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    Grigris
    note moyenne
    2,9
    231 notes dont 46 critiques
    répartition des 46 critiques par note
    0 critique
    16 critiques
    13 critiques
    14 critiques
    3 critiques
    0 critique
    Votre avis sur Grigris ?

    46 critiques spectateurs

    conrad7893
    conrad7893

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    4,0
    Publiée le 15 juin 2014
    ce film m'a touché très émouvant un peu lent certes bravo à la prestation de ce danseur-acteur qui nous embarque on y voit l'Afrique , la pauvreté , le système D ,
    Septième Sens
    Septième Sens

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    1,5
    Publiée le 18 juillet 2013
    Un grigri est un porte-bonheur, un talisman africain ayant pour but d'éloigner les mauvais esprits. Mais paradoxalement, notre personnage enchaîne les galères. Il commence par naître avec une jambe paralysée. Son rêve de devenir danseur sera brisé par un événement tragique. Et sans parler des mauvaises rencontres qu'il fera sur son chemin, le destin semble s'acharner sur ce pauvre Souleymane. À moins qu'enfin, la vie ait placé la bonne personne sur sa route tumultueuse. Il y a de petites touches documentaires dans le film de Saleh Haroun. La vie des habitants est représentée de manière simple, réaliste, sans esthétique particulière et quasiment sociologique à certains moments (chant d'une tribu africaine). Mais c'est dans le personnage de Souleymane, alias Grigris que le réel et la fiction se mélangent réellement. Cet homme est un véritable danseur paralysé que le cinéaste a rencontré par hasard. Son histoire sincère échoue malheureusement et n'arrive pas à nous toucher, faute d'acteurs peu convaincants (à commencer par l'interprète principal, amateur) et d'éléments narratifs peu crédibles qui ne fonctionnent pas (la nage, la course-poursuite, le dénouement). On reproche surtout au réalisateur de ne pas réussir à capter la magie et la grâce de Grigris lorsque ce dernier est en train de danser. En le regardant, le spectateur est à l'extérieur d'un spectacle qui manque de charme. Nonobstant, Saleh Haroun réussit dans la relation qu'il créé entre Souleymane et son patron, Moussa (joué par le seul qui arrive à s'en tirer, Cyril Gueï). Ces deux hommes semblent pourtant être de purs opposés. Le premier, très taciturne, se fait dominer par le second, bien plus bavard et charismatique. Avant de le considérer comme un ennemi, Grigris le voyait comme une personne de confiance, un ami, un maître. C'est cette évolution dans ces rapports humains qui donnent à Grigris ce ton intimiste attirant. C'est finalement la base même du scénario de Grigris qui n'arrive pas à nous faire apprécier cette seule œuvre africaine présente à Cannes. Construite sur des stéréotypes, cette histoire reprend des lieux communs vieux comme la naissance du septième art. Pourquoi les deux individus les plus fragiles doivent forcément se retrouver ensemble ? Pourquoi toujours tenter de sauver les autres en mettant sa vie en péril ? Pour faire un film tout simplement, dommage qu'il y ait cependant si peu à dire...
    Akamaru
    Akamaru

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    2,5
    Publiée le 28 mai 2014
    Mahamat Saleh-Haroun est un résistant,voire un survivant. Celui d'un cinéma africain en pleine déliquescence dans les années 2010. Le Tchadien a noué une relation avec le festival de Cannes,au point d'y avoir obtenu une fois le Prix du Jury. "Grigris" est son troisième film présenté en compétition. Simple,épuré et dressant un portrait sans misérabilisme d'un pays gangrené par la pauvreté et la corruption. Le film est un mélange de fable sociale et de thriller sur des amants en fuite. On reste soufflé par la démarche claudicante de Souleymane Demé,acteur amateur,notamment lors des séquences hypnotisantes de la danse sur une jambe. Sa présence est marquante,son jeu un peu moins,mais peu importe. C'est un bel exemple de débrouillardise,de révolte face à l'adversité et la fatalité. Saleh-Haroun filme à hauteur humaine,avec de belles images composées,oscillant entre documentaire et plans-séquences. Malheureusement,l'histoire n'est pas à la hauteur,et s'égare dans de pseudos-rebondissements. Les dialogues sont rares,mais ne brillent pas par leur éloquence. Enfin,le niveau de l'interprétation est si variable que ça peut déranger. Toutefois,ce film naïf possède un certain charme.
    Patrick Braganti
    Patrick Braganti

