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Permis les navets de films d'horreur des années 80 des scènes identiques d'attaques sans aucun intérêt décidément ce film a mal vieillit
Piranhas est un excellent petit film de série B et probablement l’un des meilleurs « descendants » des Dents de la mer. Il possède ce qui manque à beaucoup de films de monstres : une vraie personnalité. Joe Dante ne cherche pas simplement à reproduire Spielberg ; il utilise le phénomène Jaws pour construire son propre univers, beaucoup plus ironique et déjanté.
Une série B inventive, drôle et étonnamment efficace, qui transforme son imitation des Dents de la mer en véritable exercice de style grâce à l’humour, la satire et l’imagination de Joe Dante.
Une série B inventive, drôle et étonnamment efficace, qui transforme son imitation des Dents de la mer en véritable exercice de style grâce à l’humour, la satire et l’imagination de Joe Dante.
« Piranhas » est une production de Roger Corman qui prend comme modèle « Les Dents de la Mer ». Bricolée avec peu de moyens par Joe Dante, cette série B horrifique et décomplexée, ponctuée d’une touche d’humour et politique, qui n’hésite pas à sacrifier des gosses, va elle aussi trouver son public. Un peu dépassé aujourd’hui, le film garde toutefois une certaine attractivité.
réalisation et effet spéciaux vertigineux appuyer par un casting iconoclaste et grand cinéma .esprits sensibles s' bien accroché sa remue pas mal.
Bon, n'est pas Spielberg qui veut et clairement, l'inévitable comparaison entre ce film et les Dents de la Mer fait mal.
Au-delà du budget qui n'était certainement pas le même (et qui peut expliquer l'exposition limitée au minimum des piranhas), le film est franchement ennuyeux, et ce alors qu'il ne dure qu'une heure et demi.
Les acteurs ne jouent pas super bien, leurs personnages ne sont pas intéressants.
Visuellement, on est vraiment dans un film de série B des années 70.
A oublier. Ça ne donne pas vraiment envie de regarder la suite de la saga.
Au-delà du budget qui n'était certainement pas le même (et qui peut expliquer l'exposition limitée au minimum des piranhas), le film est franchement ennuyeux, et ce alors qu'il ne dure qu'une heure et demi.
Les acteurs ne jouent pas super bien, leurs personnages ne sont pas intéressants.
Visuellement, on est vraiment dans un film de série B des années 70.
A oublier. Ça ne donne pas vraiment envie de regarder la suite de la saga.
Un chef d'œuvre du suspens de Joe Dante .
Ce film de 1978 de Joe Dante est inspiré du chef d'œuvre du suspens de Steven Spielberg : " Les dents de la mer " , qui a été fait 3 ans , plus tôt , en 1975 , auquel j' ai mis la même note de 5 étoiles .
Sauf que les dents de la mer , c' est un requin blanc qui attaque les humains , et non des piranhas .
Je trouve que ce film de Joe Dante est également un chef d'œuvre du suspens , qui nous tient en haleine , pendant tout le film , et que c' est aussi bien que " Les dents de la mer " de Steven Spielberg , alors je met la même note de 5 étoiles .
En plus du suspens intense , il y a également de l' action et des émotions intenses .
Ce film de 1978 de Joe Dante est inspiré du chef d'œuvre du suspens de Steven Spielberg : " Les dents de la mer " , qui a été fait 3 ans , plus tôt , en 1975 , auquel j' ai mis la même note de 5 étoiles .
Sauf que les dents de la mer , c' est un requin blanc qui attaque les humains , et non des piranhas .
Je trouve que ce film de Joe Dante est également un chef d'œuvre du suspens , qui nous tient en haleine , pendant tout le film , et que c' est aussi bien que " Les dents de la mer " de Steven Spielberg , alors je met la même note de 5 étoiles .
En plus du suspens intense , il y a également de l' action et des émotions intenses .
Ce film qui fait suite au succès colossal des Dents de la Mer lance la carrière de Joe Dante, futur réalisateur des Gremlins. Les piranhas produisent un effet bien moins marquant que le requin, d'autant que leurs victimes sont sélectionnées (les enfants sont quasi intouchables). Et son scénario et lui aussi moins riche. Malgré tout, Joe Dante réalise un film nerveux, avec un discours critique sur la politique américaine très intéressant.
