Hacker
Note moyenne
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334 critiques spectateurs

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Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mars 2015
Michael Mann est un grand styliste.

Difficile en regardant Hacker de ne pas en convenir. Le film est rempli de paysages urbains superbement filmés, de cadres savamment composés, de décors géométriques et de ralentis discrets.

L'intrigue du film est assez classique (des bons avec des problèmes, des méchants très méchants), et n'est guère renouvelée par l'effet 2.0 : cela fait plusieurs dizaines d'années que Bond et les autres luttent contre des méchants numériques, plus ou moins réalistes. On pourra sourire aussi de la bleuette au coeur du film, pas renversante, mais plutôt bien servie par Chris Hemsworth, tout en pectoraux et en abdo, et par la sylphide Tang Wei.

L'intérêt du film réside vraiment dans ses décors à la fois très réels et qui paraissent rêvés : une petite rue de Hong Kong paraît tout à coup échappée de Blade runner, un groupe qui marche sur un tarmac filmé au ralenti semble attendre l'arrivée des extra-terrestres. L'aspect onirique du film et sa lévitation cotonneuse rentrent brutalement en conflit avec des scènes de violence filmées brièvement et cruellement : Hacker se révèle alors être un vrai thriller d'auteur, peut-être un peu trop long, mais plutôt agréable à découvrir.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 mars 2015
Très deçu de ce film, la place m'aura coûter 7€ et heureusement . Le film parle de piratages d'accord mai on aurais pu regarder un reportage sur D8 sa aurais été la mêmes choses . Les acteurs donnent meme pas envie de rester . Film long qui tourne a la n'importe quoi .

Très deçu
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 mars 2015
Un thriller dont l'histoire est basée sur la cybercriminalité, autrement dit les méandres de l'informatique. Un domaine qui reste somme toute compliqué pour qui n'est pas de la partie. Dans un cas comme celui-là, pour faire un peu oeuvre de vulgarisation technique et surtout accompagner le spectateur dans la compréhension des détails de l'histoire qu'on lui raconte, l'habitude est de recourir à des astuces de mise en scène. L'une d'elle consiste à mettre dans l'équipe des héros du thriller au moins un personnage auquel il faut expliquer la trame de ce qui se passe. Et l'explication technique profite donc au spectateur ignorant pour que lui-aussi il puisse suivre et apprécier. Ici, non ! Tous les personnages sont des cracks de l'informatique ! Ils sont confrontés à un défi dont ils comprennent assez rapidement les tenants et aboutissants. Le spectateur lui on l'a oublié. Il n'a pas plus qu'à essayer de suivre tant bien que mal. Plus mal que bien pour ce qui me concerne. Dommage car ça promettait des les premières images d'être passionnant spoiler: (une simulation visuelle de la diffusion de l'information dans les méandres des circuits électroniques
). Au final, décevant.
Florent T.
Florent T.

7 abonnés 23 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 mars 2015
Les tops : Le code "Mann". Polar urbain, nocturne, anthracite et "armé". Rien ne ressemble plus à un Michael Mann qu'un Michael Mann. On replonge avec plaisir dans l'ambiance feutrée d'un "Heat" ou d'un "Collatéral". Esthétique parfaite, chaude et envoûtante.

Les flops : Héros caricatural, musclé, survitaminé. Le "blond" selon Gad Elmaleh...Robert et Al s'en sont allés, dommage... Second rôle féminin pas désagréable visuellement, mais sans aucune consistance, la potiche... Scénario complexe, sémantique incompréhensible, dialogues indigents, musiques de situation lassantes et répétitives, enchaînements incohérents.

Passé le plaisir de retrouver LE réal , l'ennui s'installe rapidement. Vingt ans se sont écoulés depuis "Heat", Michael Mann ne surprend plus... Vite regardé, vite oublié.
Anne M.
Anne M.

85 abonnés 658 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2015
Film d'action avec moins d'effet spéciaux que n'en en usent les blockbusters ou les "James Bond". L'essentiel est dans la mise en scène, le montage et le cadrage, virtuoses , donnant lieux à des scènes d'actions haletantes et vertigineuses.

Le scénario est intéressant, laissant essentiellement paraître notre dépendance absolue à l'informatique, et faisant espérer que les meilleurs hackers sont du bon côté de la force.

J'ai vu le film en VF, qui donne un air un peu bourrin au héros, dommage.

Pour moi, le bon cinéma c'est aussi ce genre de film, mettant le savoir-faire au service d'un moment de divertissement sous tension.
dominique P.

