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Ricco92
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3,5
Publiée le 26 mars 2015
Première coproduction américaine de Marjane Satrapi, The Voices est un mélange assez culotté entre le film de serial-killer et la comédie. La réalisatrice raconte son film à travers les yeux de son personnage principal, ce qui nous offre un univers assez farfelu où un chien et un chat parlent (le chien étant la voix de la sagesse du personnage principal et le chat retranscrivant ses mauvaises pensées), où une tête découpée continue à parler, où les ouvriers portent des roses de travail et non pas des bleus de travail... Sans être un grand film, The Voices est donc un plaisant mélange entre l'humour (notamment dans son excellent générique final) et l'horreur : c'est un pari suffisamment osé et réussi pour un être salué.
The Voices retranscrit à la perfection, avec intelligence, et une certaine volonté artistique le point de vue d'un homme mentalement atteint. Au travers d'une histoire très prenante, des personnages haut en couleurs et porté par des acteurs de talent, une bande-son soigné, et des plans réfléchies, on passe un très bon moment. Tantôt drôle, tantôt tragique, tantôt touchant si ce n'est empathique, on ressent des choses avec ce film, parfois surprenante.
Sans aller plus loin, un must-see, original, bien pensé, intelligemment construit, bourré d'implicites, et avec une bonne histoire captivante.
Une bonne comédie d'horreur. Ryan Reynolds incarne un tueur en série. Marjane Satrapi s'amuse avec les codes du film d'épouvante. Elle nous montre son humour noir et décalé. L'absurdité de certaines scènes me fait mourir de rire. Une bonne surprise.
Le début du film ressemble à une comédie romantique. Puis on bascule dans le thriller et l’horreur. Quand Jerry a une crise, le pire est à craindre. Les pulsions meurtrières de Jerry sont restituées lors de scènes loufoques. Rien ne fait peur à la réalisatrice. Le sang gicle quand Jerry découpe. Quand La jolie Fiona se retrouve en boites, sa tête prend place dans le réfrigérateur et donne la réplique à Jerry… La réalisatrice arrive à nous rendre (presque) sympathique ce tueur. Un tueur malgré lui puisque Jerry est malade. Ses maladresses, ses réactions, quelque soit la gravité de ce qui se passe devant nous, réussissent à nous faire rire. Malgré tout cet humour noir, The Voices est un film triste, un film sur un homme malade et seul. La scène ou le personnage prend son médicament et voit la triste réalité est sinistre.
Ryan Reynolds est içi dans un rôle à contre emploi. Il excelle. Ryan Reynolds est très à l’aise dans ce rôle inattendu, un trentenaire solitaire benêt, et schizophrène ! La très jolie et talentueuse Gemma Averty est Fiona. Jacki Weaver est sa psychothérapeute. Anna Kendrick sa nouvelle amoureuse.
