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Deux taulards partageant la même femme, leur gardien de prison amoureux de celle-ci. Mise en scène ennuyeuse. 1 étoile et demie.
J-C, est un homme timide, qui travaille en tant que gardien de prison. Il prend des cours de tango, et y rencontre une femme,Alice, par qui il est de suite séduit. Il découvre que deux prisonniers, sont le mari et l'amant de cette dernière. "Tango libre" est un film ultra-indigeste, aux dialogues dépouillés. L'histoire part dans toutes les directions,et n'a pas l'air d'avoir de sens. Le tout épouvantablement plat et bien bâclé. Heureusement qu'ont a le bonheur de retrouver Zacharie Chasseriau même si on ne le voit pas beaucoup . François Damiens se retrouve là encore dans un rôle d'homme sans histoire qui ne met pas son talent d'acteur en valeur .
bon film, sympa et qui sort de l'ordinaire, on ne sait pas trop où il va au début, puis on s'attache aux personnages. Filmé de manière dynamique, ce film m'a plu alors que mon apriori de départ était plutôt négatif. Bande son hyper agréable, bref une bonne surprise.
Je n'ai visionné que récemment ce film sorti fin novembre 2012 et, en dépit d'une bande annonce que j'avais trouvée séduisante à l'époque, j'ai finalement été assez déçu. C'est assez brouillon, pas très construit et les dialogues -- surtout ! -- sont souvent incompréhensibles. L'histoire démarre assez bien, mais on découvre rapidement un ménage à trois sur lequel le maladivement timide JC (François Damiens) vient se greffer et ça part un peu en sucette jusqu'à la fin, carrément invraisemblable. Le tout sur fond de tango argentin, probablement symbole de liberté dans le milieu carcéral. Le tout est assez indigeste et je recommande de passer son chemin, bien que (et les critiques sur ce site le prouvent) certains aimeront sûrement.
Cinéma : "Tango libre", vraiment libre !
Où le tango argentin respire la liberté, même au sein d'une prison ! Remarquable film du réalisateur belge Frédéric Fonteyne, remarquable par son côté pictural, si simple et naturel, qu'à coup sûr personne ne pourra l'égaler...
Avec un synopsis qui tient de la fable, où même la chute importe peu, et la vraisemblance non plus, tant l'histoire tire sa force de la peinture à laquelle se livre la caméra.
Filmer la danse, voilà le défi, et il est réussi, le résultat est tout simplement fascinant : grâce à de nombreux plans rapprochés, les corps des danseurs révèlent à la caméra forces et fragilités, timidités, audaces. Des mouvements particuliers, des frémissements à peine esquissés. Une sensualité quasi constante ! - l'actrice principale, Anne Paulicevich, est un cadeau pour ce film, non seulement parce qu'elle est fluide, souple, insolente à souhait, mais aussi peut-être parce qu'à son insu, sa personne, sa propre personne, bien en amont de son interprêtation de comédienne, dégage expressément cette émotion qui va bien avec le tango, et spécialement le tango "libre"...
Ce nez un peu long lui donne ce profil un rien "pointu" dans le genre de celui de la petite liseuse de Van Gogh, petit air secret et volontaire à la fois... ce nez explose de sensualité, il est fou, ce nez ! alors cela suffit vraiment... on le sait déjà, dés les premiers plans où elle apparait, Anne Paulicevich, le film aura le ton juste, c'est gagné, porté dés la première séquence où elle apparait, où la caméra monte lentement depuis ses pieds jusqu'à ses jambes...
Mais il n'y a pas qu'Anne Paulicevich : les autres acteurs sont aussi révélateurs à leur insu. Vous diriez dans un premier temps : mais pourquoi faire danser le tango par des obèses ? certes, presque tous présente une nette surcharge pondérale, ces danseurs ! Mettons à part le gardien de prison, JC, qui n'est tout de même pas maigre, en tous cas les autres sont pas mal ventripotents et charnus, à commencer par l'acteur espagnol qui joue "Fernand", Sergi Lopez, excellent, mais aussi "Dominic", joué par le belge Jan Hammenecker, sans compter le prisonnier argentin joué par Mariano "Chicho" Frumboli, grassouillet aussi. Au moins ça semble de la chair ferme, des ventres bien tendus, pas mollassons, pas flasques. De l'épaisseur et virile en plus. Une danse des éléphants, c'est ça, le tango ? En fait le choix de tous ces gros est fort intéressant, cela confère de la puissance aux pas de danse, c'est émouvant quand les corps se rapprochent, gros mais puissants comme deux cargos, comme des baleines effrontées pleines d'audace, lentes et rapides à la fois, et leurs pieds sur le sol, ça tape lourdement et pourtant l'impression laissée est bel et bien la légèreté et l'envol.
