Zero Theorem
Note moyenne
2,6
1541 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

209 critiques spectateurs

5
17 critiques
4
39 critiques
3
56 critiques
2
56 critiques
1
27 critiques
0
14 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 28 novembre 2014
Tu vas le prendre mon clic, site de merde ? 30 secondes à chaque fois ! Moi aussi j'aime le fric et ne pas perdre de temps avec tes pubs hyper-envahissantes. Alors maintenant, plus de contributions de ma part sauf rémunérées. Okay, enculé ?
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 juin 2014
Excellent film, miroir déformant et délirant de notre société. Mélanie Thierry remonte dans mon estime, Christopher Waltz très bon comme d'habitude
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 26 juin 2014
Après "L'Imaginarium du docteur Parnassus" (2009) et surtout après avoir encore été retardé (pour diverses raisons) sur sonprojet maudit "The Man Who Killed Don Quixote" Terry Gilliam, une fois n'est pas coutume, signe là un projet qui n'est pas le sien à l'origine. Visuellement on est bien dans un univers Gilliamesque, c'est bien ça qui fait surnager le film, malgré nous on ne sera pas trop dur par simple nostalgie du Gilliam d'avant 99 (projet Don Quichotte).
cris11
cris11

75 abonnés 970 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 5 juillet 2014
Zero theorem rappelle fortement le propos de Brazil (qui est une petite merveille pour moi) mais cette fois-ci, le film n'a pas pris sur moi. On retrouve bien ces décors, cette ambiance assez particulière, un personnage tiraillé (Christoph Waltz excellent une fois de plus) et un côté un peu barré propre à Terry Gilliam, mais le film souffre de beaucoup de longueurs qui viennent vraiment le plomber. C'est vraiment dommage car j'avais l'impression d'être devant un film regroupant toute la singularité des films de Gilliam avec tous les éléments récurrents de son cinéma mais en moins bien.
I Fucking Like Movies
I Fucking Like Movies

37 abonnés 186 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 janvier 2015
Certains anticipaient Zero Theorem comme le grand retour de Terry Gilliam au cinéma, de quoi être sacrément impatient connaissant le réalisateur de Brazil, L’armée des 12 singes et L'Imaginarium de Dr Parnassus ou les Monthy Python selon les fans. Au vu de ces films il faut dire que si Gilliam est célèbre c'est bien pour son imagination débordante et déjantée et ses films fantaisistes et métaphysiques.
Pour beaucoup donc au vu de la bande-annonce et du pitch, Zero Theorem semblait etre un nouveau Brazil, revu, corrigé et modernisé (comme si c’était nécessaire). Alors déception ou bonne surprise chacun choisit car ce film n'est pas un remake de Brazil.
Certes il montre aussi une société contrôlée et aseptisée qui fait forcément penser a 1984, mais à part le style Gilliam si on peut dire, la ressemblance s’arrête là. En effet c'est ici une tout autre société que montre le réalisateur. Si on sent bien l'univers étouffant dans lequel se déroule l'action et dont l'esthétique qu'on peut trouver vulgaire ou délicieusement ringarde et folle semble être le seul moyen d'échapper a un quotidien par trop monotone et dénué de sens, il faut dire ici que le film se centre sur un personnage et moins la société dans laquelle il vit.
Un personnage rendu pathétique et perdu des les premiers instants par un Christoph Waltz comme toujours impeccable et aussi perdu que nous dans un monde qui ne lui correspond pas. Un monde complètement loufoque qui fait surchauffer notre pauvre cerveau essayant de tout comprendre en une fois et qui seduira les avides de fantaisie et de fantasy aussi d'ailleurs.
Ce pauvre Qohen (le héros) cherche donc un sens à sa vie au milieu d'une floppée de personnages interprétés par un casting de haut niveau qui a largement de quoi démontrer ses talents.
Avec ses personnages et son univers, Gilliam montre beaucoup de chose mais se garde bien de montrer du doigt, nous en laissant le soin comme il sait si bien le faire. A chacun le droit d'interpréter ce joli pastiche ou l'esthétique et le background ne font pas tout car il y a une vraie histoire au milieu de tout cela. Alors bien sur toujours très originale, on reste chez Gilliam, mais joliment romantique au sens artistique du terme. On ne sait pas trop où on va et même a la fin on ne sait pas vraiment où on est arrivé, cela plait soit beaucoup soit pas du tout, c'est souvent tout ou rien avec ce réalisateur.
Zero Theorem est finalement un film comparable à tout et à rien a la fois, on parle d'abord de Brazil avant de comprendre rapidement qu'il n'y a pas grand chose en commun, le début évoque fortement La grande aventure Lego dans un sens, certaines scènes font penser à un épisode de la série Black Mirror et il est facile de faire des comparaisons aussi diverses que multiples, mais pour vraiment comprendre ce qui caractérise ce film il faut le voir, personnellement je prends tout, en mettant un accent sur le style esthétique, alliance de cyber-punk, de gothique et bien des styles encore. Finalement décrire Zero Theorem semble toujours très réducteur.
Alors certes au vu des critiques le film a déçu mais en même temps, et sans le mettre au niveau de Brazil, celui-ci avait à sa sortie reçu un accueil plus que modéré.
Mondocine
Mondocine

