Avis : La Planète des singes : l'affrontement - Page 7
La Planète des singes : l'affrontement
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Javi Fu
20 abonnés
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4,0
Publiée le 25 août 2014
La planete des singes 2, Réaliser par Matt Reeves (Réalisateur du très bon Cloverfield et de Laisse-moi entrer).Le premier opus m'avais émerveiller, il était génialissime et j'attender avec impatience ce deuxième volet... Jusqu’à que je voye que James Franco soit pas dans le casting, puis que l'histoire se passer 10 ans après... J'aurais voulu voir comment l’infection se propager puis comment les singes survivent, et donc j'étais pas si impatient de voir le film par peur qu'il me déplaise mais.. surprise ! Il est ÉNORME !Pas parfait mais très très bon.Tout d'abord le scénario est très bon... un peut simple oui et surtout trop prévisible... beaucoup trop.Mais on oublie cela grâce au reste du film, surtout la partie des singes, elle est juste parfaite !Dans le premier film, les personnage principaux était les humains, James Franco etc.. Dans celui là c'est les singes et pas les humains. C'est même Andy Serkis (César) l'acteur principal.On ce concentre intégralement au singes, leurs vie, leurs problème, leurs comportement, leurs jour à jour...Et c'est un vrai régal !On s'attache vraiment aux singes dès le début, et bien plus que les personnages humain.Et bien sur, si on parle des singes on parle d'Andy Serkis évidemment, avec un César qui est spectaculaire, intense, attachant et terrifiant en même temps.A quant un vrai rôle important pour Andy sans le motion capture ?Bref, la qualité du réalisme des singes est juste BLUFFANT.Par contre les humains.. On arrive pas vraiment à s'attacher à eux, surtout de Gary Oldman... C'est sans doute parce que c'est un film pour les singes (pas comme le premier qui était plus penser sur les expérimentations qui font le humains etc).En plus le film est tellement fait pour mettre en avant les singes, que le vrai méchant c'est pas Gary Oldman mais le singe Koba (qui est d'ailleurs parfait comme méchant).En plus de sa le film porte une bonne réflexion, avec un César qui essaye de prendre les bonnes chose de l'humain (le partage, l'aide entre tous etc) et pas les mauvaises chose (la vengeance, la rancœur, etc) et qu'en faite ils sont pareil... Enfin, la réalisation est assez bonne, avec un rythme impeccable, les plans sombre, les scènes sont d'une intensité rare (comme la scène où les singes aide les humains dans le barrage, qui est amusant, beau, sympa.. mais en même temps si intense qu'on à peur pour se qu'il pourrait se passer..).Le message vient des singes, le méchant est un singe, le gentils est un singe les acteurs principaux sont des singes, on suit la vie des singes plus que des humains... Sa oui c'est la planète des singes !J'avais peur du scénario.. Mais j'ai eu tort ! Vivement le troisième !
J'avais beaucoup apprécié le précédent film La planète des singes : les origines, succès critique et public. Comme souvent, on se posait quelques questions quant à une suite, même si elle était inévitable. Au final, elle est tout aussi réussie. La mise en scène de Matt Reeves est toute aussi solide et rythmée que celle de Rupert Wyatt. Le scénario laisse toujours autant à réfléchir sur...