Le film a mal vieilli et son scénario se calque sans complexe sur le célèbre Jaws de Spielberg. On y retrouve quelques similitudes scéniques affirmées...Mal vieilli car entre les dialogues sans profondeurs et les attaques de ces petites bêtes accompagnée à chaque fois du même effet sonore ridicule, on nage dans le médiocre. Les effets spéciaux sont mauvais mais il y a quelques rares scenes gores aux maquillages bien visible...On ne distingue que très rarement les poissons et leurs attaques sont donc subjectives. Un mauvais film plutôt ennuyeux qui peut faire sourire même, parfois.
Produit par le célèbre producteur du Z Roger Corman, cet ersatz en miniature de Jaws est le premier succès de Joe Dante.
Dire que ce film interprété par des habitués des séries TV américaines des années 70 a mal vieilli est un minimum.
Rien ne va dans l’histoire. On dirait presque une parodie.
Dire que ce film interprété par des habitués des séries TV américaines des années 70 a mal vieilli est un minimum.
Rien ne va dans l’histoire. On dirait presque une parodie.
Premier film notable de Joe Dante, on n'est pas passé loin du nanar avec Piranhas. On sent les efforts de maquillage etc mais niveau réalisation ça a quand même méchamment vieilli et certaines scènes frisent le ridicule. En outre on ne voit jamais grand chose lors des attaques et ça met un bon moment à se lancer vraiment. Restent quelques scènes sympathiques, un sujet culte et le kiff final de voir un bon paquet de gens se faire bouffer allègrement. J'ai largement préféré le remake délirant d'Alex Aja.
Un film déjà médiocre au moment de sa sortie et qui a terriblement mal vieilli.
En 1978, le scénario était probablement novateur, aujourd'hui, il apparaît effroyablement rabâché et éculé. Les dialogues sont d'une désespérante platitude, mal servis par des acteurs totalement insipides. La technique ne suit pas : la musique est nulle et souvent à contretemps, l'image est floue, moche, le montage est irritant et l'ensemble trahit un budget minuscule, ce qui est très gênant pour un film d'horreur. Les "monstres" sont de minables marionnettes qui s'agitent de façon pathétique, les acteurs devant gesticuler et hurler (très mal) dans une eau rougie pour compenser, il n'y a aucune image choc. Pour ne rien arranger, la VF est absolument insupportable.
Poussif du début à la fin, ni drôle, ni effrayant, ce film s'oublie très vite et peut être aujourd'hui considéré comme un navet.
En 1978, le scénario était probablement novateur, aujourd'hui, il apparaît effroyablement rabâché et éculé. Les dialogues sont d'une désespérante platitude, mal servis par des acteurs totalement insipides. La technique ne suit pas : la musique est nulle et souvent à contretemps, l'image est floue, moche, le montage est irritant et l'ensemble trahit un budget minuscule, ce qui est très gênant pour un film d'horreur. Les "monstres" sont de minables marionnettes qui s'agitent de façon pathétique, les acteurs devant gesticuler et hurler (très mal) dans une eau rougie pour compenser, il n'y a aucune image choc. Pour ne rien arranger, la VF est absolument insupportable.
Poussif du début à la fin, ni drôle, ni effrayant, ce film s'oublie très vite et peut être aujourd'hui considéré comme un navet.
« Look ! Up to the sky ! It’s Superman ! »
Premier film à proprement parler de Joe Dante, premier scénario de John Sayles qui écrira également Hurlements du même réalisateur, Piranhas reprend la même angoisse et parfois les mêmes ficelles visuelles que Jaws/Les Dents de la Mer de Steven Spielberg sorti 3 ans plus tôt mais avec un budget 8 fois moindre et en passant de la mer à la rivière, du prédateur naturel aux expérimentations génétiques à des fins militaires. On pourra aussi penser aux Oiseaux d’Alfred Hitchcock (1963) pour le nombre et la capacité d’adaptation d’animaux a priori inoffensifs.
Au niveau de l’interprétation, on est dans un casting bon marché avec des acteurs et actrices cantonné·es à la télévision ou aux apparitions dans d’autres films d’horreur, à l’exception de trois fidèles de Joe Dante : Kevin McCarthy, Belinda Balaski et, surtout, l’indéboulonnable Dick Miller.