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    4,0
    Publiée le 12 juillet 2013
    Film qui mêle et fait coexister le sordide au merveilleux, film politique qui se teinte d'une ambiance de polar, enfin film qui peut légitimement s'enorgueillir d'une ambition formelle déployée dans la lenteur des plans, l'exposition et le langage des corps, la palette des couleurs qui crée une atmosphère sensuelle et moite. Le principal corps exposé est celui de Grigris qui, malgré sa jambe gauche morte l'obligeant à claudiquer de manière presque cocasse si elle n'était d'abord douloureuse, se rêve en danseur. Qu'il se produise dans le dancing local ou en solitaire, dans un hangar ou sur un toit, c'est à chaque fois le même instant de grâce et d'oubli d'un handicap dont il fait alors un élément de ses incroyables chorégraphies. Dans le besoin impérieux de trouver de l'argent pour payer l'hôpital qui soigne son oncle mourant, Grigris qui en pince pour la charmante Mimi qui, elle, se verrait bien mannequin, s'acoquine avec des trafiquants d'essence. Le réalisateur tchadien, auteur des déjà remarqués Daratt saison sèche et Un Homme qui crie, parvient à déjouer les pièges d'un scénario qui pourrait aisément basculer dans l'apitoiement, le drame et la violence. Si le pire est toujours possible, il prendra peut-être des voies détournées. En attendant, Mahamat Saleh Haroun montre sans fioritures ce qu'est l'existence d'un jeune homme sérieusement mutilé qui doit se débrouiller et faire preuve de ruse et d'intelligence pour survivre comme danseur, photographe ou réparateur de radios. L'envoûtement que suscite globalement Grigris provient pour une large part de l'acteur Souleymane Démé, source d'inspiration directe. Au-delà de sa démarche singulière qui provoque presque le malaise, le mutisme, l'extrême douceur et l'intensité de son regard hypnotique font de son personnage un être terriblement attachant et fascinant. Imbriquant avec subtilité documentaire et fiction, le réalisateur courageux tient à bonne distance l'allusion pittoresque ou folklorique pour tisser une histoire terrible où l'instinct de survie, porté notamment par l'amour, triomphe des mauvais coups de la vie.
    Raw Moon Show
    Raw Moon Show

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    2,5
    Publiée le 28 mai 2014
    L'image est belle, le personnage principal intéressant et terriblement cinégénique. Mais le problème est double : il vient d'abord des acteurs bien trop s est une slhouette fascinante mais il n'exprime hélas pas grand chose avec son regard. Son amoureuse n'est pas crédible en fille des rues, en prostituée. Elle est bien trop fille à papa, avec un accent trop européen. Du coup le couple n'existe pas une seconde à l'écran. On n'y croit pas. Ca gâche déjà beaucoup le second écueil vient du scénario didactique faisant s'enchaîner des tableaux bien trop naïfs : Il danse, on l'appelle grigris. Son nom de scène. Puis une jeune métisse vient faire des photos chez lui. On découvre qu'il s'appelle Souleymane et qu'il est photographe. Puis il va voir son beau père qui est malade et tousse très fort en lui disant qu'il l'aime comme son fils. Puis sa mère lui dit qu'il faut 700 000 cfa pour l'hôpital. Puis il va demander de l'argent et va devoir en gagner frauduleusement puis retrouve la jeune femme qui traîne la nuit avec des blancs avinés... . Tout est téléphoné. C'est trop mécanique. Chaque scène semble être là pour passer les plats vers la suivante. Trop explicatif .. Dommage parce que l'univers était riche , un énorme potentiel !
    norman06
    norman06

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    3,0
    Publiée le 26 juin 2014
    Un conte africain un peu terne, qui ne permet de retrouver que partiellement la patte de son auteur.
    Ciné2909
    Ciné2909

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    1,5
    Publiée le 21 mai 2014
    C’est la curiosité qui prime quand on découvre ce thriller qui nous vient du Tchad et si l’on peut faire preuve d’une certaine clémence ; il faut quand même reconnaitre que Souleymane Débé n’est pas un acteur ! Clairement, il se révèle bien plus expressif à travers son corps et ses chorégraphies que les quelques répliques qu’il assène machinalement et ce jeu beaucoup trop amateur (rappelons tout de même que c’est son premier rôle) finit bien évidemment par plomber le film. En même temps, le scénario hyper convenu aurait tout aussi bien s’en occuper tout seul et quand tout ça s’accumule et bien il est difficile de ne pas zapper ce Grigris malgré les talents de danseur de son interprète principal.
    cyclo86
    cyclo86

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    4,5
    Publiée le 22 juillet 2013
    Très bon film sur l'Afrique que j'ai chroniqué sur mon blog le 22 juillet.
    mazou31
    mazou31

