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Frédéric M.
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4,0
Publiée le 4 juillet 2019
Sérieusement, mais comment font ils ? pour que la magie opère, pour chaque opus soit limite à surpasser le précédent, à ce qu'on rie ou pleure avec un parfait équilibre.. du pur concentré de fun et de bonheur dans ce nouveau long métrage pixar par contre, il n'y a plus de court avant ? j'aimai bien les bêtisiers en générique de fin
L'apothéose (très probable) de la licence Toy Story de Pixar ! Avec ce quatrième opus, Pixar signe un coup de maître, tant dans la maîtrise de l'animation, que l'écriture, la musique, l'humour, et les émotions que nous partagent ce film. Toy Story 4 marque probablement la fin de cet univers sur grand écran, met quelle fin ! Ayant grandi avec Toy Story, j'ai l'impression que les films ont grandi et mûri avec moi ! Chaque film a ses thèmes, et ils ont toujours su faire écho à des périodes précises de ma vie, et là encore, alors que l'enfance s'éloigne de plus en plus, et que la quête de nostalgie arrive de plus en plus, Toy Story 4 est le feux d'artifice expliquant tout ! Bref, au delà de mon opinion et de mon ressenti perso, le film est bourré d'humour, sans jamais être lourd, la VF est magique, les musiques revisitées font plaisir à entendre, le scénario va de la peur, la surprise, à l'émotion pur et dur ! N'ayons pas peur des mots, un chef d'œuvre !
J'avais déjà été nettement plus mitigé que la très grande majorité concernant le troisième opus : impression confirmée par ce quatrième (et dernier?) volet de la saga consacrée à nos amis jouets. Alors attention : nous sommes quand même chez Pixar, donc niveau animation à la pointe, couleurs, fluidité, difficile de faire mieux, Josh Cooley parvenant un minimum à renouveler l'intrigue pour offrir de nouveaux décors, de nouvelles situations, le tout en faisant un minimum évoluer les personnages, l'aspiration de certains à une liberté retrouvée tout en prenant un virage « féministe » plus subtil que d'habitude étant plutôt sympathique. Mais bon... Sans passer un mauvais moment, que m'a réellement apporté ce « Toy Story 4 », surtout en comparaison des deux brillants premiers du nom ? Certes, c'est bien de s'éloigner de ses modèles, et certains nouveaux personnages savent s'intégrer pleinement dans l'univers (Gabby Gabby, au graphisme proprement impressionnant, Duke Caboom, doublé par un Keanu Reeves en grande forme, je n'en dirais pas autant de Ducky et Bunny, souvent d'une lourdeur presque gênante), j'ai eu du mal à me passionner par ce scénario presque redondant, affadissant considérablement des protagonistes pourtant si drôles à la base, presque aucun second rôle « historique » n'étant présent ici, la palme revenant à un Buzz l'éclair devenu totalement insignifiant : un comble. Du coup, tout en le voyant comme un spectacle bien mené où l'on est heureux de retrouver (certains) des héros ayant bercé notre enfance, je reste assez dubitatif sur la pertinence de ce « numéro quatre » professionnel jusqu'au bout des ongles, mais sans réelle saveur ni idées suffisamment porteuses pour en faire une conclusion digne de nos rêves d'enfant. Déception.
Toy Story 3 avait atteint un tel niveau de perception qu'il était difficile de faire mieux. Et en effet, Pixar ne fait pas mieux. Ce quatrième opus est cependant très réussi. Techniquement, c'est toujours une merveille. Scénaristiquement, on est toujours bien pris par l'histoire, aussi drôle qu'émouvante. Un très bon moment.