904 abonnés 2 027 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2015
Ce thriller est assez compliqué et pas très intéressant.
Je n'ai pas détesté mais je me suis bien ennuyée surtout pendant la première heure.
Ensuite c'est mieux.
J'ai quand même été étonnée car 7 personnes sont parties de la salle sur une cinquantaine.
Dommage pour elles car elles n'auront pas su la fin.
jeff78800
jeff78800

10 abonnés 104 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 mars 2015
Nul, mais tellement désespérément nul que je ne trouve aucun mot pour décrire ce film ennuyeux, mal joué, même la photo n'est pas intéressante, bref, rien à sauver si ce n'est le bel apollon, bien que l'on pourrait définir sa seule expression de ........bovine ! Quant à l'actrice, rien à sauver vous dis je !
Flaw 70
Flaw 70

276 abonnés 422 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2015
Nouveau maillon de l'oeuvre de Michael Mann, Blackhat s'impose comme l'évolution logique et cohérente du cinéaste. Mann à toujours été un perfectionniste, soignant de manière maladive les détails de ses films et s'imposant, non pas un renouveau de son style, mais une évolution de celui-ci. Il part toujours de la base de son précédent film pour construire le prochain. Et ici cela se jouera en deux temps, car il reprend les bases visuelles de Public Enemies mais l'aspect narratif de Miami Vice pour faire son nouveau film. Il est donc peu surprenant que celui-ci soit accueillit froidement étant donnée qu'il part sur les bases des films les plus détestés de Mann. Certes Public Enemies est probablement un de ses films les plus faibles même si il reste relativement bon dans son genre mais Miami Vice est clairement un de ses chef d'oeuvre incompris qui est tout simplement l'apothéose de l'oeuvre de Mann, un film absolument fascinant et hypnotique. Ici le scénario est purement mannien faisant même une synthèse de tout ses films précédents surtout dans l'élaboration de son personnage principal. Le héros est la représentation parfaite de tout les héros de Mann, un homme épris de liberté, romantique et surtout hors la loi. Aucuns des héros de Mann ne sont régit pas les règles de la société, ce sont des outsiders qui ne suivent que leurs propres codes de conduites, car ils peuvent être des criminelles mais ils restent avant tous des êtres morales et droits. Ici on retrouve l'univers carcéral déjà dépeint dans The Jericho Mile, le déterminisme présent dans Thief, le mysticisme de The Keep, La traque de Manhunter, l’héroïsme de The Last of the Mohicans, la dualité de Heat, la quête de vérité de The Insider, celle de liberté de Ali, la contemplation de Collateral et le romantisme de Miami Vice. Donc on voit bien que Blackhat est un film synthèse comme l'avait pu être Public Enemies d'ailleurs qui mélangeait aussi les autres œuvres de Mann mais ici le cinéma du cinéaste atteint une nouvelle forme, celui de la réussite. Avant Mann dépeignait la solitude, l’isolement et brossait donc une réflexion sur l'échec, car ses héros n'atteignait jamais vraiment leurs objectifs et que leurs succès étaient généralement à double tranchant. Ici le héros arrive là où les autres ont échoué, il est le héros parfait de Mann, d'ailleurs celui-ci réattaque frontalement l’héroïsme car même si il était légèrement présent dans Public Enemies au détour d'une course poursuite homérique, le cinéaste n'avait plus dépeint de véritable héros depuis The Last of the Mohicans, s'intéressant depuis lors aux anti-héros. Ici son personnage est lisse, comme tout bon héros qui se respecte il est noble, beau et déterminé à faire ce qui est juste, quitte à se sacrifier. D'habitude les héros mannien était en proie au doute, à la lâcheté et à l’égoïsme, ce qui généralement les menais à leurs pertes et à leurs solitudes, ici rien de tout ça mais cela à un prix. Le personnage en devient donc psychologiquement très limité mais c'est totalement voulu par le cinéaste, qui va même jusqu’à interrompre une scène où celui-ci se confie pour éviter qu'il gagne en épaisseur. Car Mann est un cinéaste intimiste, qui s'intéresse à l'humain mais qui ici nous parle du virtuel, de l'informatique. Mais plus que de nous parler de ça, il va nous parler de l'impact qu'a l'informatique sur les humains, un impact négatif. Ici la déshumanisation des personnages a un rapport direct avec l'informatique, car dans un monde de plus en plus connecté, les humains n'ont jamais été aussi seul, aussi éloigné des uns des autres et Mann en profite pour écrire un duel entre l'homme et la machine. Ici la dualité viendra principalement de ça, car plus que l'affrontement entre deux hommes, c'est bel et bien l'affrontement entre deux entités, la revanche de l'homme sur la machine car plus le récit avance plus l'aspect hacking disparaît, le film en devient plus viscérale et les personnages gagnent en épaisseur et alors que tout le monde croyait que Mann allait parler d'informatique, c'est bel et bien l'homme qui est encore ici au centre de son cinéma. Pourtant d'un point de vue informatique le film est relativement bien détaillé, comme toujours chez Mann un gros travail de recherche à été effectué mais ici plus que sa complexité, Mann veut montrer au contraire sa simplicité, le filmant et le traitant même de manière organique, une simple touche peut faire basculer le monde et cette simplicité imprégnera le récit. Car on pourrait résumer l'ensemble par " pourquoi