Zero Theorem
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209 critiques spectateurs

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madmax1
madmax1

13 abonnés 442 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 juin 2014
Si vous êtes de la génération «Brazil» vous allez adorer. L’univers de Terry Gilliam dans toute sa splendeur. Bon choix pour le rôle principal qui est tenu par l'excellent Christoph Waltz.
Mélanie Thierry est sublime
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 juillet 2014
Peu distribué car sortant du lot, un Terry Guilliam dans la grande tradition : Une curiosité à méditer!
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 29 juin 2014
On s'abstiendra de toute blague sur le titre, ça serait trop facile ... Entre un personnage principal particulièrement crétin, un Christoph Waltz dans le cabotinage permanent, et un discours simpliste digne d'une mauvaise BD, le film accumule les tares rédhibitoires.
Chatterer
Chatterer

93 abonnés 356 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juin 2014
Autant l’annoncer direct, j’ai un profond respect pour Terry Gilliam…C’est un cinéaste généreux, honnête qui croit en ce qu’il fait. Un homme tellement passionné et touchant…Je l’adore !
De « L’armée des douze singes », à « Tideland » (assurément mon préféré), en passant par « les aventures du Baron de Munchausen », « Les frères Grimm », « Brazil », « L’imaginarium du Dr Parnassus » et j’en passe…Un visionnaire à l’imaginaire inépuisable…
Comme à chaque sortie de l’un de ses films je me suis dis « c’est Terry Gilliam, on verra bien… », j’ai lu quelques critiques mauvaises, j’ai découvert une salle vide en pleine fête du cinéma….Et une fois encore j’ai été complétement séduit !
Je me suis vraiment amusé, le sourire ne m’a jamais quitté…La magie opère une fois encore ! Un film barré, drôle avec un humour que je partage. Un esthétisme qui m’hypnotise, une musique qui m’emporte…
Ce « Zéro Théorème » ne dénote pas dans la filmographie de Gilliam. Sa signature est bien présente, aucun doute à ce sujet. Un conte burlesque retro-futuriste proche de son « Brazil » sous LSD.
Un génie informatique excentrique et asocial, souffrant de névroses (Psychose ?!?) existentielles, cherche à découvrir les raisons de l'existence de l'Homme. En réalité, c’est l’absence de finalité de l’existence qu’il finira par découvrir….Et si le monde n’est rien d’autre qu’un simple hasard ?!? C’est grâce au théorème zéro qu’il va démontrer que la vie n’a aucun sens. Sa seule échappatoire reste alors le virtuel.
Un regard critique sur l’évolution de notre société de consommation…Clin d’œil à cette pub qui suit sans relâche le passant lambda. Ce monde futuriste abject, à peine exagéré, qui suit la dictature de Dieu Publicité ! Et notre personnage principal, victime de cette société malsaine, qui est le seul à ne pas avoir perdu le sentiment humain qu'est l'angoisse du vide, du néant, de l'existence, du sens de la vie.
Un film que j’ai hâte d’acquérir en blu ray !
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juin 2014
Ce qu’on attend d’un film de Gilliam, au regard de toute sa filmographie, c’est une inventivité visuelle de tous les instants et de ce point de vue, « Zero theorem » est pur Gilliam. Tant au niveau des décors que des costumes, tout est inventif, improbable et décalé. Et pas mal de son humour et de son second degré passent par des petits détails visuels : la caméra en lieu et place de visage de Jésus, les panneaux d’interdictions surréalistes, les pubs qui vous suivent dans la rue quand vous marchez (l’idée que je me fais de l’enfer !), etc... De ce de point de vue, c’est foisonnant et on est tenté de regarder partout pour ne pas en perdre une miette. Gilliam a fait son casting avec soin, et Christoph Waltz s’est fondu dans le personnage de Leth pour le rendre à la fois froid, psychotique et terriblement attachant. J’aime beaucoup cet acteur allemand et j’ai dans l’idée qu’on n’a pas fini de le voir dans de très bons films, il a l’air de choisir ses rôles avec soin et sans céder à la facilité. A ses côté, Mélanie Thierry (dont je ne suis pourtant pas hyper fan) est charmante et touchante en prostituée mi-virtuelle/mi-réelle. La réalisation de Gilliam est tout à fait conforme à son style, c’est bien barré et çà part dans tous les sens sans toutefois en faire trop. Mais en dépit de toutes ces indéniables qualités, il n’est pas facile de bien tout comprendre de « Zero theorem ». Même en voyant ce film avec l’esprit ouvert au maximum et en faisant tous les efforts d’abstraction dont on n’est capable, c’est quand même difficile de saisir le sens profond du scénario. Que faut-il comprendre de la quête éperdue de Leth, qui cherche indéfiniment le sens de la vie en général et le sens de la sienne en particulier ? Nul doute que ce film va perdre pas mal de spectateurs en route parce que tout est tellement abstrait par moment, à la limite de la métaphysique qu’il faut vraiment s’accrocher pour ne pas… décrocher ! Je me demande si la meilleure attitude à avoir devant le nouveau film de Terry Gilliam ne serait pas de se laisser porter par cette histoire mathématico-philosophique, en essayant d’y prendre tout le plaisir visuel et fugace que l’on peut, mais sans essayer de tout comprendre et de tout intellectualiser. Au final, chercher le sens de « Zéro Theorem » au lieu de profiter de ce qu’il nous offre, c’est comme chercher le sens la vie au lieu de la vivre : Gilliam a peut-être réussi la métaphore ultime !
antony Z.
antony Z.