Aaaaaah j'ai adoré. Bon, mon film préféré est "La planète des singes" de 1968, j'aime les grands singes et suis fasciné par la SF, les voyages dans le temps etc... Bref, finalement cette saga fantastique reflète parfaitement toutes mes adorations. Les 30 premières minutes sont époustouflantes de tension et d'immersion. La forêt abritant les singes dans un univers de genre tribal (bijoux, lances, maquillage etc...), une ville dévastée et envahie par la nature, cette juxtaposition de grands singes traînant dans des lieux qu'on "connaît", la multitudes de clins d'oeil à la saga originale qui a tout mis en place, "Un singe ne doit pas tuer un singe", Yeux bleus rappelle le beaux yeux de Charlton Heston, les singes à cheval arme à la main, des scènes font vraiment penser à la fois à La conquête de la planète des singes et La bataille de la planète des singes, les musiques parfois tellement proche des sonorités du volet originel de 1968 avec des percussions métalliques et en bois très caractéristiques. La chasse au hommes mis en prison dans des cages à gros barreaux en fer ou encore l'orang-outan qui s'appelle Maurice, comme Maurice Evans, l'acteur incarnant le Dr Zaïus dans la première quinqualogie. Une intelligence dans le déroulement, les effets spéciaux juste parfaits, une bonne suite du volet précédent et une ouverture pour le prochain en 2016. AAAAAAARRRRRG, ça va être trèèèès long.
Deux familles aux caractères identiques mais à l'art de vivre différent. La guerre menace comme l'orage craindrait de frapper. La confiance est symbolique dans cet affrontement aux très nombreuses facettes, chacune affublées d'une créativité sans bornes. On nous fait ressentir un maximum de sensations, et ce surtout lorsque le drame survient : peur, angoisse, bref moment d'amitié entre les deux peuples qui, grâce à ça, nous fait permettre un soupçon d'espoir... Juste avant le combat le plus cru jamais vu pour un tel blockbuster, qui montre la bestialité accrue et l'absurdité saugrenue des champs de bataille. Et puis... Andy Serkis mériterait l'Oscar du meilleur acteur. Sans exagération ni égoïsme de la part d'un de ses fans : il remplit à merveille son rôle en motion capture. Tout comme les autres, et c'est bien ça qui est formidable, et qui offre une véritable famille qui coopère avec une véritable grâce! Du grand talent!
Peux-t-on mieux faire que le premier volet? La réponse est non mais l'ensemble égal à tout point de vue ce que nous avions pu voir dans le premier volet.
Le charme opère toujours et nous sommes impressionnés de voir l'évolution de l'environnement des singes savants. César camp un chef emblématique mais tiraillé entre son passé et l'avenir des siens.
Evidemment les humais viendront perturbés cet équilibre si fragile et César devra faire fâce à ses responsabilités : de père, de chef et d'amis envers les humains. Andy Serkis campe un César plus vrai que nature dans cette super production aux effets spéciaux impressionnants.
Avec un scénario qui est juste excellent et des scènes d'actions virevoltantes, on en redemande encore et encore.
Cette histoire d'amitié et d'honneur aura pour seul issu l'affrontement qui déclenchera la guerre entre les singes et les humains; tout simplement magique.
Au bout d'une heure je commençais à regarder ma montre, avouez que pour un film d'action, ça fait tache ! J'ai même songé à partir... J'aurais eu grand tort, car j'aurais raté cette scène d'une insoutenable dimension tragique : spoiler: Rescapé on ne sait comment d'u plasticage d'un tour de San Francisco, le gentil singe César et le vilain singe Cobo en viennent aux mains (pratique pour les singes, ils en ont quatre) Après quelques échanges trapézistes sans aucun suspense (on sait très bien qui va l'emporter), César tient Cobo par une main, s'il le lâche il tombe dans le vide : Cobo : - Un singe ne tue pas un autre singe ! César : - Tu n'est pas un singe ! Et plouf le Cobo ! Devant une telle scène le fantôme de Corneille n'a plus qu'à aller se faire blanchir son suaire.
amateur ou non de ce genre de film, force est de constater que durant deux heures, le spectateur prend une claque visuelle et ne peut que reconnaître l'immense travail assorti des moyens que seuls les USA peuvent offrir pour nous faire fonctionner sans se poser la moindre question. J'avais aimé le premier opus, et même si l’œuvre du français Pierre Boulle n'a que le nom pour en rappeler l'origine, cette suite espacée de 10 ans dispose de sérieux atouts et une furieuse énergie. j'ai tout simplement adoré, sans m'ennuyer une seconde, et je ne manquerai le prochain dés qu'il sortira. On peut adorer le cinéma d'auteur, les films venus d'ailleurs, et se laisser submerger par le grand spectacle lorsqu'il est aussi particulièrement efficace.
