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    Hijacking
    note moyenne
    3,8
    1265 notes dont 192 critiques
    répartition des 192 critiques par note
    11 critiques
    89 critiques
    64 critiques
    20 critiques
    5 critiques
    3 critiques
    Votre avis sur Hijacking ?

    192 critiques spectateurs

    Raphael L.
    Raphael L.

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    4,0
    Publiée le 17 juillet 2013
    Un mot sur ce très bon film danois par le scénariste de la série « Borgen » sorti dernièrement avec beaucoup de discrétion. Vous ne verrez peut-être pas passer ce film dans vos salles habituelles et c’est bien dommage ! Un paquebot est pris d’assaut par des pirates en plein océan Indien. La société danoise, propriétaire du navire devra mener d’intenses négociations avec les preneurs d’otages afin de permettre la libération de ses sept employés. Pris entre la pression de son conseil d’administration qui souhaite une issue rapide et la nécessité de se montrer ferme face aux pirates, qui chercheront à en demander toujours plus si la situation le permet, Peter, le PDG devenu négociateur, devra faire tout son possible afin qu’un dénouement le plus favorable possible puisse avoir lieu. Ce film aborde un thème très intéressant et mal connu : les négociations avec des preneurs d’otage. Hijacking traite exclusivement de cette partie avec beaucoup de détails et de réalisme pour un résultat extrêmement convainquant. J’ai été gagné d’un sentiment de malaise et de tension permanente pendant une heure et quarante minutes. Tobias Lindholm a réussi à me plonger dans cet univers jusqu’à me dissuader pour un moment de voyager dans les mers du sud… Les deux acteurs principaux Pilou Asbaek (Mikkel) et Soren Malling (Peter) sont d’une incroyable justesse afin de transmettre toutes les sensations de ce scénario qui positionne le spectateur en témoin d’un drame probable... Hijacking n’est pas un film amusant, ça n’est pas son objectif, il est ce qu’il raconte, une histoire qui laisse des traces et qui touche tous les protagonistes que vous deviendrez également en regardant cet excellent film danois. Si comme moi vous aimez ces films capables d’insuffler de l’émotion à travers la pellicule même s’il ne s’agit pas d’émotions agréables vous ne serez pas déçus je vous le garanti. Si vous suivez un peu l’actualité de PopCorn teaser, vous savez peut-être qu’hollywood sortira bientôt (13-11-13) « Captain Philipps » avec Tom Hanks retraçant l’histoire vraie d’une prise d’otage en mer. Inutile de vous dire que j’attends avec intérêt de pouvoir comparer ces deux œuvres.
    Edgar L.
    Edgar L.

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    3,0
    Publiée le 1 décembre 2014
    Tobias Lindholm, scénariste de la série "Borgen" ou du film "La Chasse" avec Mads Mikkelsen, nous offre sa seconde réalisation avec "Hijacking" un thriller haletant qui mettra vos nerfs à l'épreuve. Pourtant, tout n'est pas parfait dans ce film qui aurait pu être de bien meilleure facture. Un cargo danois voit sa route stoppée par des pirates somaliens. en plein océan Indien. Dès lors, l'équipage va être pris en otage, et vivre sous le joug de ces pirates particulièrement cruels. Ceux-ci vont réclamer 15 millions d'euros de rançons au PDG de la compagnie de cargo. S'en suivront d'âpres négociations qui mettront à l'épreuve les nerfs de tous les protagonistes. [...] En axant davantage le film sur l'âpre négociation entre les somaliens et les danois, Lindholm en oublie totalement les aspects psychologiques qui auraient été si intéressants s'ils avaient été traités. Le film est un parfait symbole de ce qui se fait beaucoup aujourd'hui, à savoir qu'on oublie bien souvent de s'intéresser aux personnages et à ce qui peut bien se passer dans leurs têtes. Malgré tout, Lindholm parvient à instaurer une tension et un suspens haletant à travers ce paradoxe entre un cargo crasseux et aux conditions de vie misérables, et des bureaux flambant neufs dans lesquels se jouent les vies des otages. Un bon film choc, auquel on peut faire certains reproches, mais qui a au moins le mérite de ne pas laisser indifférent.
    septembergirl
    septembergirl

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    3,0
    Publiée le 18 janvier 2014
    Un drame nordique très réaliste, qui propose un scénario original. Un huit-clos qui place l'aspect humain au centre de son histoire et dans lequel la tension monte crescendo. La réalisation, assez profonde, offre du suspense, et les acteurs sont justes. Cependant, la mise en situation est un peu longue et le film ne bouleverse jamais vraiment, demeurant trop froid !
    elbandito
    elbandito