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    4,0
    Publiée le 24 mai 2014
    Un film profondément “africain”, très typé, très fort. Dans un rythme lent, l’auteur décrit avec une grande justesse et un grand humanisme, au travers d’une histoire au parfum légèrement policier, la misère, la débrouille, la dignité d’une peuple malmené. Film puissant sur les visages d’une Afrique tout aussi handicapée que le héros, qui se bat entre survivance et trafic, entre solidarité et violence et dont la résurrection viendra peut-être des femmes. Le rythme particulier et les dialogues a minima peuvent susciter un peu d’ennui – pas dans mon cas, l’interprétation des acteurs peut paraître souvent perfectible mais la puissance de l’histoire, tragique mais jamais larmoyante, le soin de la mise en scène et des cadrages toujours étudiés, font de ce film une réussite, un chant d’espoir.
    Julien D
    Julien D

    Suivre son activité 781 abonnés Lire ses 3 461 critiques

    2,0
    Publiée le 17 juillet 2013
    Ce sont toujours de belles images que nous ramène Mahamat Saleh Haroun du continent noir, préférant en décrire les habitants que sombrer dans le misérabilisme ou l’exotisme par lesquels serait tenté tout réalisateur occidental. Grisgris est exactement dans cette optique néoréaliste, faisant de son héros un être remarquable sachant faire de son handicap un atout dans sa passion qu’est la danse. Mais hormis ce portrait très juste et les très belles scènes de danse qui le ponctue, le reste du film se base sur un scénario sans originalité ni enjeux intéressants ( spoiler: un oncle malade, un coup de foudre pour une prostituée et un trafiquant de pétrole excentrique
    ), faisant de l’ensemble un récit monotone, ma rythmé et qui, en plus, multiplie les longueurs au point de finir par devenir ennuyeux. On sort de la séance en regrettant de ne pas avoir davantage appris à connaitre ces personnages atypiques dont les péripéties nous ont pourtant laissés indifférents.
    Marie-Noëlle L.
    Marie-Noëlle L.

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    4,0
    Publiée le 29 octobre 2013
    Prix de la Photographie au FIFF de Namur amplement mérité. Coup de chapeau aussi à l'acteur principal dont l'handicap physique devient un atout. Quel danseur!
    Djo D
    Djo D

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    3,0
    Publiée le 7 juillet 2014
    Mahamat Saleh Haroun livre un récit vierge de tout cynisme et de second degré, laissant place au sentiment nu, à la sensation pure. Ici la parole est secondaire, presque absente, l’espace dégagé est alors investi par un corps hors du commun, que la caméra épouse et contemple. Grigris est un beau film, un film qu'il faut voir au moins une fois.
    guifed
    guifed

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    3,5
    Publiée le 22 juillet 2014
    Un film qui grouille d'inventivité au niveau de la mise en scène, pour un scénario qui malheureusement pêche dans sa cohérence. Grigris, c'est la belle histoire d'un jeune tchadien handicapé d'une jambe, qui rêve de vivre de sa passion: la danse. La science du cadre du réalisateur est évidente et terriblement bien mise en avant dans de sublimes scènes chorégraphiques. Ainsi, malgré les gros défauts que sont le scénario et les acteurs à la performance hésitante, Grigris parvient à nous emmène dans un tango cinématographique enflammé.
    Claire.C.
    Claire.C.

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    3,5
    Publiée le 19 juillet 2013
    Bravo pour ce scénario, de belles idées et mises en scène. Allez y !
    velocio
    velocio

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    2,5
    Publiée le 10 juillet 2013
    En 2006, le réalisateur tchadien Mahamat Saleh Haroun avait donné un grand souffle d'espoir quant à l'avenir du cinéma africain, notoirement en perte de vitesse : son film "Daratt", Grand Prix spécial du jury à la Mostra de Venise 2006, proche du chef d'oeuvre, était superbe. Malheureusement, le film suivant, "Un homme qui crie", Prix du Jury à Cannes 2010, n'était plus qu'un bon petit film. Exactement comme l'est "Grigris", également présent en compétition à Cannes, cette année. Centré sur un danseur pas vraiment handicapé par sa jambe folle et sur Mimi, une très belle mannequin/prostituée, le scénario arrive à s'écarter de ce que nous montre habituellement le cinéma africain : avec les rebondissements liés à une histoire de trafic d'essence, on entre quasiment dans le monde du film noir avec une conclusion particulièrement surprenante ! Dommage que la réalisation soit vraiment par trop mollassonne.
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