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    Quai des Orfèvres
    note moyenne
    4,0
    1116 notes dont 110 critiques
    répartition des 110 critiques par note
    31 critiques
    44 critiques
    30 critiques
    3 critiques
    0 critique
    2 critiques
    Votre avis sur Quai des Orfèvres ?

    110 critiques spectateurs

    chrischambers86
    chrischambers86

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    5,0
    Publiée le 6 octobre 2014
    Un règal! C'est de loin le meilleur film d'Henri-Georges Clouzot dont l'argument est tirè d'un roman policier de S. A. Steeman! Un « Quai des Orfèvres » aux petits oignons qui marque la reprise du travail de Clouzot à la suite de l'èpuration soufferte de la guerre, par "Le corbeau". Histoire d'un crime sordide, interprètèe par des acteurs d'antan fabuleux! Clouzot se dèsintèresse du côtè policier de son rècit pour s'attarder admirablement sur la psychologie de ses personnages ; avec une cruautè implacable, il stigmatise la jalousie, l'arrivisme, la rèsignation et la honte! L'immense Louis Jouvet donne une humanitè bouleversante dans l'èvocation de ses rapports avec son gamin! Suzy Delair et son petit « tralala » , Bernard Blier en mari trop jaloux, Simone Renant en photographe ambigüe et le toujours gènial Charles Dullin en amateur de photos de nus (il faut le voir amener chez une photographe lesbienne une fille aux moeurs lègères afin qu'elle pose nue, sans quitter toutefois ses chaussures à hauts talons)...Autant dire que nous avons là un casting mammouth comme on n'en voit malheureusement plus aujourd'hui! Chef d'oeuvre impèrissable du cinèma français, "Quai des Orfèvres", ce sont aussi des rèpliques inoubliables comme celle de Jouvet ( « Vous êtes un type dans mon genre, avec les femmes, vous n'aurez jamais de chance » ) figèe à tout jamais dans nos mèmoires comme de la neige èternelle...
    AMCHI
    AMCHI

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    3,5
    Publiée le 12 octobre 2010
    Véritable classique du cinéma français, Quai des orfèvres est un polar d'après-guerre gardant encore toute sa saveur de nos jours avec son excellente intrigue mais surtout sa remarquable interprétation notamment celle de Jouvet en inspecteur à l'allure je-m'en-foutiste mais rudement rusé. Une belle galerie de personnages et des dialogues savoureux (notamment les remarques piquantes dites par l'inspecteur Antoine (Louis Jouvet).
    Julien D
    Julien D

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    4,0
    Publiée le 21 janvier 2014
    Grand classique du cinéma policier français, Quai des orfèvres est aussi et surtout une représentation de la France d’après-guerre. L’enquête que va mener l’inspecteur de police qu’interprète avec brio Louis Jouvet se déroule dans un Paris en proie à la suspicion et à l’individualisme, un constat cruel que l’on ne peut dissocier avec la volonté que pouvait avoir Henri-George Clouzot de régler ses comptes avec ceux qui l’accusèrent de collaboration avec l’occupant nazi. L’enquête est finement menée, laissant apparaitre l’intelligence de ce détective qui apparait à priori comme étant peu motivé et que sa relation avec son fils rend terriblement attachant, et l’évolution psychologique du personnage incarné par Bernard Blier face aux accusations est une partie passionnante du scénario. La part de mystère qui entoure chacun des personnages, l’utilisation habile du noir et blanc dans la mise en scène (qui lui valut d’ailleurs et la sensualité de Suzy Delair permettent à Quai des orfèvres de réunir tous les codes précurseurs du film noir.
    Gourmetdefilms
    Gourmetdefilms

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    4,0
    Publiée le 6 septembre 2013
    On est bien tenu en haleine et captivé par ce film une pointe critique, très bien dans le fond et la forme, et parfaitement porté par de très bons acteurs comme Louis Jouvet ou Blier.
    vinetodelveccio
    vinetodelveccio

