Hijacking
Note moyenne
3,8
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192 critiques spectateurs

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chatiment
chatiment

23 abonnés 410 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2013
admirable, suspense, tension, et tiré d'histoire vraie, avec toutes ces demandes de rançon des pirates somaliens, toujours à l'ordre du jour.
un film qui nous tient en haleine pendant plus de 1h30... très bien fait et filmé
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2013
Difficile de sortir indemne de la salle de cinéma après un tel film, on pourrait même dire une telle expérience, tant tout dans ce film respire le réalisme. Et la réalité, elle est moche, elle est sale, elle est cruelle. On alterne en permanence entre l’ambiance étouffante du navire arraisonné et celle, feutrée mais tout aussi pénible, de la salle de crise de l’entreprise danoise. L’intérêt du scénario, et aussi de la réalisation, c’est d’incarner cette dualité au travers de deux personnages principaux, le cuisinier du Rosen, et le PDG qui négocie. C’est au travers des yeux de ces deux hommes qu’on suit l’avancée des négociations. Le cuisinier est parfaitement bien incarné par l’acteur Pilou Asbaek, et le traumatisme que l’interminable prise d’otage provoque chez lui, progressivement, saute aux yeux et fait froid dans le dos. Quant à l’acteur Soren Malling (que je retrouve avec plaisir dans un rôle fort différent de celui qu’il tenait dans la série « The killing »), il incarne tout en sobriété un PDG qui lui non plus ne sortira pas indemne de l’expérience. Parce qu’il tient à assumer ses responsabilités, il conduit lui-même les négociations. Mais, ce faisant, il accepte de jouer à un jeu dont il ne connait pas les règles, et on flirte quasiment tout le temps avec le drame absolu. Nerveusement, pour le spectateur, c’est un film qui n’est pas de tout repos ! Le mécanisme subtil et étrange des négociations avec les pirates somaliens, apparaît ici dans toute sa complexité. On y parle beaucoup d’argent, parce qu’il n’est question que de çà dans cette prise d’otage, pas de politique ni de religion, juste du fric. Mais étrangement, il y a assez peu de cynisme dans cette situation. Tout le monde ne sera peut-être pas d’accord avec moi, mais aucun des protagonistes de cette histoire ne m’a donné une impression de cynisme absolu, tant du côté de l’entreprise que des pirates. D’ailleurs, il n’y a pas de héros dans « Hijacking », pas de salauds non plus, juste des hommes dans une situation qui, au fil du temps, devient inhumaine. Les relations entre otages et pirates sont fluctuantes, elles passent par des moments de tension, de manipulation mais aussi par des moments de camaraderie et même de complicité, ce qui sonne très vrai tout en étant extrêmement déstabilisant. De l’autre côté du globe, l’équipe qui négocie hésite, se trompe, fais des erreurs et surtout connait le doute et l’angoisse : les scènes de contacts téléphoniques, nombreuses, sont toutes aussi anxiogènes que celles du bateau. La réalisation est suffisamment intelligente pour ne quasiment jamais montrer directement les scènes dramatiques, mais plutôt les suggérer, ce qui est bien pire pour les nerfs ! Pas grand-chose à redire sur ce film, en résumé, sauf que c’est le contraire d’un film pop-corn et qu’il détonne, programmé ainsi au cœur de l’été. Il est une nouvelle preuve aussi de l’essor du cinéma scandinave qui, décidément, en télé, en littérature comme en salle, continue de montrer ses indéniables qualités.
Sergio-Leone
Sergio-Leone

210 abonnés 1 096 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 juillet 2013
Vraiment un bon film coup de poing, terrifiant et dramatique où l'être humain n'est plus qu'un tas de dollars au milieu d'une âpre et rude négociation entre compagnie et pirates. Le réalisme glacial du déroulement des opérations fait froid dans le dos, tous les facteurs psychologiques, les jeux d'intimidation et autres stratégies démontrent une mécanique infaillible dans ses moindres détails. Le PDG danois est plus que crédible dans son rôle, il est tout simplement hallucinant et le cuisinier très touchant. Un film glaçant de réalisme, excellent.
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 juillet 2013
La prise d'otage est partout dans ce film : l'argent le capitalisme les sentiments les conflits d'intérêt etc ... Un film plus intelligent qu'il n'y parait. Seule la fin est décevante.
Flore A.
Flore A.

36 abonnés 518 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 juillet 2013
Un thriller oppressant, une très bonne maitrise du suspense, d'excellents acteurs, une étude psychologique fine des personnages quel que soit le rôle qu'ils jouent dans cette histoire ... : ce film est une réussite.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 27 juillet 2013
Haletant, oppressant, Hijacking possède cette qualité d'être suggestif et de ne pas sombrer dans l'effusion et la surenchère souvent propre aux films du genre. Malgré quelques réflexes manichéens, Hijacking est réussi et ne laisse pas indemne.
Gabith_Whyborn
Gabith_Whyborn

44 abonnés 842 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2013
Un beau film. Ca démarre assez vite, une fois que les pirates sont sur le bateau la tension est presque omniprésente. J'ai trouvé que c'était assez dur et hyper réaliste.
Fritz L
Fritz L

