Personnages ultra caricaturaux, aucune psychologie, aucune crédibilité, aucune originalité, scénario totalement débile (la scène d'ouverture du film pourra figurer dans une anthologie du ridicule.) La réalisation est au niveau du reste, comme les décors en faux bois, comme la musique d'ascenseur, comme la plupart des acteurs, tous plus ou moins à la ramasse. J'ai un peu honte d'avoir été au bout de ce navet monumental. Une seule chose positive à retenir de ce ratage : John Sturges, Steve McQuenn, James Coburn, Charles Bronson et Yul Brynner n'auront pas eu à dire du bien de cette horreur.
Est-ce qu'un remake de ce classique était nécessaire ? La question n'est pas là tant le film impose sa patte et s'inscrit dans un récit plus moderne. Déjà, il s'avère que les westerns tournés avec un tel budget se font rare et que c'est très agréable de voir que la reconstitution est minutieuse, avec un village construit en dur, très peu d'effets spéciaux numériques, des costumes soignés et surtout un casting impeccable, évitant l'écueil d'un défilé de têtards pré-pubères. Les personnages sont bien campés, on retrouve un peu de cet esprit de groupe qui irriguait le film de J. Sturges, le scénario est bien mené et surtout, gros apport du film par rapport au classique de 60, c'est le méchant. Campé par un P. Skarsgaard impeccable, véritable figure du Mal qui fait naître le malaise et l'angoisse à chaque plan (il est relativement absent mais son ombre plane tout au long du film), les persos sont écrits de manière plus moderne sans pour autant être agaçants, A. Fuqua signe une mise en scène respectueuse des codes du genre, les scènes d'action sont impressionnantes et bien découpées bref, j'ai pris un pied pas possible à voir ce film. Du beau boulot, soigné et assez enthousiasmant. D'autres critiques sur
un remake très réussi avec de très bons acteurs et tous les ingrédients des westerns d'antan musique compris. l'immensité des paysages, la dégaine des cow boys on se régale. je l'ai vu en V.O.S.T ce qui rend l'atmosphère encore plus réaliste.
Grâce à son casting réussi, une mise en scène efficace à défaut d'originalité sans oublier des passages assez comiques, le réalisateur réussi à tirer son épingle du jeux. À savoir, offrir un moment de détente et d'aventures sans se prendre trop la tête.
Avec un tel modèle qu'il est difficile de surclasser, Fuqua et son casting exceptionnel s'en tirent très bien et délivrent un très bon film qui fonctionne bien et qui propose son lot d'action, de visages burinés, d'émotions, de beaux paysages et de poussière... J'ai passé un excellent moment épique et dépaysant. Ce film prouve que le western n'est pas mort dans son acception "classique " Mention spéciale pour Denzel Washington qui est impérial et pour Peter Saarsgard qui nous propose un méchant effrayant
"Les sept mercenaires" version 2016 raconte comment l’industriel Bartholomew Bogue règne en maître sur la petite ville de Rose Creek et ses mines. Pour mettre fin au despotisme de l’homme d’affaires, les habitants engagent sept hors-la-loi, chasseurs de primes, joueurs et tueurs à gages – Sam Chisolm, Josh Farraday, Goodnight Robicheaux, Jack Horne, Billy Rocks, Vasquez, et Red Harvest. Alors qu’ils se préparent pour ce qui s’annonce comme une confrontation à mort, ces sept mercenaires prennent conscience qu’ils se battent pour bien autre chose que l’argent…
Antoine Fuqua a pris le relais de nombreux réalisateurs qui avaient renoncé au remake de l'oeuvre originale légendaire de John Sturges tourné en 1960. La nouvelle mouture est dotée d'un bon casting: Denzel Washington, Ethan Hawke, Chris Pratt, Vincent d'Onofrio et Byung Hun Lee. C'était le premier écueil.
