Furyo
Note moyenne
3,7
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118 critiques spectateurs

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Eselce

1 621 abonnés 4 240 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 décembre 2020
Bon film de prisonniers britanniques dans un camp japonnais durant la seconde guerre mondiale. Une leçon de courage également face à la brutalité de l'ennemi. On appréciera le rôle tenu par David Bowie et les différences de culture.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 mai 2020
A Java en 1942, l'affrontement entre un prisonnier anglais et son geôlier japonais. Un film original et troublant qui oppose avec subtilité deux civilisations et cultures différentes, soutenu par l'interprétation géniale du duo Bowie/Sakamoto, et par une BO hypnotique.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 janvier 2026
Ce film sur un camp de prisonniers américains à Java en 1942 se situe en marge des œuvres du genre ( « Rivière Kwaï », « Prisonniers de Satan », « Rescue Dawn », «La Grande évasion » « J’ai survécu à ma mort », « Invincible » … ) . Face à la crainte et au mépris qu'éprouvent les prisonniers, c’est aussi leur morgue et leur bravoure qui stupéfiaient les japonais, entraînés par leur supérieur dans la perte progressive de tout contrôle de la situation à l’intérieur du camp. Là où vient d’arriver un nouveau prisonnier au charisme évident. Davis Bowie en personne, assez représentatif du personnage. Le colonel commandant le camp est visiblement bouleversé par cette présence. Mais rappelé à l’ordre par son état-major , il doit se reprendre et renforcer son autorité. Ses pulsions retenues, son désir interdit … La situation échappe malgré tout aux tenants de l’autorité . C’est assez hallucinant cette prise de conscience altérée dans un lieu logiquement hermétique à toute dérive et désobéissance. Pour y sublimer le courage, l’honneur et le sacrifice … AVIS BONUS L'esquisse d'un making of avec pas mal d'extraits d'interviews, dont la présence à Cannes
Ducerceau
Ducerceau

19 abonnés 693 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2024
Étrange film car il étale les mystères de la culture japonaise pour des prisonniers européens. Un affrontement de deux conceptions de l'honneur entre le code du Bushido et la philosophie stoïque occidentale. Avec une musique qui semble venue du théâtre de No.
Acidus

872 abonnés 3 937 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 septembre 2015
Après le succès international de "L'empire des sens" et de "l'empire de la passion", le réalisateur Nagisa Ōshima s'attaque au sujet sensible des camps de prisonniers japonais durant la Guerre du Pacifique. Cela nécessite donc un casting international et le cinéaste nippon a réussi à embaucher le célèbre chanteur David Bowie. Ce point est bien l'une des principales curiosités de ce long métrage qui, il faut l'avouer, demeure dans le domaine du classique. S'il est d'une facture conventionnelle, "Furyo' dégage cependant une certaine intensité dans les rapports humains liant les différents protagonistes ainsi que dans certaines scènes mémorables.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juillet 2024
Excellent film de Nagisa Oshima avec un air de musique inoubliable signé Ryūichi Sakamoto , qui interprète également le Capitaine Yonoi qui a disons des sentiments ambiguë envers Celliers interprété par David Bowie .
Avec ce film on a droit à un choc des Cultures avec une vision de la Guerre très différente entre les Nippons et les Britanniques ! Tom Conti excelle dans son rôle du Colonel Lawrence qui fait preuve d'un sacré flegme !
Ce film marque aussi les débuts de Takeshi Kitano qui obtient là son premier rôle Dramatique et important !
inspecteur morvandieu
inspecteur morvandieu

92 abonnés 4 231 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 4 avril 2025
L'action du film se situe à Java en 1942 dans un camp de prisonniers japonais impitoyablement commandé par le capitaine Yonoi et son subordonné Hara. Les prisonniers alliés sont confrontés à la brutalité et aux brimades.
Le film de Nagisa Oshima n'est pas un récit de guerre ou de captivité ordinaire. Il vise à confronter deux cultures, japonaise et européenne, à travers l'idée qu'elles se font respectivement de l'honneur et du courage. La résignation et le pragmatisme des anglais, vaincus provisoires, s'opposent au sens de l'honneur exigeant et traditionnel dont s'enorgueillissent les japonais et dont le hari-kiri est la manifestation la plus spectaculaire.
Précisément, le cinéaste, à travers quelques moments sanglants, semble dénoncer cet acte de bravoure inutile et fier. Plus loin, Oshima montre comment l'attitude lucide et courageuse à leur manière de quelques prisonniers peut déstabiliser le capitaine Honoi. Voire le fasciner, comme en témoigne sa relation ambigüe avec l'énigmatique major Celliers.
C'est un sujet riche que met en scène Oshima, mais je dois reconnaitre que son caractère parfois obscur, son atmosphère singulière ainsi que la personnalité minimaliste et peu attachante des personnages ont éteint progressivement ma curiosité.
Shawn777