S’il s’agit de la première réalisation en solo de Joe Dante, on peut déjà y repérer certains de ses gimmicks, notamment les dessins animés à la télé (ici un poisson se débattant d’un hameçon, procédé repris dans Hurlements, 1980, avec un loup voulant découper un agneau ou, plus mythique encore, le segment It’s a Good Life dans La Quatrième Dimension, 1983, tout entier dédié aux horreurs propagées par les comics télévisuels).
Inspiré par la Nouvelle Vague française et le Néoréalisme italien, le cinéma indépendant qui a révolutionné le septième art aux Etats-Unis dans les années ’70 est marqué par la violence, les meurtres, voire les massacres réalistes (qu’on pense à Taxi Driver, Martin Scorsese, 1976) ou l’abolition de la règle qui interdisait de faire l’apologie de criminels (Bonnie and Clyde, Arthur Penn, 1967). Chez d’autres réalisateurs, cet affranchissement des codes (dont le fameux Code Hays) s’est aussi exprimé par la libération des mœurs, l’exposition de la nudité (masculine et féminine) et l’expérimentation pornographique. Ces derniers points sont récurrents chez le jeune Joe Dante (tout comme chez son pote John Landis ou chez Brian de Palma).
Ainsi, sans être un chef d’oeuvre, ressemblant plus à un film de commande de série B qu’à un film d’art et d’essai, Piranhas porte en germe tout le talent, toutes les influences, toute la densité que Joe Dante appliquera à ses œuvres futures, dont l’inoxydable Gremlins. Plus thriller qu’horrifique, il s’agit enfin d’un film très rythmé, bien équilibré et ponctué de gags inattendus.
Premier film à proprement parler de Joe Dante, premier scénario de John Sayles qui écrira également Hurlements du même réalisateur, Piranhas reprend la même angoisse et parfois les mêmes ficelles visuelles que Jaws/Les Dents de la Mer de Steven Spielberg sorti 3 ans plus tôt mais avec un budget 8 fois moindre et en passant de la mer à la rivière, du prédateur naturel aux expérimentations génétiques à des fins militaires. On pourra aussi penser aux Oiseaux d’Alfred Hitchcock (1963) pour le nombre et la capacité d’adaptation d’animaux a priori inoffensifs.
Au niveau de l’interprétation, on est dans un casting bon marché avec des acteurs et actrices cantonné·es à la télévision ou aux apparitions dans d’autres films d’horreur, à l’exception de trois fidèles de Joe Dante : Kevin McCarthy, Belinda Balaski et, surtout, l’indéboulonnable Dick Miller.
S’il s’agit de la première réalisation en solo de Joe Dante, on peut déjà y repérer certains de ses gimmicks, notamment les dessins animés à la télé (ici un poisson se débattant d’un hameçon, procédé repris dans Hurlements, 1980, avec un loup voulant découper un agneau ou, plus mythique encore, le segment It’s a Good Life dans La Quatrième Dimension, 1983, tout entier dédié aux horreurs propagées par les comics télévisuels).
Inspiré par la Nouvelle Vague française et le Néoréalisme italien, le cinéma indépendant qui a révolutionné le septième art aux Etats-Unis dans les années ’70 est marqué par la violence, les meurtres, voire les massacres réalistes (qu’on pense à Taxi Driver, Martin Scorsese, 1976) ou l’abolition de la règle qui interdisait de faire l’apologie de criminels (Bonnie and Clyde, Arthur Penn, 1967). Chez d’autres réalisateurs, cet affranchissement des codes (dont le fameux Code Hays) s’est aussi exprimé par la libération des mœurs, l’exposition de la nudité (masculine et féminine) et l’expérimentation pornographique. Ces derniers points sont récurrents chez le jeune Joe Dante (tout comme chez son pote John Landis ou chez Brian de Palma).
Ainsi, sans être un chef d’oeuvre, ressemblant plus à un film de commande de série B qu’à un film d’art et d’essai, Piranhas porte en germe tout le talent, toutes les influences, toute la densité que Joe Dante appliquera à ses œuvres futures, dont l’inoxydable Gremlins. Plus thriller qu’horrifique, il s’agit enfin d’un film très rythmé, bien équilibré et ponctué de gags inattendus.
