Zero Theorem
Note moyenne
2,6
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209 critiques spectateurs

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17 critiques
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56 critiques
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jean l.
jean l.

177 abonnés 255 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2014
sublime film de Terry Gilliam, dans la veine de Brazil, avec autant d'humour, de surprises d'idées
Cinéphiles 44

1 681 abonnés 4 674 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 septembre 2016
Après Spike Jonze et Wally Pfister, c’est Terry Gilliam qui s’attaque aux relations humaines interposées par ordinateur. S’il n’y a pas le romantisme de Her, il n’y a heureusement pas le raté de Transcendance. Zero Theorem est comme les précédents du réalisateur, un film décalé qui se moque du possible et de l’impossible et qui mêle le réel et le visionnaire imaginatif. Christoph Waltz, apparaît ici comme on ne l’avait jamais vu. Un peu benêt et très anti-héro, l’acteur est très touchant. La présence de Mélanie Thierry surprend, mais la beauté de son corps et la poésie de son visage donne une douceur à la dureté du long-métrage. Car effectivement, le cœur du sujet, c’est que chaos est vendeur. Gilliam a su montrer que la crainte donne un sens à la vie de chacun. Zero Theorem est un regard dépressif sur cet avenir connecté qui nous attend.
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Spider cineman
Spider cineman

216 abonnés 2 554 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 23 janvier 2023
Loin de Brazil... ce zéro théorème frise malheureusement le zéro intérêt malgré quelques idées... beaucoup trop confus et abstrait au final
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 26 juin 2014
C'est du n'importe quoi. Faut arrêter un moment donner de prendre les gens pour des cons. Y'a des limites. C'est de la merde de fou
LeMagduCiné
LeMagduCiné

71 abonnés 626 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 avril 2016
Le théorème de nos existences rivées sur les écrans

Le dernier long métrage de Zero Theorem nous évoque instinctivement une version plus moderne de Brazil (1985), prouvant que sa créativité dans le genre SF n’a pas de limites. Adapté du scénario de Pat Rushin, il témoigne d’une vision pessimiste d’un futur chaotique et bruyant, ou Christopher Waltz excelle dans le personnage de Qohen Lohen.

Un univers perturbant mais pas si futuriste

Dans le décor anachronique d’une église abandonnée, le personnage de Qohen symbolise l’image du savant fou, fuyant de peur le monde extérieur, qui ne s’adapte pas à lui. Dans cette société futuriste, les plans anguleux, les couleurs aveuglantes, et les nuisances sonores et visuelles, nous placent dans un monde effrayant et stressant. Mais cette société dominée par ManCom et régie par la publicité, n’est pas loin de ressembler à la nôtre. La population au look bariolé et à l’attention rivée sur les écrans, est tout aussi agressive et concentrée sur elle-même. Des caméras omniprésentes, comme dans Truman Show, indiquent le contrôle permanent de Management sur Qohen.
Fêtons le cinéma

858 abonnés 3 705 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 25 avril 2019
Avec ce théorème bien-nommé, Terry Gilliam recycle un savoir-faire dans une œuvre parodique d’elle-même sans saveurs ni fondements, où tout semble relever davantage de la compilation compulsive que de la construction, aussi bizarre aurait-elle pu être. S’ensuivent des scènes volontairement alambiquées, régies par le dénominateur commun d’une critique visant l’hyper-technologie et la déshumanisation qu’elle implique – thème déjà traité dans Brazil, notamment. Un monde chaotique prend vie sous nos yeux sans pourtant nous accorder de place : demeuré à l’écart d’un petit monde autarcique en plein mouvement de décadence, le spectateur se lasse vite et tend rapidement à éprouver un dégoût non pas tant pour ce labyrinthe mental et technologique mis en scène que pour le film lui-même. Preuve qu’il n’y a nulle humanité dans un théorème mathématique. Preuve qu’adopter le théorème comme base artistique – on mélange tout ce qui fait la patte de Gilliam – ne débouche pas sur un bon film.
Gregg S.
Gregg S.

31 abonnés 406 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 26 avril 2018
De la science fiction survoltée et complètement dingue. Plus profond que Brazil, à la fois philosophique et déroutant, le "théorème" de Gilliam n'est pas un film accessible. Cette oeuvre transpire la passion de son réalisateur pour son univers burlesque et décadent. Du grand Gilliam.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 juillet 2014
Brazil 2.0!!!! Absolument sublime visuellement et comme d'habitude d'une grande créativité. Le grand retour de Terry Gilliam.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 10 juillet 2014
une comédie cybernétique où chaque comédien donne son meilleur. Seul Gilliam pouvait aller au bout de ce film où le formidable Christoph Waltz excelle, tout en prolongeant son personnage comique et pathétique de Carnage, dépendant du téléphone. Si comme les critiques vous pensez ce film affreux et raté, vous n'avez peut être pas bien saisi ce que Gilliam fait depuis le début. Pourtant je ne lui suis pas inconditionnel.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 juillet 2014
Ce film est tout simplement magnifique ! On est litéralement aspirer par le film ! Super bien filmer avec des plans légèrement en bié qui en jète . Et de plus sujet pas si facile a traiter car il s'agit la de quel qu'un qui chère le sens de la vie , fin bref sans doute le film de l'année ! ( j'ai mi 2 h a m'en remettre et retomber sur terre après être sortie de la salle )
madmax1
madmax1

