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    Quai des Orfèvres
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    Votre avis sur Quai des Orfèvres ?

    106 critiques spectateurs

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    Charlotte28
    Charlotte28

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    3,5
    Publiée le 29 septembre 2020
    S'intéressant davantage aux ressentis des personnages et à leurs déboires psychologiques face au meurtre dans lequel ils sont impliqués qu'à l'enquête policière elle-même, Clouzot nous livre un récit sur un couple entre lyrisme et sarcasmes sans que les personnages ne nous intéressent tout à fait. Justes dans leurs interprétations, les comédiens restent menés par le captivant Louis Jouvet qui confère humanité et professionnalisme à un homme aux caractéristiques cinématographiquement originales pour l'époque. La truculence de certains dialogues ainsi que la dynamique de la mise en scène rythmée par de savoureux moments musicaux renforce la réussite de cet hybride générique. Très plaisant.
    Cinéphiles 44
    Cinéphiles 44

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    4,0
    Publiée le 24 septembre 2020
    Jenny est une chanteuse de music-hall qui aspire à mieux. Elle accepte l’invitation d’un homme riche qui peut l’aider dans sa carrière, malgré les réticences de son mari. Jaloux, il se rend alors chez lui et découvre son corps assassiné. Un inspecteur de la Police Judiciaire se saisit de l’enquête et bien entendu le mari de Jenny est suspecté. C’est dans une ambiance qui respecte tous les codes du film noir, que Clouzot s’entoure de comédiens tous plus convaincants les uns des autres. Le cinéaste s’amuse à mettre en scène leurs doutes et mensonges, leurs vérités et embarras. Personne n’est tout noir ou tout blanc. Tout vacille à un moment ou un autre dans des situations immorales et la police n’est pas exemptée de cette façade. Sous ses apparences simplistes et sans enjeux scénaristiques, “Quai des Orfèvres” s’avère être un classique du cinéma français d'après-guerre.
    D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
    Yetcha
    Yetcha

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    4,0
    Publiée le 10 août 2010
    Un beau et bon policier de plus de 60 ans, une distribution de premier ordre avec un Louis Jouvet toujours aussi cinglant dans ses répliques avec sa rythmique si particulière. Un classique du polar noir français. A voir et revoir...
    Acidus
    Acidus

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    4,0
    Publiée le 18 novembre 2017
    Comme à son habitude, Henri-George Clouzot nous pond une oeuvre fantastique avec une mise en scène d'une grande maîtrise. Ce film policier comprend ce qu'il faut de suspens et de rebondissements et est soutenu par un casting en or. Il n'y a rien à redire sur ce classique du cinéma français qui mérite amplement sa réputation.
    ferdinand75
    ferdinand75

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    4,0
    Publiée le 26 novembre 2017
    Un film très puissant très solide à la mise en scène absolument brillante. Une image en noir et blanc parfaite, Des nuances de gris . Les petits métiers de Paris superbement filmés. Le acteurs sont formidables, Blier à son Top nous démontre tout son talent. C''est aussi une fable satirique qui dénonce tous les travers de la société "petite bourgeoise" . Une grande réussite.Une oeuvre majeure.
    romano31
    romano31

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    4,0
    Publiée le 6 mai 2018
    Avec Quai des Orfèvres, Clouzot nous embarque dans une enquête policière dans le milieu du music-hall. Et comme toujours avec Clouzot, c'est d'une maîtrise irréprochable. Les acteurs sont excellents, les dialogues sont aux petits oignons et la réalisation est au millimètre près. Le scénario est bien ficelé et nous tient en halène jusqu'au bout et j'ai adoré la répartie de Louis Jouvet, absolument géniale. Bref, un excellent Clouzot qui montre, avec ce troisième film, que le réalisateur avait tout d'un grand.
    tuco-ramirez
    tuco-ramirez

