Quai des Orfèvres
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chrischambers86

16 160 abonnés 13 111 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 mars 2025
Un règal! H.G Clouzot a rèpètè qu'il considèrait "Quai des Orfèvres" comme son meilleur film. On s'accordera aisèment avec lui. Vous prenez l'èblouissant Louis Jouvet qui atteignait là le plus haut sommet de son art, vous lui faites rencontrer le très jaloux Bernard Blier, la volcanique Suzy Delair et son petit « tralala », vous ajoutez l'ambigüe Simone Renant, le salace Charles Dullin, et vous pimentez l'intrigue policière de pittoresque et de dialogues aux petits oignons. A l'arrivèe, un classique absolu du cinèma policier français d'après guerre...
teofoot29
teofoot29

109 abonnés 648 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juillet 2010
Il y a beaucoup de choses à dire de ce film, certainement parce qu'il fait l'objet de nombreuses sources d'inspiration et qu'il représente la revanche de Clouzot après l'occupation, le film remporta en effet le prix du meilleur réalisateur au festival de Venise et jouit d'un casting éblouissant et d'un scénario hors-pair.
Je commencerai par faire analyser le personnage du commissaire Antoine joué par l'innimitable Louis Jouvet, on pourrait se permettre les ressemblances frappantes avec Colombo, cela serait fort possible que les américains aient puisé l'inspiration de leur enquêteur fétiche de ce film, je remarque 3 points communs:
1- son allure:
L.Jouvet revêt en effet un vieux costume poussiéreux et trompeur sur sa profession :
Delair - "Oh vous êtes policier ?"
Jouvet - "Oui m'dame."
Delair - "Oh mais entrez donc, je vous avez pris pour un passeur d'aspirateur !"
2- Les deux enquêteurs génèrent la même approche directe et soudaine du sujet.
3- Le troisièmement renvoi au premièrement, c'est que les 2 hommes imposent la même image innofensif au premier regard pour les autres personnages.
Pour finir sur ce point, je vais préciser que comme toutes ressemblances, il y a forcément différences, quant à ces dernières, il y en a deux majeures :
1- Le fait que Louis Jouvet soit plus brutal et dur que Colombo comme le prouve l'histoire du permis de conduire ou la mise en garde à vue de Bernard Blier.
2- A la différence de Jouvet qui se trompe plusieurs fois de pistes, Colombo, lui, réussi toujours du premier coup.
Il est cependant possible que Quai des Orfèvres n'ait pas inspiré Colombo, je ne fais que remarquer et retranscrir mes observations.
Par ailleurs, je vous offre une seconde de mes analyses, mais cette fois j'en suis certains, ce film a inspiré Claude Miller et Michel Audiard pour le cultissime Garde à Vue : On remarque que Michel Serrault porte le même nom que Bernard Blier, alias Martinaux, et qu'il est soumis à la même situation, une garde à vue où il est fortement suspecté, et cela même le jour de l'an ! (Dans Quai des Orfèvres, c'est Noël, mais bon, c'est la période des fêtes). Il y a bien aucun doutes là dessus !

Outre ceci, il est bon de faire remarquer que le film de Clouzot est en avance sur son époque pour deux raisons, la première c'est qu'il présente un enfant noir adopté et aimé par Louis Jouvet, et la seconde, très évidente, c'est la relation de femme à femme explicite à l'image. Le personnage de Simone Renant est en effet très amoureux de Jenny Lamour (Suzy Delair), on le remarque bien à la séance photo où elle caresse rapidement la jambe de la star du cabaret ou lorsqu'elle essaie de la disuader de rencontrer le vieux vicieux Brignon, ou encore lorsqu'elle voit Blier et Delair s'embrasser dans leur chambre, mais tout est confirmé par Louis Jouvet, seul à s'être aperçu de cette attirance particulière : "Vous m'êtes particulièrement sympathique mlle Dora, vous savez pourquoi ?... Vous êtes un type dans mon genre, avec les femmes vous n'aurez jamais de chance."

