Dans la cour
Note moyenne
3,3
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276 critiques spectateurs

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Avis 2 GL
Avis 2 GL

23 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2014
Simplement bon! Vrai, sincère et humain.. un style de film français que j'aimerais voir plus souvent.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 27 avril 2014
Ce film est vendu comme une comédie (dramatique), alors qu'on est carrément dans la tragédie. Déprimant à souhait... Le film en lui même est lent, souffre d'un manque d'inspiration et tourne très vite en rond. Les personnages principaux, eux, ne sont exploités qu'en surface quant aux autres, ils ne servent à rien. En bref, si vous êtes du genre "Nuit de la déprime", foncez !
Stefiwat75
Stefiwat75

12 abonnés 130 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2014
C'est un film de grande tendresse avec des personnages profonds... Beaucoup de réflexions pures sur nos vies pas toujours faciles...
Olivier B.
Olivier B.

25 abonnés 105 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2014
Cet immeuble est blindé de cinglés... Catherine est encore une fois nickel dans n'importe quel rôle.
Suite de gags amusants, il est dommage quelque part qu'on soit spectateur d'une telle fin...
Bon petit film sympa mais j'irais pas plus loin que cette note, ce n'est pas non plus une histoire extraordinaire !
Emmanuelle Halimi
Emmanuelle Halimi

17 abonnés 46 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 27 avril 2014
Totalement décalé , et surtout déprimant ; ce film n'apporte rien .L'acteur principal ( inconnu d'ailleurs, d'où sort-il?...) est horripilant .
Deneuve est drôle, dans son rôle de retraitée obsessionnelle , mais le scénario sonne faux , tout est caricatural.
Les gens riaient beaucoup dans la salle ,ce qui m'a encore + dérangée tellement ça m'a donné le blues .....
A éviter !
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2014
Un immeuble limite crapoteux et ses copropriétaires dans l'Est parisien - ancien quartier populaire (il y a ainsi un atelier désaffecté en fond de cour), aujourd'hui boboïsé. En rupture avec une vie qu'il ne supporte plus, Antoine, un quadra ex-musicien shooté aux antidépresseurs, y obtient la place de gardien. L'histoire parle surtout d'une rencontre, celle d'Antoine et Mathilde, une des occupantes de l'immeuble - sur fond - symbolique - de fissures dont cette Cassandre senior surveille la croissance au mur de son salon. Autour de ce tandem improbable (qui se rapproche, puis s'attache, à la façon d'une mère et son fils - ce que l'écart d'âge rend plausible - tous deux en grande fragilité émotionnelle) gravitent d'autres personnages, passant eux aussi au quotidien "Dans la cour" : Serge (Feodor Atkine), le mari de Mathilde, Stéphane (Pio Marmai), l'ancien footballeur "collectionneur" de vélos, qui s'entassent dans la cour, junkie et narcoleptique, M. Maillard, qui hurle à la lune pour débusquer un chien importun, sans oublier Lev, le squatter illuminé... Les saynètes avec ces figures secondaires, souvent pittoresques, sont souvent bien venues, dans le registre drolatique surtout. Qui servent à mettre en perspective la relation singulière du duo central, spoiler: dont la tonalité vire irrésistiblement du vert espérance au noir du deuil, du gentiment absurde au carrément tragique.