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    4,0
    Publiée le 23 mars 2015
    Un film rondement mené, léger dans son interprétation et dans son écriture, excellent de bout en bout. Clouzot, le maître du film noir français fait dans l'histoire un peu badine et nous offre un film assez brillant dans sa forme mais aussi dans l'écriture de ses personnages. La mise en scène est dynamique, moderne et magnifiquement rythmée par une bande musicale au diapason. Cette belle réalisation s'accompagne d'une histoire très agréable servie par des personnages complexes,attachants tour à tour vils ou sympathiques. Blier joue un suspect très convaincant et Jouvet s'offre une prestation tout en malice et en légèreté. Suzy Delair est également brillante dans le rôle de la femme follement amoureuse mais pas toute blanche. Bref, une vraie réussite et un très beau moment de cinéma.
    teofoot29
    teofoot29

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    5,0
    Publiée le 26 juillet 2010
    Il y a beaucoup de choses à dire de ce film, certainement parce qu'il fait l'objet de nombreuses sources d'inspiration et qu'il représente la revanche de Clouzot après l'occupation, le film remporta en effet le prix du meilleur réalisateur au festival de Venise et jouit d'un casting éblouissant et d'un scénario hors-pair. Je commencerai par faire analyser le personnage du commissaire Antoine joué par l'innimitable Louis Jouvet, on pourrait se permettre les ressemblances frappantes avec Colombo, cela serait fort possible que les américains aient puisé l'inspiration de leur enquêteur fétiche de ce film, je remarque 3 points communs: 1- son allure: L.Jouvet revêt en effet un vieux costume poussiéreux et trompeur sur sa profession : Delair - "Oh vous êtes policier ?" Jouvet - "Oui m'dame." Delair - "Oh mais entrez donc, je vous avez pris pour un passeur d'aspirateur !" 2- Les deux enquêteurs génèrent la même approche directe et soudaine du sujet. 3- Le troisièmement renvoi au premièrement, c'est que les 2 hommes imposent la même image innofensif au premier regard pour les autres personnages. Pour finir sur ce point, je vais préciser que comme toutes ressemblances, il y a forcément différences, quant à ces dernières, il y en a deux majeures : 1- Le fait que Louis Jouvet soit plus brutal et dur que Colombo comme le prouve l'histoire du permis de conduire ou la mise en garde à vue de Bernard Blier. 2- A la différence de Jouvet qui se trompe plusieurs fois de pistes, Colombo, lui, réussi toujours du premier coup. Il est cependant possible que Quai des Orfèvres n'ait pas inspiré Colombo, je ne fais que remarquer et retranscrir mes observations. Par ailleurs, je vous offre une seconde de mes analyses, mais cette fois j'en suis certains, ce film a inspiré Claude Miller et Michel Audiard pour le cultissime Garde à Vue : On remarque que Michel Serrault porte le même nom que Bernard Blier, alias Martinaux, et qu'il est soumis à la même situation, une garde à vue où il est fortement suspecté, et cela même le jour de l'an ! (Dans Quai des Orfèvres, c'est Noël, mais bon, c'est la période des fêtes). Il y a bien aucun doutes là dessus ! Outre ceci, il est bon de faire remarquer que le film de Clouzot est en avance sur son époque pour deux raisons, la première c'est qu'il présente un enfant noir adopté et aimé par Louis Jouvet, et la seconde, très évidente, c'est la relation de femme à femme explicite à l'image. Le personnage de Simone Renant est en effet très amoureux de Jenny Lamour (Suzy Delair), on le remarque bien à la séance photo où elle caresse rapidement la jambe de la star du cabaret ou lorsqu'elle essaie de la disuader de rencontrer le vieux vicieux Brignon, ou encore lorsqu'elle voit Blier et Delair s'embrasser dans leur chambre, mais tout est confirmé par Louis Jouvet, seul à s'être aperçu de cette attirance particulière : "Vous m'êtes particulièrement sympathique mlle Dora, vous savez pourquoi ?... Vous êtes un type dans mon genre, avec les femmes vous n'aurez jamais de chance." Et maintenant, finis mes petites analyses ! Elles suffisent à me convaincre que Quai des Orfèvres est un véritable chef d'oeuvre du cinéma français, Louis Jouvet est IMPRESSIONANT, Suzy Delair est FANTASTIQUE, Bernard Blier est PARFAIT, et Simone Renant est EXCELLENTE. Les dialogues de Clouzot et Ferry sont irrésistibles et quelques fois cinglants au possible, la réalisation est MERVEILLEUSE, les musiques sont totalements entraînantes, et on a q'une hâte, le revoir ! Encore une fois merci, MONSIEUR le MAÎTRE Henry-Georges Clouzot pour ce plaisir exquis de cinéma.
    ludivine b.
    ludivine b.

