D'une vie à l'autre
Note moyenne
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Flora12345
Flora12345

6 abonnés 29 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 mai 2014
Une véritable chute libre d'émotions pallier par pallier au fur et à mesure des révélations qui se succèdent. Un magnifique film, parfaitement interprété.
jerome r
jerome r

1 abonné 2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 mai 2014
le final est fort les paysages créent l ambiance lourde et rendent crédibles ce drame qui mêle le charme ostalgique et les révélations d après la chute du mur
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 mai 2014
Film psychologiquement éprouvant qui va de rebondissements en rebondissements.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 mai 2014
Attention ! Ne vous fiez pas à l'accroche sur l'affiche (comme souvent). Si vous vous attendez à un autre La vie des autres vous risquez d’être déçu. D'une vie à l'autre a beaucoup plus de défauts que de qualités. Georg Maas le metteur en scène, a peut être voulu en faire un peu trop et a été dépassé par son sujet. Fort intéressant au demeurant, mais pas rendu vraiment passionnant ici. La faute à...
SebLefr3nch
SebLefr3nch

220 abonnés 691 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2014
Il est rare de voir un film norvégien, mais quand on en voit un, même coproduit avec l'Allemagne, il est bon. L'histoire est prenante et nous montre un visage peu connu de ce qu'on subit les norvégiens par les nazis et ensuite la RDA. C'est haletant et les rebondissements sont bien amenés. La réalisation est bien faite. On peut se poser la question si l’esthétisme des flashbacks est nécessaire... Les acteurs, inconnus chez nous, sont bons et rendent encore plus véridique l'histoire. La bande originale est superbe et amène l'émotion à pic. Un bon film.
Craoux
Craoux

38 abonnés 325 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 9 mai 2014
Quel puzzle un tantinet fatiguant à reconstituer, à suivre ! ... des éléments nous sont donnés au compte goutte pour qu'enfin, au mieux au 1/3 du film, on pressente qu'une imposture est venue se greffer sur le fait historique dramatique avéré. Les non-dits et une réalisation habile à user de ce climat trouble et délétère qui s'installe, contribuent, certes, à porter notre intérêt quand bien même la construction narrative déroute parfois (les flash-backs sonnent vraiment "faux" > l'intégration de "pseudo-archives" sabote le réalisme attendu). Au final, de la déception. Je n'ai pas totalement adhéré à cette histoire en raison de sa trame bâtarde : on nous balade entre l'Histoire et le roman dramatique. Ma note: 2,5.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 mai 2014
Après la chute du Mur de Berlin, une page très sombre de l’histoire de l’Allemagne de l’Est est mise au jour. Celle des « Liebensborn », centres d’hébergement pour enfants aryens créés dans le cadre de la politique eugénique nazie. Les enfant étaient issus des relations entre des jeunes femmes blondes, notamment norvégiennes et des soldats allemands. Puis, dans les années de guerre froide, la Stasi a trafiqué les fichiers de ces orphelinats pour se « fabriquer » des espions…

C’est cette double vie qu’a vécue Katerine qui est née et a grandi en RDA avant de retrouver sa mère en Norvège dans les années 70. Elle fut d’abord une « enfant de la honte » avant de devenir agent secret de la police politique. Et c’est parce qu’elle est tombée dans le second piège qu’elle n’arrive pas à témoigner de ses premières humiliations devant un Tribunal qui aurait pu lui rendre justice.

Kristine fut donc deux fois paria. Et au cœur « d’une chaîne d’injustices, d’humiliations et d’abus de pouvoir ». C’est ce passé qui ne passe pas que raconte le film. La fiction est si bien documentée qu’on se laisse prendre à cette enquête filmée, entre « Millénium » et « la Vie des autres ». Certes, le mélange les lieux et des époques et la multiplicité des flashbacks ne facilitent pas une compréhension linéaire du récit. Mais cela vaut la peine de s’accrocher.
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 mai 2014
Le cinéma allemand, même s'il n'est pas très flambard, est certainement le plus politique de tous les cinémas européens. Il aime gratter là où ça fait mal. Et là où ça fait très mal, c'est la Stasi. La RDA. Comme dans, par exemple, en 2012, l'excellent Barbara.

D'une vie l'autre, c'est la douloureuse histoire de ces jeunes norvégiennes qui sont tombées amoureuses d'un occupant allemand. Qui ont eu un bébé. Bébés que la Norvège a laissé partir dans des Lebensborn. Des enfants de vikings, ça en faisait de beaux aryens, bien blonds! La Stasi a eu l'idée diaboliques de renvoyer certains de ces enfants en Norvège, afin qu'ils espionnent pour le compte de la RDA; ou bien d'autres agents, en les faisant passer pour ces enfants expatriés. Certains ont alors, beaucoup plus tard, intenté une action en justice contre l'état norvégien, ce qu'a raconté une journaliste, Hannelore Hippe. C'est dans ce contexte historique que se situe le film de Georg Maas.