13 abonnés 442 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2014
Si vous êtes de la génération «Brazil» vous allez adorer. L’univers de Terry Gilliam dans toute sa splendeur. Bon choix pour le rôle principal qui est tenu par l'excellent Christoph Waltz.
Mélanie Thierry est sublime
TheGP
TheGP

10 abonnés 188 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 juillet 2014
La critique s'est abattue sur le pauvre Gilliam, immédiatement mis en concurrence avec lui-même, et notamment avec "Brazil", en raison de la proximité génétique de "Zero Theorem" avec son illustre frère aîné. Pourtant, malgré les caractères communs (univers déjanté, société folle, personnages burlesques, décors criards), "Zero Theorem" n'a pas le même objectif que Brazil. "Zero Theorem" n'est pas une obsession (celle de la lutte contre une société policière implacable), mais un pot pourri, un pudding dont la pâte serait faite de nombreux ingrédients hétérogènes qu'on aurait pu croire incompatibles, mais que le style Gilliam transforme en une pâte singulière et digeste. "Zero Theorem" aborde une myriade de sujets, sans forcément les approfondir (mais est-ce un mal ?) : Il présente une société de consommation infantilisante, où le travail est un jeu ennuyeux et où les rapports humains sont creux et superficiels. Les instances économiques (très bon Matt Damon en Management tout puissant, mais humain) maintiennent sous surveillance la population grâce à la réalité virtuelle, lénifiante, et à une surveillance constante. Mais le véritable objet du film n'est pas là : C'est surtout l'histoire d'une recherche, d'une quête impossible, d'une question permanente, à laquelle sont soumis tous les protagonistes, celle du sens de la vie. Cette préoccupation fébrile occulte toutes les autres inquiétudes et nous maintient aux côté de Qohen Leth jusqu'à la fin. Une chose est sûre : On ne s'ennuie pas en regardant "Zero Theorem".
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 juin 2015
Mon film préféré. J'ai mis beaucoup de temps à m'en remettre et à le revoir tellement j'avais été soufflé. Ainsi, il est difficile pour moi d'exprimer ce que je ressens quand je le regarde ; mais je vais essayer.

Pour commencer, Terry Gilliam est avant tout un homme honnête. En effet, son film est centré sur Qohen, notre (anti-)héros ; et il va tout faire pour le respecter ( spoiler: comme le montre la fin du film car le scénario original était qu'il retrouve Bainsley. Cependant, Gilliam va estimer que cette action serait manquer de respect à son personnage principal car cela voudrait dire qu'il n'accepte pas le monde dans lequel il vit et qu'il continuerait à lutter contre lui. Or, à la fin, c'est lui qui a le contrôle (de sa pensée), d'où l'intérêt de lui faire déplacer le soleil en toute fin de film.
). Car oui, cet homme névrosé est censé nous représenter nous, spectateurs, dans cet univers dystopique ; là où l'individualisme règne en maître sur Terre (à Londres dans le film). Qohen, magistralement interprété par Christoph Waltz, est censé symboliser notre incompréhension devant ce monde où le dialogue et même toute communication n'existent plus (si ce n'est par des publicités omniprésentes) comme en témoigne une soirée où chacun à son casque sur les oreilles. Cependant, ce film n'est qu'une exagération (voire une anticipation) de notre monde actuel car ces soirées où chacun met son caque existent déjà et cette situation de peur de l'autre et de manque de communication également. Terry Gilliam nous met ainsi en garde face aux dérives d'une société trop développée et numérisée : à force de pouvoir être connecté à tout, on a tendance à vite s'en lasser et donc de se renfermer sur soi-même. Qohen croit cependant en cet humain social mais, à force d'être le seul, il finit par devenir le même ( spoiler: comme l'attestera la fin du film où il finit par se "digitaliser"
). Son dernier espoir repose ainsi sur le théorème zéro. Cependant, et c'est notamment là où le film est génial, il essaie de résoudre ce théorème qui démontre que "tout ne mène à rien" ( spoiler: on voit bien que ça l'énerve de ne pas y arriver
) mais il a pourtant peur de réussir à le démontrer car cela voudrait dire que sa vie ne mène effectivement à rien. Car oui, en plus de croire en les qualités de l'Homme, Qohen a une obsession : savoir à quoi mène son existence. Il croit dur comme fer qu'il a quelque chose à accomplir dans sa vie (d'où les nombreuses références à la religion et spoiler: la fameuse attente du coup de fil
). C'est peut-être d'ailleurs une des raisons pour lesquelles il parle de lui à la première personne du pluriel (moi et mon objectif dans la vie). spoiler: Ainsi, dès qu'il va comprendre que son coup de téléphone n'arrivera pas, il va utiliser le "je" et les personnages gravitant autour de lui vont du coup moins bien aller : Qohen est également devenu un "individualiste" (même si ce n'est pas aussi fort qu'un égoïste). De fait, il préférera finir dans un monde où il se sent bien et où il a le contrôle (via le simulateur de réalité virtuelle) : son esprit, ce dernier étant apaisé de par finalement la "simplicité de la vie". Car oui, l'objectif de la vie, étant donné que nous n'avons pas une mission précise, c'est tout simplement d'être heureux. Et Qohen est heureux sur une plage avec un soleil couchant. Cette conclusion peut s'avérer simpliste et niaise, mais c'est également celle de certains philosophes comme le courant eudémoniste.