On louera le ton inhabituel de ce 8e "long" de Pierre Salvadori, sa dramaturgie opportune et la qualité des dialogues. En revanche, au rebours de la plupart des commentaires, on peut, selon moi, discuter de la distribution - du côté des 2 rôles principaux. Catherine Deneuve, "monument du cinéma français" comme il convient de la qualifier, ne m'a que très rarement convaincue - et spécialement en la circonstance. D'abord parce qu'elle a 10 années de trop pour être crédible en "jeune retraitée" - en dépit de tous les efforts de la médecine esthétique, ses 70 ans se constatent à chaque plan trop rapproché. Et surtout parce que son jeu est figé, crispé, et que sa détresse n'est que fabriquée, sans une once de naturel. Une actrice (déjà ayant l'âge du rôle) sachant construire vraiment un personnage s'imposait - Isabelle Huppert, par exemple.
Gustave Kervern s'en sort beaucoup mieux en Antoine. Mais un Sergi López (d'ailleurs dans la même direction, au physique, que lui) aurait été meilleur encore - un Sergi López débarrassé de son accent cependant (lequel est un vrai handicap dans ses prestations en français) !.....
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 28 avril 2014
De "Les apprentis" à "Dans la cour" Pierre Salvadori décrit ce monde de des gens ordinaires, ces loosers à la fois dans leurs travers comiques et leur profond désespoir. Les personnages de ce "Dans la cour" ont pris quelques années et perdu encore un peu d'espoir. Mais leur humanité est, elle, toujours là, comme une sorte de bouée de sauvetage ! On sort de tout à à la fois ému et déprimé...
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2014
Une comédie douce-amère bien sympathique. Comme dans les meilleures comédies, on a affaire à un intelligent mélange d'humour et de mélancolie.
Antoine (Gustave Kervern), homme dépressif, se fait embaucher comme gardien d'immeuble. Il y rencontre Mathilde (Catherine Deneuve) et plein d'autres personnages, tous plus ou moins farfelus. Tout le monde semble avoir un grain de folie, dans ce film, à commencer par Mathilde, tellement obsédée par une fissure dans un mur qu'elle est persuadée que l'immeuble menace de s'écrouler. Quant à Antoine, il se révèle rapidement comme un homme certes fatigué, mais ayant le coeur sur la main au point qu'il finit toujours par dire oui à tout ce qu'on lui demande.
Au final, cela donne un film surprenant, plein de scènes inattendues et cocasses, très inventif, drôle et poignant à la fois et servi par d'excellents acteurs. Gustave Kervern, en homme dépressif, est parfait. 7,5/10
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 avril 2014
Un vrai petit bijou,on passe du rire aux larmes en quelques secondes.
Loïck G.

389 abonnés 1 825 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2014
Entre dérapages et inquiétudes, Salvadori forme un couple maladroit, drolatique, solidaire, et totalement inattendu quand on voit la performance que réalisent conjointement Catherine Deneuve et la belle surprise du film Gustave Kervern. Deux déprimés qui s’ignorent et vont joindre leur mal-être pour tenter d’y survivre. Avec légèreté et bonhomie le cinéaste entreprend de mener tout ce petit monde au septième art. Il le fait merveilleusement bien, et nous rappelle que si le monde n’est pas toujours très amusant, on peut essayer d’y faire quelque chose.
Pour en savoir plus
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 831 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2014
Sur un sujet douloureux, Pierre Salvatori nous livre un film assez indéchiffrable. Tantôt drôle et un peu décalé, tantôt franchement lourd de tristesse, essentiellement vers la fin en dépit des toutes dernières minutes qui se veulent optimistes. Catherine Deneuve est très touchante en femme qui se sent doucement glisser vers la folie sans rien pouvoir y faire. Je ne suis pourtant pas très fan de cette actrice, mais je reconnais bien volontiers qu’elle n’a plus rien à prouver et qu’elle est, dans ce film comme dans d’autre, incroyablement juste. Gustave Kervern, à ses côtés, finit par rendre son personnage apathique attachant, même si on a souvent envie de le secouer comme un prunier pour le faire sortir de sa torpeur, ce qui prouve qu’il s’est bien approprié ce rôle. Les seconds rôles qui les accompagnent sont bien écrits, et notamment Pio Marmaï en toxicomane voleur de vélib’, dont on pense d’emblée qu’il est l’archétype du looser parfait, alors qu’il cache une blessure au sens propre comme au sens figuré, et qu’il ne laisse entrevoir cette blessure que dans une seule scène, très juste là aussi. Même si l’humour n’est pas absent de « Dans la cour », souvent par le biais du personnage d’Antoine mais aussi, et c’est plus étonnant, de celui de Mathilde, il est tout de même très discret si on le compare aux autres films de Salvadori « Les apprentis », « Hors de prix » ou « De vrais mensonges ». Il y a dans « Dans la cour » quelque chose de désespéré qui n’apparaissait pas avant, dans sa filmographie. Le scénario prouve, au final, que nous sommes tous égaux dans la dépression, et que la détresse psychique est la même, et ce en dépit de toutes les différences de culture, de statut social, de caractère : çà s’exprime différemment, par l’autodestruction (Antoine), l’angoisse obsessionnelle (Mathilde), la délinquance (Stéphane) ou encore la quête s’une spiritualité de bazar (Lev), mais au fond, c’est la même souffrance. Mais « Dans la cour » est un film bardé de bonnes intentions qui finit par tourner en rond et plus l’atmosphère du film devient lourde et douloureuse et plus, c’est humain en tant que spectateur, on a envie d’en sortir ! Et puis le scénario parait inabouti sur certains points, notamment concernant le passé d’Antoine dont on ne sait rien. Il y a une scène étrange (et qui met mal à l’aise) avec ce qui semble être son ex-compagne : elle le cherche, il refuse d’être retrouvé mais çà nous laisse sur notre faim, on aimerait comprendre ce qui s’est passé dans sa vie avant, pour qu’il en arrive à être si malheureux. Intéressant mais, reconnaissons le, assez déprimant, « Dans la cour » vaut essentiellement pour la belle rencontre, improbable sur le papier, de Catherine Deneuve et Gustave Kervern. Cela donne un moment de cinéma humain et touchant, pour peu qu’on ne soit pas légèrement dépressif soi même…
fresh-BUZZ
fresh-BUZZ