Vous inquiétez pas, pendant la première demi heure vous comprendrez que dalle. Maas a construit son film comme un thriller. Alors soixante pour cent de thriller, soixante pour cent de mélo, soixante pour cent d'histoire, ça donne.... cent pour cent de gâteau bien compact. De même, ce n'est pas forcément une très bonne idée que de filmer les scènes qui se situent en arrière dans le temps avec une vilaine pellicule toute brouillée.

Katrine (l'excellente Juliane Köhler) est l'une de ces enfants raptés, qui a eu la chance de retrouver sa mère. Cette mère, Ase, c'est Liv Ulmann qu'on est émus de retrouver -une vieille dame maintenant. Malgré les efforts de l'avocat (Ken Duken), elle est très hostile à l'ouverture de ce procès. Pourquoi? Bon ben, on vous l'a dit, c'est aussi un thriller.

Katrine est architecte, elle vit heureuse au bord de la mer, dans un endroit d'une sauvagerie absolue -mais la chaleur du foyer remédie à l'âpreté du paysage, avec Bjarte son mari capitaine de vaisseau, le très viking Sven Nordin... Couple toujours très amoureux, qui héberge aussi leur fille au ravissant minois de souris, Anne (Julia Bache-Wiig) et son bébé. Quatre générations de famille Ricoré sous le même toit. Le bonheur. Enfin, ce serait le bonheur si la Stasi n'avait pas toujours des agents en Norvège qui veulent naturellement que rien ne filtre au procès.

En dépit des réserves formulées plus haut sur une certaine patauderie de la mise en scène du film, on ressent très vite une angoisse sourde -on sent qu'il y a là quelque chose qui ne peut que mal se terminer. Puis, beaucoup d'émotion et d'empathie avec l'héroïne. Ce n'est pas l'ami Ricoré qui va arriver: c'est le Fatum, le destin, qui finit toujours pas vous rattraper.

Quand on voit les autres sorties..... c'est évidemment le film de la semaine, le film à aller voir cette semaine, dont on ne sort pas indemne -on en sort même très mal.
Irina E.
Irina E.

8 abonnés 1 critique Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 mai 2014
Film très réfléchi et plein d'émotions
Je le conseille vivement!
Les acteurs sonnent très vrai et la mise en scène est d'une rare qualité
Julien D