82 abonnés 293 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 juin 2014
Terry Gilliam revient à ce qu’il a sait faire de mieux : le cinéma d’anticipation satirique livrant une métaphore du monde moderne. Zero Theorem est une nouvelle expérience souvent fascinante, riche et intelligente, analysant notre époque ultra-connectée et désespérée. Un Christoph Waltz grandiose et un fond riche et passionnant compense sa lourdeur du style, de langage et ses redondances qui atténuent l’impact d’une oeuvre parfois poussive.
LeKeiser
LeKeiser

29 abonnés 21 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 juin 2014
Film lent, mais poussif. Pas vraiment de surprises, au contraire même, c'est du déjà vu. Le jeu d'acteur? Correct, sans plus. Enfin, pour le premier rôle. Les autres, on se demande ce qu'ils viennent faire là, hormis meubler les énormes vides entre les scènes.
M'attendais à vraiment mieux, je n'ai été que déçu. M'a même fait dormir quelques minutes :(
A oublier rapidement!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 23 juillet 2014
4 étoiles parce que Terry Gilliam. Voilà de retour le génial poissard du cinéma. Je ne vais pas reprendre les très bons propos de Flaw70 si ce n'est que, contrairement à lui, j'ai beaucoup aimé "L'imaginarium du Dr Parnassus". Quel tour de force dans ce film de remplacer au pied levé le regretté Heath Ledger par trois autres acteurs (Johnny Depp, Jude Law et Colin Farrell). Ce n'est pas sans rappeler la distribution de Luis Bunuel dans "Cet obscur objet du désir"... mais là je m'égare.

Pour revenir à The Zero Theorem, j'y ai retrouvé l'univers onirique et souvent angoissant de Brazil. Tout y est : L'amour difficilement accessible, perdu entre désir charnel et sentiments (Mélanie Thierry est de plus en plus belle!); Le pouvoir invisible qui contrôle et écrase (Les tubes et les tuyaux centralisateurs ont toujours fasciné Terry Gilliam on dirait); L'absurde... tout! Et comment faire autrement? Bien avant Brazil, Terry Gilliam s'était collé avec succès à ces thèmes avec les Monthy Python. C'est donc un film de Terry Gilliam "Pur Jus" que j'ai trouvé dans "The Zero Theorem". "Mais où est donc passée la cinquième étoile?" me direz vous... Probablement dans un budget nivelé par le bas... Quoiqu'il en soit, mais j'ai beaucoup aimé et je le regarderai de nouveau avec beaucoup de plaisir.

Quant à nos amis qui ont noté 0 ou 1... qu'ils se rassurent: Expendable 5 et Rambo 24 devraient bientôt les réconcilier avec les salles obscures.
Requiemovies
Requiemovies

240 abonnés 1 153 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 juin 2014
(...)
Malgré toute l’affection qu’on porte au cinéma de Terry Gilliam, (immense affection même), l’objectivité nous pousse à ne trouver ses derniers films que passable. Bien sûr, en regardant de plus près chacun garde quelque chose de très intéressant mais l’ensemble finit par ressembler à un drôle de capharnaüm. Il faut probablement remonter à 1998 et Las Vegas Parano pour identifier un film du cinéaste qui «ressemblait» encore à quelque chose. Non pas que les autres soient irregardables mais bien en-dessous de ce que le cinéaste nous a offert pendant des années.
Zero Theorem argumente hélas à nouveau la théorie des films ratés du metteur en scène. Si les gênes d’un esthétisme totalement loufoque sont bien présent (décor et costumes notamment), ils font office de cache misère d’un propos redondant.
(...)
Il serait trop simple de critiquer dans son ensemble le film, probablement du à un regain de subjectivité, car on sent la matrice naissante de son/ses propos. Plein d’idées fusionnent dans Zero Theorem, mais n’arrivent jamais à leur conclusion. Elles se répètent même en boucle et procure un ennui certain au spectateur même le plus attaché à l’auteur. C’est presque blessant venant d’un tel metteur en scène, si on met de côté une grande part d’indulgence, ce dernier film semble être une parodie de lui-même, très loin d’un pied de nez Hollywoodien comme certains voudront nous le faire croire. Et pourtant on tend encore à lui donner une dernière chance comme si son passe droit n’était pas encore arrivé à échéance ; mais de peu.
La date limite de ses films commencent à venir à son terme et ce dernier essai en est le plus simple reflet. Ici encore, les acteurs naviguent à vue et font ce qu’ils peuvent pour se débattre dans les décors «gilliamiens». Christopher Waltz n’inscrira donc pas sa prestation au panthéon de ses plus belles réussites quant à Mélanie Thierry elle écope tout juste de la mention passable.
On comprend bien le propos, qui fonctionne quelques minutes, critique sociale d’une société esclave de la technologie (on sourit, sans ironie) ainsi que l’éternel Gilliam touch d’une fable futuriste totalement loufoque. Mais avoir les idées ne signifie apparemment plus savoir les créer. Ce qui est bien dommage.
Reste au final une petite note positive dans le coin de notre tête sur le côté déjanté du film, foutraque et totalement utopique, mais cette fois, comme les précédentes, ce n’est pas assez pour adhérer. Comme pour ses personnages le spectateur, lassé, perdu, finit par lâcher prise des films et bientôt de son auteur.
M3TT3WS F4RR4LL
M3TT3WS F4RR4LL