Presque dix ans après un opus final qui concluait une trilogie de manière admirable, revoici Woody, Buzz et toute la clique de jouets pour une quatrième aventure. Tout avait été dit et l'émotion a été à son paroxysme ; le film du nouveau venu Josh Cooley allait-il (pouvait-il) nous amuser une fois encore ? Il faut croire que oui... Tirant certes sur la corde (jamais une saga Pixar n'aura duré aussi longtemps) et nanti d'un scénario moins émouvant et moins envolé, Toy Story 4 arrive à se renouveler, non sans mal il faut l'admettre. Car au-delà de cette aventure nouvelle sous forme de road movie peuplé de personnages inédits attachants, le scénario peine à nous faire ressentir l'émotion des précédents films. Plus axé sur le handicap et la différence et la difficulté de se sentir utile, le long-métrage parvient à nous titiller la glande lacrymale sans toutefois demeurer vraiment surprenant. Heureusement, la mise en scène hallucinante de Cooley et les touches d'humour puissantes évoquant les beaux jours de la saga sont présentes pour nous rappeler que Pixar tient toujours la barre, loin de la puérilité d'un Monde de Dory paresseux ou d'un Voyage d'Arlo pachydermique. Doublage aux petits oignons (même en français), animation d'une qualité rare, répliques explosives, nouveaux personnages hilarants (le Canadien Duke Kaboom notamment), Toy Story 4 est une réussite indéniable, assurément moins inattendue que ses prédécesseurs, parfois un brin répétitive mais dans l'ensemble réjouissante et surtout rassurante quant au retour du Pixar d'autrefois, un Pixar touchant autant les enfants que leurs aînés. Peut-être est-il cependant temps de laisser enfin les jouets de notre enfance vivre leurs aventures de leur côté de l'écran...
Qui n'aime pas la saga "Toy Story" ? Et qui n'a jamais rêvé que ses jouets soient vivants ? Depuis 24 ans, ce concept magique de Pixar a bercé l'enfance d'une génération entière et a su accompagner son évolution ; des aventures d'enfants à la passation. "Toy Story 3" fermait en quelque sorte la boucle d'Andy pour entamer une nouvelle ère. C'est donc avec plus de scepticisme que j'ai vu ce quatrième opus. Les scénaristes sont très forts car ils réussissent à nous replonger d'emblée dans la nostalgie de notre enfance avec une scène exclusive de l'époque d'Andy. On est sous le charme, séduit par un graphisme encore plus réaliste et détaillé, pétillant de couleurs et de matières diverses. Mettre le personnage de la Bergère, absente du 3e opus, au centre de l'intrigue a aussi du bon car il ajoute une touche féministe tout en abordant le thème de l'émancipation avec panache ! Les nouveaux personnages apportent vent-frais et humour, à l'instar de Fourchette, un jouet-bricolage qui se prend pour un déchet et porte avec lui un joli message écologique. Gaby-Gaby, à la fois bienveillante et inquiétante, rêve d'être acceptée comme n'importe quel autre jouet. Autour d'eux s'agglutinent la vieille équipe, fidèles à eux-mêmes, bien que certaines soient moins présents et d'autres totalement absents. En effet, l'histoire se veut plus éclatée, l'aventure étant avant tout faite de courses-poursuites trépidantes dans la nature, chez un antiquaire puis dans une fête foraine ! En plus d'être emporté par l'action, ce quatrième volet ne manque pas d'humour, d'émotion et d'inventivité. Il aborde subtilement des nouveaux thèmes : celui de la finitude des objets, des différents chemins de vie qu'on empreinte et de la vocation. Malgré tout ça, bien que divertissant, ce volet reste le plus dispensable, le moins "magique". Il sort le grand jeu par le biais d'effets visuels et d'une multitude de références à la pop-culture mais convainc moins. On est ravi de retrouver Woody et Buzz, l'aventure nous en met vraiment plein les yeux mais n'éveille pas l'enfant qui est en nous, comme l'avait fait en alternant brio et mélancolie "Toy Story 3"...
Un nouvel opus qui tient toutes ses promesses !! L'animation est toujours incroyable avec des personnages toujours aussi attachant !! L'histoire est intéressante donnant lieu à beaucoup de péripéties pour les héros, toujours aussi rythmés avec une excellente BO et un excellent doublage !!
