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« Le seul hippopotame mignon, c'est un hippopotame mort. » En excursion dans les bayous de Louisiane pour voir des alligators, des touristes sont attaqués par un énorme hippopotame agressif. Après les requins dans « Shark Bait », James Nunn se diversifie un peu avec un animal qu'on voit rarement dans les films du genre. Est-ce que cela fait une vraie différence ? Pas vraiment, car le film aurait été sensiblement le même avec des alligators. Le réalisateur montre ce dont la créature est capable, mais il n'y a pas vraiment de suivi. Les baisses de rythme sont très nombreuses et le mammifère est finalement très peu présent. Il y a un vrai problème pour renouveler l'intrigue au-delà de sa prémisse initiale. Il y a quelques tensions dans le groupe et de petites missions quand ils tentent des choses, mais ça reste limité.
spoiler:
Quitter l'eau plus tôt
aurait peut-être été une bonne idée, notamment pour renforcer le danger en utilisant des forces différentes de l'hippo qui, au passage, est mieux foutu que la créature moyenne dans les autres films du genre. Au final, ce « Hungry » se prend un peu trop au sérieux et m'a laissé sur ma faim.
aurait peut-être été une bonne idée, notamment pour renforcer le danger en utilisant des forces différentes de l'hippo qui, au passage, est mieux foutu que la créature moyenne dans les autres films du genre. Au final, ce « Hungry » se prend un peu trop au sérieux et m'a laissé sur ma faim.
Un plus que banal Survival-Movie, lent a mourir, sans intérêt, sans surprises ... Seules quelques images sont assez belles !
Un groupe de vacanciers se retrouve au milieu des marécages de Louisiane poursuivi par un hippopotame.
Un groupe de touristes innocents partent en expédition avec un guide pour voir des crocodiles mais rien ne se passe d comme prévue.
Les participants se retrouvent pourchassés partent un animal sauvage, mais pas celui qu’ils croient.
Ce film ressemble à bien d’autres films avec des grosses bêtes sauvages qui sont prises de fureur (dents de la mer, the meg. anaconda…)
Rien de nouveau sauf que l’animal en question est un hippopotame.
Les participants se retrouvent pourchassés partent un animal sauvage, mais pas celui qu’ils croient.
Ce film ressemble à bien d’autres films avec des grosses bêtes sauvages qui sont prises de fureur (dents de la mer, the meg. anaconda…)
Rien de nouveau sauf que l’animal en question est un hippopotame.
Hungry ne cherche pas midi à quatorze heures : quelques vacanciers, les marécages de Louisiane et un hippopotame qui a manifestement décidé de transformer leur séjour en cauchemar. James Nunn assume pleinement le principe du survival animalier et mise sur une menace rarement exploitée au cinéma pour renouveler, au moins dans son prédateur, une formule parfaitement connue.
Le scénario tient presque entièrement dans son concept. Un groupe s’aventure dans les marécages avant de comprendre qu’il partage désormais le territoire d’un hippopotame particulièrement agressif. À partir de là, l’objectif devient élémentaire : sortir vivant de cet environnement.
Le choix de l’animal constitue évidemment la principale curiosité de Hungry. Là où le cinéma de survie a largement épuisé requins, crocodiles et autres prédateurs, l’hippopotame possède quelque chose d’à la fois inattendu et presque incongru. Le film joue intelligemment sur cette perception : difficile, au premier abord, d’imaginer l’animal comme une créature de cinéma horrifique, ce qui rend ses premières apparitions d’autant plus efficaces.
James Nunn comprend surtout qu’il ne faut pas chercher à transformer son histoire en drame existentiel. Hungry appartient ouvertement à la série B et s’en porte très bien. On attend des attaques, des personnages coincés au mauvais endroit, quelques décisions catastrophiques et cette traditionnelle question : qui sera encore là au générique de fin ?
Les marécages de Louisiane offrent un excellent terrain de jeu. L'eau trouble empêche de savoir exactement ce qui se trouve à quelques mètres, la végétation réduit la visibilité et chaque déplacement devient potentiellement dangereux. Le décor permet ainsi de retarder l’apparition du prédateur et de construire la tension autour de sa présence plutôt que de constamment le montrer.
