C'est un film à la fois ambitieux et ambigu...Comme l'a souligné un internaute, il est fait pour les adultes, car les pauvres pitchouns en dessous de 14 ans ne pourront que savourer la qualité des graphiques, sans comprendre un traitre mots des 10 poèmes, qui représentent quand même l'essence du film et bien cinquante pour cent du scénario......Pour en revenir au film, il y a deux sortes de films, ceux qu'on regarde et ceux qui nous regardent, nous attrapent par la main quoiqu'on fasse..... Celui ci est de cette sorte, on ne peut rester indifférent.....Au niveau message d'abord, les poèmes abordent tous les thèmes de la vie, l'amour, la mort mais avec une signification universelle et philosophique qui nécessite l'utilisation de vos neurones.....Ceci dit c'est très beau, et très juste....¨Pour les graphiques, on est un peu dans le chat du rabbin de Sfar du moins en ce qui concerne tous les arrière plans et décors.....Les personnages sont un peu plus lisses.....Notons enfin, que les thèmes abordés par les poèmes, tous différents sont illustrés chacun dans un style différent.......Loin de toute niaiserie, le film est un splendide hommage à la poésie, le prophète désignant ici le poète......UN film assez flamboyant dirais je un peu comme les Kirikou dans son approche, mais qui s'adresse à un public à la fois esthète et capable de réflexion.....J'ai beaucoup aimé.....
Vu le peu de promo pour ce film, il n'a pas été très diffusé en France...dommage, dommage, pourtant c'est un très beau long métrage qui n'a pas le succès qu'il mérite.
Magnifique, tres belles chànsons, la création artistique qui illustre les poésies est superbe, une réussite a tout point de vue. plus pour adultes que pour enfants, ou alors plutôt à partir de 10 ans .
Traduit dans plus de quarante langues, Le Prophète est un livre libanais à grand succès. En faire un film d’animation était culoté et le risque était de se décrédibiliser en exposant une histoire ciblant trop les enfants. Roger Allers a su raconter ce conte plein de poésie aux enfants comme aux adultes. En effet, Le Prophète insère des narrations dans l’histoire principale et si celles-ci sont quelques fois inégales, les textes sont emplis de sens. Voici une œuvre qui nous fait réfléchir sur la vie, l’amour et la quête de liberté. Malheureusement la place de Dieu est parfois ubiquiste et font alors tomber à plat l’histoire. Le Prophète reste une œuvre véritablement touchante teinté de beautés évidentes. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
alors contrairement à ce que j'ai lu plus haut, je peux vous dire que mon petit fils de 6 ans a vu le film et a adoré, et même s'il n'a pas bien sûr tout compris les messages (quoiqu'il en dise :), je peux assurer qu'il en a retenu une partie et en est ressorti grandi... pendant les chansons en anglais, il lisait les sous titres en français en tentant de les chanter, c'était trop touchant et si gai ! j'ai bcp aimé aussi, le fil de l'histoire et les passages du livre si joliment et artistiquement mis en dessin, à revoir une seconde fois au moins je prense.
Un bref rappel de ce que l'humanité a de plus beau.Quand, au vu des événements, vous perdez foi en l'homme, certains comme Roger Allers, Salma Hayek ou encore Mika arrivent encore à insuffler une étincelle d'espoir dans notre âme et dieu sait comme on en avait crucialement besoin
Voilà "Le Film D'Animation Poétique Pour Tous":)) A Voir Et A Entendre Parmi Nos Plus Belles Histoires Universelles!...Dans Une Concordance Des Temps Eblouissante!...Plein De Saveurs D'1 Jardin Coloré En Commun!...Enrôlé Par Des Personnages Emblématiquement Touchants!...Un Scénario Scotchant Avec Des Musiques Originales!...Soufflé De Vérités Plus Que Rafraîchissantes!...Bref, Un Instant Magiquement Suspendu Et Fulgurant à la fois Pour les Voyageurs-Rêveurs Eveillés!:))
le prophète est une oeuvre poétique, spirituelle, profonde et noire il n'est pas toujours facile de comprendre un sens aux différents poèmes de ce film et il est vrai que le rythme est parfois lent cependant le prophète reste une oeuvre forte et poignante évoquant l'oppression d'un peuple pouvant se rapprocher de certains de notre monde actuel.
Je ne connais pas le bouquin dont est tiré le film, mais c'est soi-disant très réputé, mais si le film est lui est fidèle c'est d'une banalité absolue et assez insupportable. Le film est composé d'un segment principal réalisé par Roger Allers dans une animation vraiment laide et générique et raconte l'histoire pas intéressante d'un artiste qui va être libéré de sept années d'emprisonnement et qui parcourt une dernière fois la terre où il a été aimé avant de reprendre le bateau pour rentrer chez lui, dans son pays. Chaque rencontre est donc l'occasion rêvée de raconter une petite histoire, de pousser la chansonnette et de l'animer par des réalisateurs bien plus intéressants que Roger Allers... dont l'excellent Bill Plympton. Sauf que voilà, l'histoire de ces mini-sketch n'est pas intéressante non plus... C'est des banalités sur l'amour. Alors graphiquement je ne le nie pas, il y a des choses intéressantes, mais en vrai, c'est juste horrible à regarder étant donné la platitude de l'ensemble qui est on ne peut plus poussif.
D'ailleurs toutes les références religieuses et socratiques sont bien vites insupportables tant philosophiquement ça se limite à une négation de la vie et à une forme de spiritualité de bazar...
Bref, c'est vide, pas très beau la plupart du temps et franchement chiant comme la pluie... Dommage il y avait moyen de rendre cet univers oriental bien plus enchanteur et surtout de ne pas raconter une histoire aussi bidon, éculée et inintéressante.