Et maintenant, finis mes petites analyses ! Elles suffisent à me convaincre que Quai des Orfèvres est un véritable chef d'oeuvre du cinéma français, Louis Jouvet est IMPRESSIONANT, Suzy Delair est FANTASTIQUE, Bernard Blier est PARFAIT, et Simone Renant est EXCELLENTE. Les dialogues de Clouzot et Ferry sont irrésistibles et quelques fois cinglants au possible, la réalisation est MERVEILLEUSE, les musiques sont totalements entraînantes, et on a q'une hâte, le revoir ! Encore une fois merci, MONSIEUR le MAÎTRE Henry-Georges Clouzot pour ce plaisir exquis de cinéma.
Julien D

1 337 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 janvier 2014
Grand classique du cinéma policier français, Quai des orfèvres est aussi et surtout une représentation de la France d’après-guerre. L’enquête que va mener l’inspecteur de police qu’interprète avec brio Louis Jouvet se déroule dans un Paris en proie à la suspicion et à l’individualisme, un constat cruel que l’on ne peut dissocier avec la volonté que pouvait avoir Henri-George Clouzot de régler ses comptes avec ceux qui l’accusèrent de collaboration avec l’occupant nazi. L’enquête est finement menée, laissant apparaitre l’intelligence de ce détective qui apparait à priori comme étant peu motivé et que sa relation avec son fils rend terriblement attachant, et l’évolution psychologique du personnage incarné par Bernard Blier face aux accusations est une partie passionnante du scénario. La part de mystère qui entoure chacun des personnages, l’utilisation habile du noir et blanc dans la mise en scène (qui lui valut d’ailleurs et la sensualité de Suzy Delair permettent à Quai des orfèvres de réunir tous les codes précurseurs du film noir.
vinetodelveccio
vinetodelveccio

89 abonnés 802 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 mars 2015
Un film rondement mené, léger dans son interprétation et dans son écriture, excellent de bout en bout. Clouzot, le maître du film noir français fait dans l'histoire un peu badine et nous offre un film assez brillant dans sa forme mais aussi dans l'écriture de ses personnages. La mise en scène est dynamique, moderne et magnifiquement rythmée par une bande musicale au diapason. Cette belle réalisation s'accompagne d'une histoire très agréable servie par des personnages complexes,attachants tour à tour vils ou sympathiques. Blier joue un suspect très convaincant et Jouvet s'offre une prestation tout en malice et en légèreté. Suzy Delair est également brillante dans le rôle de la femme follement amoureuse mais pas toute blanche. Bref, une vraie réussite et un très beau moment de cinéma.
selenie

7 439 abonnés 6 642 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 janvier 2018
Au casting de grands noms du cinéma hexagonal dont Louis Jouvet et Bernard Blier marié à la pulpeuse Suzy Delair. Le film se scinde en deux parties, la première présente les protagonistes dans leur milieu professionnel et intime, la seconde partie débute après le meurtre et donc quand débute l'enquête. La réussite du film repose sur une galerie de personnages plus ou moins pittoresques du Paris d'après-guerre mais réside surtout dans un suspense qui se situe à plusieurs niveau. Clouzot signe un policier où les faux-semblants sont légions. Chef d'oeuvre.
Site : Selenie
Roub E.

1 306 abonnés 5 365 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 20 mars 2015
Je l ai redécouvert, j ai adoré. Ce que j ai préféré c est cette plongée dans la France de l après guerre et dans le milieu des cabarets parisiens. C est criant de vérité. Le trio amoureux entre le personnage du mari jaloux, de la femme carriériste qui veut réussir pour fuir sa misère passée et le l amie amoureuse en secret est aussi particulièrement réussi. Le film réussi la performance d avoir traversé le temps, que ce soit au niveau du rythme de la mise en scène, il n a pas pris une ride. Même le jeu des acteurs ce qui est souvent une marque du temps, passe très bien, le jeu de Louis Jouvet par exemple à un côté second degrés très amusant. Bref une pépite qui traverse les décennies et qui gardé aujourd'hui toute sa beauté.
AMCHI

6 942 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 octobre 2010
Véritable classique du cinéma français, Quai des orfèvres est un polar d'après-guerre gardant encore toute sa saveur de nos jours avec son excellente intrigue mais surtout sa remarquable interprétation notamment celle de Jouvet en inspecteur à l'allure je-m'en-foutiste mais rudement rusé. Une belle galerie de personnages et des dialogues savoureux (notamment les remarques piquantes dites par l'inspecteur Antoine (Louis Jouvet).
Gourmetdefilms
Gourmetdefilms

68 abonnés 657 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 septembre 2013
On est bien tenu en haleine et captivé par ce film une pointe critique, très bien dans le fond et la forme, et parfaitement porté par de très bons acteurs comme Louis Jouvet ou Blier.
Ricco92
Ricco92