Au-delà du scénario et des interprétations possibles, les acteurs sont tous incroyables (mentions spéciales à Tilda Swinton et Mélanie Thierry, avec un anglais impeccable) et la musique est juste sublime (alors que j'ai en général du mal à retenir les BO, à un point que je n'y prête même pas attention parfois). Enfin, malgré la consistance du film, ce dernier se permet de faire plusieurs blagues, et qui font mouche ( spoiler: le panneau en forme de croix, le clone mettant sa cigarette dans son chapeau et surtout le speech de Bob sur "l'élu" où je commençais à me dire "non c'est pas vrai ils n'ont pas osé faire ça quand même ?", excellent
).

Enfin, j'aimerais revenir sur la critique en général qui assimile ce film à un Brazil 2.0.
Alors oui, on retrouve dans la forme un certain nombre de similitudes (ce n'est pas pour rien que Brazil est mon deuxième film préféré) plus ou moins grandes (un homme perdu dans une société qui le dépasse, des personnages qui l'aident, une entité surpuissante) et des clins d'oeil au niveau des personnages ( spoiler: les clones font penser aux plombiers, surtout que ces deux duos sont signe de mauvais présages, et la livreuse de pizza peut nous rappeler la messagère qui chante
).
Cependant, dans le fond, comme l'a dit un autre critique sur ce site, Brazil est une anticipation politique sur l'autoritarisme et la bureaucratie alors que The Zero Theorem traite de l'existentialisme et de la finitude de l'homme. spoiler: De plus, comme je l'ai écrit plus haut, Qohen "accepte le système" à la fin alors que Sam Lowry finit par se rebeller.

En tout cas, ce n'est en aucun cas un film "vide" comme j'ai pu (trop souvent) le lire et, comme l'a également écrit un autre critique du site, cette note globale très moyenne aurait très bien pu être attribuée à Brazil si ce dernier était sorti aujourd'hui.

Pour conclure, je pense que nous avons de la chance d'avoir des réalisateurs comme Terry Gilliam car ce genre de film est à la fois une réflexion sur notre existence à nous, individu, et notre but dans le vie ; mais également sur la société actuelle et ses défauts (à corriger). Car finalement, si nous avons un but dans la vie, il paraît primordial que ce but requiert une relation entre l'individu et notre société. Ainsi, et malgré notre monde hyper-connecté, rien ne remplacera l'échange en bon vieux tête-à-tête ( spoiler: il n'est pas trop tard pour qu'au lieu d'être sur une plage paisible dans notre esprit, nous soyons sur cette plage paisible dans la réalité
).
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 juillet 2014
Rien de bien nouveau, encore un film de science-fiction, qui critique tour à tour : la publicité, le totalitarisme, la recherche du profit... C'est du déjà vu, c'est ennuyeux, il ne se passe rien, on s'ennuie, on ne comprend pas où le réalisateur souhaite en venir. Mélanie Thierry est en revanche vraiment bien dans son rôle de séductrice pimpante.
OCollus
OCollus

67 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 juin 2015
Encore un film qui s’est fait descendre en beauté et injustement. . Terry Gilliam nous dépeint une société dans sa grande solitude et sa grande complexité. On a du mal à respirer, c’est touffu, les personnages sont pressés, stressés et sur-informés. Terry Gilliam comme l’avait fait Stanley Kubrick pour 2001 sait observer notre société, se renseignant sur la technologie à venir et la reconstituant avec le plus de justesse possible. Il nous montre dans une scène, comment la publicité nous suivra partout sur des écrans dans la rue et s’adaptera a chacun d’entre nous comme sur internet selon nos propres envies et gouts. Comment ne pas penser à Brazil évidement, mais sans en faire obligatoirement référence, ce film n’a pas l’intemporalité de Brazil mais parle bien d’aujourd’hui. Entre 1984 et le meilleur des mondes il y a Terry Gilliam.
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