83 abonnés 1 115 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 29 juin 2014
La déception est d'autant plus grande quant au sujet abordé qui aurait pu être vraiment intéressant par une certaine réflexion. A la fois dans son contenu brouillon et très décalé mais aussi (et surtout?) dans son approche du sujet et à la finalité du film. A moins que la finalité spoiler: de l'existence ne soit justement que le néant quand à cette question existentielle
. Je n'ai pas accroché à l'univers mi futuriste mi glauque dans un espèce de grand huit clos. Je retiendrai surtout les excellentes prestations de et t avec un accent anglais aussi séduisant qu'elle.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 29 juin 2014
Un film de plus inspiré par 1984 après ceux inspirés par la planète des singes mais Il manquera toujours un film post apocalyptique inspiré par le meilleur des mondes peut-être parce-que cela ressemblerait trop au monde d'aujourd'hui.
Marla-Jane
Marla-Jane

21 abonnés 97 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 juin 2014
Terry Gilliam a compris Orwell comme nul autre avant lui. Il a tourné une trilogie très librement inspirée de 1984, et en même temps très fidèle à l'esprit de l’œuvre. Le cinéaste a gardé son génie visionnaire. À 73 ans, il s'inscrit comme l'un des grands réalisateurs de notre époque.

Pour une analyse détaillée des inspirations de Terry Gilliam pour Zero Theorem:
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 29 juin 2014
Malgré le battage de critiques cinglantes autour du film, je n'arrive pas à bouder mon plaisir. Terry arrive et BAAM, il nous lave l'oeil. L'esthétique de ce film me happe, les relations entre les personnages me touchent (en particulier celle entre Waltz et Lucas Hedges).
J'ai l'impression que les gens ne cherchent pas le rire où il faut, l'émotion et surtout le plaisir d'un film non théorique mais qui se contente d'être. Ce film a l'honneur d'être kitch et bouleversant, prise de tête et léger, jouissif et un peu corrosif mais STOP à ceux qui imposent des codes ou des clés esthétiques à des auteurs qu'ils ont aimé autrefois, à ceux qui disent qu'ils ne comprennent rien, à ceux qui disent que les acteurs surjouent car ce n'est ici pas dans le justesse du ton que réside la force du film, mais dans son auto-univers cinématographique dans lequel évolue des protagonistes qui lui correspondent.
Vouloir absolument expliquer et trouver un sens ou un reflet de la société serait ici comme pisser dans un violon.
Abandonnez vous dans ce monde nouveau comme si vous veniez d'y débarquer pour 1h42 où ici et là, ne cherchez ni les Monty Python ou Brazil ou Las Vegas Parano mais le plaisir d'une proposition cinématographique décalée, certes, mais réjouissant. Manouch du cinéma, foncez!!!!!
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 juin 2014
L'étrange moderne

"Zero Theorem" est une anticipation à la fois typique et atypique. Au-delà du «...Watching you », la société peinte dans ce film fait fortement penser à "1984" d'Orwell. C'est peut-être moins évident, mais on pourrait penser aussi à "Holy Motors" dans l'anticipation très subtile proposée à travers un regard lumineux et vertigineux. La ressemblance avec "The Foutain" coule de source. Le crâne de Christoph Waltz est aussi chauve que celui d'Hugh Jackman, l'âme pleine est tout autant plongée dans l'immensité du vide. Enfin, on retrouve la folie et l'absurde de "Brazil". Beaucoup d'influence, d'inspiration ou de ressemblance possible à voir dans ce nouveau Terry Gilliam. Néanmoins, "Zero Theorem" est avant tout une plongée onirique unique.