The Voices est une oeuvre à part qui en surprendra plus d’un ! de l’humour noir réjouissant ! Une jolie surprise
C’est la bande annonce du film qui a suscité chez moi un réel enthousiasme. Celui-ci augmentant de façon exponentielle au fur et à mesure que nous approchions de la sortie du film. Un sujet qui me parle beaucoup, traité par la très talentueuse réalisatrice Iranienne Marjane Satrapi, servi par un casting solide. The voices a tous les atouts pour me séduire ! Mais le résultat est-t-il à la hauteur de ces attentes placées si hautes ? Bien plus qu’un TRES bon film ! J’ai assisté à une expérience unique. The voices est un OVNI qui propose de l’inédit, un savant mélange de genre qui fonctionne à merveille. Je n’ai jamais su si je regardais un film d’horreur ou une tragédie, voir même une comédie. Près de 2 heures où les émotions se confondent. Tantôt scotché sur le siège, tantôt glacé d’effroi (j’ai eu des frissons par des images qui m’ont mis mal à l’aise), tantôt attendri, triste, joyeux… The voices nous plonge dans le monde délirant de Jerry, un trentenaire un peu benêt et surtout schizophrène. Béat par le monde coloré et kitch qui l’entoure digne d’un cartoon, il ne prend plus son traitement et de ce fait refuse de vivre le monde réel, austère, qui n’est pas le sien. De toute façon Mr Whiskers, le chat cynique qui vit avec lui, l’en empêche contrairement à Bosco, le chien fidèle et bienveillant de Jerry. Le malfaisant Mr Whiskers ira même jusqu’à pousser son maître au meurtre. Nous assistons ainsi, avec un plaisir certain, aux discussions malsaines entre Jerry et ses animaux. C’est amusant, ludique. Nous gardons un ptit sourire en coin et puis…les images de notre réalité sont montrées à l’écran et m’ont absolument chamboulés ! Je vais avoir beaucoup de mal à me retirer de l’esprit cette scène où Lisa découvre ces animaux dans l’appartement. Nous plongeons dans l’horreur absolu. C’est terrifiant… La réalisatrice connait son sujet, s’est documentée sur la Schizophrénie et tient solidement son film. Un sujet connu, certes, mais sous un angle différent. J’ai absolument tout aimé dans ce film. Et quand l’horrifiante Marjane Satrapi nous propose un univers décalé et onirique à la façon Tim Burton, comment n’aurais-je pas pu être transporté et totalement conquis ?!? Et puis….et puis il y a Ryan Reynolds ! Mais quel talent ! Le film repose quasiment sur ses épaules (avec Mr Whiskers). Transformé (je n’ai pas encore compris comment….) et parfaitement impeccable. Il suscite autant l’empathie que l’effroi. Côté casting, j’ai également beaucoup apprécié Anna Kendrick qui est absolument touchante. Il y a aussi Mr Whiskers qui est à tomber. Convainquant, drôle, terrifiant…LE personnage dramatique à mon sens. Un film qui monte crescendo jusqu’à un final…hors sujet ?!? Mais tellement jouissif ! Assurément l’un de mes films coup de cœur de ces dernières années.
J'attendais de voir ce film avec impatience, le scénario m'intéressait beaucoup et là je ressors du film vraiment très déçue ! Je m'attendais à bien rire et bien pas du tout en fait, ce n'est pas drôle du tout. L'ensemble est trop dérangeant, glauque et atroce pour qu'on puisse rigoler. J'ai bien aimé le chien et le chat qui "parlent" mais franchement ce n'est pas marrant du tout tellement l'histoire est malsaine. L'humour est trop noir à mon goût et on a énormément de pitié pour le héros vraiment très dérangé. Grosse déception. Seul point positif : les animaux qui "parlent" donc je mets 1 étoile.
Sur le papier le film a l'air complètement loufoque dans le mauvais sens du terme: Ryan Reynolds, un chien et un chat qui parlent, tout ça emballé dans un thriller sanglant à l'ambiance de comédie musicale.
