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Thibault G
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3,5
Publiée le 6 juillet 2026
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Franchement ? J'avais gardé un super souvenir de Musclor... mais là, sérieux ??? Le jeu d'acteur est vraiment plus que limite ! Ok c'est du 18 ème degré mais faut pas pousser quand même. Effectivement, il ne fallait vraiment pas qu'il sorte au cinéma en France, c'est un coup à bloquer des salles !
Sans grande imagination, le film brosse la génèse de Musclor ( He-Man en VO). Un enfant qui se fait bully devient un ado sans charisme quand un évènement lui donne le pouvoir nanani nana. Cette histoire inédite de l'home à la croix de fer sur le torse introduit son lot d'incohérences par rapport à la série. Ce qui me fait dire que ce film est destiné à un nouveau public, ou que les scénaristes ont fait le pari que tout le monde avait oublié la série. Par exemple alors que ce film est sensé être le prélude de la série d'animés, il fait mourir des personnages importants de la série. Cela dit dans le détail, l'histoire est pas trop mal, même si ça reprend les grands classiques du genre.
Masters of the univers (MOTU) a un coté très enfantin comme la série colorée. Cela se ressent dans l'avalanche gags faciles, les costumes techniquement réussis mais dont l’apparence à du mal à ce défère de l'ambiance colorée d'un dessin animé. Forcément les décors sont à l'avenant un peu ridicule et souvent ne permettent d'accueillir uniquement les personnages nécessaires.
Les personnages parlons-en. Si l'histoire gravite essentiellement autour d'un trio de gentils contre un trio de méchants, elle mais en scène tout un tas de personnages (très) secondaires qui sont une référence forcée à l'animé. Mais alors que la série les introduits un à un au film des épisodes, ici tout le monde arrive en même temps dans un seul plan destiné à les présenter. C'est pas très subtil et ça n'apporte rien à l'histoire. Mais à la fin vous avez le catalogue Matel devant les yeux, il n'y a plus qu'à choisir quel jouet vous voulez.
L'histoire se passe essentiellement sur le monde imaginaire d'Eternia, la planète des maîtres de l'univers. Il y a un rapide passage par la terre. Donc l'essentiel du film est tourné sur fond vert avec la qualité des cgi qui va avec. C'est malheureusement ce qu'on peut avoir par exemple avec les films Marvel's de second plan. Hormis une course poursuite en avion, il n'y a pas de plan large. Pas de foule ou de vie autour de l'action.
La bande son est assez pauvre. Le thème principal du film tourne en boucle, on finit par en avoir une indigestion. Parfois quand même il est remixé façon rock ou électro. La réalisation a pris le soin de glisser quelques classiques de la pop et du rock archi connus, ça sert essentiellement de gag.
C'est pas mauvais, mais très enfantin (sûrement le public visé). Finalement ça ou un autre énième film de super héros pourquoi pas. Sauf qu'avec ce film, qui forcément promet une suite on vous serre tout un lore qui sera sûrement très important. Et de la mythologie complexe entre Marvel, DC, Tolkien etc... il y en a déjà pas mal. Le réalisateur n'a pas caché la difficulté de transférer la série en film. Aussi les personnages dans MOTU se moquent souvent de se qu'ils font ou disent comme si ils avaient conscience d'être eux même pris dans une parodie, se qui brise le 4ème mur.
Vu au Québec. Le film est bien réalisé, surtout au niveau des scènes de combats (je pense notamment à la fin). De bonnes idées de mise en scène justement d’en dégagent lors de ces scènes. Mais on regrettera cette formule Marvelienne (si j’ose dire) à toujours désamorcer les situations par des blagues.
Le méchant est bien ceci dit. L’acteur incarnant musclor également.
Moyen malgré le déluge d'effets visuels, l'humour tombe souvent à l'eau. Tout le temps décalé à force d'essayer de ne pas se prendre au sérieux. Le film surfe sur le capital sympathie pour la génération qui a connu le dessin animé. Ça fait penser à Thor version Waïtiti. Le film est sauvé par une bande originale assez cool...
Que dire de Masters of the Universe ? Ce n’est franchement pas un mauvais film… mais ce n’est pas non plus une totale réussite. Je pense que les fans du dessin animé original y trouveront leurs souvenirs. Le film retrouve l’humour et l’ambiance de la série. C’est à la fois divertissant et parfois franchement ridicule… mais d’une certaine manière, cela fait aussi partie de son charme. Je ne me suis jamais ennuyé, ce qui est déjà un bon point. Le rythme est soutenu et le film assume pleinement son côté spectaculaire sans chercher à être plus intelligent qu’il ne l’est réellement. La véritable surprise reste Nicholas Galitzine. Après nous avoir impressionnés dans Mary & George et charmés dans The Idea of You aux côtés d'Anne Hathaway, il révèle ici une autre facette. Son humour en tant que Prince Adam et sa présence à l’écran fonctionnent particulièrement bien. Quant à sa transformation physique, elle est tout simplement impressionnante. Au final, Masters of the Universe est un divertissement imparfait mais sympathique, qui séduira probablement davantage les nostalgiques. Le genre de film idéal à regarder un samedi après-midi pluvieux, sans trop réfléchir, simplement pour passer un bon moment.