805 abonnés 3 934 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 septembre 2020
Ce film, réalisé par Nagisa Ōshima et sorti en 1983, n'est pas mal du tout ! C'est l'histoire d'un prisonnier de guerre anglais qui se révolte contre le capitaine du camp. Voilà, rien d'extraordinaire sur le papier mais c'est dans la poésie que tout le film va se jouer. Je dois par ailleurs avouer que, même si je reconnais les qualités évidentes du film, j'ai eu du mal à pleinement rentrer dedans. Déjà, je ne suis pas totalement fan des films de guerre que je trouve en général plutôt long et puis ici, je n'ai tout simplement pas réussi à pleinement rentrer dans l'histoire et à m'attacher aux personnages. Toute l’intrigue repose donc sur cette relation qui devient de plus en plus ambiguë entre jack Celliers et le capitaine Yonoi et malgré toute la poésie et la finesse dont le film fait preuve, je trouve que le filon n'est pas assez exploité ! Après, peut-être aussi que je n'ai pas été assez réceptif aux éléments qu'on me présentait mais j'aurais aimé avoir un peu plus de détails sur cette relation. Le film s'étend évidemment sur d'autres relations, notamment celle, très belle, entre John Lawrence et le sergent Hara et s'étend aussi sur l'opposition entre deux cultures, la culture européenne et la culture nippone. Notamment en ce qui concerne le rapport à la mort, au suicide, à la religion et au dévouement de son pays qui diffèrent complètement entre les deux pays. Sur ce point, le film est très intéressant. La mise en scène est également très bonne et d'ailleurs, malgré toute la poésie dont le film fait preuve, nous avons également une violence psychologique et physique très présente et inhérente à la guerre. Comment également ne pas oublier l'excellente B.O. de Ryūichi Sakamoto qui donne des frissons à chaque fois qu'on l'écoute. Du côté des acteurs, nous avons principalement Sakamoto, David Bowie, Tom Conti et Takeshi Kitano qui jouent très bien. "Furyo" possède donc ce nombreux points intéressants mais il est parfois difficile de rentrer pleinement dans le complexité de l'histoire.
ManoCornuta

359 abonnés 3 068 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mai 2020
Un drame brillant à la réalisation hypnotique (impression encore renforcée par la bande-son aussi obsédante que mythique). Furyo fait vraiment figure d'OVNI dans le genre du film de guerre, par son angle d'attaque très osé, ses effets de mise en scène minimalistes et sa finesse d'écriture. Se jouant tout autant dans les silences que dans les paroles, avec un casting bien pensé et dans un style de jeu difficilement envisageable aujourd'hui, le film imprime la mémoire avec son étrangeté malsaine.
videoman29

315 abonnés 1 921 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 août 2019
« Furyo » est un film étrange qui calque son scénario sur celui du « Pont de la rivière Kwai » à qui il emprunte les décors et le contexte historiques d'un camp de prisonniers japonais. Ceci dit, la comparaison s'arrête là tant le style et la qualité des deux films sont différents. En effet le réalisateur Nagisa Oshima (« L'empire des sens ») s'attarde bien plus sur les relations entre geôliers et prisonniers que sur les conditions de détention elles-même. Le résultat est un peu perturbant, d'autant qu'il n'hésite pas à suggérer des relations homosexuelles, bousculant au passage quelques tabous du film de guerre. Le choc de culture entre orient et occident est aussi abordé avec finesse, même si tous ces grands thèmes mis bout à bout donnent un résultat un peu « fourre-tout ». Le manque de rythme et d'action aurait également pu devenir un problème sans l'évidente bonne volonté des acteurs emmenés par un David Bowie, surprenant de naturel. Au final, on obtient une œuvre atypique, qui peut se révéler déstabilisante mais qui pourrait bien devenir culte avec le temps.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 5 janvier 2020
Cette réalisation est d’une rareté exceptionnelle, impossible de trouver d’autres équivalents, difficile à saisir tant la barrière de la langue est incommensurable, rendant grâce à cette intrigue de soldats anglais, un chef-d’œuvre au cœur de la contrariété à l’autre bout du monde.
Loin de chez eux, la guerre appelle à la guerre au cinéma, du jamais vu dans l’histoire du cinéma japonais, d’une telle puissance émotionnelle sur des hommes prisonniers du temps dans ce camp de rééducation, au compte du fascisme impérialiste 1942.