Ces gros qui dansent, c'est amusant de penser que justement, dans le tango, c'est le poids du buste du danseur qui guide la partenaire, et non ses bras, ou ses mains, mais bien le poids de son corps. Alors si ce poids est conséquent, la danse prend une allure de charge puissante, élégante mais puissante.
A voir, cet extrait vidéo qui montre l'une des séquences clé du film. Le tango est dansé entre hommes, et pour cause, puisqu'on se trouve dans une prison pour hommes. Historiquement au début du XXème siècle, quand les immigrants argentins dansaient le tango, ils le faisaient souvent entre hommes, ayant peu de femmes possibles comme partenaires. Ils se faisaient donc concurrence, une femme pour sept hommes, dit-on dans le film. Un film à ne pas manquer !
Où le tango argentin respire la liberté, même au sein d'une prison ! Remarquable film du réalisateur belge Frédéric Fonteyne, remarquable par son côté pictural, si simple et naturel, qu'à coup sûr personne ne pourra l'égaler...
Avec un synopsis qui tient de la fable, où même la chute importe peu, et la vraisemblance non plus, tant l'histoire tire sa force de la peinture à laquelle se livre la caméra.
Filmer la danse, voilà le défi, et il est réussi, le résultat est tout simplement fascinant : grâce à de nombreux plans rapprochés, les corps des danseurs révèlent à la caméra forces et fragilités, timidités, audaces. Des mouvements particuliers, des frémissements à peine esquissés. Une sensualité quasi constante ! - l'actrice principale, Anne Paulicevich, est un cadeau pour ce film, non seulement parce qu'elle est fluide, souple, insolente à souhait, mais aussi peut-être parce qu'à son insu, sa personne, sa propre personne, bien en amont de son interprêtation de comédienne, dégage expressément cette émotion qui va bien avec le tango, et spécialement le tango "libre"...
Ce nez un peu long lui donne ce profil un rien "pointu" dans le genre de celui de la petite liseuse de Van Gogh, petit air secret et volontaire à la fois... ce nez explose de sensualité, il est fou, ce nez ! alors cela suffit vraiment... on le sait déjà, dés les premiers plans où elle apparait, Anne Paulicevich, le film aura le ton juste, c'est gagné, porté dés la première séquence où elle apparait, où la caméra monte lentement depuis ses pieds jusqu'à ses jambes...
Mais il n'y a pas qu'Anne Paulicevich : les autres acteurs sont aussi révélateurs à leur insu. Vous diriez dans un premier temps : mais pourquoi faire danser le tango par des obèses ? certes, presque tous présente une nette surcharge pondérale, ces danseurs ! Mettons à part le gardien de prison, JC, qui n'est tout de même pas maigre, en tous cas les autres sont pas mal ventripotents et charnus, à commencer par l'acteur espagnol qui joue "Fernand", Sergi Lopez, excellent, mais aussi "Dominic", joué par le belge Jan Hammenecker, sans compter le prisonnier argentin joué par Mariano "Chicho" Frumboli, grassouillet aussi. Au moins ça semble de la chair ferme, des ventres bien tendus, pas mollassons, pas flasques. De l'épaisseur et virile en plus. Une danse des éléphants, c'est ça, le tango ? En fait le choix de tous ces gros est fort intéressant, cela confère de la puissance aux pas de danse, c'est émouvant quand les corps se rapprochent, gros mais puissants comme deux cargos, comme des baleines effrontées pleines d'audace, lentes et rapides à la fois, et leurs pieds sur le sol, ça tape lourdement et pourtant l'impression laissée est bel et bien la légèreté et l'envol.
Ces gros qui dansent, c'est amusant de penser que justement, dans le tango, c'est le poids du buste du danseur qui guide la partenaire, et non ses bras, ou ses mains, mais bien le poids de son corps. Alors si ce poids est conséquent, la danse prend une allure de charge puissante, élégante mais puissante.
A voir, cet extrait vidéo qui montre l'une des séquences clé du film. Le tango est dansé entre hommes, et pour cause, puisqu'on se trouve dans une prison pour hommes. Historiquement au début du XXème siècle, quand les immigrants argentins dansaient le tango, ils le faisaient souvent entre hommes, ayant peu de femmes possibles comme partenaires. Ils se faisaient donc concurrence, une femme pour sept hommes, dit-on dans le film. Un film à ne pas manquer !