Que dire de ce film? Le premier film, «l’origine», était une totale réussite sur tous les points. La Planète des singes : l'affrontement l'est tout autant. Les effets spéciaux, aussi parfaits soient-ils, s'efface totalement pour donner vie aux singes. On est happé par l'image, emporté par l'histoire, le charisme de César, On ne voit pas le temps passer. Pas mieux ni moins bien que le premier, ces deux films sont complémentaires, tout est vraiment bien réfléchi, et on a qu'une hâte c'est de voir la suite! Bref, incontournable!
Le film de Franklin J. Schaffner de 1968 demeure pour moi l'un des films cultissimes de science-fiction, depuis imités plus (les origines) ou moins bien (le seul raté de Tim Burton). Cette seconde partie du préquel l'égale et constitue le plus impressionnant blockbuster de l'année (le plus attendu pour ma part).
Si vous n'aviez pas vu les origines, la scène post-générique du premier opus est rappelée en introduction : l'humanité dévastée par un virus. Sauf que, comme souvent, un petit groupe a survécu et se retrouve divisé. La division ou plutôt divergence d'opinion au sein d'une même communauté est le thème prédominant tout au long du film (en dire plus serait spoiler). Mais c'est bien la qualité visuelle qui fait la différence. Grâce à la motion capture stupéfiante (les studios Weta, à qui l'on doit, entre autres, les effets visuels des adaptations de Tolkien, ont fait un travail de dingue) auréolée d'un grandiose Andy Serkis qui donne à César un comportement quasi humain. Ajoutez une fort belle musique (de Michael Giacchino, à qui l'on doit bon nombre de Disney sur la dernière décennie dont "Là-haut") et vous obtenez un divertissement de la même facture que X-Men DAFP à recommander vivement.
Je n'ai pas de mots pour décrire ce chef-d'oeuvre philosophique. " L'affrontement " réussi à en faire autant que " Les Origines ", je conseille ce film à toutes les personnes qui sont en quêtes de films intelligent et philosophique. Le casting de cette suite est très différent, mais en tout cas, les singes ne changent pas. Côté humain, le trio ; Jason Clarke, Gary Oldman et Keri Russell excellent. Et côté primates, le bon vieux Andy Serkis nous livre sa meilleure performance ( capture ). Le caractère des personnages est extrêmement soigné, les relations père-fils ou même singe-humain ont été exploités d'une façon cohérente et efficace, beaucoup d'émotions sont au rendez-vous ! Niveau scénario, j'étais épaté, je m'attendais à un film bien bourrin qui était infidèle à son prédécesseur mais au final j'ai eu tort. On a droit ici, à une histoire plus que captivante, le thème de la guerre ( souvent évoqué ) est une belle métaphore, cette suite explore aussi les bases de survie de l'être humain, intelligent tout en étant divertissant, INCROYABLE ! Les images de synthèse prennent 50% du film, c'est toujours plus fluide et toujours plus agréable à regarder, la motion-capture donne un côté plus humain à ces singes, consciencieux. La bande originale signée Micheal Giacchino nous fait vraiment frissonner, que ce soit de l'action ou de l'émotion, Giacchino assure. La mise en scène de ce film à gros budget est sûrement épique, et bien c'est vrai ; elle spectaculaire à un point inespérée, les plans de vue sont ahurissants, techniquement ce film est au top. " La Planète des singes : l'affrontement " est une des plus belles prouesse du 7ème Art, Hollywood tu ne vieillira jamais !