282 abonnés 2 329 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 24 octobre 2019
Suite aux deux injustes années d’interdiction de travail auxquelles il fût condamné à la Libération à cause de la réalisation du Corbeau, Henri-Georges Clouzot arrive à retrouver les plateaux de cinéma avec un nouveau modèle de film policier, Quai des orfèvres.
En effet, cette enquête à propos d’un meurtre est une magnifique réussite où tous les personnages, à commencer par celui de Maurice Martineau, entraînent l’empathie du spectateur. Cela provient notamment du fait que cette histoire pourrait facilement arriver dans la vie quotidienne malgré un enchaînement de circonstances assez rare que l’on découvrira à la fin. En outre, le scénario se permet d’inclure certains thèmes assez audacieux pour l’époque comme le métissage du fils de l’inspecteur Antoine et surtout le lesbianisme assez clair de Dora.
En plus de cette histoire tout à fait crédible, le spectateur est impliqué dans celle-ci grâce à une distribution éblouissante. Que ce soit pour les premiers rôles ou les seconds, nous sommes face à du très haut niveau : Louis Jouvet, Simone Renant, Suzy Delair (qui était alors la compagne du réalisateur et qui avait, elle, clairement des sympathies pour le régime d’Occupation mais qui n’avait été condamnée qu’à trois mois de suspension de travail), Pierre Larquey, Charles Dullin, Robert Dalban et surtout Bernard Blier éblouissant dans son rôle d’un pathétique homme jaloux soupçonné d’un meurtre qu’il n’a pas eu le temps de commettre.
La musique de Francis Lopez et d’Albert Lasry, de son côté, est très réussie et met en avant, comme c’était assez habituel à l’époque, plusieurs chansons dont le célèbre Avec son tralala interprété par Suzy Delair.
Tout cela est orchestré par un Henri-Georges Clouzot à la réalisation classique mais extrêmement précise et sans faille. Il suffit de voir la séquence où l’inspecteur Antoine allume sa pipe avec un morceau de papier où est noté l’adresse de Brignon : le cinéaste joue brillamment la carte du suspense avec la disparition progressive mais lente de cette preuve !
Ainsi, avec Quai des orfèvres, Henri-Georges Clouzot prouve que ses problèmes avec les comités d’Épuration n’ont en rien entamé son talent de cinéaste et signe un des grands classiques du film policier français.
Estonius

4 733 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2014
Tout est excellent, la mise en scène, le montage, le jeu des acteurs, la gouaille de Suzy Delair qui nous chante "mon petit tralala", Jouvet qui domine le film, Blier en jaloux obsessionnel, Simone Renant en lesbienne refoulée et même Charles Dulin en vieux cochon. L'intrigue policière est habile (en fait on est bluffé jusqu'au dénouement). Deux critiques cependant : La musique un peu envahissante de Francis Lopez et le côté "Défense de la police" un peu trop appuyé (le coup du bébé barbu, une fois suffisait, mais deux fois…) On n'est pas passé loin du chef d'œuvre.
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

126 abonnés 925 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 12 mars 2014
Comment ne pas être sous le charme de Louis Jouvet (et des autres) dans ce polar simple en apparence mais si terriblement fouillé jusque dans ses moindres détails? Certains déplorent une partie purement policière un peu basique. Pourtant, tout est dit dans le film: "On s'excite, on s'emballe, on croit qu'çà va être une belle affaire et çà finit comme d'habitude: en pipi de chat". Ce qui est le lot de la majorité des enquêtes. Ce ne sont pas les flics d'hier ou d'aujourd'hui qui me contrediront! Tout le génie d'H. G. Clouzot étant d'avoir su habiller les divers protagonistes, même ceux aux comportements les moins avouables - nous sommes en 1947 - d'une humanité allant de la plus noble à la plus vile avec un œil de chirurgien. Du grand art comme on n'en fait plus...
ludivine b.
ludivine b.

7 abonnés 68 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 avril 2012
Un film classique, indémodable. Des dialogues qui font mouches, une intrigue délicate et intelligente, mélangeant avec adresse l'enquête polièce, la comédie et une peinture du milieu artistique des années 40.