Guidé par la ballade musicale et un visuel fascinant, on entre immédiatement dans une ambiance déroutante. Le décor fantasque et futuriste cadre d'entrée un univers captivant. Un flux d'images où on ressent l'imaginaire de Gilliam ressurgir et une fluorescence aussi rayonnante que dans "Spring Breakers". Le sanctuaire de Qohen est la résidence principale de cette scénographie sensée et sensationnelle. L'église marie la ténacité de l'antique avec la fluidité du monde moderne, matérialisée par les nouvelles technologie. Celles-ci prennent le pas sur le bâtiment religieux représentant la foie. La perte de l'espoir, des rêves et des ambitions, la faute au "progrès". La représentation par le spirituel est purement symbolique et donc pas pesante. Le rendu à l'image illustre avec beauté le propos caché derrière un aspect abstrait. En plus des yeux, les oreilles sont aussi gâtées. George Fenton signe une bande son extrêmement présente et plaisante, avec en prime une très jolie reprise de "Creep" de Radiohead par Karen Souza.

Christoph Waltz interprète avec brio, encore, un rôle de grand paumé. En utilisant "nous" et pas "je" il ne personnifie jamais sa parole. Un problème de personnalité figuré aussi par Joby (Davis Thewlis) qui esquinte volontairement son prénom. Qohen ne semble savoir qu'une chose sur lui même, comment il s'appelle. Agoraphobe et dans l'attente perpétuelle d'un coup de téléphone, Qohen Leth se cloître chez lui. Il s'enferme aussi dans son travail, à domicile donc. Il fuit les cabines exiguës de son entreprise, qui ne sont pas sans faire penser aux bureaux-tiroirs de "Brazil". En quittant son poste il emmène dans son refuge une lourde tâche. Cette étude du théorème zéro est l'équation qui démontre l'inanité du quotidien professionnel. Une formule à la solution vaine qui tire les traits d'une géométrie invariable, et sans profondeur, de la vie professionnelle. Qohen Leth s'adonne sans passion mais plein de fidélité à sa mission, si bien qu'il ne voit pas rien de ce qu'il l'entoure. Notamment la tension sexuelle présente à ses côtés. De façon physique avec le voisinage symbolique du sex-shop et de façon plus charnelle avec la compagnie de Bainsley.

Mélanie Thierry est d'une grande sensualité. Son accoutrement et sa vivacité incarne la folie ambiante de l'univers propre à "Zero Theorem". Qohen et Bainsley se rencontrent dans une soirée électrique, où lui est comme une baleine échouée sur la plage et elle comme une danseuse sur scène. Elle se meut et s'exprime avec une aisance et une habilité proche de la chorégraphie, Bainsley anime avec vitalité la vie vaine de Qohen. L'actrice française rompt la malédiction à l'importation de ses consœurs.

"Zero Theorem" est la confrontation d'un homme fondu dans la masse résignée, avec une jeune femme fougueuse et fringante. Ils se connectent et elle lui ouvre alors la porte des rêves. Voyage onirique fascinant dans sa mise en scène avec un propos très figuratif qui est plus fataliste qui n'y paraît.
Redzing

1 450 abonnés 4 912 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 juin 2014
Dans un monde dystopique totalitaire et kafkaïen, un chercheur a pour mission de prouver un théorème stipulant que l'Existence n'a pas de sens. Avec un tel univers, "The Zero Theorem" fait fortement penser à "Brazil". Pourtant, Terry Gilliam parvient à se démarquer de son œuvre emblématique, en pointant du doigt le pouvoir entrepreneurial plutôt qu'étatique, et abordant cette fois des thèmes tels que la finalité, la foi, ou le chaos, notamment à travers la recherche mathématique pure et dure. Des sujets complexes pour un scénario un peu flou, qui alterne les très bonnes idées et les passages difficile à cerner. Néanmoins, le film est agréable à suivre, avec une réalisation déjantée, des costumes et décors amusants, des touches d'humour réussies, et des personnages barrés. Christopher Waltz est touchant en moine-chercheur névrosé, Mélanie Thierry est excellente en femme fatale débridée, et les quelques scènes avec Matt Damon ou Tilda Swinton sont assez jouissives. Au final, "The Zero Theorem" ne remplacera pas les meilleurs de Gilliam, mais demeure un film intéressant.
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 29 juin 2014
Terry Gilliam est un réalisateur brillant qui aime à créer des univers fantaisistes qui demande une pleine attention de son spectateur pour déceler toute les pépites et interprétations que possède ses films. En ça il a accouché de deux magnifiques chef d'oeuvre que sont Brazil et Twelve Monkeys mais aussi livré de très bon film comme lors de ses années Monty Python ou encore Las Vegas Parano. Mais ses dernières années il semble s’être fourvoyer avec un film de studio sympathique mais oubliable ( Les Frères Grimm ), un film totalement passé inaperçu ( Tideland ) et le décevant Imaginarium du Docteur Parnassus. Un période de sa vie qui fut aussi troublé par les échecs successifs de son adaptation de Don Quichotte qui fut un véritable projet maudit mais dont Gilliam se refuse à lâcher prise, ce qui révèle un caractère obstiné et bien trempé. J'aime beaucoup ce cinéaste et l'avoir vu livré des films qui devenait très moyen m'attristait beaucoup et le voir faire avec son nouveau film un retour au source salutaire m'a fait un bien fou surtout qu'il s'agit clairement de son meilleur film depuis 16 ans. Mais néanmoins Zero Theorem n'est pas un grand Gilliam et ferrait presque partie de ses films les plus faibles quand on le compare à ses films d'avant le 21ème siècle comme Brazil, dont il est le fils spirituel mais qui ne tiens clairement pas la comparaison face à ce bijou. Car les thèmes de ses deux films sont extrêmement similaires mais la ou Brazil avait un approche orwellienne, Zero Theorem sera plus une oeuvre kafkaienne, même si les deux optiques sont très proches, il y a néanmoins des différences notables. Le film est donc une critique virulente de la société et même de la vie, que ce soit la publicité qui nous poursuit même dans nos rêves spoiler: ( un panneau publicitaire qui se trouve être l’île paradisiaque ou Qohen retrouve Bainsley )
et notre quotidien, la surveillance obsessionnelle d'un société insidieuse et dictatrice, l’interdiction de l'individualité et de vivre pleinement spoiler: ( la scène très drôle du parc avec les panneaux d'interdiction )
ou encore la technologie qui pousse à l'isolement et à la solitude. D'ailleurs Gilliam est parfois dépassé dans son propos, certains aspects de son film sont trop vieillot et ne son plus vraiment d'actualité ce qui fait que certains sens du film seront trop nébuleux et difficile à saisir. Sinon les personnages et les dialogues sont savamment écrit apportant une ironie et un ton sarcastique des plus appréciables, et l'univers dans lequel les personnages évoluent est savoureux que ce soit le site internet, le travaille de Qohen, la ville ainsi que l'habitat du héros, tout est pensé avec minutie avec un soin du détail imparable. Par contre la fin représentera un non sens qui est difficile à comprendre de prime abord mais qui finalement, après réflexion, souligne l'aspect paradoxal du film même si elle aurait pu être fait de manière moins grossière. Finalement le film est la représentation parfaite du Zero Theorem spoiler: ( la vie est insensé )
et plus que d’être un film sur l'impérialisme de la bureaucratie, c'est avant tous un film sur la vie, l'isolement, la folie et la peur du quotidien ( s’embourber inexorablement dans la routine ). Gilliam prône la folie et la fantaisie pour s'extirper de ce cauchemar car lorsque l'on vit dans un monde détraqué pourquoi ne pas être aussi détraqué que lui pour ce démarquer, il préfère l'unique que le communautaire. En soit le parcours psychologique du personnage est extrêmement intéressant et complexe, qui finalement donne sens au film une fois la nature du personnage comprise, spoiler: en faite quasiment aucun des personnages du film ne sont réelles et tous ce passe dans la tête de Qohen, avec la représentation du "nous" comme à chaque fois qu'il se défini, il fait référence à ses différentes personnalités. Son ami est en faite sa conscience, Management est sa part d'ombre, Bob est son lui jeune tandis que Bainsley est son fantasme, son idéal à atteindre. D'ailleurs chacune de ses figures seront influencé par l'univers qui l'entoure, Bainsley, une actrice érotique d'un site qu'il fréquente, l’île paradisiaque sera issue de la pub comme sa représentation de son subconscient ( le trou noir ). Une fois que le personnage cessera de dire" nous" pour dire "je", c'est à ce moment précis que ça vie ce détraque complètement, qu'il se rend contre de sa condition, l'emploi du je rend mourant Bob, et chacun des personnages sorte de sa vie au moment ou il se rend compte de leurs inexistence.
. Cette analyse n'engage que moi mais c'est comme ça que j'ai compris le film et qui me parait plus sensé et pertinent dans ce sens surtout que Gilliam se fait un malin plaisir de ne jamais répondre aux questions posé et laisse libre cours à la réflexion du spectateur. Comme le sous-texte religieux qui se veut naturellement difficile à saisir et qui fait une parallèle judicieuse avec la condition de Qohen. Pour le casting c'est un sans faute, ils sont tous très bon même si ils n'ont que des petits rôles pour certains ( Matt Damon, Tilda Swinton ) mais on retiendra surtout un Christoph Waltz parfait comme à son habitude et Mélanie Thierry qui s'impose comme la révélation du film. C'est une actrice française sous exploité malgré son talent indéniable, elle est ici vraiment excellente. Pour la réalisation, Terry Gilliam fait preuve d'un soucie du détail savoureux dans l'univers qu'il dépeint et arrive à rythmer son film de cette folie douce qui le caractérise ce qui fait que l'on se laisse emporter dans son délire et qu'on ne s’ennuiera pas devant la projection. Sinon sa mise en scène est très maîtrisé mais elle ne connaîtra jamais de fulgurance, elle est élégante et inspiré mais ne ferra pas date dans la filmographie de son auteur. En conclusion Zero Theorem est un très bon film, intelligent et inventif mais qui doit jongler avec trop de défauts dans son propos pour que celui-ci s'impose comme un grand film. Parfois trop confus dans sa démarche ou trop en retard sur son temps, le film à néanmoins un charme indéniable qui emporte l'adhésion.
Lyon W.
Lyon W.

