Madame Bovary
Note moyenne
2,7
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58 critiques spectateurs

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axelle J.
axelle J.

129 abonnés 501 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2015
J'ai réellement adoré cette nouvelle adaptation.
L'actrice convient très bien à ce rôle et elle l'interprète parfaitement.
C'est un plaisir de voir la vie à cette époque.
colombe P.
colombe P.

144 abonnés 695 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 novembre 2015
Ce film est somptueux et est très fidèle au roman.
J'ai passé un très bon moment de cinéma.
Je recommande à tous de voir cette nouvelle adaptation parfaite.
Beaucoup d'émotions.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 5 novembre 2015
C'est une excellente adaptation du roman.
Voici un film de qualité, fort bien réalisé et interprété.
L'actrice est impeccable.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 4 novembre 2015
Film sans intérêt, sans saveur, un ennuie abyssal du début à la fin. Mention spéciale pour le jeu d'acteur : ils sont tous plus nuls les uns que les autres.
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein
Ramm-MeinLieberKritiker-Stein

148 abonnés 544 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 novembre 2015
Un film d’une longueur exécrable, qui nous ferait déguerpir de la salle si le casting n’était pas si bien composé. Donc la dame Bovary est, d’après Barthes, une pauvre fille abrutie par le besoin obsessionnel d’acheter des robes et de se faire les beaux hommes (voire garçons) qui ont la « chance » de passer dans son joli village. Sauf que l’oeuvre originale montre bien plus que cela, la « madame Bovary » de Flaubert a des raisons de tomber dans l’excès. Ici, Mia Wasikowska joue mal, car elle ne peut jouer que mal. Elle interprète la garce de service, une femme représentée comme étant désespérée car elle ne peut s’offrir toute la superficialité tant espérée, avec une froideur omniprésente qui ferait pâlir de jalousie du coton de chèvre. Ce qui est bien dommage pour elle, car le projet faisait baver, comme le « Crimson Peak » de del Toro, qui se trouve être lui aussi raté, mais au moins divertissant un minimum. C’est lorsqu’on a ce projet devant les yeux qu’on se rend compte qu’on ne l’aimera pas, à cause de ces scènes prolongées dans l’extrême, de ces acteurs américains dans des rôles soit ratés (Henri Lloyd-Hugues et Ezra Miller endormants et barbants), soit charismatiques à l’origine (en parlant de Rhys Ifans et de Paul Giamatti) mais qui ne réussissent au final pas à imposer leurs talents respectifs dans une oeuvre qui se veut respectueuse du livre mais qui ne fait que le parodier. On suit alors dès la fin de la première quinzaine de minutes les escapades romantico-dramatiques d’une jeune pimbêche qui possède autant d’ascendance qu’une Megan Fox bourrée, et qui serait aussi intéressante que les films dans lesquels elle joue. On est loin du grand cinéma que peut nous proposer une autre sortie de la semaine, je parle bien-sûr du « Fils de Saul ». Là le voyage ne s’émoustille que lorsque le sexe est projeté à l’écran. Sans une mauvaise blague de dite. On se dirait dans un numéro du fameux magazine de Closer, sorte de vitrine ennuyeuse à mourir dans laquelle on ne verrait que des photos soi-disantes « croustillantes ». Sauf qu’ici on serait obligé de le lire durant deux heures, deux heures de suite, interminables! Sauvez votre esprit de combattant cinéphile qui veut voir tous les films de la semaine, dites-vous que ce ramassis de situations « craquantes » pour les mégères de cinquante ans ne vous conviendrait pas à vous. Lisez le livre, avec lequel vous serez récompensé de votre patience durant certains passages assourdissants de longueurs. Le film, lui, n’est composé que de ces derniers, mis bout à bout dans un charabia boursoufflé et atrocement répétitif. Fin de projection, une seule pensée nous vient à l'esprit (enfumé par les ronflements du voisin) : "Enfin, ce désespérant cauchemar est terminé, par où la sortie?"
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 3 novembre 2015
L'adaptation de romans à l'écran est toujours un pari très difficile. Pour celui-ci, je trouve que c'est un flop.
Pas besoin de raconter l'histoire car tout le monde la connaît. Je tiens donc à attirer l'attention sur l'actrice principale : Mia Wasikowska. Elle est sublime et en général c'est une bonne actrice, malheureusement pas pour ce rôle. La réalisatrice aurait dû orienter son choix sur un autre genre d'actrice : plus expressive, plus sanguine ...moins diaphane en tout cas. Bref, le film ne met pas en valeur l'héroïne du livre, on ne comprend pas sa psychologie. Tout est centré sur les difficultés pécuniaires d'Emma Bovary. Peut-on réduire à ça, à la gestion de l'argent des Bovary, le grand chef-d'oeuvre de Flaubert ?
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 29 octobre 2015
Mia Wasikowska interprète Madame Bovary dans cette adaptation passable sur le grand roman ♥♥½