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    3,0
    Publiée le 8 octobre 2013
    La tension monte crescendo dans ce huis-clos oppressant qui décrypte les tractations houleuses entre pirates somaliens et hommes d’affaires danois, suite à la prise d’otages d’un navire marchand. L’aspect humain est au centre de cette histoire psychologique sobre et le stress est palpable à l’écran grâce notamment à Pilou Asbaek et Soren Malling, tous deux excellents.
    Mathilde L
    Mathilde L

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    4,0
    Publiée le 23 août 2013
    Hijacking vous frappe de bien des façons. À la justesse et l'intensité du jeu des acteurs, en tête desquels brillent Pilou Asbaek et Soren Malling, s'allie le refus éclairé de caricaturer les personnages qu'ils interprètent, voire de les romancer. De là découle une œuvre à l'authenticité troublante et profondément humaine, exempte de tout manichéisme ou cliché. Tobias Lindholm s'interdit en effet les considérations moralisantes et psychologisantes à deux balles : il n'y a ni bons ni mauvais, seulement des victimes et des bourreaux, des otages et des ravisseurs qui, parfois, poussent ensemble la chansonnette, ou qu'une partie de pêche rapproche. À mi-chemin, le PDG de la compagnie assume la responsabilité, au détriment d'un quelconque discours politique, d'une situation dont il est à la fois le prisonnier et la clé. Seul espoir de l'équipage en même temps que dernier obstacle à sa libération, comme se plaît à le faire croire Omar, le manipulateur, Peter incarne une figure salutaire complexe : c'est qu'ils ont beau être dans le même bateau, lui n'est pas à bord. Et si à tous le temps paraît long, il existe bien trois temporalités que révèlent les nombreuses ellipses. Hijacking saisit encore par son décor crasseux, son montage sonore brutal et son image tremblotante, autant d'éléments qui plongent le spectateur dans un état de tension permanente et lui permettent de s'identifier aux personnages sans recourir au pathos. Le voilà qui retient son souffle et n'ose plus bouger, de peur qu'au moindre faux mouvement, le pirate au "doigt sur la gâchette" ne commette l'irréparable. Ce que Mikkel et ses compagnons d'infortune ne comprennent pas, le spectateur ne le comprend pas davantage : Tobias Lindholm a fait le choix judicieux de ne pas traduire les répliques en somali (1). Le comportement versatile des pirates qui déstabilise et fragilise les captifs, le spectateur le subit aussi : c'est ensemble qu'ils font un tour de montagnes russes. spoiler: Et c'est ensemble qu'ils rentrent chez eux, soulagés mais secoués. Hijacking est donc un très bon film qui, comme Royal Affair en 2012, révèle tout le potentiel du cinéma danois, ou plus généralement du cinéma nord-européen. 1) Somali ou arabe, je ne saurais dire, je n'ai pas vraiment fait attention. Si la critique vous a plus, n'hésitez pas à faire un tour sur mon site !
    anonyme
    Un visiteur
    4,0
    Publiée le 11 juillet 2013
    Les Danois savent raconter des histoires, et savent faire du bon cinéma. Ils possèdent les bases (simplicité - rigueur - sincérité) et se donnent à fond. Et il va de soi que ça marche. Tout comme "Royal affair" l'année passé (Film très injustement oublié lors des récompenses et qui, n'ayons pas peur des mots, pouvait prétendre au titre de meilleur film de l'année), le cinéma s'impose encore cette année avec cette prise d'otage d'un navire appartenant à une grande compagnie Danoise. Et là où Hollywood aurait placé des "éphèbes", de la pyrotechnie et des "climax" épiques à la va comme-je-te-pousse, Lindholm raconte son histoire avec rigueur, authenticité et une approche quasi-documentaire qui renforce la puissance de son propos et sa direction artistique. Tout sonne juste, et le suspense est d'une intensité rarement atteinte. Voilà du cinéma comme on aimerait en voir plus souvent ; engagé, pris au sérieux, porté par très bon casting et totalement au service de l'histoire qui est racontée. Un film excellent.
    ftrampi
    ftrampi