59 abonnés 48 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 juillet 2014
Un sous Brazil reste un film d'exception.
Je regrette quand même que le film se passe essentiellement à huit-clos néanmoins l'interprétation des rôles de chacun des acteurs est stupéfiante.

Mélanie Thierry est incroyable de beauté et de justesse (SANS ACCENTS :D ) et le petit jeune qui joue le spoiler: Fils de Matt Damon
m'impressionne à tel point que je ne doute qu'il refasse parler de lui.
Waltz nous envoie plein d'étoiles dans les yeux, du début jusqu'à la fin. Je peine à trouver des excuses a la faible exposition de ce film, il mérite les feux de la rampe, juste pour l'interprétation de l'acteur doublement oscarisé.

Si je tempère ma critique à 3.5 étoiles c'est que je suis déçu du récit que je trouve trop replié sur lui même, sur cette petite chapelle, là ou Brazil nous emmene loin dans l'univers délirant du monde totalitaire qu'il décrit.
On manque énormément de critiques acides sur l'autre univers totalitariste des médias, corporations qu'il montre. Trois racollages publicitaire ne suffisent pas à mon sens. On va dire qu'il s'agit essentiellement d'un problème de budget.. même si j'y crois pas.
Alice025

1 887 abonnés 1 499 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2014
Ce film m'a plu, même si cet univers, aussi bizarre soit-il, m'échappe parfois. Christoph Waltz en tant que personnage assez névrosé est parfait dans ce rôle. Dans ce contexte assez déjanté, où la technologie et l'informatique sont devenus la base de l'univers, où les couleurs font mal aux yeux, se cache aussi une histoire douce entre Qohen Leth et Bainsley. Les avancées technologiques ne pourront jamais enlever aux humains la réelle valeur des choses, comme l'amour.
Un film vraiment original et bizarre, mais plaisant.
Flore A.
Flore A.

36 abonnés 518 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 3 juillet 2014
Ce film de science-fiction foutraque et burlesque est un peu inégal.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 2 juillet 2014
Note de zéro, comme le titre!
La bande annonce laisse présager de bonnes choses. Malheureusement, le film est incompréhensible, et répétitif. Quel gâchis!
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 juillet 2014
Un film de Terry Gilliam dans une ambiance futuriste extrêmement esthétisée et avec un casting incroyable, autant dire qu'on s'attend à un vrai masterpiece. Ce Zero Theorem avait bien tout pour réussir, malgré quelques problèmes de production avec les acteurs (Billy Bob Thornton devait à la base être le personnage principal) ou encore le scénario. Bon, commençons par le commencement.

L'histoire est à la base très intéressante, proposant de bonnes réflexions sur notre société actuelle ou encore la religion, mais encore sur le sens de la vie, qui est bien le but de ce théorème. Les deux premiers actes sont excellents, sans aucune longueur et avec une mise en place des évènements très bien gérés. Le problème réside dans le troisième et dernier acte qui s'essouffle et se perd dans une philosophie incompréhensible pour le spectateur qui ne possède pas toutes les clés pour le comprendre. On s'attend justement à avoir une réponse sur "Quel est le sens de la vie ?" et on en a pas vraiment. Je pense que Gilliam a voulu laisser libre choix au spectateur de penser ce qu'il veut après cette fin quelque peu psychédélique. Mon avis à moi est que selon le film, le sens de la vie et son réel intérêt sont l'amour, celui qu'éprouve Qohen pour Bainsley ainsi que les petits moments sur cette plage paradisiaque. L'amour et le réel intérêt à la vie qui nous métamorphose et nous transcende. En soit, le message est très beau, plein de poésie, mais c'est bien trop implicite.