faire simple quand on peut faire compliquer ? " car ici tout est parfois trop simpliste, comme les motivations du méchant qui sont relativement décevantes ou encore certaines raccourcis scénaristiques qui aurait pu être évités. Car ici le récit, même si il s’enchaîne avec fluidité grâce à une bonne gestion du suspense, manque cruellement de maîtrise, il est parfois mal tenu et fuyant. Même si parfois cela est voulu car cela sert le propos du film parfois cela sonne aussi comme des maladresses. Mais néanmoins Mann signe un formidable film de traque, on est véritablement tenu en haleine et l'aspect évolutif du récit est vraiment fascinant partant d'un film sur le virtuel on finit avec un western urbain lors d'un duel entre deux hommes en passant avant ça par le thriller, le film d'action et la romance. Mann étant fasciné par les réseaux et les flux, il suffit de voir comment il filme une agglomération durant la nuit pour s'en rendre compte, ici il fait un parallèle judicieux entre les réseaux informatiques et les réseaux humains qui sont tout deux désincarnés, impersonnelles, et froids comme cette introduction qui montre le chemin parcouru par une information dans le réseau électronique qui fait un parallèle judicieux avec l'homme qui traverse une foule uniforme durant un défilé, bouclant ainsi la boucle de cette affrontement entre l'homme et la machine, deux entités aussi complexes, aussi simple et aussi dérisoire. En ça le film se montre relativement dense et se part d'une double lecture assez appréciable qui vient équilibré les faiblesses et incohérences du récit. D'ailleurs j'aurais aussi aimé que les personnages secondaires soit un peu plus développé et que la romance, même si habilement traité, soit plus forte car c'est cela qui humanise le héros et c'est ce qui représente l'alternative à la robotisation engendré par l'informatique, ce lien humain qui plus que par les mots se ressent à travers le regard et l'entrechoquement des corps, l'amour. Pour ce qui est du casting, ils sont tous très bon, Mann ayant cette fois-ci privilégié un casting moins connu et aussi moins occidental mais tout aussi talentueux. Mais même si certains auront du mal à faire abstraction du personnage de Thor pour Chris Hemsworth et ne le trouverons pas crédible en hacker, l'acteur s'en sort pourtant admirablement bien car plus qu'un hacker il représente à merveille le héros introspectif, romantique et déterminé cher à Mann. Le reste du casting l'accompagne à merveille notamment Viola Davis qui possède un personnage plus profond et plus intéressant que l'on pourrait croire tandis Tang Wei est la révélation du film, s'imposant avec charme et délicatesse grâce à une belle justesse de jeu, j'ai d'ailleurs eu un gros coup de cœur pour elle. Sinon la réalisation de Mann est toujours aussi grandiose, continuant ses expérimentations du numérique pour aller même jusqu'aux images de synthèses avec un plan séquence assez hallucinant qui ouvre le film et qui montre le réseau informatique comme un réseau organique. La musique du film est sinon assez inspirée même si plus discrète pour un Mann tandis que la photographie est sublime magnifiant les passages nocturnes. Car Mann est un cinéaste nocturne et personne ne film une ville la nuit comme il le fait. Pour sa mise en scène on retrouve d'ailleurs tout ce qui fait le sel de son cinéma avec ses belles plages contemplatives, ce cadrage d'une précision chirurgical, ce découpage habile qui fait preuve d'un vrai savoir faire dans le montage avec en plus de magnifiques plans aériens. A n'en pas douter Mann reste un esthète et un formaliste d'exception et on ne peut rien reprocher à sa mise en scène parfaite qui connait de formidables fulgurances lors de fusillades, course poursuite et altercation aux corps à corps d'un réalisme saisissant filmé au plus près des corps. Ce ne sont néanmoins pas ses fusillades les plus impressionnantes étant assez loin de l'intimisme foudroyant de celle de Miami Vice ou de l'ampleur épique de celle de Heat mais elles sont clairement au dessus de toute concurrence étant parmi les meilleurs depuis ses 6 dernières années. Par contre Mann signe un des climax les plus inventifs et intéressants de ses dernières années qui fait preuve d'un découpage et d'une lisibilité à toute épreuve, un grand final. En conclusion Blackhat est la synthèse évidente du cinéma de Mann qui conjugue toute ses belles qualités mais aussi ses rares défauts. Ce qui fait que le film est une réussite certes imparfaite mais incroyablement fascinante. C'est d'ailleurs pour ça que le bashing autour du film est totalement injustifié et que comme Miami Vice le film est condamné à être incompris. Car même si il n'est pas le meilleur de son cinéaste, il est loin d'être son moins réussi et que même si ces meilleurs séquences ne feront pas date dans l'oeuvre de Mann, le film ne doit en aucun cas être considéré comme un film mineur de la part de son cinéaste. Car il est dan la logique et la cohérence parfaite du cinéma de son auteur et nous dis très clairement que Michael Mann à encore des choses à dire, et j'espère sincèrement que Mann survivra au flop de Blackhat car il est sur que celui-ci vient de lui ouvrir tout un nouveau pan de thématiques à explorer et j'espère vraiment pouvoir voir Mann s'intéresser à celles-ci. En tout cas ici on a affaire à un très bon film qui nous prouve que Mann is still the man.
Bruno C
Bruno C