Avec ses décors et ses personnages fidèles à l’esthétique des jouets, Les Maîtres de l’Univers offre un divertissement de qualité qui ravira les adultes ayant grandi avec la franchise. En effet, le film semble davantage destiné aux grands enfants qu’aux plus jeunes. La nostalgie du prince Adam pour Eternia fait écho à la nôtre : un monde fantastique et coloré immortalisé par les yeux d’un enfant. Comme lui, on est impatient de replonger dans des aventures intergalactiques épiques, peuplées de personnages hauts en couleur. Les scénaristes ont toutefois judicieusement compris qu’une approche trop sérieuse de cet univers chargé de testostérone aurait pu être maladroite (n’en déplaise à certaines personnalités du Web qui se sont empressées de commenter la taille des muscles de Nicholas Galitzine pour le rôle titre). Comment prendre au sérieux des personnages aux noms aussi cocasses que He-Man (Musclor), Fisto ou Ram-Man ? La réponse : avec une bonne dose d’humour ! Les Maîtres de l’Univers ne se prend jamais au sérieux, ce qui permet de passer outre les décors numériques « carton-pâte » et les objectifs simplistes des protagonistes. Le casting est parfait. Même Jared Leto, après des années de dérives dues à sa pratique du « method acting », offre une performance convaincante sous le masque de Skeletor. Laissez-vous donc emporter par ce grand spectacle divertissant, accessible à un public de plus de 12 ans (bien qu’aucun sang ne soit versé, certaines scènes peuvent être un peu violentes pour les plus jeunes). Masters of the Universe est la très bonne surprise cinéma de l’été ; dommage que la France ne puisse pas en profiter sur grand écran.
Je ne connaissais que très peu la licence mais un très bon film avec un côté kitch assumé des référence au dessin anime des année 80 le directeur du film a trouvé un juste équilibre pour cette licence sans pour autant que le film paraisse ridicule je recommande
Je suis littéralement retombée en enfance le temps d’une séance de cinéma particulièrement attendue pour découvrir la toute nouvelle adaptation des Maîtres de l’Univers sur grand écran. Le dessin animé de Musclor ayant profondément bercé mes jeunes années aux côtés du prince Adam, j’oscillais forcément entre la crainte d'un nanar monumental rappelant le cuisant échec de la version de 1987 et l'espoir de voir enfin un film fantastique tenir la route. Une difficulté majeure s'est pourtant profilée à l'horizon lorsque l'annonce officielle a confirmé que le film ne bénéficierait d'aucune diffusion au cinéma en France, sortant directement sur Prime Video à une date indéterminée. Ce fut un véritable coup de massue pour mon mari qui désespérait de ne pas pouvoir admirer l'idole de son enfance dans une salle obscure, mais notre proximité géographique avec la frontière belge nous a sauvé la mise puisque le long-métrage est bel et bien sorti dans les salles de nos voisins. Si mon envie de faire ce déplacement était avant tout motivée par le désir de faire plaisir à mon époux, je connais néanmoins très bien ce folklore et je dois avouer que j'ai passé un excellent moment. Ce n'est certes pas l'adaptation du siècle, mais c'est incontestablement la version la plus fidèle et la plus agréable à regarder produite à ce jour pour cette licence historique. Le scénario respecte scrupuleusement l'esprit d'origine avec une Teela présentée en guerrière ultime et un Maître d’Armes touchant qui doit apprendre à se reconstruire après un terrible échec personnel. Quant au prince Adam, son évolution est très intéressante puisqu'il s'éloigne du personnage froussard des années quatre-vingt pour devenir un jeune homme qui privilégie la diplomatie à la force brute, offrant un parfait équilibre entre intelligence et action. Visuellement, le film est une très belle réussite qui flatte la rétine grâce à des décors travaillés et une direction artistique cohérente qui évite l'écueil du ridicule. L'expérience dans ce cinéma belge s'est révélée d'autant plus plaisante que les tarifs y sont bien plus avantageux qu'en France, ce qui compense largement la traditionnelle entracte locale. Mon seul petit bémol concerne l'humour, parfois un peu trop potache et dispensable à mon goût, mais l'ensemble reste un divertissement très fun et soigné qui prouve que le projet est une œuvre sincère capable de ravir les nostalgiques comme les nouveaux venus.
Une très bonne surprise qui lave l'affront du passé et offre un spectacle fantastique solide, généreux et hautement nostalgique.
Bien que le film n'ai pas bénéficié d'une sortie dans un cinéma français, la Belgique, elle, a eu le droit de diffusion.
Sur le papier, le film était très mal parti, car je n'ai jamais apprécié Musclor en dessin animé ou en jouet,... Mais lorsque la bande-annonce a été dévoilé, j'ai trouvé cela intéressant.