1 338 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 8 mai 2014
Quel plaisir de retrouver Liv Ullman plus de dix ans après Saraband, le dernier Ingmar Bergman ! Dans son rôle de mère norvégienne cachant un lourd secret datant de cinquante années, elle réemploie son art de la gravité psychologique au profit d’un film visant à lever le voile sur une sombre affaire d’enlèvement d’enfants ayant eu lieu pendant la seconde guerre mondiale. L’intention est louable mais en voulant doubler l’intrigue sur les séquelles du nazisme par une trame sur les méthodes peu orthodoxes de la Stasi (l’histoire se passe en 1990 alors que l’Allemagne se réunit), en même temps que le scénario se disloque géographiquement entre deux pays comme thématiquement entre un mélodrame familial et un thriller d’espionnage, Georg Maas ne parvient à maintenir son récit intégralement captivant mais en fait au contraire un film bâtard. Si encore la mise en scène avait réussi à utiliser à son avantage cette lecture multicouche, D’une vie à l’autre aurait pu être une œuvre intense mais la façon maladroite d’imbriquer des images d’archives factices, son rythme mollasson et le manque à gagner émotionnel lui font perdre du crédit sur tous les tableaux dans lequel il veut jouer.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2014
Ce film appartient à cette veine créatrice, dont la force et l’originalité résident dans la sourde complicité qui relie la fiction à l’histoire contemporaine. Nous sommes en 1990 en Norvège : le passé douloureux d’une enfance volée rattrape une jeune femme qui pensait avoir définitivement fermé la porte à ses mauvais souvenirs. Juliane Köhler porte le film avec une clairvoyance exemplaire pour nous dire que cinquante après la fin de la guerre, celle-ci se poursuivait dans l’ombre d’une nébuleuse européenne. Une histoire à la John Le Carré, avec la Stasi toujours aux commandes, même après la chute du mur de Berlin. Une histoire d’espionnage que va soulever sans le savoir un avocat du Parlement européen soucieux de faire la lumière sur le sort réservé aux enfants norvégiens, né de pères allemands, au cours de la seconde guerre mondiale. Une histoire vraie, terriblement vraie.
Pour en savoir plus
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 mai 2014
Histoire habilement contée, par dévoilements progressifs et recoupements, s'articulant sur de nombreux et indispensables flashbacks (avec opportun rendu photo d'époque), entre "thriller", film historique et drame psychologique. Katrine Evensen (Juliane Köhler - magnifique) est un personnage complexe, ce que son mari depuis 20 ans, Bjarte Myrdal, officier sous-marinier, découvre brutalement à l'occasion d'un procès diligenté au niveau européen (par un jeune attorney très inquisiteur) contre l'Etat norvégien, à propos des "enfants de la honte", nés d'unions (souvent consenties, comme en l'espèce) entre soldats allemands d'occupation et Norvégiennes, puis élevés en "Lebensborn", souvent dans ce qui deviendra la RDA. L'affaire est en 1990. Le Mur vient juste de tomber, et la Stasi continue de sévir. Découverte bouleversante aussi pour la mère de Katrine, Ase (Liv Ullmann) et sa fille Anne (elle-même jeune maman, célibataire, d'une toute petite fille).
C'est passionnant (dramaturgie), mis en scène efficacement, joué avec sensibilité, et cela sonne en permanence humain et vrai. Un film norvégo-allemand prenant.
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 mai 2014
L'histoire de D'une vie à l'autre est hallucinante. Elle est pourtant inspirée de faits historiques avérés qui ont été dévoilés à la chute du communisme. Entre le nazisme et le "stasisme", un pays innocent, la Norvège, était devenue l'une des plaques tournantes de l'espionnage en temps de guerre froide (glaciale même). Confus dans sa première heure, tourmenté par d'agaçants flashbacks, le film de Georg Maas se révèle ensuite dans un double ancrage : un suspense identitaire et un drame familial, qui tire largement sur le mélo. La mise en scène n'est absolument pas à la hauteur de son sujet, plate et dénuée de timing, et encore moins d'une interprétation haut de gamme dominée par Juliane Köhler, parfaite dans sa schizophrénie galopante, et Liv Ullmann, dont les ans n'ont pas altéré l'immense talent. Le thème est passionnant mais insuffisamment approfondi, il lui manque un traitement moins raide et lourd. Mais rien que pour découvrir des situations jamais évoquées au cinéma, D'une vie à l'autre mérite d'être vu.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mai 2014
Au niveau formel c'est un pur désastre, avec des images d'archives factices et une photographie grisâtre digne du téléfilm (c'est mon ressenti sur le moment)......Le sujet lui est intéressant mais manque de percussion dans les dialogues, ainsi que dans une mise en scène plutôt amorphe.....Le mérite du film reste cependant de relater une histoire de femme intéressante, les enfants de "prostituées pour allemands" pendant la deuxième guerre mondiale, et leur retour au pays dans des circonstances graves.....
Je n'ai pas franchement d'avis positifs ou négatifs sur ce film, les dialogues sont assez dilués et sans moyeu, et la projection s'étant déroulée dans de "mauvaises conditions".....A vous de voir.....
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 mai 2014
Bêtement comparé à « La Vie des autres » par un marketing opportuniste en France, voilà un film qui aborde un sujet méconnu de l’Histoire, en l’occurrence une autre page sombre de l’Allemagne durant le Seconde Guerre Mondiale. On y aborde le sujet de ces enfants nés de l’union entre soldats nazis et femmes de pays occupés (ici la Norvège, donc de futurs aryens). Placés en orphelinats spécialisés, la Stasi s’intéressa à eux à la fin de la Guerre. « D’une vie à l’autre », librement inspiré de faits réels, part de ce fait avéré pour bâtir une fiction à mi-chemin entre espionnage et drame familial. La première partie semble nébuleuse et on a du mal à saisir les tenants et les aboutissants de l’intrigue, pour une fois peut-être un peu trop courte et pas assez explicative, il faut donc connaître un minimum ses classiques en Histoire. Puis, petit à petit, on comprend par touches savamment distillées où nous emmène le scénario. Et c’est un bonheur : palpitant côté thriller et aussi poignant qu’émouvant sur le versant tragique, on est happés jusqu’à la dernière minute. C’est un film passionnant et intelligent qui a le mérite d’éclairer certaines zones d’ombre, encore peu connues et non relayées dans les manuels d’Histoire, de notre passé pas si lointain que ça. A découvrir, d’autant plus que l’interprétation de Julianne Köhler et Liv Ullmann, si rare sur les écrans, est parfaite en tous points.
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