Steve Jobs
Note moyenne
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354 critiques spectateurs

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Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 avril 2020
Un biopic passionnant et bien foutu qui arrive à décrire subtilement la personnalité complexe du génie et cofondateur d'Apple, porté par l'énorme presta de Fassbender.
titicaca120

432 abonnés 2 179 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 mars 2017
faire deux films aussi rapprochés sur la même personne est un exercice assez périlleux.
c'est pas si lointain nous avons eu deux guerres des boutons et plus près
2 Yves Saint Laurent.
là on voit la personnalité de Jobs avec son caractère difficile et le fait de penser
avoir toujours raison et le lancement de ses produits.
Michael Fassbender est quand même habité par son personnage et nous livre
une haute prestation.
dai72
dai72

190 abonnés 2 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 mars 2017
Je ne pensais pas que ce film ressemblerait à ça, je ne pensais pas qu'on allait se concentrer autant sur ce personnage, autant sur sa personnalité, notamment ses mauvais côtés. Je trouve ça bien quand même. Ça reste parfois déroutant et incompréhensible pour des novices en informatique ce qui gâche un peu l'ensemble qui n'est jamais ennuyeux !!
Dunno The Movie
Dunno The Movie

71 abonnés 239 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 janvier 2016
Danny Boyle dépeint un homme aussi antipathique que fascinant, qui se découvre dans l’ombre et à travers le regard de son entourage, dans un biopic scénique, bavard et entier. Peut-être trop bavard ? Si l’exercice est périlleux, Danny Boyle révèle un Steve Jobs en trois actes parfaitement cadencés et dynamiques, dans lequel on se perd toutefois avec plaisir et admiration.
ocelot
ocelot

30 abonnés 927 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2016
Film tout aussi bon dans son fond que dans sa forme: Fassbender est parfait dans le rôle de Jobs, réalisation digne d'un maître et même en ayant lu la bibliographie, on est surpris par toute cette mise ne scène extra ! A voir !
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 février 2016
Autant le dire sans détour : j'ai détesté "Steve Jobs". J'ai même réussi à m'y endormir. Pourtant, sur le papier, le dernier film de Danny Boyle (dont le méconnu Millions compte parmi mes films préférés pas très loin devant Slumdog Millionaire ou 28 jours plus tard) écrit par Aaron Sorkin (The Social Network, les sept saisons de West Wing) avait tout pour me séduire.

Steve Jobs n'est pas une cradle to the grave story, un biopic platement chronologique "du berceau à la tombe". Sorkin a explosé la biographie de Walter Isaacson pour lui donner plus d'unité. Il a résumé la vie de Steve Jobs à trois épisodes : le lancement du Macintosh en 1984, du NeXT en 1988 et de l'iMac en 1998.

Du coup, la biographie devient pièce de théâtre. La vie de Jobs se résume à ces quelques minutes d'hystérie qui précédent le lancement d'un nouveau produit dont le succès ou l'échec décideront de sa gloire, de son come back ou de sa consécration. Sorkin s'en donne à cœur joie en rédigeant des dialogues follement intelligents. On y retrouve la froideur géniale de The Social Network qu'il avait scénarisé et la maestria de Birdman - qui s'était tourné sans lui.

Le problème est que cette maestria tourne à vide. Noyée sous une musique envahissante, elle n'est pas immédiatement intelligible à ceux qui, comme moi, confondent Steve Jobs et Bill Gates, Apple et Microsoft. On ne nous dit pas en quoi Jobs était génial ni pourquoi ses inventions ont révolutionné le monde. On ne montre qu'une chose : un salaud tyrannique.
Félix F

302 abonnés 2 425 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 31 mai 2016
Je n'avais jamais douté de Danny Boyle, jusqu'à aujourd'hui. Ce film est tout simplement long, pesant et sans intérêt. Les dialogues sont usant et interminable. Pourtant le film est superbement interpréter. Mais l'ambiance pesante et l'absence de rebondissement pousse au sommeil très rapidement.
Le film d'Ariane
Le film d'Ariane