Mais ce qui pouvait être une énorme catastrophe est tout simplement génial. Ryan Reynolds d'abord, dont on commençait à entrevoir le talent depuis “Buried” et que l'on a aimé dans “Captives”. C’est lui qui s’est intéressé au projet et qui s’est proposé pour le rôle de Jerry Hickfang. Il donne du caviar à sa réalisatrice en (lire la suite sur le blog)
Comme tant d'autres réalisateurs européens, Marjane Satrapi a cédé aux sirènes hollywoodiennes. Faut-il souhaiter que cela ne soit qu'une expérience sans lendemain ? On est loin des films qui nous l'ont fait connaître et apprécier : le très personnel Persepolis, le raté mais visuellement magnifique Poulet aux prunes et le déjanté mais inconnu La bande des Jotas. Réclamée par Hollywood (elle a déjà refusé Maléfique), c'est la première fois qu'elle met en scène un scénario qu’elle n'a pas écrit (mais Michael R.Perry scénariste télé et de Paranormal Activity 2). A chaud, j'étais donc un peu déçu. A froid, le film ne manque pas de qualités. Il mélange allègrement les genres : comédie, romance, thriller, crtique sociale de l'Amérique, mais c'est tout de même le côté horrifique qui domine. C'est souvent très drôle, surtout quand les animaux parlent bien sûr (et le générique de fin genre comédie musicale). Les dialogues sont parfois même hilarants. Visuellement et techniquement, comme tous les films de la réalisatrice, c'est très réussi. C'est aussi parfaitement interprété. Ryan Reynolds est à croquer en serial killer gentil. Son meilleur rôle à ce jour avec l'excellent Buried. Les trois rôles féminins sont tenus avec charme et talent par l'anglaise Gemma Arterton (enfin surtout sa tête), Anna Kendrick et l'inoubliable mère de famille de Animal Kingdom l'australienne Jacki Weaver. A côté de cela, même si la mise en scène est honnête, l'ensemble manque parfois de rythme, il y a quelques longueurs et des scènes inutiles à mon goût (les flash-backs dans l'enfance de Jerry). L’expérience n'est pas vraiment négative pour Marjane Satrapi, mais on est loin de ce qui faisait son charme jusqu'ici. Si son film n'est pas aussi formaté que la plupart de la production hollywoodienne actuelle, il n'est pas aussi délirant qu'annoncé non plus. Donc à voir pour la suite. On espère tout de même la retrouver sur des projets peut être un peu plus personnels.
Après le fabuleux Persepolis, le remarqué Poulet aux prunes, Marjane Satrapi change de registre et s'autorise un virage à cent quatre vingt degrés avec cette nouvelle réalisation. Dès les premières images une couleur dominante tranche sur l'ensemble du décor. Un rose bonbon qui habillera, non seulement le principal protagoniste sur son lieu de travail, mais également une couleur qui restera dominante dans les emballages d'une usine qui n'a rien pour faire rêver.
La mise en scène s'appuie habilement sur le scénario de Michael R. Perry, à la fois drôle et original qui mélange savamment tous les genres allant du surnaturel, en passant près de la comédie musicale tout en flirtant avec l'effroi qui, toutefois, ne dominera pas le film.
Ryan Reynolds assure un doublage parfait avec "la voix" d'un chien pour la bonne conscience, la mauvaise dans celle d'un chat, totalement hilarante. Chapeau au dresseur qui a su rendre possible ces moments de drôlerie parfaitement réussis.
Si les dernières images du film paraissent quelque peu rapides, la réalisatrice se rattrape avec un générique de fin pour signer son film et prouver ainsi qu'il n'est rien d'autre qu'une comédie.
La très belle et pulpeuse Gemma Arterton ne devrait pas manquer de séduire avec son corps parfait, mais plus encore "sa tête" tout à fait magnifique. Anna Kendrick n'est pas moins parfaite et excellente.
Ryan Reynolds, enfin, à la fois timide, monstrueux et attachant prouve ici qu'il n'est pas qu'une belle gueule. Il excelle dans ce rôle.
il n'y a rien de plus personnel que le rire, et moi, je n'ai pas trouvé ça drôle du tout, les gags tombent à plat, et de ce fait, j'ai trouvé ce film plutôt navrant. J'aurais pu être beaucoup plus cruel dans la note, mais le défi à relever me concernant était de taille, ce n'est pas du tout le genre de films que je vais voir d'habitude...une fois n'est pas coutume, mais franchement, ça ne m'a pas convaincu du tout !