Après un Origin vraiment très bon, c'est la douche froide avec cette suite qui avait un potentiel énorme, du gâchis. Lent, très lent, il est inutile de s'attendre a un scénario complexe ou a des personnages psychologiquement recherché. Ici place aux clichés, Les humains méchants qui veulent buter du singe et les gentils humains (car la guerre c'est mal m'voyez) ainsi que leurs équivalent en singe. Basique n'est pas forcément mauvais, or pour le coup, les scènes tirent trop en longueur et les dialogues sont limite.
Les humains sont complètement foiré, on ne ressent aucune empathie, aucun enjeux, on attend donc patiemment que la guerre humains/singes vient briser le rythme lent et la lassitude déjà installer depuis un moment, malheureusement, ce moment n'arrive jamais pour ainsi pouvoir nous pondre un troisième opus. Petite parenthèse pour la 3D qui, encore une fois est aux abonnés absent, le supplément de 2€ est là, lui.
Bref, déception, beaucoup de bruit pour rien, si vous n'avez pas peur de vous ennuyer, il vaut quand même le coup visuellement, les singes sont une total réussite, on accroche d'ailleurs bien mieux avec eux qu'avec les humains, la photographie est bonne et certaine mise en valent le détour.
Grand risque de sortir de la projection avec un gout amer, selon vos attentes.
Retour à San Francisco, ou plutôt dans la forêt luxuriante située à proximité immédiate de la ville. La communauté des singes s’est développée, le plus loin possible du drame que vivent les humains, victimes de la grippe simienne, un rétro-virus sorti tout droit des laboratoires Gen-Sys sous le nom de code ALZ-113. Rupert Wyatt étant engagé ailleurs, c’est Matt Reeves qui a eu la lourde tâche de reprendre le flambeau. Et vu la grande qualité du prequel, il ne fallait pas se rater. Dix ans se sont écoulés et nous retrouvons les singes, plus nombreux, installés et organisés, aux portes d’une ville méconnaissable, plongée dans un chaos apocalyptique. César est toujours à la tête du groupe, et tout semble aller pour le mieux dans leur vie quotidienne. Pourtant, les traits de César sont plus tirés, plus sombres, semblant être en proie à une colère permanente. D’accord, il a vieilli, mais on ne voit pas autant qu’avant ces changements d’expression qui le rendaient si attachant. De même, dans la démarche, il semble un petit peu plus humanisé, tellement que des fois, on se demande si c’est vraiment un singe qui bouge. Bien sûr, nous n’ignorons pas que c’est une nouvelle fois Andy Serkis qui a endossé le rôle, et il a bien du mérite d’arriver à ce niveau-là dans son interprétation. La belle panoplie d’expressions faciales revient cette fois à Koba, interprété de main de maître par Toby Kebbell, à qui je donne ma mention spéciale. Tour à tour inquiétant, voire effrayant, soumis, insoumis, et même drôle, c’est tout juste s’il ne vole pas la vedette à César. Mais ce qui est impressionnant, c’est la grandeur que dégage César : il suffit qu’il se mette debout, ou qu’il lève simplement la main, pour que tout s’arrête instantanément, témoignage d’une immense fidélité et d’un profond respect que son groupe lui accorde. Ça en fait presque frissonner. Alors que la fin des origines avait été changée pour laisser le chercheur Will Rodman en vie pour une éventuelle suite, nous avons affaire à un homme aussi bon que lui : Malcolm, joué par Jason Clarke, celui-là même qui a interprété avec grande classe Rob Hall dans "Everest". Keri Russell est également présente et Gary Oldman, dans sa série de rôles sages, fait également partie de la fête. Mais ce sont bel et bien les singes qui détiennent les rôles principaux. Plus long que l’épisode précédent, l’affrontement annoncé dans le titre met du temps à se mettre en place. Les faits qui conduisent à ce fameux affrontement sont plutôt bien construits, mais on en arrive presque à s’impatienter. Ensuite certaines scènes d’action sont impressionnantesspoiler: , notamment lors de la bagarre opposant César à Koba . Le tout donne un résultat épique, plus sombre, grâce à des effets visuels époustouflants, signes de la bonne utilisation du budget conséquent. Quant à la musique, elle passe plus ou moins inaperçue. Malgré quelques moments d’émotion, spoiler: je pense notamment à la scène où Malcolm et César se posent front contre front, le tout est légèrement moins immersif. Mais rassurez-vous : le grand spectacle est au rendez-vous, grâce à son esthétique visuelle et grâce à une photographie léchée. Pari réussi pour le réalisateur Matt Reeves.