87 abonnés 179 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 février 2016
Alors je vous le dis tout de suite, Steve Jobs, la légende, l'ADN d'Apple, le gourou, je m'en bas l'œil. Je n'ai pas versé une larme le jour de sa mort et bien que je sois plutôt "Mac friendly", cet homme ne m'inspire ni sympathie, ni admiration particulière. Pourtant je suis allée voir ce nouveau biopic, encouragée par le casting 5 étoiles et la rumeur favorable. Et j'ai bien fait ! Ce n'est pas une biographie telle qu'on l'imagine, linéaire et hagiographique et tant mieux. Le film se concentre sur 3 périodes de sa vie correspondant à 3 lancements emblématiques, du Macintosh en 1984 à l'iMac en 1998. Et même si le contexte de tension liée à l'enjeu commercial est un écrin idéal, ce n'est pas réellement le sujet. Tout le monde connaît la réputation de Steve Jobs, peu sympathique, c'est rien de le dire. Génial et visionnaire, certes, mais aussi despote, intransigeant, arrogant et égocentré, il n'a pas que des amis. Le film ne tente surtout pas de gommer cet aspect de sa personnalité. On le voit à l'œuvre et on a mal pour ses victimes. C'est plutôt le portrait intime d'un être dont les débuts sur Terre n'ont pas été spécialement "câlins" mais qui a réussi à transformer l'essai au-delà de toute attente. C'est le parcours d'un homme qui apprend à devenir un père. C'est la trajectoire fulgurante d'un créateur en pleine résilience dont la blessure originelle n'a jamais tout à fait cicatrisé. C'est un cas d'école, c'est donc humainement passionnant et absolument bouleversant. Avec Aaron Sorkin au scénario (déjà l'auteur de "Social Network"), on pouvait s'attendre à des dialogues brillants. On n'est pas déçu, les joutes verbales qui transpercent le film de part en part sont extraordinaires et ne laissent aucun répit. Michael Fassbender est magnifique, tour à tour odieux, charmant, cinglant, touchant ou horripilant. Kate Winslet est parfaite en assistante dévouée qui ne se laisse pas faire. Long mais rythmé, complexe mais limpide, STEVE JOBS est un must.
papalou
papalou

18 abonnés 225 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 février 2016
Comment dire .... Aficionados de apple et de job, je ne pouvais que me précipiter en salle....mais avec beaucoup de craintes.... Comment allait il passer a l'écran Steve ?
Les premières minutes, passer 2 h avec un mec arrogant, méchant et dénué d'émotion .... allaient être difficile....
Non non non ... très bonne surprise....Danny Boyle et le scénariste de fincher a transformé sa vie en pièce de théâtre ... En 3 actes fondateur pour apple/Jobs et en mettant autour de ces moments 4 relations prégnante pour Jobs .... Excellent et passionnant partie pris
Et tout va très vite, Michael F rend ce Jobs fantastique .... Et visionnaire ! Kate Winslet, son âme, bluffante et méconnaissablement résistante ...
Scène extrêmement travaillées et en mouvement, comme dans Bird Man sans traveling continu....
Les discutions entre Jobs et sculley sont superbe à la fois pour cette joute oratoire mais aussi pour le choc manager vs visionnaire ...
Jobs a définivement changer notre manière de voir le monde....mais aussi la manière des startuper de vendre leurs idées!
Yes! Vivifiant sur la détermination d'un créateur d'un entrepreneur sans concession !
Pour ceux qui ont vue Joy.... Ou pas encore courrait voir Jobs vous serait au cœur de la révolution permanente qu'entraîne des homme tel que lui...!
Oui je sais je suis parti pris!
Vincent D
Vincent D

14 abonnés 32 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 8 février 2016
Et bien c'est une grande déception pour moi... je n'attendais pas spécialement de ce film, mais j'aurai tant aimé en sortir et me sentir informé et cultivé désormais sur Steve Jobs, connaitre vraiment son parcours, ses moments clés, mais il en est tout autre !
Vous allez finalement sortir frustré du film, pourquoi ? simplement car ce film est découpé en 3 parties, identiques, qui consistent à voir Steve Jobs avant chaque discours important se livrer à des dialogues inutiles et de bas niveau avec des personnes totalement tertiaires (sa femme, sa fille, des assistants) et ensuite, la séquence est coupée au moment que nous attendons tous : la présentation sur scène.
C'est frustrant ! vous voyez que la tension monte, les salles se remplissent, les gens applaudissent, hurlent, et hop ! on coupe, on remet la même scène 5 ans après, et on recommence avec des dialogues pauvres en intérêt dans les coulisses de la scène. Enfin, c'est frustrant 2 fois, la 3e, vous savez que ça se passe comme ça, et vous anticipez toute la suite.
Vraiment, vous n'apprendrez rien ou très peu sur l'histoire d'Apple (je pense que la société a d'ailleurs du émettre beaucoup de réserves et le producteur ne s'est pas aventuré dedans), rien sur Steve Jobs si ce n'est quelques traits de personnalités : dur, intelligent, cassant (oui on avait vraiment besoin du film pour le savoir !), rien sur les concurrents de l'époque qu'on aurait aimé voir intégrés.
Bref, on se retrouve devant un film frustrant, tel un film sur le monstre du Loch Ness qui raconterait l'histoire sociale d'un jeune couple habitant en Ecosse. Car il s'agit bien de cela ! on est occupé dès le début du film par l'histoire de la fille de Steve Jobs et de "sa femme". Qui a payé ses études ? Combien de pension alimentaire je te dois ? est-ce vraiment ma fille ? voilà les sujets abordés tout au long du long-métrage. Passionnant n'est-ce pas ?
Et la ressemblance physique est si lointaine ... je pense qu'ils se sont trompés car au moment de la présentation de l'iMac, Steve Jobs ne ressemblait absolument pas à cela en 1998 (présentation du G3). L'acteur ressemble à ce moment au Steve Jobs des temps modernes, lors des présentations d'un iPad ou autre, mais absolument pas au Steve Jobs un peu enrobé et aux cheveux longs de 1998. C'est le marketing du film qui a pris le pas : "vite on doit avoir un Steve que connaissent les gens ! ok pas de souci, on va se tromper de 10 ans, personne ne le verra".
Réelle déception, ce n'est ni passionnant, ni intéressant, ni un film qui vous fait passer un bon moment. C'est un moment d'égarement...
Julien Vasquez
Julien Vasquez