Je l’aime bien cette Marjane Satrapi, vraiment… J’avais adoré son « Persepolis » et, depuis, j’apprécie tout particulièrement son état d’esprit décalé, son envie de tout décloisonner. Seulement voilà, malgré tout cette sympathie que j’ai pour elle, je dois bien reconnaitre, mis à part Persepolis (peut-être parce qu’il était davantage personnel), qu’au final son cinéma ne me parle pas trop. Un peu comme « Poulet au prunes », quand j’ai découvert le pitch de ce « Voices », je me suis dit qu’on avait là une belle démarche originale qui promettait un film qui ne l’était pas moins. Mais malheureusement, comme pour « Poulet aux prunes », j’ai vite déchanté une fois devant l’écran. Ce n’est pas que les choix formels de Marjane Satrapi soient mauvais, ce n’est pas non plus la démarche d’ensemble que je remets en cause. C’est juste que je trouve tout cela bien lisse au final... C’est sage, attendu, convenu : jamais le film ne propose quoi que ce soit d’original par rapport à ce qu’on pouvait s’en imaginer. Et c’est tout le paradoxe : « Voices » affiche clairement un décalage qui aurait pu – qui aurait dû – être gênant, mais qui ne l’ai jamais vraiment. Alors après, ça dépend peut-être des personnes : sûrement suis-je un esprit trop dérangé pour m’offusquer de ce qui me semble ici bien propret. Seulement voilà, je reste convaincu en voyant ce film qu’il manque clairement quelque-chose. Il manque de la niaque, il manque de l’épaisseur, il manque un VRAI côté malsain. Ainsi je me retrouve avec cette étrange sensation quand je repense à ce « Voices » : l’idée d’être face à un simple emballage, une simple étiquette, mais sans avoir le contenu ni la saveur. C’est trop sage, c’est trop clean, bref, c’est finalement bien décevant…
Un ouvrier de la petite ville américaine de Milton, assurément en liberté conditionnelle, entend des voix : celles de ces animaux domestiques... et quelques autres... Voici le pitch d'une comédie horrifique et pétillante qui monte assez vite à la tête. !Hyper colorée, désuètement musicale qui va virer à la comédie noire et légèrement gore, avec son personnage principal qui bouffe littéralement l'écran (le rôle parfait pour R. Reynolds) en se révélant peu à peu aux spectateurs. Naïf et tout autant dangereux, benêt et follement amoureux, nous allons pénétrer dans sa tête -mais également en sortir quelque fois- au travers de ce pur délire dont on comprendra peu à peu que les couleurs, les sons et mêmes les papillons, qui ne sont jamais là par hasard. Une oeuvre qui sait avancer scénaristiquement, qui monte en puissance, à la fois en rebondissant au niveau évènementiel et en épluchant la psychologie et le trauma de son "héros" ; un homme affreusement seul, que la solitude transforme en psychopathe terriblement maladroit. Tant pis : le film est foncièrement original, constamment drôle afin de désamorcer l'horreur et il nous présente un personnage qui sort définitivement des sentiers battus. Un bon film pour passer la soirée sans trop se prendre la tête! On s'éclate comme si on y était... Et puis après tout, qui n'a jamais parlé à son chat???^^
(...) Sur le papier THE VOICES avait l’air d’un grand n’importe quoi façon série B. Cet a priori est finalement vite écarté, dès l’apparition de Ryan Reynolds à l’écran. L’acteur en perdition à Hollywood depuis une série d’échecs commerciaux a repris du poil de la bête avec ce personnage plein d’ambiguïtés. Après avoir impressionné sous la direction d’Atom Egoyan dans Captives, c’est avec une parfaite subtilité qu’il alterne dans THE VOICES entre un personnage simplet mais attachant, à la limite du ridicule dans sa tenue de travail rose, à un angoissant tueur en série. Car plus le temps passe et plus Marjane Satrapi nous fait prendre conscience que nous sommes soumis au regard d’un esprit malade. Celui de Jerry, schizophrène, qui sans ses médicaments vit dans un monde sans problèmes, sans taches, au sens propre comme figuré. L’univers limite beauf de cette petite ville américaine, où un sosie asiatique d’Elvis Presley interprète les meilleurs titres du King dans un restaurant chinois, vient se mêler aux visions surréalistes de Jerry, pleines de papillons et d’apparitions divines. Un mixte qui permet à la réalisatrice de justifier ses choix d’images colorées génialement kitchs, et de pousser à l’extrême du ridicule certaines séquences, toujours drôles, comme la chenille des employés de l’usine, avec la magnifique Gemma Arterton en tête.