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    3,0
    Publiée le 27 novembre 2020
    L'affiche de ce film est purement magnifique, elle est le condensé graphique de tous les sujets du film. Une réussite comme il n'en existe guère aujourd'hui.
    Henri Georges Clouzot revient au cinéma avec ce film après avoir été mis au banc de la profession à la libération suite au très contesté « Le corbeau ». Avec ce film, il conclura sa trilogie de polars criminels et sociaux débuté par « Le corbeau » et poursuivi par l’excellent « L’assassin habite au 21 ». Lors de sa projection au festival de Venise, il trouvera son cinéma trop bavard, trop dialogué et prendra un virage duquel naitront d’autres chefs d’œuvre : « Les diaboliques », « Le salaire de la peur », « L’enfer »,… Tous ces films qui font de Clouzot un des metteurs en scène majeur du cinéma français.
    Dans ce film tiré d’un roman noir, Clouzot exploite le triangle amoureux criminel ; une des affiches du film le symbolise à merveille. Un homme dévoré par sa jalousie, sa femme séduisante ambitieuse jouant de ses atours avec les autres hommes même si elle aime son homme ; et une amie des deux secrètement amoureuse de l’homme mais bien décidé à ne pas perturber leur amour, un modèle d’abnégation qui l’amènera à se mettre en danger pour eux. Un triangle amoureux un peu original et loin des vaudevilles classiques de l’époque : mari, femme, amant. Le fond criminel du scénario se révèle par contre un prétexte à un traitement des rapports sociaux tout d’abord entre ce trio qui s’aime, a du mal à se le dire et se ment pour se protéger ; mais aussi avec tous les personnages secondaires creusés dont l’inspecteur mais nous reviendront sur ce dernier plus tard. Ce fond proche du cinéma noir américain offre une intrigue peu limpide, les articulations coincent aux entournures, et la résolution est évacuée. Sur ce plan, le film est bien décevant, « L’assassin habite au 21 » est plus percutant ; il ne s’agit pas donc du meilleur polar de Clouzot selon moi. Heureusement que l’arrivée tardive de Louis Jouvet (le fameux inspecteur) fait basculer le film dans une autre dimension et sort le film du plan-plan ronronnant. Bizarre et intriguant, petit à petit il cannibalise le film par son omniprésence autoritaire. On finit par avoir l’impression que la police est partout et est au courant de tout, une sorte de Big Brother d’une ère hors data. Enfin le traitement graphique jouant avec les lumières et les ombres apporte beaucoup au climat tendu du film. Humaniste mais souffrant de carences scénaristiques qui n’en font pas le meilleur Clouzot première période.
    tout-un-cinema.blogspot.com
    kibruk
    kibruk

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    3,5
    Publiée le 28 février 2016
    Tout est bon dans ce film : la réalisation, les acteurs - Jouvet toujours formidable et surprenant -, un solide scénario. Mais au final il n'y a pas ce petit plus qui permet de dire que c'est mieux que bien, peut-être parce que l'ensemble manque un peu de tonus et de rugosité.
    Bruno François-Boucher
    Bruno François-Boucher

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    5,0
    Publiée le 24 mars 2015
    Quai des orfèvres de H.G. CLouzot qui ne cesse de m'éblouir avec le temps. Remarquable scénario et brillants dialogues, excellence du jeu des acteurs, Jouvet en tête. Bernard Blier y est bouleversant, mais aussi Suzy Delair dont les chansons nous font frémir, Simone Renant, remarquable en amoureuse transie de Jenny, et, dans les seconds rôles, Pierre Larquey, Charles Dullin, Robert Dalban, Raymond Bussières, tous d'une confondante justesse. Ce film brille de par son intelligence et sa lucidité. Je n'échangerai aucun film américain, aussi bien fait soit-il, contre ce modèle du genre empreint d'une poésie tragique n'excluant pas l'humour et que l'on peut revoir inlassablement...
    NusaDua
    NusaDua

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    4,0
    Publiée le 7 septembre 2016
    Une des œuvres les plus marquantes de H.G. Clouzot, Quai des Orfèvres mélange monde du spectacle et enquête policière autour d'un meurtre avec brio. Il bénéficie surtout d'une écriture fantastique qui rend le film particulièrement jouissif malgré son grand âge. L'excellence atteinte par les différents aspects du film en fait un incontournable du cinéma français : ses qualités intemporelles et sa liberté de ton devraient en surprendre plus d'un !
    real-disciple
    real-disciple