Les 130 minutes de métrage passent assez vite avec une introduction toute en tension qui plante le décor et nos 7 mercenaires qui se trouvent assez vite aussi vite qu'ils trouvent leur alchimie. L'intérêt du film est qu'il se situe dans une veine hyper réaliste et assez violente qui tourne le dos aux westerns à la papa d'antan et c'est une bonne chose. L'ensemble du casting est très bon. On peut saluer la performance de Peter Saasgard dans le rôle de Bart Bogue, parfait salaud décalé, aussi indolent qu'il n'est sans scrupules. Chris Pratt interpréte un Faraday sobre dans le jeu d'acteur qui ne cabotine pas trop...et c'est tant mieux.
Le "soundtrack" est excellent: il reprend notamment en clôture le thème original d'Elmer Bernstein dans une oeuvre qui a été composée par James Horner avant son décès .
Ce remake est une prouesse visuelle au propos plus intelligent qu'on ne pourrait le croire. Malgré quelques longueurs et des personnages parfois peu approfondis, LES 7 MERCENAIRES reste un superbe divertissement, jouissif et parfois drôle, trouvant sa pleine valeur dans un combat final époustouflant !
En 1879, les habitants de Rose Creek achètent les services de sept individus afin qu'ils les défendent contre un industriel à la tête de nombreux hommes et qui veut s'emparer de leurs terres. J'ai trouvé ce film divertissant. L'histoire est simple et les événements s’enchaînent efficacement, présentant la situation des habitants, puis le recrutement des sept mercenaires avant la préparation à l'inévitable affrontement, particulièrement réussi. Un minimum de place est accordé à chacun des sept personnages principaux qui disposent tous d'un certain charisme.
Un western nouvelle génération super bien réalisé! Antoine Fuqua continue ces Best sellers magnifiquement bien. Et que dire des performances de Denzel Washington Chris Patt . Jennifer Laurence ,un vrai coup de Coeur. Les decors sont superbes. ENFIN un remake qui vaut le coup.
Je n'ai pas vu la version d'origine et je ne suis pas très fan des films où il y a de la violence mais il faut reconnaître que c'est un excellent film. Tout est parfait : l'interprétation, la réalisation, les costumes, les décors, l'atmosphère... Tout est soigné et donc de grande qualité.
J'ai passé un bon moment en regardant ce film. Certaines répliques mon bien fait marrer. Des guns des explosions, oui y'a de tout ce qu'on attend d'un far west au minimum et même quelques échanges de regards très tendu. Le scénario quand à lui on connait très vite la fin, même si je n'ai pas calculé certains aspect de la personalité et de l'histoire des personnages car ils passent en second voir troisième plan dans le film. Mais il reste à voir si on aime l'action et le western.
Remake du film de John Sturges, les 7 mercenaires d’Antoine Fuqua est un western qui diverge du précédent film dans le fait qu’il s’agit ici de fermiers américains (en non de fermiers mexicains) qui subissent les violences d’un riche promoteur industriel (au lieu de bandits). Ce ne sont pas des enfants mais une ravissante veuve (magnifique Haley Bennett en rouquine) qui vont recruter ces fameux mercenaires, d’ailleurs cette équipe hétéroclite de 7 mercenaires est une bonne idée avec un bon casting. Je reproche cependant à ce film des facilités d’écriture dans le recrutement de cette équipe. Il aurait été plus intéressant de développer cet aspect là plutôt que de laisser faire en grande partie le hasard. « Les 7 mercenaires » ne brillent d’ailleurs pas par son scénario. La première scène de violences est assez grossière et le méchant industriel est vraiment une grosse caricature. Quelques incohérences (spoiler: pourquoi Goodnight Robicheaux accepte de rejoindre l’équipe alors qu’il est devenu objecteur de conscience ? sauf dans l’intérêt d’un revirement final ). Malgré ces nombreux défauts, "les 7 mercenaires" reste un western divertissant avec ses nombreuses scènes d’action et remplit à ce titre son cahier des charges.