Emma Bovary, la protagoniste du roman de Gustave Flaubert, Madame Bovary, écrit en 1856, se classe parmi les personnages les plus complexes de la littérature classique. Au premier abord, elle peut être insupportable: une créature de pure impulsion, égoïste et étiquetée comme une « Kardashian » du 19e siècle piégé dans une émission de télé-réalité qu’elle est incapable de gérer. Flaubert la ridiculise constamment, mais il sent également l’obligation d’être tendre envers elle, et cette tension qui existe au cœur même de sa prose est une des sources du génie durable du roman. Son personnage est également extrêmement difficile à retranscrire dans une performance à l’écran, même si plusieurs ont essayé. (Les adaptations les plus connues sont la version 1949 MGM, réalisée par Vincente Minnelli et mettant en vedette Jennifer Jones, et le film de Claude Chabrol 1991, avec Isabelle Huppert dans le rôle-titre.) La dernière tentative place cette lourde charge sur les épaules de Mia Wasikowska qui, en apparence, fait la tournée de tous les livres qu’elle lisait à l’école, après avoir joué Jane Eyre il y a quelques années. N’ayant aucune crainte de faire d’Emma Bovary un personnage antipathique, Wasikowska essaie par tous les moyens de transmettre chez le personnage le sentiment d’être étouffé par son époque, mais le film n’arrive pas totalement à capturer cette profondeur.

Réalisé et co-écrit par la Franco-américaine Sophie Barthes (Cold Souls), cette Madame Bovary simplifie fortement le récit, en sautant les premières sections (qui se concentrent sur le futur mari d’Emma, ​​Charles Bovary, et leurs fréquentations) et coupant également la fille du couple, Berthe. Alors que le film s’ouvre, Emma a déjà été promise à Charles (Henry Lloyd-Hughes), après des années passées élevées au couvent, et elle est folle de joie à l’idée de se marier. La lune de miel se termine rapidement, toutefois, alors que Charles n’est pas aussi fringant et surtout, pas aussi professionnellement ambitieux qu’elle ne l’avait espéré. Ce dernier est tout à fait à l’aise de rester un simple médecin de campagne de la classe moyenne pratiquant dans le village (fictionnel) de Yonville, un coin perdu terne. Ennuyé en à mourir, Emma, au début, dévie du bout des lèvres les avances de ses admirateurs, mais tôt ou tard, elle accumule les amants, y compris un marquis local (Logan Marshall-Green) et un jeune étudiant en droit (Ezra Miller) et fait des achats extravagants sur crédit avec un marchand manipulateur, Mr Lheureux (Rhys Ifans) qui menacent d’amener la famille Bovary à la ruine…

Madame Bovary de Sophie Bartes est une adaptation de plus et sans doute pas nécessaire