44 abonnés 712 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 avril 2014
Dans La Cour bénéficie d'une douceur de propos qui rends l'ensemble souvent très surprenant, surprenant d'émotion brute balancé là dans le va-et-vient de la vie de cet immeuble. Pierre Salvadori nous offre un film devant lequel on se sent bien, c'est d'une saisissante légèreté. Certes Dans La Cour est un peu long et parfois on se demande l'intérêt de suivre l'histoire de ces deux dépressifs, mais Salvadori apporte une mélancolie qui nous prends au cœur et qui nous fait très vite adhérer à son film, mais surtout tout ça est réalisé sans pathos et sans qu'on ne se sente déprimé.
LA SUITE DE CETTE CRITIQUE DANS LE LIEN CI-DESSOUS... *FreshBuzzCinéma*
traversay1

4 482 abonnés 5 353 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 avril 2014
La réunion de deux dépressions. Différentes. Lui, s'est comme retiré du monde (excellent Gustave Kervern) quand elle glisse doucement vers des lubies obsessionnelles et frôle la démence (formidable Catherine Deneuve). Et la cour d'un immeuble, drôle d'endroit pour une rencontre, microcosme où les fêlés (dans tous les sens du terme) se côtoient. Devant la caméra de Pierre Salvadori, loin de ses comédies sophistiquées, et malgré une poignée de scènes irrésistibles de drôlerie, c'est la difficulté à vivre et à ne pas s'isoler des autres qui prend le dessus. Admirablement écrit et dialogué, s'insinuant dans le quotidien en soulignant le burlesque et le tragique de toutes les existences, le film ne cherche jamais à épater ou à sublimer son propos. D'où parfois, quelques moments plus ternes, vite oubliés par la grâce d'une histoire simple et douloureuse, déprimante et vivifiante à la fois.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 27 avril 2014
Un film sur la dépression qui vous plombe franchement le moral.
Tous les personnages de ce microcosme souffrent tous d'une sévère pathologie névrosée, anxiogène, parano... et pendant toute la durée du film, on les voit tous sombrer peu à peu dans ce marasme et on essaie de lutter pour ne pas les accompagner dans leur chute.
La bande annonce est trompeuse, car elle donne l'impression que ce film est une comédie, alors que nous sommes loin du compte.
Restent les acteurs, qui font ce qu'ils peuvent avec ce qu'ils ont à jouer.
Deneuve s'en sort plutôt bien, Kervern murmure pendant tout le film et on a du mal à le comprendre.
Quant à la fin, elle est franchement sinistre... On n'a qu'une seule envie : ne pas habiter dans cet immeuble et fuir loin, très loin
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 27 avril 2014
A quarante ans, Antoine (Gustave Kervern) est un musicien en pleine crise existentielle. Entre insomnies et crises d’angoisse chroniques, il met brusquement fin à cette carrière musicale pour se retrouver et se lancer dans une nouvelle aventure humaine et professionnelle...
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