Un film à grand spectacle. Un scénario un peu banal mais des événements enrichissants et beaucoup de surprise. Un super casting d'acteurs quelque soit les humains et les singes. Super performance des acteurs interprétant des singes pour des rôles très physique. Dès les premières minutes du film, on est tout de suite enchanté dans l'histoire du film et on suit avec les plaisirs les singes et les humains. Toutes les situations sont bien trouvés pour créer à la fois un lien d’amitié ou déclencher une guerre entre les espèces. Des scènes d'actions et des effets spéciaux à couper le souffle. Le film se montre très sentimental de temps en temps. Des décors grandioses et des costumes bien adaptés. Un film à voir absolument et qui se relève une belle suite du précédent.
LA PLANETE DES SINGES: L'AFFRONTEMENT (2014): L'affiche publicitaire de ce film présentera assez bien le souhait de César, la paix et non la guerre. César un idéaliste, un utopiste? Non, le reflet de son regard exprimera un autre raisonnement, celui d'éviter un affrontement dévastateur. Sa confiance envers l'homme n'aura pas changé, mais il s'apercevra que sa politique pourra aussi semer le doute et la trahison parmi les siens. Cette naissance d'un nouveau monde ne se fera pas sans difficultés. Deux civilisations bien différentes, l'homme et le singe, pourront-ils coexister? Des méchants et des gentilles dans les deux camps, et toujours les yeux verts expressifs de ce leader primate pour nous dire que cette planète n'appartient pas qu'aux hommes. Par ce nouveau script, le réalisateur Matt Reeves suivra parfaitement la continuité de l'épisode précédent LA PLANETE DES SINGES: LES ORIGINES (Rupert Wyatt). Cette idée, sans aller trop loin dans le temps, de nous nous montrer les premières étapes sur l'évolution de cette nouvelle civilisation de singes sera toujours en plein développement. Une sorte de retour à La Guerre du Feu, où les singes chasseront pour se nourrir, habiteront en forêt dans de gigantesques abris en bois, communiqueront par le langage des signes. C'est dans cette colonie qu'ils auront créé, que leur intelligence commencera à s'épanouir, ils observeront, écouteront, comprendront, réagiront. L'animal distrait et joueur que nous connaissons, commencera à s'effacer. Quant à l'homme, son géni ne l'aura pas épargné, une bonne partie de l'humanité aura disparu, si bien qu'il aura fait un grand bond en arrière et devra vivre avec une végétation envahissante qui transformera son urbanisation en une véritable jungle de béton, adieu le confort d'avant. Mais ce film captera vraiment l'attention par cette incroyable réussite de rendre le singe plus réel que la fois précédente. Une performance capture à son zénith, on ne pourra pas faire mieux. Andy Serkis sera si convaincant que l'on ressentira une très forte empathie pour son personnage, César. La décision d'être aux côtés de ce singe généreux, rempli d'humanité, se fera sans difficulté. Au cœur de tous ces drames, les acteurs Jason Clarke (Malcolm) ainsi que Gary Oldman (Dreyfus), apporteront énormément par leur talent l'énergie nécessaire à cette humanité en pleine déperdition. Un film grand spectacle, sombre, tragique, pour la vision d'un futur bien flippant. Surprenant.