Je ne connaissais pas l’œuvre de Khalil Gibran dont s’inspire le film, moins encore l’idée de montage réalisé par Roger Allers et ses alter égo sur la base de ses textes, ce qui m’a un peu interloqué au départ. D’autant plus qu’il y a rupture de ton au niveau de la narration (entre histoire simpliste d’Almitra et prophéties) mais également visuelle, chaque psalmodie étant confiée à un autre concepteur, donnant une autre approche.
Si les textes sont pour la plupart très gracieux et plein de sagesse, ils sont un peu dilués par la voix trop monocorde de Liam Neeson et surtout la partition musicale en surcharge de Gabriel Yared. Les illustrations utilisant différentes techniques d’animation (avec aux commandes Tomm Moore « Le chant de la mer », Johan Sfar « Le chat du rabbin », Bill Plymton « Les amants électriques » en autre) sont un beau florilège de savoir faire, mais peu innovantes car déjà vu çà et là précédemment.
Bref, « Le prophète » est un film hybride, de conception trop simpliste et bancale. Il ne suscite qu’un intérêt bien modéré.
Excellent film d'animation qui met en images les poèmes philosophiques que nous devrions tous avoir en tête aujourd'hui et dont les enseignements devraient être suivis. J'ai ri, j'ai été émue aux larmes. J'ai aussi réfléchi sur ma vie et celle de mes enfants. Le film n'est malheureusement pas sorti chez moi, j'ai donc dû faire pas mal de route pour le voir et je ne le regrette absolument pas. Les voix de la version française sont très bien choisies. Celle de Mika est pleine de tendresse et de douceur comme l'est Mustafa dans ses regards et ses attitudes. Je le conseillerais aux profs de philo et à tout le monde sauf aux enfants de moins de 13 ans car sans la lecture philosophique du film, c'est un peu long pour eux.
Une très belle réussite pour un livre de poèmes. Défi réussi. Une manière très fluide d'unir des thèmes différents et de les illustrer. On voit des poèmes. Et cela fait ressentir leurs contenus. La variété des styles d'illustration a un effet pétillant. Seule note négative mais qui ne concerne pas le film : j'ai voulu le voir le soir à Paris, mais il n'y avait pas de séance. J'ai pu le voir à la dernière séance à 18h00 car je ne travaillais pas. J'espère que les services de programmation rectifieront cela. Ce film d'animation est pour tout le monde. Pas que pour ceux qui sont disponibles la journée ou pour les enfants !!!
Sans aucun doute l'ouvrage le plus célèbre du poète libanais Khalil Gibran, "Le Prophète" trouve enfin vie sur grand écran sous l'égide de Roger Allers, co-réalisateur du "Roi Lion". Utilisant l'animation pour mieux nous plonger dans l'univers de Gibran, Allers entreprend donc de nous amener à Orphalese, petit île sur laquelle Almitra, une fillette de huit ans fait la connaissance de Mustafa, prisonnier politique assigné à résidence. Poète, peinte mais également philosophe, Mustafa est apprécié par tous les habitants d'Orphalese et apprend sa libération à la seule condition qu'il prenne un navire pour rentrer chez lui et ne jamais revenir. Sur le chemin le menant au navire, Mustafa partage avec les gens qu'il rencontre ses poèmes et sa vision de la vie, permettant au film de nombreuses envolées lyriques. En effet, chaque fois que Mustafa s'arrête pour partager un poème ou une de ses philosophies, le film fait place à des séquences oniriques illustrant les thèmes abordés, chacune étant réalisée par un cinéaste différent. On peut donc trouver Tomm Moore, Joann Sfar, Bill Plympton ou encore Nina Paley au générique, chacun entreprenant de concevoir et de réaliser la séquence qui leur est attribuée. Il en résulte une véritable floraison visuelle, sans aucun doute la plus grande qualité du film dont la richesse des techniques utilisées illustre parfaitement la complexité des thèmes dont Mustafa parle. Et il faudra bien cette richesse visuelle pour éviter que le film ne devienne trop pompeux, reposant sur un schéma dramatique très simple, trouvant toujours un moyen que Mustafa puisse prêcher sa vision de la vie aux gens qu'il rencontre. Au bout d'un moment, ce prêchi-prêcha un peu redondant et assez balourd finit par lasser d'autant qu'il parle beaucoup de Dieu et de la nature. Sûrement un peu trop didactique pour être pleinement apprécié, "Le Prophète" saura néanmoins séduire et ce d'autant plus que c'est Liam Neeson qui prête sa voix chaleureuse à Mustafa. Et puis visuellement, il faut bien avouer que c'est magnifique.
Alors que le Moyen-Orient est rongé par l’obscurantisme islamiste, faire resurgir l’oeuvre d’un des plus célèbres philosophes locaux du siècle dernier relève presque du geste humanitaire. Qu’elles qu’aient été ses réelles intentions, Steve Hanson cherche depuis près de 10 ans à adapter Le prophète, l’œuvre du poète libanais Khalil Gibran datant de 1923 -que la promotion annonce comme « le second livre le plus lu au monde après la Bible »… un argument déjà avancé par Le Petit Prince six mois plus tôt ! Le projet, a, à présent pu voir le jour grâce au soutien de plusieurs réalisateurs reconnus dans le domaine de l’animation : Roger Allers (Le Roi Lion), Tomm Moore (Brendan et le secret de Kells), Bill Plympton (Des idiots et des anges), Joann Sfar (Le chat du Rabbin)… Si le film réunit tant de réalisateurs aux styles graphiques distincts, c’est que le défi de cette adaptation est de donner vie à plusieurs des 26 poèmes que comprend le recueil en donnant à chacun une identité visuelle –et parfois même musicale– bien spécifique.