Un film à découvrir et à revoir avec plaisir.
tomPSGcinema

880 abonnés 3 323 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 avril 2011
Si l'on prend un réel plaisir à visionner ce " Quai des Orfévres " ce n'est pas tant pour son solide scénario, mais plus grâce à la superbe mise en scène d'Henri-Georges Clouzot. Celui-ci arrive avec d'incroyables mouvements de caméra à rendre cette intrigue policière particulièrement aguichante. Au niveau du casting, il est difficile de ne pas parler de l'interprétation de Louis Jouvet qui est d'une grande rigueur dans le rôle de l'inspecteur Antoine. Cet acteur n'est d'ailleurs pas à sa première grosse performance puisqu'il était déjà excellent dans le Volpone de Maurice Tourneur ( ou il incarnaît le prénommé Mosca, l'homme à tout faire de Volpone). A ses côtés, nous retrouvons la sympathique Suzy Delair qui nous propose une très bonne performance dans le rôle d'une chanteuse de music-hall qui est amoureuse du personnage de Bernard Blier, ce dernier fait sans doute la meilleure interprétation de ce film dans le rôle d'un homme qui est soupçonné à tort de meurtre par l'inspecteur Antoine. Il s'agit d'un film policier qui possède aussi une certaine noirceur ( la magnifique photographie en noir et blanc d'Armand Thirard y est pour quelque chose ), ce qui fait que l'on a souvent tendance à se retrouver devant une oeuvre quasi-documentaire, car étant très réaliste dans son style. J'ai pris donc beaucoup de plaisir à revoir ce long métrage, qui s'inscrit comme étant un des meilleurs que le genre français ait connu durant cette période.
Hotinhere

790 abonnés 5 454 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2020
Grand classique du cinéma français, un polar noir sublime, à l'atmosphère poisseuse, avec quelques longueurs certes, mais porté par des dialogues savoureux et une sublime galerie de personnages, notamment un énorme Louis Jouvet.
dougray
dougray

274 abonnés 1 904 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 mars 2014
Grand classique du cinéma français, "Quai des Orfèvres" se regarde, aujourd’hui, avec l’œil nostalgique de cette époque tellement désuète de l’après-guerre… mais ne doit pas, pour autant, être considérée comme une œuvre poussiéreuse de cinémathèque. En effet, sous ses airs d’enquête policière classique (adapté d’un roman de Stanislas-André Steeman, auteur un peu oublié aujourd’hui), "Quai des Orfèvres" s’avère être une formidable photographie de l’époque, magnifié par les prestations de ses acteurs et le talent du son metteur en scène, le génial Henri-Georges Clouzot. La recette parait simple mais Clouzot savait, mieux que quiconque à l’époque, distiller une ambiance délicieusement macabre (le jeu d’ombre et de lumière et la qualité du noir et blanc est un régal) tout en soignant, avec une particulière attention, ses personnages qui brillent par leur richesse. C’est, d’ailleurs, la formidable écriture des personnages qui permet au film de tirer son épingle du jeu et d’aller au-delà de la seule enquête policière ou de l’intrigue vaudevillesque qu’on aurait pu craindre. Ainsi, Clouzot fait du mari jaloux (Bernard Blier, formidable de dévouement) un musicien de seconde zone, éclipsé artistiquement par son épouse mais totalement épris d’elle… ce qui permet de comprendre son caractère possessif et sa relative lâcheté. Son épouse (Suzy Delair, extraordinaire en vedette de music-hall capricieuse) s’éloigne, également, des sentiers battus puisque son arrivisme exacerbé est presque excusé par son amour sincère par son mari. L’amie du couple (Simone Renant, intrigante) n’est pas le personnage le moins surprenant puisque Clouzot nous trompe, dans un premier temps, sur l’objet de son désir pour mieux ne le dévoiler par des subtiles allusions (ce qui s’avère particulièrement osé, d’ailleurs, pour l’époque). Enfin, bien qu’il tarde à faire son entrée, le rôle le plus marquant du film est sans conteste celui de l’inspecteur Antoine (campé par un Louis Jouvet époustouflant de charisme, avec sa diction si particulière et sa présence si imposante), le réalisateur ayant fait le choix de ne jamais le rendre sympathique dans ses relations avec les suspects mais lui conférant un passé et un fils le rendant finalement humain. Ces personnages magnifient, donc, l’intrigue qui brille, par ailleurs, par ses faux-semblants (la résolution est loin d’être évidente) et qui prend place dans l’ambiance si particulière du Quai des orfèvres avec ses flics qui ne comptent pas leurs heures, ses journalistes qui attendent dans le couloir le moindre scoop ou encore ses interrogatoires à l’ancienne. Enfin, une fois n’est pas coutume, "Quai des Orfèvres" ne souffre pas d’un rythme trop lancinant et bénéficie de dialogues particulièrement bien écrits (les tirades du commissaire Antoine sont autant de merveilles !). Clouzot s’autorise même un peu de fantaisie en truffant son film de moments plus légers (la chanson "son p’tit tralala", qui reste longtemps en tête, la remarque du futur mort sur ses préférences artistiques, les piques du commissaire Antoine…) et pousse même le vice jusqu’à conclure son film par un happy end un peu artificielle mais plutôt réconfortant. "Quai des Orfèvres" est donc un petit bijou qui n’a pas usurpé sa flatteuse réputation et qui rappelle, s’il en était encore besoin, que Clouzot était bien l’un de nos plus grands metteurs en scène.
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