Parler d'une bonne production "Roger Corman", c'est un peu comme parler "de bons choux de Bruxelles". Et pourtant ! Cette petite production surfant sur le succès des dents de la mer fait mouche grâce à une réalisation soignée de Joe Dante, des héros charismatiques (notamment l'enquêtrice et son coté excentrique) et des petites notes d'humour parsemées au milieu d'horribles attaques de carnivores sanguinaires !
Piranhas est un bon film que je conseille de découvrir les yeux fermés.
Piranhas est un bon film que je conseille de découvrir les yeux fermés.
Film d'horreur, réalisé par Joe Dante, fortement inspiré du long-métrage à succès de Steven Spielberg, Les Dents De La Mer, Piranhas est un pastiche de ce dernier, pour un résultat acceptable. L'histoire nous fait suivre une femme partant à la recherche de deux randonneurs portés disparus, accompagnée dans son enquête par un homme vivant dans la vallée près du lieu où ils sont susceptibles de se trouver. Ils découvrent rapidement une ancienne base militaire comportant un laboratoire et un réservoir dans lequel des créatures étranges semblent vivre. Mais suite à une manœuvre malencontreuse, ils vont libérer du réservoir des piranhas mutants qui vont se déverser dans une rivière fréquentée par de nombreux baigneurs, dont la fille de l'homme. Une course poursuite s'engage alors pour tenter de les alerter et les secourir. Ce scénario nous plonge, pendant une heure et demie, dans un bain de sang malheureusement sans surprise. L'intrigue est très conventionnelle et sans grand intérêt tant on devine à l'avance tout ce qui va se passer. Si ce récit est bien ficelé, on ne peu que regretter un manque de prise de risque, le film se contentant de reprendre les mêmes ingrédients que le modèle dont il s'inspire grandement, pour une recette moins savoureuse. Cela se laisse tout de même regarder, d'autant plus que l'ambiance ou règne la tension est réussie. Cette mésaventure est portée par des personnages appréciables, bien que peu approfondis, interprétés par une distribution convenable entre Bradford Dillman, Heather Menzies, Kevin McCarthy, Keenan Wynn, Dick Miller, Barbara Steeleou encore Belinda Balaski. Tous ces rôles entretiennent des relations musclées, soutenus par des dialogues comportant quelques répliques bien senties. Sur la forme, la réalisation de Joe Dante est efficace. Sa mise en scène fait tout pour rendre menaçant le cours d'eau dans lequel se trouve les mangeurs d'hommes et cela fonctionne parfaitement. Le danger amené par ces poissons carnivores faisant couler des litres de liquide rouge est rendu crédible grâce à des effets spéciaux de bonne facture. Ce visuel sanguinaire est accompagné tout du long par une bonne b.o. signée Pino Donaggio. Ses compositions aux notes inquiétantes accentuent la menace et l'horreur des images. Ce carnage aquatique s'achève sur une fin malicieuse, venant mettre un terme à Piranhas, qui, en conclusion, est un film somme toute correct, malgré un manque flagrant de créativité.
il parait que c'est une comédie horrifique qui est devenue culte, bien, bien, bien.
Oui mais, l'humour est à dix balles, l'horreur à 5 balles, les piranhas à 2 balles, les acteurs euh...
Pour les poncifs, on y va, à fond les manettes : le vilain colonel, le "scientifique" un peu dérangé, l'héroïne un peu idiote, le héros nounours, le milliardaire homme d'affaire et sénateur parfaitement méchant (et habillé comme s'il allait à une gay pride), le policier corrompu MAIS il y a un coup de génie : avoir trouvé une actrice (la femme savante) qui ressemble à Michaël Jackson.
Un film culte, quoi.
Oui mais, l'humour est à dix balles, l'horreur à 5 balles, les piranhas à 2 balles, les acteurs euh...
Pour les poncifs, on y va, à fond les manettes : le vilain colonel, le "scientifique" un peu dérangé, l'héroïne un peu idiote, le héros nounours, le milliardaire homme d'affaire et sénateur parfaitement méchant (et habillé comme s'il allait à une gay pride), le policier corrompu MAIS il y a un coup de génie : avoir trouvé une actrice (la femme savante) qui ressemble à Michaël Jackson.
Un film culte, quoi.
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