Moins bon que le premier, il en posséde tout de même certaines qualités qui en font un film tout de même passionant. Et la suite des aventures de "Popeye" ça vaut quand même le détour.
Légèrement moins réussi que le premier volet, "French Connection 2" est tout de même un fllm policier de très bonne tenue et qui se suit avec intérêt. Gene Hackman est toujours aussi bon dans le rôle de Jimmy "Popeye" Doyle et la mise en scène de John Frankenheimer fait preuve de pas mal de panache.
Difficile de surpasser voire de faire juste aussi bien que le 1er volet qui marqua au fer rouge son époque. Pourtant confié au vieux routier J. Frankenheimer (mais dans une période artistique creuse), ce 2nd volet démarre pourtant sous les meilleures auspices mais très vite, le film s'enlise et devient le réceptacle à une démonstration d'acting d'un G. Hackman qui en fait des caisses dans une enfilade de scènes chiantes et répétitives. La 3ème partie du film renoue avec l'enquête policière et s'avère toute aussi convaincante que dans le 1er volet. On a même droit à quelques séquences un peu folles et spectaculaires, violentes et tendues. Mais c'est trop tard car la plupart des gens auront décrochés ! Je m'y suis tenu tant bien que mal et la fin, expéditive, ne m'aura guère convaincu. De l'action, des acteurs convaincants, un script toujours aussi documenté, une mise en scène parfois expérimentale (et c'est tant mieux) mais un rythme bien trop mou et un choix narratif douteux. Une suite inégale et largement inférieure, pas inutile toutefois. D'autres critiques sur
Personnellement le 2ème French Connection m'a autant plu que le 1er, on retrouve avec plaisir Gene Hackman dans le rôle de Popeye (dommage que Roy Scheider soit absent de cette suite) déambulant dans les rues de Marseille. John Frankenheimer a su parfaitement restitué le sel de cette ville portuaire notamment à travers la remarquable et longue poursuite finale et en plus il ne se moque pas particulièrement de la France. Le casting est réussi aussi avec Bernard Fresson en flic français éprouvant de la sympathie pour Popeye et toujours l'excellent Fernando Rey dans la peau d'Alain Charnier. French Connection est un très bon film policier réaliste et sans temps mort avec une scène puissante, Popeye drogué puis son sevrage.
Est-ce meilleur que le premier volet ? Est-ce que le Pape est musulman ? Non, parce que la réponse est la même pour les deux questions. Mais, il n'empêche, ce second et dernier volet, réalisé par un honnête faiseur (Frankenheimer a fait de bons trucs, mais rien de monumental), est franchement très bien, avec des scènes remarquables (la détox...), et le plaisir de retrouver Hackman (qui, ici, lieux de l'action oblige, côtoie notamment Bernard Fresson et Jean-Pierre Castaldi) est total. Alors, certes, ce n'est pas aussi mythique que le Friedkin, mais faire mieux était, je pense, impossible. A noter que la voix française de Hackman, avec cet accent ricain, est insupportable. A voir en VOST !
Moins passionnante et moins captivante que le premier film, cette suite reste malgré tout assez étonnante, portée par un Gene Hackman qui livre une prestation extrêmement puissante. Malheureusement, ce film souffre un peu de l'écriture et de quelques longueurs. Nous sommes ici un peu plus dans l'action directe que dans le jeu tout en finesse du chat et de la souris.
Le problème des "suites" c'est qu'il faut souvent se retirer le film originel de la caboche pour juger la suite comme un film indépendant afin d'assurer un maximum d'objectivité au propos. "French connection 2" est un polar très solide et le numéro de duettistes entre Gene Hackman et Bernard Fresson fonctionne au petit poil d'autant que dans le style "fils bourrus" les 2 acteurs sont à l'unisson. Là encore il s'agit de démanteler un trafic de drogue à Marseille ce qui vaudra son lot de poursuites et échanges de coups de flingues. A noter la présence Philippe Leotard en homme de main de la pègre. Ce film vaut aussi pour une longue séance de desintox qui en est l'un des tournants. Solide je vous dis. A voir 3.5 / 5
Le détective incarné par Gene Hackman se retrouve à Marseille pour poursuivre sa lutte contre le réseau de « La French » dans cette suite franchement dispensable. Le personnage perd grandement de son aura malgré une prestation irréprochable de l’acteur à cause d’un récit à l’écriture beaucoup plus poussif tandis que la réalisation peine à se hisser au niveau du premier opus malgré quelques fulgurances notamment lors d’un final haletant.
Si cette suite en mode "Un flic américain à Marseille" a l'originalité pour atout, la très longue séquence de torture puis de sevrage de Popeye, totalement inutile en plus, achève de plomber définitivement le film qui démarrait pourtant bien et finit bien aussi. Vraiment dommage car on se régale de voir un imbuvable Gene Hackman subir en long et en large les coutumes marseillaises.
Nettement moins bien que le premier, French Connection 2 se déroule à Marseille. La première demie-heure n'est pas mauvaise mais par la suite, le film s’entache d'un Gene Hackman en petite forme, les mains ficelées et l'action disparaît un bon moment pour ne réapparaître que dans la dernière demie-heure. C'est un peu plus difficile à suivre et lorsqu'on voit le final... Bof.
Le policier newyorkais Doyle, dit Popeye, débarque à Marseille -un Marseille glauque, voire crasseux, plus que touristique- pour y débusquer le trafiquant de drogue Charnier (Fernando Rey). Ne parlant un mot de français (à cet égard, la VO est essentielle) et en proie à l'hostilité de ses confrères marseillais, Doyle se trouve fort dépourvu et vulnérable. Le thème de l'étranger dans la ville est un aspect intéressant du personnage de Gene Hackman. Il n'y en a pas vraiment d'autres, hors la bonne performance d'acteur d'Hackman, en particulier dans cette partie importante de l'intrigue ou Doyle entame une douloureuse désintoxication après avoir été drogué. On avait apprécié dans la "French connection" initiale de William Friedkin la rigueur de l'action et des personnages, une sobriété dans la mise en scène qui n'empêchait pas l'intrigue newyorkaise d'être spectaculaire. Pour cette suite, Frankenheimer s'attache, non sans efficacité, à une action simple, directe, à l'image de la méthode policière de Doyle. Le film est cependant moins réussi que l'original : son style est moins épuré et brillant, son sujet semble artificiel.