Madison Davenport porte efficacement cette lutte pour la survie et apporte suffisamment de crédibilité aux moments les plus physiques. Joaquim de Almeida possède naturellement une présence qui donne un peu d’épaisseur à l’ensemble, tandis que Tracey Bonner participe à une dynamique de groupe indispensable dans ce type de récit.
Car le véritable plaisir du genre vient aussi des réactions humaines face au danger. La peur révèle rapidement les tempéraments, les solidarités deviennent fragiles et les décisions les plus rationnelles ne sont pas nécessairement celles qui sont prises lorsqu’un hippopotame surgit à proximité.
Le film n’échappe évidemment pas aux conventions. Certains comportements sont là pour provoquer l’attaque suivante, plusieurs situations peuvent être anticipées et les personnages restent parfois définis davantage par leur fonction dans le survival que par leur profondeur psychologique.
Mais reprocher à Hungry sa simplicité reviendrait presque à lui reprocher son principe même. James Nunn veut avant tout construire une attraction horrifique efficace, généreuse et légèrement improbable. Lorsque le film accepte pleinement cette dimension, il devient beaucoup plus réjouissant.
Tout repose alors sur le rythme, l’utilisation du décor et la capacité à faire de cet animal massif une présence réellement menaçante. L’hippopotame n’a pas besoin d’être transformé en monstre surnaturel : sa puissance suffit largement à justifier la panique des personnages.
Direct, tendu et délicieusement improbable, Hungry assume sans complexe son statut de série B animalière. James Nunn remplace les traditionnels requins et crocodiles par un hippopotame et transforme les marécages de Louisiane en terrain de chasse particulièrement efficace. Le scénario ne révolutionne absolument rien et certains personnages semblent parfois prendre les mauvaises décisions uniquement pour alimenter le carnage, mais l’essentiel est ailleurs : du suspense, des attaques et un prédateur suffisamment original pour donner envie de participer à cette petite folie. À regarder pour ce qu’il est : un survival animalier généreusement régressif.
Le scénario tient presque entièrement dans son concept. Un groupe s’aventure dans les marécages avant de comprendre qu’il partage désormais le territoire d’un hippopotame particulièrement agressif. À partir de là, l’objectif devient élémentaire : sortir vivant de cet environnement.
Le choix de l’animal constitue évidemment la principale curiosité de Hungry. Là où le cinéma de survie a largement épuisé requins, crocodiles et autres prédateurs, l’hippopotame possède quelque chose d’à la fois inattendu et presque incongru. Le film joue intelligemment sur cette perception : difficile, au premier abord, d’imaginer l’animal comme une créature de cinéma horrifique, ce qui rend ses premières apparitions d’autant plus efficaces.
James Nunn comprend surtout qu’il ne faut pas chercher à transformer son histoire en drame existentiel. Hungry appartient ouvertement à la série B et s’en porte très bien. On attend des attaques, des personnages coincés au mauvais endroit, quelques décisions catastrophiques et cette traditionnelle question : qui sera encore là au générique de fin ?
Les marécages de Louisiane offrent un excellent terrain de jeu. L'eau trouble empêche de savoir exactement ce qui se trouve à quelques mètres, la végétation réduit la visibilité et chaque déplacement devient potentiellement dangereux. Le décor permet ainsi de retarder l’apparition du prédateur et de construire la tension autour de sa présence plutôt que de constamment le montrer.
Madison Davenport porte efficacement cette lutte pour la survie et apporte suffisamment de crédibilité aux moments les plus physiques. Joaquim de Almeida possède naturellement une présence qui donne un peu d’épaisseur à l’ensemble, tandis que Tracey Bonner participe à une dynamique de groupe indispensable dans ce type de récit.
Car le véritable plaisir du genre vient aussi des réactions humaines face au danger. La peur révèle rapidement les tempéraments, les solidarités deviennent fragiles et les décisions les plus rationnelles ne sont pas nécessairement celles qui sont prises lorsqu’un hippopotame surgit à proximité.
Le film n’échappe évidemment pas aux conventions. Certains comportements sont là pour provoquer l’attaque suivante, plusieurs situations peuvent être anticipées et les personnages restent parfois définis davantage par leur fonction dans le survival que par leur profondeur psychologique.
