Room 237
Note moyenne
3,0
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93 critiques spectateurs

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Le Chat du Cinéphile
Le Chat du Cinéphile

35 abonnés 23 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 avril 2015
Room 237 ou comment prendre son spectateur pour un idiot. Si ce "documentaire", pour peu qu'il en soit véritablement un, parvient à nous intéresser par son approche analytique des transitions effectuées par le maître, les hypothèses qu'il soulève peuvent nous laisser pantois: une vision du génocide indien ? Intrigant. Un message caché de Kubrick quant à sa contribution aux vidéos d'allunissage de la NASA ? Pourquoi pas. Un rappel de l'Holocauste ? Stop ! Toutes ces pistes et interrogations semblent provenir d'une vidéo laissée par un parano du surnaturel et du complot sur un célèbre site internet. Le tout raconté par des vieux "universitaires" pédants, sans ressource scientifique ni réflexion au préalable. Au mieux, il faut considérer ces ragots comme la part de fantasmes et d'excitation commune à tous les fan-films du genre. Au pire, il faut le prendre comme une parodie d'une chaîne du paranormal. Mention spéciale à quelques théories absurdes comme l'affiche du skieur dans la salle de jeux, censée représenter un minotaure (...ok), ou bien encore la clé de la chambre 237, l'intitulé de l'étiquette ROOM N° 237 pouvant donner MOON.

A vous de voir.
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 685 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 24 février 2015
Room 237 nous plonge dans l’univers de Shining, en passant au peigne fin toutes les théories (génocide indiens, nazisme, minotaure…) du chef d’œuvre de Stanley Kubrick. Malheureusement, ce déballage multiple annonce un grand n’importe quoi. Au spectateur lui-même, de faire le tri dans ce qu’il jugera convaincant ou non. En bref, même si les explications sont parfois de la pure bêtise, c’est avec un grand plaisir que les cinéphiles et passionnés de Kubrick, retrouveront les images de leur chef d’œuvre adoré.
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ffred

2 001 abonnés 4 315 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 novembre 2014
Très intéressant de la voir dans la foulée de Shining bien sûr. Vraiment sympa même si quelques théories sont un peu tirées par les cheveux. Mais il y a des éléments troublants et on apprend finalement beaucoup de choses.
Zimmerr
Zimmerr

33 abonnés 35 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 novembre 2014
Room 237, ce n’est pas la révélation d’un seul film mais les révélations de grandes légendes urbaine et surtout la révélation de l’intégralité de l’œuvre d’un artiste ; qu’est Kubrick.
Les cinéphiles et historiens qui dévoilent tout ça sont des fanatiques du travail de Kubrick et en particulier : The Shining. Ils ont trouvés des éléments impressionnants qui donnent une portée encore plus forte au film qui était déjà un chef d’œuvre. Ce film donne envie de revoir tous les chefs d’œuvre du très Grand Kubrick.
Les interprétations qui m’ont le plus frappé sont : la mise en scène de l’alunissage et l’expérience de la superposition entre la projection « normale » et la projection partant de la fin au début ; c’est juste fou.
Fou êtes cinéphile et fasciné par la filmo de Kubrick ? regardez ce film.
Akamaru

3 517 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 31 octobre 2014
"Shining",le film d'horreur controversé de Stanley Kubrick(renié par son auteur Stephen King)a toujours supporté les spéculations les plus folles quant à sa conception et ses messages cachés. Rien d'étonnant donc à ce que 5 petits malins décident d'en décrypter chaque image,pour y voir un sens ésotérique,parodique ou juste hasardeux. "Room 237" est fascinant en le sens où le pouvoir des images et de leur interprétation n'a pas de limites,que chacun peut y voir sa vision. Affirmer que cela est vrai ou cela est faux n'est qu'une question de vue. Je ne pense pas que Kubrick ait réellement caché tant de messages cryptés,ou alors il l'a fait inconsciemment(ce qui n'est pas impossible vu son statut de génie omnipotent). Quoi qu'il en soit,ce documentaire léger,tout en voix-off badine et en arrêt sur images,ressemble plus à une tromperie opportuniste qu'à une réelle analyse d'une œuvre.
DAVID MOREAU
DAVID MOREAU

