Piranhas
Note moyenne
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120 critiques spectateurs

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this is my movies

825 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2016
Forcément, le carton de "Les dents de la mer" allait engendrer un tas d'ersatz plus ou moins fauchés. R. Corman lança donc "Piranhas" et il le confia à un de ses meilleurs poulains J. Dante. Il signe donc un film éprouvant, bénéficiant d'une mise en scène déjà inventive et nourrie de cinéphilie. Ultra-sanglant, réservant quelques séquences de massacre sans concessions, ce film clairement fauché (voir les uniformes des militaires) est porté par des acteurs sans grand charisme et aux dialogues peu recherchés mais on est pas là pour ça donc on s'en fout un peu. C'est parfois un peu mou mais l'ensemble est d'une efficacité redoutable, bien mené et avec un message clair (méfiez-vous du gouvernement) assénée avec peu de subtilités mais qui fait du bien. Un classique du genre. D'autres critiques sur
Benito G

761 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 19 août 2010
Pour l'époque, Joe Dante ; nous livre ici une oeuvre devenu culte. Sur la même trame que "les dents de la mer", mais avec un budget bien minime. Il réussit tout de même à nous produire quuelques frissons^^. L'histoire est classique pour les films du genre et se révèle sans surprise, si ce n'est le suspens initial ; qui malheureusement disparait assez vite en deuxième partie ou les attaques vont ensuite s'enchainer sans continuer à creer cette petite tension. Rien à voir donc, avec son remake qui lui se veut plutot comique et gore à souhait (façon film type du genre "braindead" et compagnie). Le scène sont dés plus classique, mais tout aussi efficace pour l'envergure du film sur sa base. On peut être décu du final, classique. Ou Joe Dante, aurait pu un minimum chercher à innover. Mais malheureusement rien de tout ça. Il se contente de suivre ce qui fonctionne dans le style de A à Z. Mais c'est sans doute ce qui lui a permi d'avoir le statut de film culte. Efficace donc, mais très simple et sans grande surpire (autre que celle des films de séries B). A voir tout de même, pour les amateur du genre ou du réalisateur. Comme quoi avec très peu, on peut tout de même réaliser quelques choses de convenable (les moyens étant encore moindre il y a plus de 30 ans^^).
Pascal
Pascal

260 abonnés 2 491 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 août 2022
La ressortie en salle d'une bonne partie de la filmographie de Joe Dante, permet de revisiter certains films de celui qui dans les années 70 était considéré comme l'alter ego de John Carpenter dans le registre du film d'épouvante ou fantastique.

On sait aujourd'hui que Joe Dante n'eut pas une carrière qui puisse être comparée à celle de Carpenter ; il n'en reste pas moins que c'est un réalisateur de cinéma de genre, grand public, dont le travail est tout sauf négligeable.

La cinémathèque française ne s'y est pas trompé en lui consacrant une rétrospective. " piranha " considéré par Splieberg comme la meilleure copie de son " les dents de la mer" est certes destiné au grand public, mais l'amateur de cinéma d'auteur ne devrait pas balayer l'idée sa vision d'un revers de main.

Tout d'abord, " piranha" a très bien vieilli et il garde un charme suranné du meilleur aloi. Dante ne se prend pas au sérieux, mais il prend son film au sérieux. Il profite notamment de l'occasion qui lui ait donnée pour pointer d'un doigt critique les projets immoraux des usa au plan militaire.

Il n'en reste toutefois pas là et donne aussi un côté sexy à sa réalisation. Distribution composée d'actrices très jolies, sympathiques, qui n'hésitent pas à montrer leur poitrine ( soit pour se baigner, soit pour corrompre un garde !), ou font du bateau à moteur en adoptant des positions, l'air de rien ambiguës, vêtues de bikini bien portés.

On retiendra la présence dans la distribution de Bradford Dillman, ancien officier des marines reconverti dans le théâtre après avoir suivi les cours de l'actors studio ( comme Marlon Brando, Karl Malden ou Ellie Wallack par exemple), ce qui témoigne du professionnalisme de son interprétation et explique son charisme à l'écran.

Du côté féminin on relèvera le second rôle de Belinda Belinski, actrice charmante qu'on retrouve dans plusieurs opus de Dante et qui malheureusement ne fera pas une grande carrière cinématographique.

Le premier role féminin est interprété par la jolie Heather Henzies qui avait débuté chez Robert Wise dans " la mélodie du bonheur".