Mais reprocher à Hungry sa simplicité reviendrait presque à lui reprocher son principe même. James Nunn veut avant tout construire une attraction horrifique efficace, généreuse et légèrement improbable. Lorsque le film accepte pleinement cette dimension, il devient beaucoup plus réjouissant.
Tout repose alors sur le rythme, l’utilisation du décor et la capacité à faire de cet animal massif une présence réellement menaçante. L’hippopotame n’a pas besoin d’être transformé en monstre surnaturel : sa puissance suffit largement à justifier la panique des personnages.
Direct, tendu et délicieusement improbable, Hungry assume sans complexe son statut de série B animalière. James Nunn remplace les traditionnels requins et crocodiles par un hippopotame et transforme les marécages de Louisiane en terrain de chasse particulièrement efficace. Le scénario ne révolutionne absolument rien et certains personnages semblent parfois prendre les mauvaises décisions uniquement pour alimenter le carnage, mais l’essentiel est ailleurs : du suspense, des attaques et un prédateur suffisamment original pour donner envie de participer à cette petite folie. À regarder pour ce qu’il est : un survival animalier généreusement régressif.
Ce n'est pas le meilleur film que j'aie vu. Certains choix des personnages sont frustrants, mais le film reste suffisamment divertissant pour faire passer le temps.
On ne peut pas dire que le début soit mauvais, mais en vérité il ne laisse présager rien de vraiment bon. Quelques personnages passablement campés et une intrigue qui tient toute entière en une ligne. C'est un survivaliste... Somme toute assez prévisible. Pas de quoi crier au navet. Le film nous donne ce qu'il promet en fin de compte. Reste la crédibilité du projet. Mieux vaut ne pas trop s'interroger et subir ce film pataud. Nous sommes comme les protagonistes, coincés par un pachyderme à 2 mètres des côtes de la paresse.
Beaucoup de clichés, film lent, insipide, remplis d'incohérences et mal joué
La fin est prévisible
Passez votre chemin
La fin est prévisible
Passez votre chemin
Bon on va pas se mentir c'est très moyen voir nul mais ça tente des choses malheureusement j'ai perdu mon temps mais je savais à quoi m'attendre donc je l'ai bien voulu 辰
Tous les clichés y sont, un film sans grand intérêt qui rejoint le cimetière des films à oublier... NETFLIX s'apparente de plus en plus à une fabrique à navets !
Film passable qui se laisse regarder, quand on réfléchit bien, l hippopotame ne fait que protéger son espace
1/5 pour les bayous, les survivants bloqué sur les arbres qui tentent de survivre, j'adore, de base, ce style de mise en scène.
Je rajoute 0,5, pour la scène de la brune en débardeur, quelques secondes de décolleté qui aura été le seul moment intéressant du film.
1,5/5 Film inutile, scénario écrit par un enfant de 10 ans, rien de logique dans la réaction et les décisions prises par les personnages.
Je rajoute 0,5, pour la scène de la brune en débardeur, quelques secondes de décolleté qui aura été le seul moment intéressant du film.
1,5/5 Film inutile, scénario écrit par un enfant de 10 ans, rien de logique dans la réaction et les décisions prises par les personnages.
Un nanard comme je n'en avais plus vu depuis longtemps.
C'est mal joué, c'est débile, tout est cousu de fil blanc.
J'ai perdu 1h32 de mon temps et j'aurais du suivre ma 1ere intuition dès les 1ers instants du film.
Qu'est-ce que c'était nul sans déconner.
C'est mal joué, c'est débile, tout est cousu de fil blanc.
J'ai perdu 1h32 de mon temps et j'aurais du suivre ma 1ere intuition dès les 1ers instants du film.
Qu'est-ce que c'était nul sans déconner.
Rien à sauver, c’est affligeant de bout en bout. Mal filmé, très mal joué, mauvais effets spéciaux .
Le scénario est mauvais. Les acteurs sont mauvais. Les personnages sont mauvais. Le faux hippo est mauvais. Même la mangrove est mauvaise. C'est même pas un bon navet.
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