165 abonnés 2 397 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 16 octobre 2014
DA VINCI CODE. Le décryptage de Shining, le chef d'oeuvre de Stanley Kubrick par des fous de cinéma. Du canular du premier homme sur la lune, au massacre des indiens...on en voit et entend de toute les couleurs. La théorie des fans farfelus, entremêlé d'images de films qui donne juste envie de revoir Nicholson dans son rôle le plus démentiel.
Le cinéphile

798 abonnés 2 797 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 octobre 2014
Un documentaire hallucinant! Meme si tout n'est pas vrai, même si certains points son tires par les cheveux, même si certaines analyses sont ridicules, ce documentaire est tout simplement passionnant! Il nous permet de nous replonger dans le chef d'œuvre exceptionnel de Kubrick avec une joie non dissimulée! Il nous permet de voir ce classique sous un tout autre jour! Le documentaire explore des éléments qui nous passionnaient déjà à l'époque en nous donnant une version des faits, à défaut d'être forcement véritable, pleine de spontanéité, de passion et très agréable! On ressort de "Room 327" un peu chamboulé aussi, mais le film nous donne surtout très envi de nous replonger dans ce classique cette œuvre d'art, ce monument du cinéma et de la culture qu'est "Shining".
Xavi_de_Paris

370 abonnés 2 860 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 octobre 2014
Un peu déçu par un documentaire qui ne rend pas forcément hommage à un véritable chef d'œuvre, en donnant la parole à des "fans" un peu illuminés, cherchant des éléments dans le film qu'ils veulent bien voir. "Room 237" ne s'attarde pas sur le "making-off" ou sur les acteurs de "Shining", mais sur des messages qui seraient prétendument cachés, à l'aide de raisonnements parfois tirés par les cheveux. Le fond autant que la forme m'ont dérangés dans le documentaire, qui ne révèle pas finalement tous les mystères que recèle le film de Kubrick, ni sa valeur esthétique.
Roub E.

1 325 abonnés 5 425 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 septembre 2014
Documentaire plutôt bien foutu, film sur un film, Room 237 est plus une réflexion sur les différentes interprétations que l on peut avoir d un film selon son point de vu ou ce ce que l on y cherche qu un documentaire sur Shining lui même. Les différentes théories sur le film plus ou moins crédibles font vraiment réfléchir sur l œuvre cinématographique, ce que veut faire passer l auteur et en quoi la transforme le spectateur. Room 237 permet aussi de s attarder une nouvelle fois sur le génie de Kubrick et la complexité de son œuvre (car il est tout de même plus facile de trouver des sous texte dans Shining que dans Star 80 ou les flingueuses).
Raw Moon Show
Raw Moon Show

155 abonnés 858 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 octobre 2014
Aïe ! On va pas faire durer le suspense. Room 237 ne va pas cherche bien loin. Si vous être curieux, il suffit de passer quelques heures sur internet pour aller puiser toutes ces analyses et relectures autour du massacre des amérindiens, de l'alunissage d'Apollo 11 ou du chiffre 42 en guise de message sur l'Holocauste..., Là où Room 237 aurait grandement justifié sa raison d'être c'est en creusant son récit autour des auteurs de ces diverses théories - le cerveau malade d'un spectateur mordu de Shining aurait au fond été plus intéressant à disséquer que le film lui-même. Mettre un visage sur ces "théoristes", puis les confronter ultimement... Voilà ce que le film aurait gagné à faire mais il se contente hélas d'égrainer des éléments que vous retrouverez partout sur le net sans grande difficulté. Et pour finir je dirais que toutes ces théories aussi intéressante soient-elles ne sont que parcellaires et ne répondent en rien à la plupart des énigmes que le film propose encore aujourd'hui... Il y a bine une façon de revoir le film qui permet d'en comprendre.toute l'explosivité narrative mais elle confine à l'abstraction par le biais d'une fabuleuse mise en abyme que j'appelle de l'autofiction...
Pedrolefou31
Pedrolefou31

48 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 juillet 2019
Incroyable ! La réussite de ce documentaire n'est pas tant sa réalisation, qui somme toute est réussie, mais plutôt la richesse des informations et des intervenants !
Comprendre Kubrick n'a jamais été une mince affaire. J'ai toujours éprouvé des limites quant à la compréhension de ses films tant ils sont denses.
Enfin son génie m'apparaît moins obscure. On peut se montrer septique et c'est sans doute la meilleure chose à faire mais un tel talent devait nous livrer ses secrets. Ce documentaire a su dénicher les bonnes personnes pour nous éveiller et admirer l'immensité de son talent..
Préparez-vous à voir l'invisible. Une claque, pour laquelle on tendrait bien l'autre joue.
Jean G.
Jean G.