Aucun temps mort dans ce film réalisé avec peu de moyens, distrayant et sans manque de rythme, effrayant juste ce qu'il faut, parfois drôle, franchement une bonne surprise de la part d'un opus de joe Dante dont je n'attendais pas de miracle.
L'homme sans nom
L'homme sans nom

180 abonnés 1 184 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 juillet 2024
Ce film qui fait suite au succès colossal des Dents de la Mer lance la carrière de Joe Dante, futur réalisateur des Gremlins. Les piranhas produisent un effet bien moins marquant que le requin, d'autant que leurs victimes sont sélectionnées (les enfants sont quasi intouchables). Et son scénario et lui aussi moins riche. Malgré tout, Joe Dante réalise un film nerveux, avec un discours critique sur la politique américaine très intéressant.
orlandolove
orlandolove

171 abonnés 1 736 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 2 juillet 2010
En attendant le remake à venir, vous pouvez toujours revoir l'original... pour votre culture cinématographique surtout car cette série B a malheureusement pris un sérieux coup de vieux. Assez proche du principe des "Dents de la mer", "Piranhas" souffre notamment d'un scénario bien faible. Joe Dante fera bien mieux par la suite...
DarkParadise
DarkParadise

155 abonnés 1 032 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2010
J'ai adoré ! Décalé, gore et jouissif, j'avoue que je ne m'attendais pas à ce qu'il soit aussi bon ! Bien que je préfère de loin le remake d'Aja, j'ai vraiment adoré celui-ci ! 3.5/5 !
Ghighi19
Ghighi19

101 abonnés 2 071 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 30 janvier 2021
Un honnête film d angoisse signé Joe Dante dans les années 70 . Du pur divertissement plutôt bien réalisé . Il y a juste une baisse de tension vers le milieu du film dû au scénario qui stagne un peu mais reste une curiosité.
Kalie
Kalie

83 abonnés 970 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 mars 2021
Plus petits, plus nombreux et tout aussi voraces que le requin blanc du film « Jaws » de Steven Spielberg, les piranhas génétiquement modifiés de Joe Dante jouent également sur notre peur de l’inconnu, de ce qui se cache sous la surface de l’eau. Le petit monstre du laboratoire scientifique nous rappelle que le réalisateur est un amoureux de fantastique à l’ancienne (technique d’animation image par image). Il le confirmera plus tard avec ses « Gremlins » et « Small Soldiers ». Dans ce premier film, son acteur fétiche Dick Miller y fait déjà une apparition. Les scènes sous-marines sont efficaces. Lors des attaques, le bruitage qui suggère la frénésie des bestioles fait son petit effet. Les piranhas font vraiment preuve de pugnacité. Ils vont jusqu’à détruire un radeau de fortune ! On a droit à quelques plans gore en surface (le pêcheur avec les pieds et les tibias bouffés, le père de famille dans le canoë avec son fils qui disparaît dans un bouillonnement de sang, le dos arraché d’un baigneur, la disparition d'un skieur nautique, etc.). En revanche, certaines scènes de panique ne sont pas très réalistes. De plus, quelques passages inutiles font baisser la tension. Dans le dernier plan, il est difficile de partager la confiance de la scientifique concernant l’absence de risque d’invasion de l’Océan par les petits carnassiers.
mx13
mx13

287 abonnés 1 963 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 27 octobre 2020
Les nouveaux sont mieux je pense car les images étaient meilleures et les scènes plus marrantes. Ça a un certain charme de voir les anciennes images et les actrices de l époque dévorées donc vous ne perdrez pas forcément votre temps. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5
Frédérik P.
Frédérik P.

120 abonnés 76 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 juin 2013
Piranhas a pris aujourd’hui un petit coup de vieux mais on y voit aussi les prémisses d’une bonne maitrise technique, du découpage de l’action et du suspense par Joe Dante qui se révèle être un très bon artisan du cinéma. Et avec ce discours lui donnant toute sa personnalité, Piranhas se démarque forcément du lot des « sous-Jaws»
Fêtons le cinéma

