. Désastre pour certains, réussite pour les autres, La Neuvième Porte a été injustement boudé par les critiques à sa sortie. Pourtant, sans être le meilleur film de Polanski, la Neuvième Porte ne manque pas de charme et d’intérêt.
Premier atout de charme, la réalisation mystique de ki offre à la Neuvième Porte une dimension à la fois glauque et secrète. Mené comme une véritable course poursuite, la Neuvième Porte nous transporte dans un véritable thriller où satanisme flirte avec le polar. Un véritable film intelligent qui demande réflexion et un regard attentif. L’ambiance est sombre et intense, les effets spéciaux réussis, les rebondissements font l’effet d’une bombe. Cependant, il faut reconnaitre que le film met longtemps à se mettre en place et peut délaisser son spectateur.
Second atout de charme, le scénario quasi sans faille, adapté du best seller Arturo Reverte . Même si le film diverge allègrement du roman, il n’en reste pas moins que le scénario est travaillé et écrit par une main de maître. Au fil des cadavres, on suit l’expert Dean Corso à la recherche de la vérité sur les Neuf Portes du Porte du Royaume des Ombres. L’intrigue est si dense et mystérieuse qu’elle envoûte complément le spectateur.
Au niveau du casting, Frank Langella est parfait dans son rôle du ténébreux collectionneur Boris Balkan ainsi Lean Olin dans son rôle de manipulatrice de Liana Telfer. Et,Emmanuelle Seigner en fille mystérieuse est tout simplement superbe. En revanche, Johnny Depp peine à convaincre dans son rôle de détective.
Mais seulement, la fin du film est catastrophique, bâclé ! Tous les événements s’enchaînent en un tour de magie pour ouvrir sur une fin abrupte et complètement révoltante. Une fin sans fin, à vrai dire. Car, il laisse le spectateur libre d’imaginer sa propre fin. Mais à ce jeu là, Roman Polanski déçoit car tout l’intérêt du film portait sur sa fin et sur l’achèvement de la quête de Corso. Au final, on ne verra rien, un vide sidéral qui laisse le spectateur sur sa faim. On achève le film avec encore plus d’interrogations qu’au début.
Pour conclure, La Neuvième Porte est un classique de Roman Polanski qui reste à voir et qui plaira aux amateurs d’ésotérisme sans trop les troubler pour autant.
Hier soir, ce film est passé à la télévision. Et du coup, par curiosité, je l'ai regardé. Résultat ? Ce film est un sorte de château de carte dont toutes les structures sont bien trouvées... et il suffit de faire un mauvais geste pour qu'il s'écroule. Quand Polanski nous emporte dans une histoire aux frontières du réel, le verdict est convaincant. Pour une dévoreuse de livres comme moi, ce film est un charme magique. Il nous emmène dans un univers envoûtant ou les ouvrages font l'objet de convoitise et recèlent des pouvoirs paranormaux. Johnny Depp est talentueux dans son rôle de bibliophile qui s'enfonce de plus en plus dans la quête d'un authentique livre écrit par le Diable... L'ambiance est sombre et intense, les effets spéciaux réussies, les rebondissements font l'effet d'une bombe... On est amené dans ce voyage ou le fantastique s'approche légèrement... Il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'une adaptation littéraire d'un roman d'Arturo Pérez-Reverte (remarquez que les livres espagnols et latinos s'amusent à créer des récits ou le paranormal s’incruste tout doucement dans la réalité sans jamais crier gare contrairement à certains ouvrages ou films...) De même, nous pouvons aussi nous faire nos propres idées spoiler: par exemple, je pense que la fille n'est d'autre que Lucifer en personne...
Cependant, la fin gâche complètement tout. Pendant 2h, on cherche des indices, on va à tout va... et la, on nous offre un final raté, qui nous laisse sur le carreau. Quelqu'un peut m'expliquer pour cette fin minable ? En tout cas, c'est un bon film à découvrir par curiosité...