Java est leur terrain, théâtre de la guerre du pacifique mené par l’armée Britannique, quelques malheureux, officiers gradés ou simples soldats sans distinction parce que retenus de force sur place, le rapport de force est japonais étant le belligérant au côté de l’Axe.
La musique bande son originale est un thème central de la cinématographie asiatique de l’Est oriental, une harmonieuse mélodie sonorité dynastie impériale éternelle, avec en tête d’acteurs Takeshi Kitano, jeune homme apprend chez son maître réalisateur afin de mettre en scène et jouer dans ses films par la suite sur les clans samouraïs et de gang Yakusa, Zatoichi !!

David Bowie yeux révolvers, une erreur de jeunesse blessée marqué à vie, est sa marque de fabrique glamour show-business, une coquetterie typiquement Bowienne rockstar, ayant des fans Japonais, du visuel Kei qui fait tourner en bourrique et au delà de ses émotions au tortionnaire japonais refoulé.
Un peu d’influence T.E Lawrence lieutenant-colonel d’Arabie chez le chanteur au bel uniforme, il y a moins de sadomasochisme, le code du samouraï contradictoire refuse alors il se fera seppuku, c’est la vielle culture traditionnelle réactionnaire, magistrale clairvoyante anti-militairiste dénonçant sous une coupe obscure agissement dans l’histoire guerrière.

Ainsi entre en scène l’armée britannique dans cette romance historique, tout bonnement un beau film, les acteurs interprètes divinement, n’oublions par le traducteur anglo-japanophone, un rôle de détenu militaire ennemi s’efforçant d’apprendre une langue qui n’est pas la sienne.
Improvisé Japonisme européen du 19ème siècle ébahi devant l’Eden, différence tension ethnique au sein de la paroisse, puis la dure réalité descente rude en enfer au 20ème siècle déçu horrifié, la face culturelle raffinée armée devenue militariste, Empire du soleil J.G Ballard, disons haut bravo !.. Et c’est la passion du jeu d’acteur.

La folie apocalyptique que l’on se fait de la guerre sale, il y a un commencement à tout derrière l’histoire en coulisse, tel le combat viril brute de Kendo cérémonie théâtral, 1946 s’inverse les rôles dans l’euphorie se clôture l’harmonie symphonique, une rédemption bouddhiste anglicisé qui châtie les crimes passés.
Jérôme H
Jérôme H

208 abonnés 2 295 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 avril 2008
Superbe film de prisonnier, avec un David Bowie excellent en rebelle surtout en ce début d'année 80, lui seul pouvait interpréter ce rôle.
Très belle maitrise également dans la relation prisonnier - gardien.
kray
kray

68 abonnés 1 266 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 janvier 2010
Un grand classique d'oshima , au scénario particulièrement audacieux voire provocant pour l'époque.
stans007
stans007

36 abonnés 1 462 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 12 novembre 2024
Titre original Merry Christmas Mr Lawrence ( ?) ... le thème du film surfe sur le choc de cultures Occident/Japon. Je n’ai pas vraiment réussi à rentrer dedans : commercialement très violent (hara-kiri en direct avec avalement de la langue), montage confus, j’ai surtout retenu les relations ambiguës David Bowie/le capitaine japonais et les scènes en flash-back très pénibles autour du bizutage du petit frère. Je pense que la présence de David Bowie a fortement contribué à la notation flatteuse de l’œuvre.
CH1218
CH1218

280 abonnés 3 232 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 janvier 2016
Apathique, lent et rappelant fatalement «le Pont de la Rivière Kwai», ce choc des cultures dans un camp de prisonniers japonnais durant la Seconde Guerre mondiale, réalisé par Nagasi Oshima, ne m'a guère séduit. Vu à l’époque que pour la présence de David Bowie à son générique, « Furyo » peut compter sur les bonnes performances de Tom Conti et de Takeshi Kitano mais aussi sur celle incolore de Ryuichi Sakamoto, plus inspiré pour composer la belle musique du film que pour interpréter cette tête à claques de chef de camp sadique.
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