Je sors de salle et à chaud, je dirais que c'est un film de fantastique/action qui s'apparente à un "sous-Gardiens De La Galaxie", parfois mal rythmé (longueurs) dont les blagues et sous-entendus douteux font un peu tâche dans le décor impregné de CGI.
Pourtant, le film fonctionne. On ne se prend pas trop au sérieux , on joue beaucoup avec l'image renvoyé par ce que représente la franchise. On ironise pas mal, on respecte malgré tout l'univers (avec un clin d'oeil sympa), les scènes d'actions sont assez bien sympa, j'ai trouvé ça bien chorégraphié ainsi que des musiques qui collent bien au film.
Jared Leto caché sous les traits de Skeletor est sympa (mais un peu gaché pae l'humour. Dommage, car il campe bien le personnage, plus qu'un Joker ou sauveur d'un monde virtuel).
J'ai globalement passé un agréable moment, déconnecté de mon quotidien. Le film m'a bien diverti au travers un petit côté kitsch et assumé.
Une scène post-générique est présente. J'espère quand même que le film trouvera son public pour une suite, car ça reste globalement plus sympa que le dessin animé.
« Pas terrible. Dommage, il y avait de quoi exploiter si ils ne l’avaient pas tourné en dérision. Un peu bébête dans son rôle, ils veulent faire du drôle mais ça ne prend pas. »
Quelle drôle d’idée de déterrer une vieille série animée des années 80 qui a enchanté les enfants et les adolescents de cette époque? Rappelons cependant qu’elle découle d’une licence de jouets inventée par Mattel. Un matériau de base très kitsch et vintage qui avait déjà donné un film de sinistre mémoire dans les années 90. Mais après tout pourquoi pas? On a bien eu une adaptation assez réussie de « Barbie », l’un des plus gros cartons récents au box-office, et une palanquée de films issus des jouets « Transformers ». Même le jeu de société « Monopoly » a failli être adapté pour le grand écran. Il faut avouer qu’on avance tout de même à tâtons dans la salle, curieux de ce que va donner ce blockbuster à 170 millions de dollars en 2026 mais méfiant de devoir se taper une purge ridicule et mercantile. Contre toute attente, « Les Maîtres de l’Univers » n’est pas la catastrophe annoncée ou la grosse production sans âme plongeant dans la bouffonnerie. Ce qu’il aurait pu être. On est davantage dans la veine du récent (et assez réussi) « Donjons et dragons » que dans le foireux « Rebel Moon »...
Il est même pertinent de dire que le film de Travis Knight (qui s’y connaît en jouets retranscrit sur le grand écran avec « Bumblebee ») lorgne souvent du côté de « The Suicide Squad » (la claque de James Gunn pas le tollé de David Ayer) et que la nostalgie fait son petit effet. Avec sa bande de bras cassés, son humour second degré, ses bastons dantesques et sa tonalité caustique, il y a un peu de ça et c’est une excellente nouvelle. Cependant, on peut balancer cela par d’autres moments bien mois réjouissants où le long-métrage vire plutôt dans la catégorie de « Power Rangers » (le film comme la série), le projet ne parvenant pas toujours à s’affranchir du kitsch indélébile de sa proposition. Il n’en reste pas moins que cette adatpation qui se positionne comme un drôle de mélange entre le space opera à la « Star Wars » (Mattel a créé cet univers pour concurrencer la saga de Georges Lucas) et l’heroic fantasy du type « Donjons et dragons » justement nous fait passer un bon moment de divertissement.
« Les Maîtres de l’Univers » aurait pu être encore mieux sans ses quelques défauts notables. Il y a d’abord un ventre mou au milieu, une fois que le prince Adam quitte la Terre et récupère ses pouvoirs. Il y aurait pu y avoir vingt minutes de moins qu’on n’y aurait rien vu. Ou alors utiliser ce temps pour approfondir certains personnages comme Evi-Lyn joué par Alison Brie chez les méchants ou Bélier chez les gentils qui ne sont que des vignettes sans aucun background. Ensuite, certains effets numériques, notamment les arrière-plans dans certaines séquences d’action, sont trop voyants. On le remarque surtout dans la séquence de poursuite en vaisseau spatial, la moins maîtrisée. À contrario, le film est généreux en batailles et scènes de baston spectaculaires et impeccablement maîtrisées par Knight. Quand Musclor utilise ses pouvoirs, on se réjouit et nombre de combats sont vraiment galvanisants. Mais ce qui sauve l’ensemble du film, c’est son second degré salvateur, salutaire et impeccablement distillé dans l’histoire. Que ce soit les géniales séquences sur Terre, très drôles, au méchant Skeletor (joué par Jared Leto) qui s’auto parodie avec délice, ce côté pince-sans-rire et cette tonalité qui ne se prend jamais au sérieux rend « Les Maîtres de l’Univers » encore plus attachant. Et Nicholas Galitzine dans son premier rôle en tête d’affiche de blockbuster est tout bonnement excellent. Une bonne surprise même si ça reste plus familial et mainstream que véritablement époustouflant.
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