33 abonnés 478 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 juin 2014
Room 237 est un documentaire très intéressant. Non seulement le film ne parle pas seulement de Shining (malgré qu'il soit l'élément central) mais créé des parallèles avec les autres œuvres de Kubrick et Kubrick lui-même ; nous apprenons énormément d'éléments sur ce réalisateur incroyable ainsi que sur le véritable fond de ses réalisations, nous sommes baignés dans les indices, les pistes, les détails, les récurrences étranges, ce qui confère à Room 237 un aspect excitant, fascinant. Mais Room 237 est et reste un documentaire et non un film, je l'ai regardé comme une analyse "visuelle" et non comme une réalisation cinématographique.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 décembre 2014
Le cinéma dans les pérégrinations de sa propre histoire évolue en cherchant des points stables, des axes de recherche, des terrains vierges sur lesquels bâtir les chemins du futur. Or c'est à l'entrée des grands tournants sans direction indicatrice comme dans le passage du muet au parlant que la parole vient à manquer, les indices se font très rares. Les défricheurs sont bannis de l'esprit du temps, c'est en se refusant aux poses obscènes des clichés ou en divorçant des idées pré-conçues que l'on se prive de la grande majorité actuelle des spectateurs stéréotypés, on ne brave pas impunément l'esprit du siècle, on ne menace pas l'argent du divertissement lorsque l'idée du nombre de places vendues se pense, pour le moment, comme un concept solide.
L'invention, la concrétion et le développement d'un nouveau genre cinématographique est un terrain vague, un paysage sans forme, une somme de routes sans repère, alors que tous sont dans des voyages soigneusement organisés, s'écoulent dans une tuyauterie structurée, en suivant les rails usés de la réitération certains inventèrent en leur temps le giallo, la nouvelle vague ou la comédie musicale.
Qui seront les précurseurs d'un nouveau genre cinématographique?
L'image est fixe, immobile, figée dans son éternité de papier glacée et même en devenant animée, générée par les automates des nouvelles technologies, produite souvent par ordinateur elle n'est, actuellement, que l'éternelle répétition de la même histoire, le retour des mêmes séquences, comme le film culte elle devient mobile dans sa première fixation crispée.
La nouvelle brèche qui s'ouvre, la faille qui s'ouvre alors dans le mur des images, la nouvelle dimension possible du langage cinématographique devient sa dimension méta-cinématographique. Un nouveau genre possible est le méta-film, le langage parle du langage, le dispositif cinématographique pourrait bien alors s'affranchir de l'histoire pour ne plus servir ses anciens maîtres devenus des moribonds, vieillards séniles hollywoodiens mais conter le code centré sur lui-même. Ne serait il pas enfin en mesure de nous révéler les abus qu'ils lui sont infligés, les affronts des utilisateurs, ne sommes nous pas tous les sombres crétins opérateurs d'une technologie avancée dans le seul but de servir nos besoins puérils, les volontés étroites d'un égoïsme misérable afin de nourrir les maigres cavernes de nos yeux, ne sommes nous pas en train de remplir l'écran vierge et immaculé des phrases les plus triviales de notre quotidienneté ( cé pas paske g dé gro sins ke je sui fille facile : Karen, 20 ans Aix en Provence).
Plusieurs solutions s'offrent à la construction d'un méta-film : bâtir et expliquer un scénario des scénarios, mettre en scène les configurations vierges du dispositif, filmer la matrice vierge d'un décor, construire un film dans un film (un meurtrier dans une école de cinéma?), promener les héros dans les genres cinématographiques existants, créer des plans-séquences sur un plan séquence, proposer les multiples interprétations possibles d'un même film ...
C'est ce dernier choix qui aura fondé "Room 237", lorsqu’un film parle, interprète, enquête sur un film, c'est déjà du méta-filmique en marche, nous sommes bien en présence d'un film sur un film, nouveauté intéressante. Chaque image, chaque son, chaque décor, le moindre des détails peut être absorbé par l'observateur curieux, la digestion mentale d'une production artistique est un phénomène étrange, mystérieux, délicat et complexe. Dès lors plus personne ne verra le même film que son voisin, personne ne se baigne dans la même eau et le partage de ce qu'on vu les uns et les autres pourrait donner naissance à l'étrange altérité. C'est bien ce qui se passe dans "Room237", tous voient un film, comme la facette unique d'un diamant dont d'autres contemplent d'autres facettes tellement différentes, si le diamant est taillé à la taille du génie alors la pluralité des mondes possibles est vertigineuse!