4 abonnés 52 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 mars 2015
du Michael Mann du vrai
film au suspens haletant et un röle taillé sur mesure pour chris hemsworth qui s en sort merveille
les second role sont bons . un film d action entre le us et l asie j ai bien aimé aussi
quoi que prévisible par moment l histoire n est pas mal du tout et simple a comprendre .
la réussite de film est surtout de ne pas avoir traité la cybercriminalité uniquement a coup de virtuel ou défileraient les séquences digitales les une après les autres.
c est surtout une histoire d amitié d amour non surfait , des retombées réelles de la cybercriminalité .des intérêts économiques, géopolitique froids et cyniques des états.
Comme dans heat les scènes de nuit la bande son les fusillade restent la marque de fabrique du réalisateur
on en redemande
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 21 mars 2015
Film qui pourrait etre bien meilleur, l'histoire est bonne mais il est trop lent et long...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 31 juillet 2015
Comme à son habitude, Michael Mann multiplie les scènes nocturnes, lentes et lyriques, et les ponctuent par ses fusillades obligatoires façon "Heat". Le spectacle est beau, parfois mélancolique, l'action mise en valeur par ses apparitions éclair, mais le scénario reste plat, loin des dialogues de Collatéral.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 21 mars 2015
Hacker est un film ambitieux que ce soit par son scénario que par son thème : parler de hacking et d'informatique dans une salle obscure n'a rien de facile surtout que le sujet n'intéresse pas forcément tous les spectateurs.

Voici donc ma petite critique de cette tentative que je trouve globalement assez réussie.