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    4,5
    Publiée le 18 avril 2012
    Un film classique, indémodable. Des dialogues qui font mouches, une intrigue délicate et intelligente, mélangeant avec adresse l'enquête polièce, la comédie et une peinture du milieu artistique des années 40. Un film à découvrir et à revoir avec plaisir.
    Ricco92
    Ricco92

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    5,0
    Publiée le 24 octobre 2019
    Suite aux deux injustes années d’interdiction de travail auxquelles il fût condamné à la Libération à cause de la réalisation du Corbeau, Henri-Georges Clouzot arrive à retrouver les plateaux de cinéma avec un nouveau modèle de film policier, Quai des orfèvres. En effet, cette enquête à propos d’un meurtre est une magnifique réussite où tous les personnages, à commencer par celui de Maurice Martineau, entraînent l’empathie du spectateur. Cela provient notamment du fait que cette histoire pourrait facilement arriver dans la vie quotidienne malgré un enchaînement de circonstances assez rare que l’on découvrira à la fin. En outre, le scénario se permet d’inclure certains thèmes assez audacieux pour l’époque comme le métissage du fils de l’inspecteur Antoine et surtout le lesbianisme assez clair de Dora. En plus de cette histoire tout à fait crédible, le spectateur est impliqué dans celle-ci grâce à une distribution éblouissante. Que ce soit pour les premiers rôles ou les seconds, nous sommes face à du très haut niveau : Louis Jouvet, Simone Renant, Suzy Delair (qui était alors la compagne du réalisateur et qui avait, elle, clairement des sympathies pour le régime d’Occupation mais qui n’avait été condamnée qu’à trois mois de suspension de travail), Pierre Larquey, Charles Dullin, Robert Dalban et surtout Bernard Blier éblouissant dans son rôle d’un pathétique homme jaloux soupçonné d’un meurtre qu’il n’a pas eu le temps de commettre. La musique de Francis Lopez et d’Albert Lasry, de son côté, est très réussie et met en avant, comme c’était assez habituel à l’époque, plusieurs chansons dont le célèbre Avec son tralala interprété par Suzy Delair. Tout cela est orchestré par un Henri-Georges Clouzot à la réalisation classique mais extrêmement précise et sans faille. Il suffit de voir la séquence où l’inspecteur Antoine allume sa pipe avec un morceau de papier où est noté l’adresse de Brignon : le cinéaste joue brillamment la carte du suspense avec la disparition progressive mais lente de cette preuve ! Ainsi, avec Quai des orfèvres, Henri-Georges Clouzot prouve que ses problèmes avec les comités d’Épuration n’ont en rien entamé son talent de cinéaste et signe un des grands classiques du film policier français.
    🎬 RENGER 📼
    🎬 RENGER 📼

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    4,0
    Publiée le 20 mai 2010
    Ayant été mis sur liste noire pour collaboration avec l'ennemi pendant la Seconde Guerre Mondiale pour avoir réalisé le film Le Corbeau (1943) pour la firme Allemande Continental, Henri-Georges Clouzot revient après quatre années d’absence avec l’adaptation d’un des romans de Stanislas-André Steeman. Une adaptation qui ne sera pas du goût du romancier puisque le réalisateur s’est inspiré de tout autre chose et même s’il s’est acquitté des droits du roman, le film n’a aucun rapport avec le livre en question. Quelques années avant le célèbre Le Salaire de la peur (1953), il réalise avec Quai des orfèvres (1947) un somptueux drame, un polar passionnant de bout en bout grâce à des personnages énigmatiques et sarcastiques. Un scénario intelligent et une intrigue palpitante dotés d’un twist-ending tout à fait approprié et réjouissant. Quant au trio d’acteurs (Louis Jouvet, Bernard Blier & Suzy Delair) ils excellent tout au long du film. Pour son grand retour derrière la caméra, celui qui fût mis de côté lors de la libération, fait un retour en force et obtient par la même occasion, le Prix de la Mise en Scène au Festival de Venise !
    selenie
    selenie