L'esthétisme procure lui bien cette poésie qui rend le film incroyablement magnifique visuellement. Le mélange de couleurs chaudes dans cette époque futuriste totalement dystopique rend chaque plan, chaque image incroyable. C'est bien là le point fort de Gilliam. Il s'en sert à la perfection et le rendu donne probablement un des plus beaux films que j'ai pu voir visuellement. Les décors sont eux très bien choisis également, le fait de situer le récit principalement dans une église propose alors une vision sur la religion assez intéressante, qui nous fera par ailleurs penser à un certain personnage biblique.

Ainsi, le film nous propose une assez bonne réflexion sur la religion, et sur l'existence d'un Dieu principalement, qui est représenté par le coup de téléphone que Qohen attend comme la réponse à toutes ses questions sur la vie. On peut donc y voir deux possibilités, la première étant que la religion est nécessaire et utile à l'Humain qui a besoin d'un Dieu pour trouver un sens à la vie, la deuxième qui me plaît plus étant athée, que la religion n'est pas la réponse à nos questions et au sens de la vie, que l'univers et donc la réalité n'ont pas de sens si ce n'est d'exister (Ce qui me fait d'ailleurs penser à L'étranger de Camus qui porte à peu près la même réflexion).

Alors, avec toutes ces qualités et son casting incroyable, car oui, il faut le dire, les acteurs sont tous très bons et notamment Christoph Waltz qui signe ici encore une fois une prestation digne des plus grands, pourquoi ce n'est donc pas un chef-d'oeuvre. Et bien tout simplement à cause de la longueur du film. C'est bête mais s'ennuyer dans un film qui dure 1h40 n'est pas normal. Comme dit précédemment, c'est surtout le troisième acte qui paraît redondant et qui n'avance pas d'un poil jusqu'au dénouement qui lui arrive comme un cheveu sur la soupe. La répartition des actions est trop mal gérée pour un film qui partait si bien.

Zero Theorem est donc sans aucun doute un très bon film, qui traite de bonnes problématiques et qui possède la même vison du futur que L'armée des Douze Singes ou encore Brazil bien propre à Terry Gilliam, mais sans arriver à la même qualité. M'attendant à un chef-d'oeuvre, je ne peux être que déçu par ce film mais sans être en colère. Il reste très bon ainsi que pertinent et s'inscrit bien comme un véritable film d'auteur. Bravo Terry !
Hastur64
Hastur64

266 abonnés 2 289 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 mai 2015
Contrairement à “L’imaginarium du Docteur Parnassus” qui avait globalement enthousiasmé critiques et public, “Zero theroem” a reçu un accueil plus mitigé, voire laissé le public indifférent si l’on en juge par ses performances économiques avec des recettes mondiales atteignant à peine 770 706 $ (quand le film précédemment cité dépassait les 61 millions de $ !). Pourtant, Gilliam, même s’il n’en a pas écrit le scénario, a mis en scène un film qui se rapproche de son film mythique “Brazil”, à tel point qu’on pourrait considérer “Zero Therorem” comme une version modernisée ce son premier long-métrage. Mais, voilà, le film peine à enthousiasmer, voire à seulement intéresser. Si la folie visuelle du réalisateur est toujours là, l’histoire qu’il nous propose est ennuyeuse. On entre jamais en phase avec cet ermite misanthrope qui attend depuis des années le coup de téléphone qui va lui révéler le sens de sa vie. L’intrigue autour de la résolution par celui-ci du théorème zéro, qui doit prouver l'inutilité de l’univers et l’accidentalité de son apparition, laisse en outre indifférent et les personnages qui viennent à son aide, jeune informaticien, prostituée, collègue de travail, , n’arrivent pas à insuffler de la vie dans une histoire aride. On regarde avec beaucoup d’irritation les gesticulations de Christopher Waltz et les dialogues insipides qui sont débités par les différents intervenants. On ressort, donc, du film avec l'impression d’avoir regardé un truc un peu vain qui voudrait imiter du Terry Gilliam sans y arriver, las, c’est pourtant bien un film de Terry Gilliam… Un film, sorte de version moderne de “Brazil”, qui n’a pas la force narrative de ce dernier et qui n'offre donc qu’un spectacle étriqué et plutôt insipide qui peine à intéresser quand il n'ennuie pas franchement. Faites l’économie de ce film, vous ne perdez rien.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse