Zero Theorem
Note moyenne
2,6
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209 critiques spectateurs

5
17 critiques
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39 critiques
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56 critiques
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anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 24 janvier 2015
Hormis l'univers rappelant un peu celui de Brasil, on a du mal à être convaincu par ce film de l'excellent Terry Gilliam.
On passe tout le film a croire qu'on va comprendre quelque chose, mais non, il n'y a pas grand chose à comprendre dans cette histoire d'un fou qui fait un travail absurde. Si il y a un sous-entendu philosophique derrière ce quasi-navet, il est extrêmement peu accessible.
Pour moi un film raté.
neilseim
neilseim

11 abonnés 321 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 janvier 2015
Comme à son habitude, Gilliam n'a pas fait dans la simplicité.
On s'aura s'attendre à un film complexe, mais là, c'est encore plus bizarre. Heureusement que le tempo, l'humour, l'ambiance si particulière nous oblige à écouter et regarder.
Le final va sans doute pousser à un nouveau visionnage, un peu comme ce fut le cas pour l'armée des 12 singes...
Shephard69

405 abonnés 2 259 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 décembre 2014
Ce nouveau film de Terry Gilliam fait inévitablement penser à "Brazil" avec cette description d'un monde futuriste totalitaire incroyablement bigarré et à l'esthétique très soignée. Un film de science-fiction assez difficile d'accès à cause d'un scénario brouillon, voire totalement abstrait, d'un rythme pénible. Dommage car les acteurs à l'image de Christoph Waltz et Mélanie Thierry diablement sexy sont plutôt bons. Bizarre, limite tordu.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 3 décembre 2014
Theorem zero apparaît à première vue comme un ratage total, même si l’esthétique proche de Brazil vient pimenter quelque peu le décor, quoique finalement assez décevant puisque cantonné à des intérieurs sombres. Cependant, à la réflexion, Gilliam traite le néant avec une certaine virtuosité. Qohen (Waltz), un employer introverti et solitaire, s’imagine deux en parlant de lui à la première personne du pluriel et attend vainement un coup de fil qui lui révèlerait le sens de sa vie. Qohen n’a semble-t-il pas compris que la vie est un immense vide, ce fameux « theorem zero » (le néant est suggéré par le « zéro »), alors même qu’il a fait de sa vie un vide total en se coupant du monde dans l’attente de ce même coup de fil. Son employeur -qui l’exploite- lui envoie une aide en la personne de Bainsley, la charmante Mélanie Thierry, qui illumine la vie de Qohen, mais aussi et surtout le film, alors qu’il travaille chez lui sur un nouveau programme. La présence de ce personnage à la sensualité hyper développée jette Qohen dans le trouble mais ne l’attendrit pas pour autant. Pire, il finit par refuser un amour légitime et véritable sans le médium numérique. Le personnage de Bainsley n’est en fait pas le principal adjuvant de l’histoire, et c’est un ado, Bob (prénom impersonnel s’il en est) qui lui donne les clés de la réussite. Sortit de sa bipolarité, Qohen s’enquiert du sort de l’adolescent et parle à nouveau de lui à la première personne du singulier alors qu’il découvre le néant.
Le film, profondément nihiliste, amène également –était-ce le but premier de Gilliam ?- une critique sociale de l’asservissement et de son échappatoire, rendu possible par le paradis artificiel, dans un monde défiguré par la publicité et le travail. Le porno, la surveillance par caméra, les réflexions sur l’absence de vie privée (« je n’ai rien à cacher ») amènent progressivement le héro à détruire le monde numérique. Enfin, si Theorem Zero est loin d’être l’œuvre majeure de Gilliam, elle mérite le détour, serait-ce uniquement pour la prestation de Mélanie Thierry, étincelante…
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 décembre 2014
Terry Gillian radote et n'a plus grand chose à dire. Même si la critique de la Société est intéressante, une critique social ne suffit pas pour faire un grand film (c'est valable pour toute oeuvre d'art).
Il lui manque l'émotion et on fini par regarder ce film comme un documentaire.
Relouer Brazil, le chef d'oeuvre de Gillian et oublier celui-ci !
Steed
Steed

5 abonnés 155 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 24 novembre 2014
Voici une histoire désordonnée, floue, sans fil conducteur précis, à laquelle je n'ai pas accroché du tout. Il serait impensable de comparer avec Brazil, qui est un chef d'œuvre comparativement à ce Theorem pour lequel tout reste à démontrer. Zéro pointé pour ce film de Terry Gilliam, qui nous a habitués à bien mieux.
izaora
izaora

1 abonné 110 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2014
« Zero Theorem » fait partie de ces films qui aiment faire réfléchir les spectateurs. Le personnage principal Qohen insiste énormément sur la lettre « Q » de son nom puisqu’il veut résoudre une équation. Cette équation doit expliquer en même temps les origines de l’univers et sa fin. La lettre « Q » en math, c’est l’ensemble des nombres rationnels. La vie de Qohen a été une succession d’échecs et il veut comprendre la raison de son existence. Je ne suis absolument pas d’accords avec l’idée que les personnages dans ce film soient les reflets de la personnalité de Qohen. Ce serait beaucoup trop simple et malheureux pour l’histoire, elle ôterait toute raison à l’objectif du film. Doit-on reprocher à Terry Gilliam les techniques utilisées pour développer son sujet. Personnellement, je m’attache plus à la symbolique. Or un homme tout habillé de noir contrastant avec une société remplie de couleurs vives et colorés est le summum de la symbolique. Elle enferme le personnage dans un isolement encore plus douloureux. Il sépare la vie en société de la solitude. Lors d’une interview, Terry Gilliam explique qu’il ne décrit pas le futur mais le présent. Et oui, le personnage est le reflet de la société d’aujourd’hui à plus d’un titre. Un homme seul, isolé, perdu dans les méandres de sa propre folie, qui cherche en vain un but dans sa vie. Ce personnage où beaucoup de monde pourrait s’identifier. Il est le travailleur isolé perdu dans la fourmilière de la société, il est l’homme seul au milieu d’une foule. Un sujet mainte fois raconté avec des histoires différentes, mais c’est toujours la même histoire. Si on n’a pas aimé The Fountain qui est la même quête dans un autre registre on comprendra que ce film ne fera jamais l’adhésion de tous. Lorsqu’on connait la solitude et l’isolement, on s’identifie complètement à ce personnage. Mais à force de chercher spoiler: tout comme dans Wargames avec le morpion, Qohen comprend peu à peu que son travail est inutile. Et à l’instant où il prend conscience de l’inutilité de cette quête, il commence peu à peu à s’ouvrir au monde.
Avec l’aide de Bainsley et Bob, spoiler: il va comprendre qui il est et ce qu’il veut vraiment. Il va réapprendre à goûter à la vie. Mais il est seul depuis si longtemps, que son retour à la vie se fera dans la douleur. Bainsley, c’est la douleur. Il entame une relation addictive avec Bainsley par l’intermédiaire d’un écran.
C’est le reflet négatif des réseaux sociaux actuels. spoiler: Mais il va réaliser qu’elle n’était qu’une illusion. Coup de théâtre, Bainsley est tombée amoureuse de cet être torturé et solitaire. Le rejet de Qohen sera fatal à Bainsley
dans une scène équivoque qui laisse le soin au spectateur de deviner son avenir. Le réalisateur montre en douceur spoiler: la rupture entre Bainsley et Qohen lorsqu’il sort pour la première fois de son antre avec Bob. Juste à côté, il y a une ambulance qui transporte un corps masculin habillé en costard cravate sortant d’une boutique de Sex Shop. Une scène qui tue symboliquement la relation entre les deux personnages. Et c’est au contact de Bob qu’il va réapprendre à apprécier les petites joies de l’existence. Apprendre à apprécier une pizza ou un hot dog, apprendre à apprécier les caresses d’un rayon de soleil.
Au travers de cette histoire simple, Terry Gilliam insère pleins d’images contrastées de notre société enfermée entre ses délires de surconsommation et la multiplicité de ses interdits. Malgré tout, Qohen spoiler: garde encore la foi puisqu’il tente de sauver Bob de ses propres problèmes et pose à nouveau la question à Management « Quel est le but de son existence ». Management explique de façon cynique que le théorème Zéro est une quête pour la vérité, celle du chaos, car le chaos rapporte de l’argent. Qohen a été choisi car c’est un homme de foi et qu’il était persuadé que sa quête donnerait un sens à sa vie.
Mais à la dernière minute, Qohen a une révélation. Cette révélation, c’est tout le résumé du film. spoiler: Il faut profiter de la vie et de ses joies simples avec une note d’espoir puisqu’il semble que Qohen retrouve Bainsley dans la mort.
Mais là encore c’est sous-entendu et le réalisateur laisse le choix au spectateur de choisir une fin triste ou heureuse. Un film superbement construit et très bien fait. Je l’ai trouvé plus agréable à regarder que The fountain qui est un film tortueux entre quêtes existentielles et quête pour l’être aimée. Ce film fait partie d’un genre où c’est le public qui décide si le film doit détenir une vision pessimiste ou optimiste. Personnellement, je reste persuadée que Terry Gilliam est un optimiste qui s’ignore, tout comme de nombreux écrivains qui écrivent sur les catastrophes du monde mais qui à la fin offre toujours une échappatoire aux héros. Après, c’est à nous de choisir. Zero Theorem, un film à voir absolument si vous aimez philosopher sur les questions existentielles.
Raphaël O
Raphaël O

184 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 novembre 2014
En dépit d'une astucieuse idée de départ, de décors au style futuriste et d'un casting de premier choix, ce film de science-fiction de Terry Gilliam ne révèle qu'un scénario confus, bavard, manquant d'inspiration, donnant un sentiment de frustration et d'ennui.
Dommage...
SothaSil
SothaSil

15 abonnés 181 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 13 décembre 2014
Une comédie sur "le sens de la vie" qui a massivement recours à un humour absurde monthy-pythonesque. Pour l'humour ce Zero Theorem n'invente rien, c'est du déjà vu. On ne verra pas beaucoup plus de décors qu'une église étroite, sombre et étouffante. Les messages politiques sont délivrés sans aucune finesse (la scène avec les panneaux d'interdiction). Le final relève du grand n'importe quoi, on a vraiment l'impression que le réalisateur ne savait juste pas comment finir son film spoiler: (il fait tout exploser, problème résolu)
. Seul point positif, les personnages sont attendrissants. Et c'est bien peu.
bibtar
bibtar

32 abonnés 598 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 novembre 2014
Sans aucun doute, T. Gilliam n'a absolument rien perdu de sa superbe de son talent, que l'on aime ou que l'on aime pas, et son univers est toujours aussi loufoque et barré, et il est incontestablement fidèle à lui même. Au delà de tout cela, il est réellement difficile d'accrocher a 100% à ce que le réalisateur britannique propose ici, d'une part par l'aspect bien trop conceptuel et burlesque de l'ensemble de film, chose qui font partie de son œuvre mais qui sont la source même du scénario, proposant des éléments hors norme pour constituer son univers, et cela à tendance à aller bien trop loin, dans un délire bien cinglé, qui laisseront perplexe une bonne partie du public, peut être moins les amateurs de Gilliam, mais l'aspect trop conceptuel donne lieu à un moment difficile à suivre. Pourtant cela n'a rien de déplaisant à l'origine, on suit l'intrigue avec plaisir aux vues de petits délires visuels sans prétentions mais sachant décrocher le sourire ou encore des personnages tous aussi loufoques les uns que les autres à l'image même du réalisateur, mais le tout à non seulement beaucoup de mal à proposer quelque chose d'intéressant de par son fond, mais à tendance à partir dans tout les sens pour finalement à aboutir à prude chose réellement passionnante. L'intrigue en elle même défend de bonne chose bien qu'on retrouve rapidement face à un scénario qui toune en rond, se contentant d'illustrer l'univers hors norme exposé ici, sans trop apporter d'éléments suffisamment intrigant pour entrer totalement dans le film, à l'image de cette histoire d'amour mignonne comme tout mais pas tellement passionnante, simplement que son traitement est plus sympathique, tout comme la vision du monde établie dans le scénario, par toutes des abstractions, à l'image même de ce film, ou encore l'ensemble des éléments qui constitue ce monde bien utopiste mais transmettant un message vie plus intéressant que le scénario lui même, et c'est la dessus que le film peu perdre facilement son public. Quand on repense à sa magnifique "Armée des 12 Singes", le monde était bien barré mais avait l'avantage de proposer un scénario passionnant, permettant d'être transporter sans se poser de question et avec le plus grand des plaisirs dans l'univers de Gilliam, ici c'est son univers qui mange tout entier le semblant de scénario proposé. Et non pas que C. Waltz soit mauvais ici, son personnage est bien trop complexe et conceptuel pour permettre à l'acteur d'offrir sa meilleur performance et laisse une certaine insatisfaction, même si ce dernier est toujours aussi bon pour jouer des personnages hors normes, sans oublier M. Thierry vraiment très agréable dans ce film ou encore la multitude d'acteurs dans le rôle de personnages secondaires comme T. Swinton ou encore M. Damon qui savent offrir des moments sympathiques. Un univers bien trop excentrique au service d'un scénario fébrile qui tend vers un vision philosophique pas intéressante de la place de notre Monde dans l'univers, un peu trop barré pour tenir l'attention malgré de bonnes choses qui constituent et établissent les fondations de cette ambiance bien ouf, simple visuellement et sans grande prétention à ce niveau la, qui pourtant parvient à certains moments à poser des questions et conceptions plutôt intrigantes et à titiller la curiosité. Les puristes trouveront ici un univers qui correspondant sans problèmes au réalisateurs mais qui n'y met rien de vraiment transcendant dedans.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 6 novembre 2014
Mais qu’est-ce qui pousse Terry Gilliam à ne nous faire, ces derniers temps, que des films passables, tout justes bons à nous saupoudrer de belles paillettes, sans pour autant nous sortir de vrai scénario ? Je ne veux pas jouer ma vieille acariâtre, mais j’avoue me remémorer avec nostalgie l’époque où le réalisateur nous offrait un « Brazil », une « Armée des 12 singes » ou un « Las Vegas parano » capables de donner du fond à une forme tellement particulière, signature de ce grand homme.
Bien sûr, tout n’est pas à jeter, mais il n’empêche qu’en toute objectivité, il faut reconnaitre qu’à part un joyeux bazar on ne retient plus grand-chose des ambitions du réal.

« Zero theorem » ne fait que se rajouter à la liste des films ratés du cinéaste. On peut saluer l’esthétique et la volonté de se référer à « Brazil » du metteur en scène grâce à un univers totalement loufoque ; ici les décors sont savamment stylisés, les costumes soigneusement sélectionnés, les interprétations rigoureusement chorégraphiées et les dialogues délibérément maniérés. Il ne faut pas se leurrer : tout ça reste du cache misère.

On peut dire que c’est une vaste forêt décimée cachée par un sapin en plastique, car au final, le propos du film et toute l’histoire ne sont construits que sur du vent. Certes, certains me diront (et ils ont bien raison) que l’ambition du film, c’est de voir un homme pris dans ses tourments, tenter de s’en détacher, de trouver une réponse qui n’existe pas (tout comme le scénario…pardon je m’égare).

Suite de cette critique sur le site du mondeazerty.fr
stéphane g.
stéphane g.

7 abonnés 91 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 novembre 2014
- ça a l'air sympa, mais au final , c'est assez ennuyeux mais dans un chouette univers...
supersympa
supersympa

5 abonnés 49 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 novembre 2014
Voici un film qui offre une approche de la vie dans un futur proche pour le moins spéciale et étrange. En se laissant guider dans son histoire, le réalisateur nous entraine dans les engrenages de son métrage psychédélique et étonnant qui souligne des faits de société qui pourraient donner naissance à un futur terrifiant et répugnant. Un second degré à prendre avec des pincettes, vous êtes prévenus.
Nico591
Nico591

53 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2014
Après "Brazil" en 1985, Terry Gilliam décrit à nouveau une société futuriste qui est dans ce film ultra connectée et déshumanisée.
Avec son imagination habituelle, Terry Gilliam nous offre un univers visuel et un style reconnaissable de suite, dommage que le manque de moyens évidents le bride dans sa démarche, réduisant le nombre de décors au minimum.
Le scenario mystico-scientifique quant à lui n'est pas à la hauteur de son illustre ainé, se perdant dans différentes directions notamment durant la deuxième partie.
Christoph Waltz est génial dans le rôle de ce personnage fou et déjanté typique de l'univers de Gilliam qui réussit encore aujourd'hui à nous proposer son style iconique fourmillant d'idées, même si ce film ne figurera pas parmi ses plus réussis.
lograt
lograt

13 abonnés 509 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 13 octobre 2014
un univers très original avec de bonnes idées qui forme un bel ensemble...
mais pour autant je n'ai pas réussi à rentrer réellement dans le film et j'ai l'impression que les bizarreries deviennent une fin en soi et rendent le film confus
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