On retrouve comme toujours avec plaisir l’actrice britannique à la plastique incroyable. Avec elle Marjane Satrapi crée un paradoxe à la limite du frustrant. Insistant sur le corps et les formes désirables de la jeune femme, dans une robe des plus moulantes, à la manière d’Anita Ekberg dans La Dolce Vita (Federico Fellini – 1960), on ne voit finalement durant la majorité du film que la tête de l’actrice. Car sans surprise Fiona est la première victime, plus ou moins accidentelle, d’un Jerry instable. Ce dernier après s’être débarrassé du corps d’une manière pour le moins originale, ne garde d’elle que sa tête dans son congélateur. Une tête qui lui rappelle constamment son crime en s’adressant directement à lui, puisque sans ses médicaments Jerry entend des voix. Il imagine que ce qu’il « reste » de Fiona lui parle, tout comme son chien Bosco, bonne patte logiquement du côté de son maître, et son chat, le terrible mais hilarant M. Moustache. Si le chien est le meilleur ami de l’homme, ce n’est pas le cas du chat qui officie ici comme mauvaise conscience poussant au crime. Le comique vient évidement du choix de Satrapi de montrer à l’image les animaux (doublés par Ryan Reynolds lui-même) parler, toujours dans la logique de l’esprit de Jerry. Seulement avec cette multiplication de voix, la folie du jeune homme devient de plus en plus sombre, tout comme l’esthétique du film. Malgré son côté décalé à outrance, THE VOICES garde un vrai penchant pour l’horreur et la réalisatrice obtient un parfait mélange des genres, à la fois terrifiant et à mourir de rire. Bien qu’étant immoraux, les actes de Jerry provoquent le rire via la réalisation, mais lorsque la réalité le rattrape, les jolies couleurs irréalistes font place à la laideur et l’obscurité. Des moments angoissants portés encore une fois par le jeu double de Ryan Reynolds, toujours aussi difficile à cerner lorsqu’il dévoile son passé à Lisa (Anna Kendrick), une autre collègue. Vient à cela se glisser des moments gores que la réalisatrice préfère intelligemment suggérer par le montage, comme lors du premier « découpage » de Jerry. Avec une utilisation juste du cadre, Satrapi passe d’un plan à un autre, comme lorsque l’on suit les cases d’une bande-dessinée. Gardant toujours une pointe d’humour face aux pires situations, elle crée ainsi une séquence que certains jugeront drôle et qui paraîtra horrible à d’autres (...
L'intégralité de notre critique, sur Le Blog du Cinéma Ah au fait, on est cités sur l'affiche \o/ \o/ \o/ \o/ \o/ \o/ \o/ \o/ \o/ \o/ \o/ \o/
Il faut arrêter l'hypocrisie!!parce que le film est de Satrapi(persepolis) donc il devrait être bien???non!!! il faut le dire quand c'est mauvais.C'est un film du niveau d'une série b des années 70.Certes le film est original,se veut loufoque,ses effets spéciaux sont bien réalisés,Reynolds tient bien son role de naïf psychopathe...mais l'histoire est mauvaise,sans intérêt,répétitive,lente...A voir pour les cinéphiles curieux mais en étant réalistes.
Un bon film , Ryan Reynolds est super dans ce film complètement loufoque signée Marjane Satrapi. Jerry, un travailleur dans une usine de baignoire ,et aussi ami avec son chat et son chien qui lui parlent , va rencontrer Fiona une collègue et là commence le film. je tient a souligner spoiler: les têtes des victimes qui parlent est vraiment bien trouvée, très bonne inventivités . De très bon plan , l'histoire est captivante teintée d'horreur et d'humour, on rigolent puis on crient .Bref un film à voir .