Toutes les interprétations proposées (dénonciation du génocide indien, destruction du mythe d'Apollo, question de l'holocauste, images subliminales, architecture impossible...) ouvrent sur de nouvelles interprétations possibles et permettent au spectateur, l'appropriation et l'assimilation nouvelle des données filmiques où chaque possible ouvre sur les nouveaux champs du possible.
On pourrait par exemple envisager "Shining" comme la vision d'un microcosme clos, comme une société d'invertébrés, d'insectes parfaitement réglés qui pour passer l'hiver entrent en diapause, ou adopte un régime larvaire, tout en plaçant un ouvrier pour réguler la température de l'habitat avec des réserves, ce pourrait être comme une colonie d'habitants dont un nouveau venu, l'enfant produit par la reine, amènerait de nouvelles mutations au sein de l'entité psychique de l'organisme collectif, un être qui menacerait les anciens individus voués à l'extinction. Sur le thème des insectes, de la colonie, de l'hibernation, des mutations au sein des alvéoles, de la chrysalide, des mues successives, de la collectivité menacée et des organes télépathes toute une soirée s'est ouverte pour revoir le film sous un jour nouveau et dans des conditions originales.
Nous sommes alors satisfait de pouvoir choisir le choix dans un message cinématographique, non plus le parcours obligé du sémiologue mais en plongeant dans la virginité filmique en suspension d'inventer une nouvelle nage dans une autre eau.
Et l'expérience du dispositif méta-filmique ne fait que commencer...
David.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 14 juin 2014
Room 237, un documentaire, censé répondre aux diverses questions que le monde entier peut se poser sur ce chef-d'oeuvre qu'est Shining, s'avère être une belle idiotie. Comment quelqu'un peut croire à ne serait-ce qu'une seule des théories proposées dans ce documentaire, sérieusement ?
On assiste pendant plus d'1h30 à des théories totalement infondées sur ce film telles que la mission Apollo 11 ou des références à l'Holocauste.
La théorie la plus farfelue reste quand même celle du visage de Kubrick dans les nuages à la fin du générique de début de film. Quelle débilité. On n'y croit pas une seule seconde.
Je n'arrive pas à croire que ce soit-disant "documentaire" ait été sélectionné dans de nombreuses compétitions. Si encore les théories étaient ne serait-ce qu'un poil crédible, je voudrais bien mettre au moins la moyenne, mais là c'est du grand n'importe-quoi.
Je mets la grand majorité des points au fait que l'on ne s'ennuie pas énormément. Si le but était de faire un hommage à ce bijou du cinéma, on en ressort très confus. Shining est justement un film qui laisse au spectateur la possibilité de penser ce qu'il veut, du moment que c'est fondé, c'est pourquoi le pari de ce documentaire était déjà perdu d'avance.
Room 237 est donc un pseudo-documentaire vraiment très peu intéressant et limite révoltant si vous êtes un fan de Shining. Je ne conseillerais donc absolument pas de le voir.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 mai 2014
Room 237 est un film tout aussi énigmatique que son sujet, le Shining de Stanley Kubrick, autour duquel sont rassemblées de nombreuses théories plus ou moins fantaisistes (voire carrément fumeuses) émanant de fans absolus du film. S'y entre-croisent l'analyse freudienne, le symbolisme, la synchronicité, l'étude des images sublimlinales ou des fondus-enchaînés pour nous évoquer différentes hypothèses autour de la signification du film, à travers des détails plus ou moins dissimulés, plus ou moins volontaires aussi. Se finissant en un astucieux pied-de-nez, ce recueil de témoignages quasi mystiques vaut surtout pour le trouble et la fascination qu'exercent sur nous ces obsessionnels, qui parviennent à nous communiquer le vertige qu'ils éprouvent à traquer le moindre détail sujet à interprétation. Et il nous invite à revoir le film de Kubrick (qui continue, plus de trente ans après sa sortie, d'être un sommet d'épouvante) sous des angles plus inattendus.
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