24 abonnés 67 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juin 2014
Petite arnaque d'auteur qu'on devrait encore aimer. Le film va dans tous les sens et nul part, comme sa camera et son personnage principal d'ailleurs. Le scénario est tricoté rapidement, les personnages dessinés à la va-vite. On a un peu l'impression d'être à une fête où l'on ne connait personne et où personne ne veut s'adresser à nous, avec des gens sous substance qui parleraient de choses qui ne nous concernent pas et qu'on serait obligé de voir jouer à la console sans connaitre les règles du jeu. Un tunnel d'ennui multicolore.
Dandure
Dandure

185 abonnés 205 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juin 2014
Attention, cet avis contient des spoilers tels que : spoiler: dans le futur, fumer sans cigarette ne tue pas plus que le ridicule.
Le futur selon Gilliam n’a pris une ride depuis Brazil. Malheureusement Terry, si ! Finie la démesure de l'absurde! Cloîtré dans une église très joliment abandonnée, il s’engage sur un tout petit grand huit clos, mécanique, poussif et saccadé qui tourne en rond comme un ruban de Möbius. Au milieu trône un trou noir qui vide de leur substance métaphysique toutes les bonnes idées. Le scénario finit par sombrer dans son bouillon brouillon et se noie dans la tasse d'une narration trop diluée. Très à l'aise à faire de la réalité un théâtre, l'artisan baroque s'essaye aussi aux fantaisies virtuelles et rate son sujet avec quelques générations de retard.
Alice025

1 887 abonnés 1 501 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 juin 2014
Ce film m'a plu, même si cet univers, aussi bizarre soit-il, m'échappe parfois. Christoph Waltz en tant que personnage assez névrosé est parfait dans ce rôle. Dans ce contexte assez déjanté, où la technologie et l'informatique sont devenus la base de l'univers, où les couleurs font mal aux yeux, se cache aussi une histoire douce entre Qohen Leth et Bainsley. Les avancées technologiques ne pourront jamais enlever aux humains la réelle valeur des choses, comme l'amour.
Un film vraiment original et bizarre, mais plaisant.
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