Excellent. Walt Disney a réussi le pari de nous sortir un 4 ème épisode de grande qualité. L'histoire et le scénario sont parfaitement gérés et crédibles. On va de rebondissement en rebondissement sans excès, on sent le travail de fond où tout est maîtrisé et bien ficelé. On découvre plein de nouveaux personnages tous très attachants ainsi que de plus anciens qui reviennent nous divertir pour notre plus grand plaisir. C'est un juste mélange d'humour, action, émotion, tendresse et même parfois un peu effrayant. Un film dédié au personnage de Woody et son grand coeur, toujours là pour aider les autres. La fin est assez émouvante et assez risquée de la part de Disney mais je dis bravo. Ne ratez pas les mini scènes dans le générique de fin.
Bon et bien tout le talent est là. Au bout de 4 opus la réussite est toujours au rendez-vous. Si le film peine à trouver son rythme lors des 20 premières minutes et ce malgré une sublime séquence d’ouverture impeccable sur le plan technique, les doutes qu’on avait lors de la bande annonce s’évaporent très vite. En presque 25 ans et pas loin de 10 ans après le chapitre 3, Toy Stroy touche encore petits et grands et clos sa franchise de la plus touchante des manières. Même le nouveau venu avec son allure déglinglo mais « récup » et message écolo, joue de son atout charme, sacré Forky ! (même le nom est top). On a finalement grandit avec la saga avec le même plaisir immense, toujours renouvelé, comme les idées transmises et thèmes abordés sur la croisé des chemins entre le monde adulte et l’enfance. Au-delà de la magie Pixar c’est bel et bien l’étendard Toy Story qui a fini par nous conquérir. Créativité de tous les instants avec toujours ce brin d’émotion permanente… Toy Story fera date, « Vers l’infin… (Oui, allez on n’a pas s’en empêcher) requiemovies.over-blog.com/
Un ultime épisode maculé d'émotions avec le passage de témoins entre Andy et Bonnie, l'adieu à l'enfance retranscris d'un regard emprunt de nostalgie entre l'humain et son jouet, c'est ce qui devait clôturer la trilogie d'une façon de maître. C'était parfait, il n'y avait rien a changé. Logiquement auréolé de l'oscar du meilleur film, il est passé très proche d'être le premier film d'animation a glaner la statuette du meilleur film, c'est ce que l'on appelle : faire l'unanimité.
Oui mais voila, à défaut d'avoir un serpent dans sa botte l'un des scénaristes, Andrew Stanton avait un tour dans son sac, il gardait ce synopsis secret bien gardé jusqu'à le faire partager aux autres scénaristes des studios. Ni une ni deux, La quatrième histoire des jouets naquit sur grand écran . La suite de trop ?
Je n'irais pas jusque la, "Toy story" c'est le père de Pixar c'est son tout premier long métrage, l'instigateur d'une folle aventure qui perdure au travers de 4 décennies (d'ici quelques jours) entre les spectateurs et la firme au lampadaire. Et puis, la conclusion bien que parfaite du précédent film laissait la part belle à de nouvelles possibilités, et notamment celle du futur destin de Woody et ses compères.
D'ailleurs, il vaudra mieux pour les spectateurs de s'être entiché du sourire enjôleur du cowboy intrépide à la boîte vocale car l'histoire se concentre clairement sur lui, délaissant considérablement l'apport des autres jouets qui ont partagé avec lui la vedette dans leurs pérégrinations précédentes. Buzz ne tient qu'un rôle très secondaire quant à Rex, Monsieur Patate ou Bayonne et bien d'autres, qui nous ont tant fait rire ils sont relégués à un simple état de figuration.