Cold Souls (2009), un film de science-fiction toqué sur le trafic d’âme humaine qui mettait en vedette Paul Giamatti (qui apparaît ici dans un petit rôle) qui joue une version romancée de lui-même, était tout sauf subtile. Il est donc un soulagement de voir comment fonctionne vigoureusement Barthes pour éviter d’« expliquer » le comportement d’Emma, ​​et comment elle et Wasikowska sont disposés de risquer de tomber sur un personnage comme étant gâtée. Malheureusement, des plans d’Emma regardant avec envie par les fenêtres et s’effleurer les doigts avec enthousiasme sur une carte de Paris ne sont pas des substituts pour la prose de Flaubert, qui a l’avantage littéraire de pouvoir scruter les esprits. En particulier, le film ne parvient pas à suggérer combien le désir romantique et l’avidité matérielle d’Emma ont été influencés par les romans trash qu’elle lisait en grandissant; c’est comme si une histoire fortement dépendante sur les effets corrosifs de la culture populaire — The Bling Ring par exemple — avait ignoré cet aspect en entier. Wasikowska offre une performance émotionnellement précise et solide, habilement soutenue par les hommes autour d’elle et le résultat est intelligent et éminemment regardable. Mais lorsque vous avez tourné l’un des plus grands romans jamais écrits en quelque chose de simplement « regardable », c’est que vous avez malheureusement échoué.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 4 septembre 2016
Film vu en avant première qui était exactement ce à quoi je m'attendais:

Un film sans saveur, émotion ou distinction.
Le jeu d'acteur pour certains est horrible (Léon) et on a du mal a rentrer dans le film.

Note agréable pour la musique mais si vous n'aimez pas le piano, passez votre chemin puisque le film en abuse souvent (sauf pour deux trois scènes).

A bon entendeur, salut!
Maxime S
Maxime S

14 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 octobre 2015
"Ce qui me semble beau, ce que je voudrais faire, c'est un livre sur rien, un livre sans attache extérieure, qui se tiendrait de lui-même par la force interne de son style" Flaubert, lettre à Louise Colet.
Gustave, après quatre ans de travail acharné et aliénant est parvenu à transformer un court article de fait divers sur le suicide d'une femme adultère en un roman de 500 pages.
Sophie Barthes s'est donc attaqué à ce sacré morceau, objet de 19 adaptations cinématographiques avant elle.

J'ai eu la chance de voir cette nouvelle adaptation de "Madame Bovary" en avant-première. Le film est sublime, tant au niveau de la photographie que des plans ou du jeu des acteurs.
La réalisatrice a fait le choix de se concentrer avant tout sur l'ennui ressenti par l'héroïne qui cherche à meubler comme elle peut sa vie vie creuse et sans but. C'est un choix louable, puisqu'il est impossible de traiter tous les aspects abordés dans cet éminent pavé de la littérature française. Le personnage de Monsieur Lheureux est brillamment traité, apparaissant comme un vautour avide et sans pitié.

Je ne peux toutefois m'empêcher d'émettre une petite réserve quant à certains points. Charles occupe une place bien trop maigre. Le "Charbovary" de Flaubert est fade et insipide, mais il est avant tout fou amoureux de son épouse. Cette passion destructrice est occultée dans cette adaptation, Charles est seulement antipathique.
Par ailleurs, le prénom "Rodolphe" n'est évoqué à aucun moment, dans le film est simplement désigné comme "le marquis". En outre, j'ai trouvé la mort d'Emma bien trop douce et rapide, et son agonie beaucoup plus lisse, beaucoup plus propre que dans le roman ou dans la version filmique de Chabrol.

En bref, cette adaptation de "Madame Bovary" est un film sur l'ennui mais qui n'ennuie pas, globalement fidèle à l'oeuvre de Flaubert. A voir.
Lartimour
Lartimour

11 abonnés 83 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 septembre 2015
Même si l'histoire est archiconnue, le film de Sophie Barthes, tourné en Normandie dans le Perche, offre de superbes images et de magnifiques costumes.
Les acteurs, Mia Wasikowska en tête, jouent juste, sans en rajouter.
Voilà un beau film, au scénario qui monte en puissance, et à la mise en scène soignée.
Sally Ecran et toile
Sally Ecran et toile

71 abonnés 304 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 septembre 2015
Sophie Barthes, réalisatrice française de 41 ans, relève le délicat défi d’adapter à l’écran une grande œuvre de la littérature française bien connue de tous… mais avec un casting américain ! Si elle s’est permise quelques libertés, c’est sans aucun doute pour que le spectateur ressente intensément les sentiments qui habitent Emma Bovary : son ennui, ses déceptions, sa perte du goût de vivre. Pour mener à bien sa mission, elle omet quelques éléments importants de l’œuvre de Flaubert, ce qui, admettons-le, est assez déstabilisant. Ainsi, aucune trace de sa fille Berthe qu’elle a mise au monde au début de son mariage, aucune évocation de la mort de Charles suite à son suicide, pas de trace du libertin Rodolphe Boulanger. En deux heures de film, il faut aller à l’essentiel et Sophie Barthes le fait relativement bien.

