Film sensible et profond sur le thème du deuil !!! J'ai beaucoup aimé suivre les divers personnages et voir la façon très différente qu'ils ont de gérer la perte de cette femme !! Le personnage de l'ado torturé est celui que j'ai préféré voir évoluer et certaines scènes sont savoureuses et émouvantes !! Le scénario est subtil et intelligent et malgré quelques longueurs qui auraient pu être évitées j'ai passé un agréable moment !!
Un film excellent par la forme, très beau montage, avec des sauts dans le temps et dans la pensée, jouant sur la présence et l'absence, une belle musique qui met en valeur l'atmosphère intellectuelle du film , des acteurs qui jouent finement, tout en nuances.
Malgré cette excellence, je ne suis pas vraiment rentrée dans le film, les émotions n'ont pas tout à fait suivi, certainement du fait de ce côté cérébral.
Les épaules de Joachim Trier devaient être bien alourdies de pression quand il a tourné son nouveau film, Back Home (anciennement baptisé Louder than Bombs, le film a perdu son titre, suite aux attentats parisiens de Novembre, à peine quelques semaines avant la sortie du film). Son précédent film, Oslo 31 Août a eu un succès considérable tant auprès du public que dans les colonnes des magazines spécialisés. Ce film mélancolique exprime avec beaucoup de poésie mais aussi de maîtrise le sentiment du protagoniste de ne pas être à sa place, nulle part ni à aucun moment. Sans atteindre le paroxysme vécu par Anders, le héros de Oslo, 31 Août, ce mal être a sans doute été ressenti par nombre de spectateurs très empathiques par rapport au personnage, et par rapport au film.
Une grosse pression donc pour ce jeune cinéaste dont le présent long-métrage n’est que son troisième. Dès la première très belle image, une main d’adulte qui tient et joue avec celle d’un nouveau-né, le parti pris esthétique est annoncé, de magnifiques gros plans, des jeux subtils sur la profondeur de champ, beaucoup de scènes de rêves permettant les plans les plus imaginatifs tels cette image d’Isabelle (Isabelle Huppert) flottant dans un désert.
Back home est une pièce d'orfèvre, riche d'une matière humaine riche et pertinente, portée par des acteurs fabuleux. La mise en scène de Joachim Trier est superbe mais dispersée. et c'est bien ce sentiment qui domine à l'issue de la projection. Le final sonne pourtant comme le début d'un autre film prometteur. Pas mal. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète sur :
Très beau film qui a su parfaitement me parler, surement parce que je me suis identifié à l'un des personnages taciturne, fermé et tourné vers l'écriture. Dans cette famille, chacun vit le deuil de la mère à sa manière, chacun possède une vision contraire et étriquée, leur ressenti se transmet par leur vécu, par leur regard et par leur douleur. Il n'y a pas réellement de mots, c'est souvent le cas dans ce film, les émotions se transmettent par l'attitude, par le décor. Je recherche cela dans de nombreux films, celui-ci a su me le proposer. Les acteurs sont d'une justesse et d'une perfection inouïes, pas de longueur, la touche du réalisateur est omniprésente, les mots sont simples et percutants, les paysages sont magnifiques. J'aime, j'en redemande.
Back Home est un film dramatique ,fort et poignant qui est difficile à expliquer ,pas à cause de l'histoire en elle-même mais par le scénario et la façon originale dont l'histoire est raconté rends le film plus compliqué et aussi plus intéressant . Un casting de très haut niveau est présent où la plus grande star de ce film est Isabelle Huppert . J'ai beaucoup de mal à en parler alors regardez le .
Ce film est un film coup de poing sur le deuil et la façon de se reconstruire après. Le réalisateur oscille entre réalité et flash back à travers le personnage de Conrad (David Druid). On ressent le mal être de cet adolescent incapable de surmonter le décès de sa mère (Isabelle Huppert), photographe de guerre. Le père de famille, joué par un excellent Gabriel Byrne contribue à cette atmosphère pesante en entretenant une liaison avec le professeur de Conrad. Un bon moment de cinéma.
C’est sympathique, c’est un film un peu mou mais pas déplaisant, qui fuse de temps à autres. Un film cannois un peu plus populaire. Je le déconseille aux moins de 10 ans. 3/5
Un scénario intelligent avec de bons acteurs qui proposent des moments forts mais à coté de cela la désagréable impression que le réalisateur se regarde le nombril au lieu d'aller plus loin dans sa recherche.
Joachim Trier nous livre un film sensible, avec des acteurs incroyables et touchants, sur des scènes réalistes, enlevées, ou clipesques sur la sublime musique d'Ola Flottum (malheureusement introuvable). Très beau.
Film décalé qui ne laissera pas indifférent, rythme lent et photographie édulcorée, personnages attachant avec le poids d'une abscence qui transparait dans chaque plan, isabelle huppert d'une justesse eblouissante, presque trop de sujets traités pour pouvoir tous les abordés proprement mais un. On moment de cinema intimiste et emouvant.
Autant, il n’y a pas de gros défauts et la mise en scène est remarquable, autant j’ai vraiment eu du mal à ressentir une quelconque force d’intérêt pour le quotidien de ces personnages. Reprenant les codes de beaucoup trop de films américain, s’éparpillant dans tous ce qu’il souhaite traiter, Trier a été soit trop ambitieux, soit pas assez. Au final, Back Home est le genre de drame fourre-tout où on a l'impression d'avoir déjà vu chaque scène à l'avance tellement il brasse du rien.
"... Il s'agit d'un mélodrame qui joue avec l'édition pour sauter du passé au présent où Trier nous propose un puzzle pour emboîter les pièces et savoir où est que les choses ont commencé à ne pas y aller. La perte d'une mère qui laisse des cicatrises mal fermées à son mari et ses deux fils, chaque un avec ses bagarres internes qui empêchent la famille de se souder. Proche en style aux drames d'automne comme Des gens comme des autres, Trier ose essayer de raconter son histoire de conciliation sans se servir des clichés des images accueillantes des paysages avec des feuilles qui tombent accompagnés d'une musique nostalgique..."
Très beau film, d'une sensibilité et d'une poésie rare. Captivant dans sa mise en scène et sa gestion des points de vue. La mélancolie qui habite le film est bouleversante.
très bon film, très intelligent, et tout en suggestions, ça rehausse le niveau des films commerciaux actuels et en sortant de la projection on a l'impression d'avoir avancé et appris quelque chose sur une réalité sociale et humaine, le mensonge qui fait avancer le jeune ado et le rend plus équilibré que ne le sont ou n'était sa mère, son père et son frère. Le thème du mensonge et son action sur l'autre? un débat toujours d'actualité et pas forcément porté de manière négative.