Un mélange entre monde carcéral,histoire d'amour,drame autour du thème du tango ajoutant une touche artistique.
Embarrassant, brouillon, chaotique, qui fait l'effet d'un patchwork mal assemblé. Dans le désordre, les scènes cruciales sont pourtant parfaites à l'image, il y a de l'ambiance, une lumière qui irradie l'endroit et les gens. On a envie de s'attacher aux trois protagonistes appelés à se mesurer, d'autant que Sergi Lopez débite quelques bons mots et rit en gros plan, on s'attend à une montée d'adrénaline, quelqu'un d'autre ou un événement qu'on ne pouvait pas deviner. Bien gentille la petite femme libre pour occuper l'écran. Préciser le pourquoi du comment afin de dérouler l'écheveau, ça va quelques minutes... On finit par souhaiter que le plus suicidaire disparaisse (trop de cirque !) afin d'avoir autre chose à se mettre sous la dent. Incompréhensible par exemple que le réalisateur se soit autant privé de l'acteur argentin le plus récalcitrant à danser au départ et qui finalement se décide. Il a "une gueule" et de la présence ! Dès le braquage de la caméra sur cet acteur précis, on s'attend à ce qu'il ajoute sa partition à l'intrigue amoureuse. Comparé à "Une liaison pornographique" et "La femme de Gilles" si aboutis, c'est un demi-film.
Film intéressant avec un très bon F.D. mais avec une fin un peu légère... dommage.
Une oeuvre touchante, traversée par l'esprit rafraichissant du plat pays. Par petites touches tragi-comiques, le réalisateur souligne les liens possibles entre gardien et détenus, la souffrance affective des proches et la grâce imprévisible des prisonniers.. Chaque rôle est pittoresque et abouti et les acteurs parfaitement choisis. Un vrai bonheur de cinéma.
Un ménage à trois, c'est déjà complexe. Alors, un quatuor amoureux, vous imaginez ? Une femme et trois hommes, dont deux en prison, sans compter un fils adolescent qui regarde cet imbroglio sentimental d'un oeil consterné. Tango libre dresse le portrait d'une femme au (très) grand coeur, qu'il est impossible de ne pas aimer, jouée par la formidable Anne Paulicevich, excellemment entourée de François Damiens, Sergi Lopez et Jan Hammenecker. Le film de Fréderic Fonteyne emporte par sa folie douce et ses ruptures de ton jusqu'à la scène finale, totalement irréaliste, mais bien dans l'esprit. Un charme étrange s'en dégage, l'affection du réalisateur pour ses personnages cabossés n'y est pas pour rien. On l'appréciera pour son humanité égratignée, ses silences assourdissants, ses gestes abrupts et son sens de l'absurde. Et pour le tango évidemment, y compris dans les émouvantes scènes de parloir qui l'évoquent explicitement, avec changement de partenaire. La B.O est à la hauteur, sensuelle, tendre et lancinante. Entre douleur et douceur, il n'y a qu'une lettre qui change.
Quel film !!!… Quelle claque, quel bonheur… Quels comédiens et quel sujet… j'ai même versé une larme pendant la sequence incroyable du tango dans la prison… Courrez-y vite…
Film qui cherche son ton ss jamais le trouver:ça commence comme une comédie légère sur le tango,continue comme un drame carcéral étouffant(très à la mode depuis"Un Prophète")et finit dans le rocambolesque le plus improbable,bref du grand n'importe quoi parfaitement DIS-PEN-SABLE.Le cinéma belge ns avait habitué à bcp mieux avec l'extraordinaire"Bullhead".
J'ai adoré ! Je suis danseuse de tango, mais cela n'a rien à voir avec mon appréciation de ce film. C'est avant tout une histoire d'amour, des histoires d'amour sous toutes ses formes : les excès de la passion, l'amour désintéressé, la jalousie, la constance, l'amour filial... tout ! De l'humour, du drame, du suspense. Les scènes de cours de tango sont réalistes et sensibles et celles de tango en prison sont magnifiques et géniales. Bref, il faut voir ce film avant qu'il ne disparaisse car il y a très peu de copies en circulation.
film pas vraiment marquant, un peu insipide, avec des "coutures" un peu trop visibles... On n'y croit pas...
Tres bizarre , on croirait prison break croises avec danse avec les stars. Bravo aux acteurs qui s'en sorte bien.
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