Pour commencer, le scénario de ce film est très classique : le piratage d'une centrale nucléaire par in génial hacker maléfique mais tient plutôt bien la route en tout cas au début.
Les 15 premières minutes qui constitue l'entrée dans l'infini ment petit du microprocesseur de la centrale sont une vraie réussite, en tôt cas visuel d'autant plus qu'il paraît que cette plongée est très réaliste.
Puis vers 20/30 minutes, la réelle traque du hacker orchestrée pat les gouvernements chinois et américains commence et on y découvre deux des personnages principaux du film : un jeune hacker chinois plutôt terne mais qui connaît le code informatique comme sa poche et sa soeur tout aussi terne et... également hacker.
Mais au débit de l'enquête, le jeune hacker se rend compte qu'il a besoin d'aide pour mener l'enquête.
Il fait donc libérer avec l'aide de la CIA un troisième hacher qui lui est de loin personnage le plus important de l'histoire. Froid et violent, sa personnalité portait tenir debout s'il n'avait pas un physique totalement ridicule à la Brad Pitt.
Le milieu du film qui, après une courte période à Los Angeles se passe à Hong Kong est un véritable régal visuel avec des scènes de nuit qui dégagent une ambiance vraiment inoubliable pour le spectateur avec des scènes très mélancoliques, des fusillades dans des caisses de chantier...
Alors que jusque ici le film même s'il n'était pas parfait était un bon moment de cinéma, tout se gâté dans la dernière demi heure : première chose, alors que Hong Kong avec ses ambiances superbes Michael Man a eu la mauvaise idée de transposer l'histoire à kuala lumpur.
Ensuite on est déçu par le hacker qui au lieu d'être un vrai "Black Hat" maléfique est un type ultraviolent motivé par l'appât du gain.
Et enfin le film ment sur sa marchandise, la fin devient qu'un afflux de violence, le realister prend donc le parti de finir le film avec une très mauvaise scène de combat qui n'exploite nullement le décor et dégage une à viande troublante dans le mauvaise sens du terme.
En resume,Un bon film, dommage cependant qu'il ai cède à la facilité.
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 mars 2015
Il serait injuste de dire que « Hacker », le dernier film de Michael Mann, est un nanar ou un navet. Non son film est juste raté voire mauvais. Mais mauvais chez ce grand cinéaste est encore relatif tant on retrouve de sublimes fulgurances de mise en scène dont il a le secret, notamment dans les scènes d’action. On retiendra celle, sèche et magistrale, filmée de nuit ainsi que le final. Rares sont les cinéastes sachant autant imprégner la pellicule de l’ambiance si particulière de la nuit. Mann en fait partie comme le prouvent « Collateral » ou « Miami Vice ».
Cependant, il a choisi de mettre sa maestria technique au service d’un film sur le hacking. Et quoi de moins cinégénique que le piratage informatique, surtout pour la plupart des spectateurs novices dans ce domaine. Pour qui n’a pas des connaissances avancées en informatique, les détails du scénario sont totalement sibyllins et incompréhensibles. Dès lors, on doit se contenter de comprendre grossièrement la trame principale et les motivations des terroristes. Jamais l’histoire n’est vulgarisée pour le bien et la compréhension de tous. Et en dépit des qualités plastiques du film, on décroche vite, surtout dans les deux premiers tiers du film. Le metteur en scène, ses scénaristes et donc « Hacker » tout entier ne se mettent jamais au niveau du public visé, allant ainsi droit dans le mur. On comprend le bide retentissant du film aux USA.
Chris Hemsworth n’a, de plus, pas encore la carrure nécessaire pour tenir ce genre de production sur ses épaules et le rythme ronronnant du début où tout est long à se mettre en place, débouchent sur un film soporifique qui se rattrape seulement sur l’action. Pour un retour après cinq ans d’absence c’est d’autant plus dommage et on espère que le grand Michael Mann nous reviendra vite en capitalisant sur ces erreurs pour nous offrir un polar digne de ce nom, pétaradant et facile à suivre.
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 mars 2015
Alors qu'il n'avait pas réalisé de films depuis "Public Enemies" en 2009, Michael Mann revient sur le devant de la scène avec ce thriller sur la cyber-criminalité mais s'offre un retour mitigé. Même si l'on sent bien sa volonté de s'attaquer à un sujet qui est d'actualité et qui nous fait réaliser que tout ce que l'on fait sur ordinateur peut être endommagé en un rien de temps, il lui manque un scénario solide et des personnages attachants. Malgré le charisme de Chris Hemsworth, voir son personnage parvenir avec autant d'aise à pirater des ordinateurs et à tuer des méchants ne manquera pas de nous surprendre dans le mauvais sens du terme, de même que les nombreuses péripéties du scénario sont loin d'être toujours crédibles et se retrouvent éparpillées dans un film souffrant d'un sérieux problème de rythme. Pas forcément équilibré, le mélange entre le thriller informatique et le film d'action (sérieusement, Mann nous avait habitué à bien mieux en terme de scènes d'action) ne convainc pas tout à fait et à aucun moment, "Hacker" ne parviendra à se démarquer et à nous offrir un véritable moment de cinéma comme ceux auxquels le cinéaste nous avait habitués. Il reste maître de sa mise en scène mais sans pour autant parvenir à tirer son épingle du jeu, allant même à nous livrer ici son moins bon film.
Antoine G
Antoine G

12 abonnés 52 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 20 mars 2015
Un film type de l'après 11 septembre. Le monde est mondial et le terrorisme est le fait des spéculateurs ( au sens large)
le temps d'avant a été remplacé par l'ultra rapidité en tout . On passe en un clic d'un bout à l'autre de la planète dans un climat d'évaporation globale.
Mann impose un tempo a la manière des grands cinéastes asiatique qui n'est ni celui de la vraie vie ni celui du cinéma américain
Iin fine, comme dans un western , l'amour comme valeur
Un très bon film a voir dans une salle bien équipée
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