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    5,0
    Publiée le 1 juin 2012
    HGC réalise encore un chef d'oeuvre du cinéma français. Tous les acteurs (Jouvet,Blier, Delair...) sont impeccables, chacun dessiné selon des caractères différents. Les dialogues c'est un régal (ça change d'aujourd'hui). Le scénario est parfait, rappellons que le titre du livre dont c'est adapté est "legitime defense" pour comprendre l'intrigue principal qui amènera l'enquête. Dans les rues, dans les cabarets, dans le commissariat Clouzot nous emmène et captive, par sa réalisation et mise en scène irréprochable. Une histoire somme toute simple mais qui prend des allures grandioses dans les mains d'un de nos plus grands réalisateurs.
    NomdeZeus
    NomdeZeus

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    3,5
    Publiée le 2 décembre 2014
    Après deux années de mise au placard forcé à la libération, Clouzot fait son retour sur grand écran avec Quai Des Orfèvres. Le réalisateur s’empare d’un sujet qui lui tient particulièrement à cœur, la jalousie, et en fait l’axe central de ce polar cynique d’après-guerre. L’interprétation solide du quatuor principal (Louis Jouvet, Bernard Blier, Suzy Delair et Simone Renant) et la mise en scène magnifique font oublier le coté un peu mou et gentillet de l’intrigue. Une fois de plus Clouzot aborde en toute décontraction des sujets pourtant tabous à l’époque (homosexualité, métissage…).
    Tendax_montpel
    Tendax_montpel

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    5,0
    Publiée le 13 décembre 2011
    Un chef-d'oeuvre dans lequel Clouzot fait preuve d'un don inouïe pour la mise en scène et la réalisation. Ses prouesses font encore mouche plus de 60 ans après. Louis Jouvet, quant à lui, est simplement immense ; son charisme happe littéralement le spectateur. Ajoutez à cela des dialogues cinglants et souvent drôle, vous obtenez un très très grand film !
    TTNOUGAT
    TTNOUGAT

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    5,0
    Publiée le 30 octobre 2011
    Un seul reproche: la musique beaucoup trop envahissante dans un film dont les dialogues dits par de très grands comédiens sont si agréables à écouter. Il est probable, en plus, que la bande son ait vieillie et que sa puissance dépendait de la mode du moment . Le reste est parfait avec une Suzy Delair (30 ans dans ce film et 95 ans bientôt) et son petit tralala en haut de l'affiche, elle arrive même ici à dépasser Jouvet. Le scènario est comme à cette époque d'une logique absolue ce qui signe le respect du au public. La mise en scène s'adapte parfaitement à toutes les situations mais n'est pas le point le plus fort de Clouzot qui reste sa direction d'acteurs et son extrême précision à les placer dans un contexte qui explique leur comportement. Ils jouent tous à la perfection avec des temps extrêmement fort comme Larquey éblouissant lorsqu'il revient vers Simone Renant en lui disant ''Excusez moi madame, nous ne sommes pas les plus forts'' La double histoire d'amour, un peu tumultueuse, est une idée de génie pour faire avancer l'intrigue et la fameuse phrase du commissaire à la photographe vaut autant à mon sens que le ''Nobody is perfect'' de ''Certains l'aiment chaud''. L'intrigue policière, bien évidemment secondaire, seules les ambiances intéressant Clouzot, a encore plus de mérite de rester exemplaire. On ne peut qu'admirer ce grand cinéaste français à la réputation austère. Il est ici plein de compassion pour ses personnages auprès desquels il est en permanence à leur service.
    cinono1
    cinono1

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    4,0
    Publiée le 13 novembre 2012
    "c'est un faussaire qui m'a appris l'alphabet et c'est un escroc qui m'a appris la comptabilité" Quai des Orfèvres vieillit bien et continue de séduire 60 ans après sa sortie, par sa description du Paris de l'après-guerre, d'un monde du spectacle vénéneux et sa fine galerie de personnages noirs et attachants, en proie à la jalousie, à l'arrivisme mais aussi capables de nobles sentiments... Le noir et blanc est très beau, le découpage est précis, Louis Jouvet apporte ses bons mots, et Henri-Georges Clouzot a bien mérité sa réputation d'Hitchcock Français.
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