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    5,0
    Publiée le 29 janvier 2018
    Au casting de grands noms du cinéma hexagonal dont Louis Jouvet et Bernard Blier marié à la pulpeuse Suzy Delair. Le film se scinde en deux parties, la première présente les protagonistes dans leur milieu professionnel et intime, la seconde partie débute après le meurtre et donc quand débute l'enquête. La réussite du film repose sur une galerie de personnages plus ou moins pittoresques du Paris d'après-guerre mais réside surtout dans un suspense qui se situe à plusieurs niveau. Clouzot signe un policier où les faux-semblants sont légions. Chef d'oeuvre. Site : Selenie
    Val_Cancun
    Val_Cancun

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    3,5
    Publiée le 26 janvier 2014
    Je poursuis méthodiquement ma filmo de H-G Clouzot, avec ce troisième long-métrage sorti en 1947, qui marque la fin de la "suspension" du cinéaste (pour avoir été produit par la Continental sous l'Occupation). "Quai des orfèvres" est à nouveau une adaptation du romancier belge S-A Steeman, qui visiblement inspirait énormément Clouzot. Le film se divise en 2 parties : - La première, qui se déroule dans le miieu du music-hall, faisant la part belle à Suzy Delair (muse de Clouzot à l'époque) et son "pti tralala", présente les protagonistes et pose les jalons du drame à venir. - Une fois le meurtre commis, alors qu'on commence à se demander la raison du titre "Quai des orfèvres", la seconde partie voit apparaître enfin l'inspecteur Antoine, alias Louis Jouvet, et le film investit en effet les célèbres locaux du 36. A partir de là, on assiste au show Jouvet, qui incarne avec autant de cynisme que d'humanité ce flic atypique, tellement différent de Pierre Fresnay, héros précédent de Clouzot. Ce dernier nous offre à nouveau une mise en scène soignée et des dialogues aux petits oignons, qui ont forcément inspiré un certain Michel Audiard. Seule l'intrigue et sa résolution, un peu faibles, viennent atténuer légèrement mon enthousiasme.
    Jean-philippe N.
    Jean-philippe N.

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    4,5
    Publiée le 12 mars 2014
    Comment ne pas être sous le charme de Louis Jouvet (et des autres) dans ce polar simple en apparence mais si terriblement fouillé jusque dans ses moindres détails? Certains déplorent une partie purement policière un peu basique. Pourtant, tout est dit dans le film: "On s'excite, on s'emballe, on croit qu'çà va être une belle affaire et çà finit comme d'habitude: en pipi de chat". Ce qui est le lot de la majorité des enquêtes. Ce ne sont pas les flics d'hier ou d'aujourd'hui qui me contrediront! Tout le génie d'H. G. Clouzot étant d'avoir su habiller les divers protagonistes, même ceux aux comportements les moins avouables - nous sommes en 1947 - d'une humanité allant de la plus noble à la plus vile avec un œil de chirurgien. Du grand art comme on n'en fait plus...
    gimliamideselfes
    gimliamideselfes

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    4,0
    Publiée le 6 octobre 2010
    J'ai beaucoup aimé le film jusqu'à la scène finale qui est en contradiction totale avec le reste du film je trouve, c'est dommage, le reste est maîtrisé, bien joué, pleins de sous entendu pour défier la censure, un véritable régal.
    Arthur Debussy
    Arthur Debussy

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    3,5
    Publiée le 7 novembre 2017
    Un excellent film d'Henri-Georges Clouzot! Certes pas son meilleur (ce qui n'est pas peu dire!), mais le savoir-faire du cinéaste français est décidément incomparable. La distribution est comme toujours éblouissante, de Louis Juvet à Pierre Larquay en passant par Bernard Blier ou Simone Renant, les dialogues sont exquis, la mise en scène magistrale, l'atmosphère est prenante... bref tous les ingrédients du bon polar « à la française » sont réunis, mais le côté classique du genre, pas la soupe qu'on nous refile de nos jours. Les rebondissements sont nombreux et l'on parle tout de même d'un crime, mais Clouzot opte pour un ton beaucoup plus léger que pour «Le Corbeau», son film précédent qui lui avait valu une interdiction de tournage à vie heureusement suspendue quelques années plus tard. Au final «Quai des Orfèvres», sans être un chef-d'oeuvre, est un long métrage fort réussi et plus que recommandable! [2/4] http://artetpoiesis.blogspot.fr/
    halou
    halou

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    5,0
    Publiée le 14 décembre 2008
    Œuvre parmi les plus abouties de Clouzot où tout est bon. Le scénario, la mise en scène et notamment un Louis Jouvet exceptionnel.
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