858 abonnés 3 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 décembre 2020
Sorti trois ans après Jaws premier du nom, véritable révolution puisqu’il sera le point de départ et la référence de tout un sous-genre du cinéma mettant en scène la lutte entre hommes et animaux prédateurs marins – en l’occurrence les requins –, Piranha n’a de cesse de taquiner cet aîné auquel il rend un vibrant hommage non pas servile, sujétion qui cantonnerait Joe Dante à suivre la recette à succès établie par Steven Spielberg, au contraire volontiers parodique dans sa forme et son ton, en lui apportant une déclinaison tout à la fois efficace et burlesque. La très grande force du cinéma de Joe Dante est d’aborder des sujets sérieux et graves – pensons à la menace nucléaire de Matinee – non pas avec un second degré constant, marque de fabrique des daubes contemporaines, mais avec un esprit critique savoureux qui est capable, telle l’ironie, de faire cohabiter un premier niveau de lecture fort sérieux et un second, plus souterrain, qui porte un regard parodique sur le film en train de se faire. Aussi cet aspect double du long métrage lui confère-t-il une densité remarquable, le spectateur habitué aux intrigues du genre se délectant du fourmillement de références qui jamais n’interfèrent avec le récit. Dit autrement, il est invité par le long métrage à jouer avec lui dans la mesure où le long métrage tend à se jouer de lui. Et ce que l’on remarque d’entrée de jeu, c’est l’importance accordée aux couleurs qui évoquent l’univers de la bande dessinée, auquel le cinéaste rend hommage puisqu’il égrène du début à la fin bon nombre de références, des cartoons au comic book lu par la jeune fille en colonie de vacances : le choix des costumes privilégie les couleurs vives, du jaune poussin d’une équipe de vacanciers au bleu de l’autre ; le foulard rose de Gardner, la chemise bordeaux à carreaux du protagoniste principal, le rouge tomate du sang qui tache le bleu azur de l’eau, à l’instar du titre en début et fin de film. Joe Dante compose ses scènes comme autant de planches de bande dessinée, geste artistique qui se double d’un goût pour la parodie : le requin de Jaws nous accueille sous la forme d’un jeu d’arcade, Moby Dick est lu au bord de l’eau, la pleine lune encadre la baignade interdite des deux nageurs, les actrices n’arrêtent pas de faire tomber le haut pour un oui pour un non. Nul hasard, par conséquent, si les jugements défavorables formulés sur le parc nautique insistent sur le recyclage opéré par Gardner, ce dernier reconnaissant explicitement avoir compilé là des attractions récupérées un peu partout ; Dante fait la même chose, il recycle du vieux pour le changer en neuf et proposer une attraction-somme capable de résumer et d’anticiper l’univers Jaws décliné sur trois films – nous retrouvons le baigneur tiré au fond de l’eau et les plans sous l’eau en caméra subjective issus de Jaws, l’enfant seul sur son embarcation qu’il faut secourir (Jaws 2) et le parc nautique qui tourne au cauchemar, anticipation de ce que sera ou aurait pu être Jaws 3. De même, l’attachement aux créatures étranges, dont une animée en stop motion dans le laboratoire, convoque tout un pan du cinéma B d’épouvante à la Roger Corman, par ailleurs producteur exécutif du film, ou à la Charles Band. Voilà donc une œuvre d’une richesse folle, divertissement de grande qualité qui parvient à mêler l’efficacité de séquences d’action réussies, que porte une partition musicale anxiogène signée Pino Donaggio, à la légèreté de tons et la multiplication de clins d’œil pour spectateur aguerri, de la jeep décollant de terre au poisson à la poêle en passant, bien évidemment, par ce piranha croqueur de nez.
Outburst
Outburst

146 abonnés 517 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 13 février 2011
Et bien ce film a vraiment très mal vieillit. De nos jours on ne pourra pas s'empêcher de le comparer à l'œuvre de Alexandre Aja mais bien qu'ils soient différents et quoi que puissent dire les puristes, Piranha 3D est bien supérieur et à côté, celui-ci passe bien mal...
g0urAngA
g0urAngA

112 abonnés 1 735 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 septembre 2010
Piranha se prend au sérieux et c'est bien là sa force. Joe Dante filme avec amour. Il aime son art. Il y croit. Trouvez ridicule Piranhas trahit d'un aveuglement total à la beauté d'un cinéma du premier degré. Le manque de moyen ne signifie pas obligatoirement l'utilisation de la parodie (comme le fait magnifiquement certains films Troma, il est vrai) comme code de lecture.
Niko0982
Niko0982

78 abonnés 1 331 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 avril 2008
Malgré le fait que ce film ait plus de 30 ans, il reste toujours aussi angoissant. Et ceci est surtout dût à l'excellente mise en scène de Joe Dante.
Bobby Sander
Bobby Sander

69 abonnés 506 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 septembre 2010
Dante s'en est donné à coeur joie, quitte à soumettre directement des enfants à l'horreur aquatique. Le pastiche est complaisant envers les atouts de son modèle, décidé cependant à les mettre en valeur de façon plus musclée et débridée, plus ''pop-corn'' pour faire court. Néanmoins ce divertissement haut en couleur (qui pourra éventuellement se laisser apercevoir au premier degré) a été sérieusement affadi par le temps. L'humour, abondant, est curieusement de plus modeste qualité que les effets, les (interminables) attaques des piranhas échappant quelque peu à la quasi asthénie ambiante. Car si le scénario, bien mené et sans génie, n'est pas en tort (son opportunisme, sa fausse mièvrerie, amusent toujours, jusqu'à la dimension politique délibérément cheap), le déroulé quand à lui paraîtra mou au public contemporain, un défaut se confirmant en apothéose sur The Howling (plombé par une structure et une science de la narration antédiluvienne).
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