Pour servir au mieux cette histoire exceptionnelle, il fallait envoyer du lourd côté comédiens et là aussi, c’est plutôt réussi. Et en tête de cette jolie file d’acteurs de talent : Mia Wasikowska (la « Alice » de Tim Burton) qui interprète Emma Bovary avec grandiloquence. Le rôle n’est pas évident mais elle réalise la lourde tâche de nous entraîner dans ses retranchements, sa détresse et son désespoir. La scène finale (qui est d’ailleurs également les premières minutes du film) ne laissera d’ailleurs pas le spectateur indifférent. Ce qui la précipitera dans sa perte, c’est bien évident le rejet qu’elle subit de la part des hommes qu’elle a aimé: le marquis d’Andervilliers et Léon Dupuis, qui prennent forme sous les traits de Logan Marshall-Green et la nouvelle coqueluche hollywoodienne Ezra Miller (« We want to talk about Kevin » ou encore « Crazy Amy » présenté également à Deauville cette année

Tous les personnages importants de Flaubert (ou enfin presque), on prit vie dans ce film. Parmi eux, Monsieur Homais, le pharmacien et complice de Charles Bovary, joué par Paul Giamatti (tiens tiens, n’aurait-il pas déjà tourné avec la réalisatrice pour « Ames en stock » ?), Monsieur Lheureux, homme d’affaires et vendeur de produits de luxe sans scrupule, interprété magistralement par Rhys Ifan (vu dernièrement dans l’excellent « Broadway Therapy » et ancien coloc de Hugh Grant dans « Coup de Foudre à Notting Hill »), Charles Bovary, le mari aimant mais absent d’Emma, incarné par Henry Lloyd-Hugues, Henriette la fidèle servante du couple Bovary jouée par Laura Carmichael (Edith Crawley de « Dowton Abbey ») ... Même le curé Bournisien trouve sa place dans le petit monde de Sophie Barthes. Et pour finir, un petit cocorico pour Olivier Gourmet, grand comédien belge qui apparaît dans le rôle du père d’Emma et dont le discours en anglais lors du mariage de sa fille marquera peut-être certaines mémoires… Bref, tous valent vraiment la peine d’être applaudi car ils viennent ajouter avec délicatesse leur petite touche à l’univers de Flaubert.

Dans la lignée des bonnes adaptations cinématographiques comme « Les liaisons dangereuses » de Stephen Frears, « Madame Bovary » démontre qu’il est possible de s’immerger dans notre culture littéraire et réaliser des films de qualité sans trop dénaturer les intentions de ces grands auteurs européens que l’on chérit tant. Hormis quelques longueurs nécessaires pour dépeindre une atmosphère particulière, le dernier long métrage de Sophie Barthes vaut la peine d’être vu par tous ceux et celles (surtout ?) qui apprécient les classiques, les reconstitutions d’époques passées, les jolis costumes et les histoires de vie vraies et authentiques.
Alice025

1 888 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 septembre 2015
Je n'ai pas lu le livre donc je ne peux faire de comparaison. L'histoire est très classique mais intéressante. On y suit l'existence de Mme Bovary qui aspire à une autre vie que la sienne, s'échappant ainsi de sa monotonie par des liaisons avec plusieurs hommes et de la luxure, jusqu'à ce que la situation lui échappe.
Il y a un bon casting, de beaux paysages et de superbes costumes. L'histoire m'a bien plu mais je reste tout de même un peu déçue car je n'ai pas été transportée par la beauté dramatique de cette histoire, pas assez d'émotions à mon goût.
Fifi-féline
Fifi-féline

20 abonnés 10 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 20 mars 2016
Bon film avec de grandes qualités mais hélas peu fidèle à l'oeuvre de Flaubert, mis à part le schéma narratif de base.
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