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    2,5
    Publiée le 14 octobre 2013
    Sujet intéressant, traité brut de décoffrage (je parle de la mise en scène et de l'image) et intelligemment via ces échanges téléphoniques . C'est un peu long et sans surprise, mais l'histoire est là. Réaliste mais pas autant oppressant que ce que j'ai pu lire dans la presse.
    Zertiop
    Zertiop

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    3,5
    Publiée le 28 juillet 2013
    Rien à rajouter sur les qualités de Hijacking. C'est fort, c'est bien, il y a une volonté de rentrer presque charnellement dans les plans qui en fait un film à voir. Je n'ai pourtant pas pu me défaire d'une sorte de frustration, sans doute à cause de la patte très journalistique de Tobias Lindholm . L'immersion dans un hijacking n'aurait-elle pas été l'occasion de montrer les ingrédients à l'œuvre dans le passage à l'acte des pirates ? La piraterie dans le secteur mer rouge-océan indien remonte à loin (cf. Henry de Monfreid), sauf que son visage a profondément changé en devenant le gagne-pain de villages entiers. Qu'est-ce qui vibre là-dedans ? Comment on parle de ça quand on est somalien, yéménite ou qui sais-je encore et qu'on pille les bateaux des riches compagnies blanches ? Aucune réponse ne sera donnée sur le pont du cargo alors même que T.B. dresse une chronique de l'immobilité et de la promiscuité. Son propos semble ailleurs : dans l'attente. Les pirates attendent leur jack pot, les otages attendent qu'on donne le jack pot, l'armateur attend pour négocier le jack pot. Une bulle suspendue en l'air que le cinéaste danois veut à tout prix retraduire. Mais tout à son pari formel, il se coupe de cette liberté ultime du créateur : tenter de parler du réel. Ou plutôt, s'il montre quelque chose qui est de l'ordre du réel, il ne lui a pas donné la possibilité de se manifester complètement, par exemple en déplaçant d'un millimètre le curseur du côté des pirates. C'est, disons, la limite de l'exercice...
    Cecile M
    Cecile M

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    3,5
    Publiée le 30 juillet 2013
    Un film coup de poing qui ne fait pas beaucoup parler de lui, à tord... C'est une oeuvre réaliste et profonde, les acteurs sont très justes, la tension est à son comble du début à la fin. Nous sommes ni face à une prise d'otages de type film d'action, ni sur un film documentaire expliquant les raisons sociales et les enjeux géopolitique des attaques pirate. Ce n'est pas un film prétentieux ici on plonge dans deux personnages : le cuisinier, le visage humain la destruction psychologique et le PDG qui risque sa tête et qui adapte ces techniques de négociations d'affaires à régler une prise d'otage, deux faux héros terriblement convaincants.
    conrad7893
    conrad7893

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    5,0
    Publiée le 26 octobre 2014
    très bon film danois, méconnu du grand public qui relate l'histoire d'un bateau et son équipage pris en otage pas des somaliens. Un huit-clos pesant, angoissant très bien mené par son interprète principal . A la différence de Capitain PHILIPS, ce film a vision double de la prise d'otage, on y voit d'une part l'équipage prisonnier et de l'autre la firme avec son PDG face aux négociations. un très bon film certes lent , mais qui monte en puissance merci canal
    Léa H.
    Léa H.

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    3,0
    Publiée le 12 décembre 2013
    Le parti-pris du réalisme et de l’anti-spectaculaire est respectable et fonctionne plutôt pas mal. Construit sur le principe de l’ellipse, le film évite méthodiquement – et parfois un peu trop systématiquement – les moments d’action et se focalise sur une lente et éprouvante négociation téléphonique. Cela n’empêche pas le suspens de s’installer progressivement et le film se montre plutôt convaincant dans la tenue de son récit (le côté huis-clos en pleine mer, la lente érosion du personnage principal, le rapprochement improbable entre les marins et certains pirates, les dilemmes du cadre chargé de la négociation). C’est dans le fond où « Hijacking » pose d’avantage problème. Avec un sujet aussi politique, qui aborde frontalement la violence ultralibérale où tout devient marchandise – l’homme en premier lieu – et où chacun est poussé dans une logique aussi absurde que mortifère (la négociation au plus bas prix de la vie d’une poignée d’homme considérée par le cadre autant comme une nécessité induite - c’est un cadre responsable ! - que comme un « challenge » - c’est un tueur de la négo !) : voilà une matière riche et complexe que le film abandonne bizarrement en cours. Car s’il refuse tout manichéisme et dresse un portrait plutôt subtil de ce cadre pris dans un cas de conscience infernal, on est surpris de la façon dont le film « exonère » finalement son protagoniste de tout regard critique et finit par neutraliser la charge qu’il transporte. Oubliée la logique inhumaine qui filtrait derrière les parois vitrées de la multinationale, ne reste que le combat solitaire de deux hommes. Et le happy end final a le goût amer de la compromission : finalement, le cadre a gagné son combat, il a sauvé « ses hommes » tout peut reprendre son cours habituel dans le monde merveilleux du libéralisme sauvage. Un peu court…
    Raphael Hugnet
    Raphael Hugnet