219 abonnés 767 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 août 2013
Le cinéma danois se démarque depuis quelque temps de son académisme, dont Susanne Bier (« After the wedding », « Adam’s apple ») toute excellente qu’elle soit était jusque là le fer de lance. Sujets plus percutants, cinématographie carrée et glaciale, c’est une nouvelle vague qui nous arrive du grand Nord. Tobias Lindholm (« La chasse ») nous embarque ici dans un film d’action pour le moins tourmenté et étouffant. Se reposant sur des acteurs très convaincants niveau physique et justesse de jeu, il déroule le timing de ce Hijacking avec beaucoup de subtilité sur deux décors diamétralement opposés : le bateau détourné (ambiance plus que malsaine) et les bureaux de la direction (tout y est aseptisé). Et plutôt que de favoriser des scènes violentes (elles ont toujours lieu hors champs), il insiste ici sur la complexité des rapports humains en pareil circonstance, et surtout le traumatisme qui, tel un poison lent, s’installe durablement en chacun d’eux. Cela crée un vrai suspens, une ambiance très réaliste et surtout une mise à nue des nerfs du spectateur qui ne peut rester insensible au drame qui se joue.
petitbandit
petitbandit

117 abonnés 679 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2013
glaçant, troublant, très réaliste et remarquablement interprété, "Hijacking" livre un portrait sans concession d'une prise d'otages par des mercenaires fourbes, lâches et sans scrupules. La trame du film est fort juste avec les différents passages tel que le "syndrome de stockolm", la manipulation mentale ou la pression psychologique. Si l'on y ajoute une atmosphère pesante et un récit bien conduit, on a là un très bon cinéma d'auteur sur un sujet grave.
cineccita
cineccita

63 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2013
La tension est omniprésente, on se demande comment ce drame va se terminer.
On est quelque peu déçu par le dénouement.
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 juillet 2013
Co-scénariste des deux derniers films de Thomas Vinterberg (dont La chasse), Tobias Lindholm évoque ici, pour son deuxième film, des faits de piraterie qui émaillent régulièrement les rubriques faits divers de nos journaux. Pour se faire, outre une mise en scène tendue comme un arc qui met nos nerfs à rude épreuve, il a tourné dans conditions extrêmes...
Pascal C.
Pascal C.

32 abonnés 113 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juillet 2013
Un film éprouvant et Hyper réaliste sur le fossé qui sépare des pirates somaliens et des occidentaux au prise avec eux, tant du côté otages que négociateurs. Sobre et très psychologique. On en ressort remué et à vif.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 24 juillet 2013
Quand la réalité est raconte d'une manière plus haletant que la fiction!. Allez voir ce film vous ne le regrettez pas.

Par contre, si comme dans les films hollywoodien, vous attendez a ce que le cuisinier soit un ancien des services secrets et qu'il tue tous les méchants, vous vous trompez de film!
Septième Sens
Septième Sens

99 abonnés 762 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 juillet 2013
Le signal sonore d'un téléphone. L'attente suscitée par cet appel. La personne décroche, enfin. Voilà comment, en quinze secondes et dès le générique, Tobias Lindholm arrive à suspendre le temps avec une scène anodine, et montre dans quelle direction il souhaite emmener son film. Un cargo danois est pris en otage par des pirates somaliens. L'heure des négociations et des sacrifices a sonné pour Peter, PDG de la compagnie du bateau, et Mikkel, cuisinier à bord de cet enfer.

Double huit-clos terne et suffoquant, la moitié du film se passe dans les bureaux de l'entreprise, avec un cadre fixe pour montrer que Peter devrait avoir le contrôle de la situation. L'autre partie se déroulant sur le bateau, avec une caméra bien plus mobile, en parfait accord avec les secousses maritimes et la panique que suscite la situation. Les somaliens sont constamment en train de pointer leurs armes sur les danois, et la barrière de la langue s'ajoutant au problème, le stress est d'autant plus grand. Le tout se faisant grâce à un montage alterné impeccablement orchestré.

Le réalisateur ne souhaite pas, avec ce film, montrer des scènes spectaculaires. Le public ne verra d'ailleurs pas le passage où les somaliens s'emparent du cargo. Tout est ici question de communication, d'humanité (la partie de pêche les réunissant) et de psychologie. Ni les stratégies économiques ni la politique ne viendront brouiller vos sens, où seules comptent les vies de sept hommes. Certains regretteront la lenteur de la négociation, mais c'est omettre un point essentiel : le réalisme que vise le cinéaste, qu'il atteint en plein cœur.

Accompagné de très bons acteurs où la palme revient au PDG joué par Søren Malling (déjà vu récemment dans A Royal Affair), aussi froid à l'extérieur que détruit à l'intérieur, Hijacking montre l'extrême difficulté que peuvent être les négociations, mais aussi les troubles post-traumatiques des otages qui surviennent après ces événements tragiques. Cette sensation de vide déteindra sur le spectateur, qui sortira de la salle totalement à plat.
gvnm73
gvnm73

8 abonnés 189 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 août 2013
A must see movie.
How do you react when facing a situation there is nothing you can do? How do you face the cruel moments where you realise that you are on the verge to be killed just like an ant crawling on the floor?
How do you negotiate, when there is nothing to negotiate, and when people put their only hope to survive in yourself?
Hijacking analyses men behaviours and resources in their ultimate moment of truth, whether as a commander responsible for everything or as a desperate victim who can’t even choose to end-up its own martyr. All the actors are great; you deeply feel the stress of the situation room and the desperations of the hijacked crew members, just as if you were actually on this lost ship in the middle of the Indian Ocean.
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