44 abonnés 1 140 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 mars 2016
Une biographie qui s'intéresse au début de la carrière de Steve Jobs. Danny Boyle se focalise et joue sur la personnalité de Jobs, personnage atypique et assez dur, et sur son introspection en tant que père.
Pauline G.
Pauline G.

45 abonnés 561 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 février 2016
Décevant au possible, Steve Jobs est d'une monotonie exaspérante. Se contentant de coller bout à bout de longs dialogues qui reposent tous sur l'invariable répétition de la même boucle d'échanges au cours de laquelle se mêlent deux conversations en une seule, il parle beaucoup pour ne finalement rien dire d'intéressant, la seule critique de la personne de Steve Jobs n'étant pas suffisante en elle-même. Le débit de parole est si élevé qu'il ne laisse pas plus de cinq secondes de répit - certainement pour insuffler un semblant de dynamique à un scénario qui manque de profondeur, à l'image des personnages, d'ailleurs, dont la description reste très superficielle. Pour ce qui est de la mise en scène, l'ensemble de l'histoire se passe à l'intérieur, accentuant encore la tension des interactions et est invariablement filmée en plans américains. Ce manque d'aération et de structure rythmique font de Steve Jobs un film étouffant et vide de sens que les qualités de jeu des acteurs ne peuvent aucunement rattraper.
Mapofparis
Mapofparis

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2016
Le deuxième film en trois ans sur l'ex-PDG d'Apple se place plus sur la personnalité de Steve Jobs et moins son parcours, se focalisant sur trois moments clés de sa vie professionnelle. Le résultat donne une bonne biographie du gars, même si ma préférence reste envers celle de 2013.
Pathé t'es pas fan.
Pathé t'es pas fan.

19 abonnés 292 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 8 février 2016
l'histoire devient difficile à croire après jobs et celui-ci qui était vraiment Steve job... remarque à sa gymnastique
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 mars 2016
Qui se cache derrière l’une des personnalités les plus importantes du siècle ? Réalisateur d’objets pop, complexe et sulfureux, Danny Boyle s’est entouré de l’excellent scénariste Aaron Sorkin (déjà auteur du majeur The Social Network) pour livrer sa nouvelle création, sobrement intitulée Steve Jobs.

Trois dates et rien qu’une poignée de personnages pour tenter de percer le mystère Jobs. Voilà le beau pari que s’est donné ce tandem. 1984, 1988, 1998. Trois actes décisifs dans la carrière de l’américain, correspondant aux lancements de Macintosh 128K, NeXT Computer et l’iMac. Pour chacun de ces évènements, le cinéaste s’invite dans les coulisses du spectacle pour capter les quelques minutes précédant les discours de l’entrepreneur. Sa fille Lisa, le PDG d’Apple ou son ancien associé viennent alors l’affronter dans des joutes verbales physique, âpre et sans interruption.

Steve Jobs n’est pas un biopic, mais une vraie création artistique avec un parti-pris affiché. Sans jamais flatter gratuitement le businessman, Boyle dresse un portrait intimiste de celui-ci en ne s’intéressant qu’à quelques angles de sa vie. Accompagnées d’une nappe musicale aussi discrète qu’omniprésente, les séquences défilent sans temps mort et essouffleront certainement plus d’un spectateur. Ici, l’action ne se situe pas dans le geste, mais le verbe. Tout n’est que manipulation, argumentaire et compromis dans ce microcosme où des enjeux essentiels semblent se jouer.

Kate Winslet, humaine et attachante, affole un récit aux nuances agitées. Avec ses nombreux compte-à-rebours indiquant à Jobs que son discours approche, elle bouscule le public et dynamise ses attentes. Face à elle, Fassbender emploie encore son charisme malveillant à des fins fascinantes. Nerveux, tourmenté et paradoxalement totalement certain de ce qu’il fait, le germano-irlandais incarne avec une intelligence juste ce personnage démentiel.

Avec ses plans ultra-précis, décadrés et une mise en scène inspirée, le réalisateur de 127 heures livre une œuvre hybride, à la frontière entre le drame psychologique et la comédie sarcastique. Tous montés d’une main de maître par Harris (déjà instigateur du labyrinthe cérébral de Trance), les ellipses, les retours dans le passé et les flashs temporels édifient le mystère de ce mythe. D’où cette ambition débordante et cette soif de pouvoir peuvent-elle venir ? La réponse prend sens dans chaque pièce du puzzle de Steve Jobs. Elle est multiple et forme un tout.
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