    Suivre son activité 31 abonnés Lire ses 20 critiques

    4,0
    Publiée le 9 septembre 2013
    Un scénario très réaliste et très bien construit. Des acteurs qui donnent énormément de qualité au film. Dans l'air du temps. Les quelques longueurs sont choisis par le réalisateur pour appuyer l'attente insupportable de l'équipage pris en otage. Un très bon film à recommander. A voir en VO absolument.
    cineccita
    cineccita

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    3,0
    Publiée le 25 juillet 2013
    La tension est omniprésente, on se demande comment ce drame va se terminer. On est quelque peu déçu par le dénouement.
    atomewarrior
    atomewarrior

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    3,5
    Publiée le 25 novembre 2014
    Un film qui ne tombe pas dans les idées reçues, bien mis en scène avec de bons acteurs, dommage qu'il y a parfois des temps morts.
    Piwi47
    Piwi47

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    4,0
    Publiée le 17 juillet 2013
    À quelques mois du coup d'envoi du nouveau Paul Greengrass au cinéma – le thriller haletant « Capitaine Phillips » – la Scandinavie s'intéresse elle aussi aux prises d'otages maritimes, plus particulièrement le réalisateur danois Tobias Lindholm qui sort aujourd'hui sur les écrans « Hijacking », auréolé de la Flèche de cristal au Festival de Cinéma Européen des Arcs. Synopsis Allociné : En plein océan Indien, le navire danois « MV Rosen » est pris d'assaut par des pirates somaliens qui retiennent en otage l'équipage et réclament une rançon de 15 millions de dollars. Parmi les sept hommes restés à bord, Mikkel, le cuisinier, marié et père d'une petite fille. Prisonnier et affaibli, il se retrouve au cœur d'une négociation entre Peter, le PDG de la compagnie du cargo et les pirates. Pour l'armateur, sauver ses hommes est un devoir. Mais le sang-froid et les millions suffiront-ils à ramener tous ses marins dans leur famille ? Bien que son synopsis sur Allociné rappelle étrangement celui d'un certain « Piège en haute mer » avec Steven Seagal, il n'en est absolument rien en réalité, puisque « Hijacking » concentre essentiellement son action sur deux fronts, la prise d'otage en elle-même à bord d'un cargo danois, marqué par un style réaliste trépidant proche du docu, et les négociations fondées sur une unité de temps et de lieu (environ cent vingt-sept jours d'échanges avec les pirates somaliens, sous forme de coups de téléphones et de fax déstabilisants). Réalisation sobre, soignée et maîtrisée, acteurs convaincants et convaincus, tension sans relâche et rythme tambour battant, sans temps mort, suspense haut de gamme, écriture de qualité … aucun doute, « Hijacking » est une petite bombe. Impeccablement mis en scène par un homme au savoir-faire indéniable – Tobias Lindholm est le scénariste attitré de Thomas Vinterberg et de la formidable série « Borgen » – « Hijacking », combinaison d'une vingtaine de cas « réels », est un thriller en huit clos intelligent et nerveux, mais pas que. Car, derrière la prise d'otages, Lindohlm, bien documenté sur le sujet, s'empresse de dénoncer la cohabitation du capitalisme institutionnalisé avec le capitalisme sauvage. « Les pirates doivent repartir avec le sentiment qu'ils n'auraient pas pu obtenir davantage » s'exclame-t-il en interview, témoignant des difficultés pour négocier avec ces types là. Côté cast', Soren Malling (« A Royal Affair ») crève l'écran en PDG improvisé négociateur. Pas d'étonnement donc lorsqu'on apprend que le comédien vient d'être récompensé d'un prix d'interprétation masculine au Festival précédemment cité. Bilan : « Hijacking » vient de placer la barre très haute en terme de thriller maritime. Paul Greengrass, tu sais ce qu'il te reste à faire !
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