L'histoire se concentre essentiellement sur Woody et Bo, la Bergère et à moindre mesure sur le destin croisé de Fourchette et Gabby, et comme ils savent le le faire parfaitement, "Pixar" nous questionnent sur nous, notre propre vie, ce qui nous a amené à être qui l'on est, les épreuves que l'on a traversé ou la personne que l'on songe devenir. La bergère a pris sa vie en main, elle a su devenir cette femme forte, courageuse, débrouillarde et sure d'elle en s'émancipant de son cocon et en devenant attirante aux yeux de Woody. Et je dois dire que sur ce point Ils ont fait mouche car bien qu'il s'agisse d'un film d'animation son histoire m'a impacté, m'a questionné sur moi même, sur mes rêves, ma vie. Et c'est très fort.
Le design de Fourchette était culotté mais très malin une nouvelle fois, culotté car nous sommes dans une période cinématographique ou les effets spéciaux et les animations numériques sont ultra perfectionnés et recherchés par les spectateurs. Le design anachronique de Fourchette, d'une simplicité déconcertante était osé, malin car il est tout simplement le fruit de l'imagination d'une enfant qui se dépatouille avec ce qu'elle a a disposition.
Le bémol c'est que je n'ai plus retrouvé cette magie des autres "Toy Story", peut être car la fin du 3 me contentait amplement ou que j'ai envie de nouveauté, de découverte en laissant ces jouets derrière moi comme un souvenir attendrissant de mon adolescence. Mais peut être également qu'en vieillissant je perd de l'attrait pour m'émerveiller devant les films d'animations ? cet hypothèse peu probable je dois dire ne me plait guerre.
Dans tous les cas selon moi cette suite n'était pas forcément nécessaire, mais je peux la concevoir, et mieux, je la comprends. Elle offre une vision plus mature avec des jouets qui prennent leur propre envol et leur destin en main, comme pour faire la parallèle avec la vie des très jeunes spectateurs du premier opus qui ont su s’aguerrir eux aussi et ont du prendre des décisions importantes pour devenir ce qu'ils sont aujourd'hui. Du moins c'est de cette façon que je conçois l'approche des scénaristes et la vision qu'ils ont voulu donner à leur dernier bébé qui est peut être le moins bon des quatre, mais tout de même un assez bon film d'animation.
Une suite est-elle nécessaire ? L'histoire de Woody se suffit a elle-même et n'a donc aucune raison d'être remodelée. Buzz et ses amis ont fait le choix de rester auprès de Bonnie et en sont heureux. A quoi bon modifier quelque chose qui se tient si ce n'est prendre le risque d’entacher la licence
" Etonnant pour le quatrième opus de "Toy Story" ! Malgré le plaisir de plonger dans l'univers des jouets vivants, j'avoue que j'étais réticent par rapport à la créativité dans le film, je craignais du réchauffé ! Est-ce une suite de trop ! Aie, aie ... Eh bien non ! Le film "Toy Story 4 a été une bonne surprise ! Très réussi tant ce film a bien su changer de rythme et de style en nous montrant moins d'action, place à l'émotion, mais en nous apportant un point de vue psychologique, interessant sur l'attachement de l'enfant à un jouet, le lien entre eux ! En effet, les jouets ont toujours opéré de la magie dans nos yeux ! Le lien entre l'enfant et le jouet qu'on ne sépare jamais, s'est crée mais malheureusement, il ne dure pas longtemps car on les délaisse, une fois lassé, on les jette car les jouets devenus obsolètes et ... car on les perd ... Une belle dose de nostalgie qui change nos regards sur les jouets "disparus", "perdus" dans le monde si vaste ! Les jouets, on peut dire, sont dévoués ! La qualité des graphiques toujours au rendez-vous, scénario correct ! Pas mal, l'idée des activités créatives pour créer un jouet à partir des déchets ! Le duo lapin-poussin est rigolo ! J'ai bien aimé ce film toujours amusant ! "
J’aurais sûrement trouvé ce film génial s’il n’y avait pas déjà eu trois films sur les jouets qui s’animent auparavant. Car si Woody revient dans une nouvelle aventure qui a pour thème central l’identité et ce que l’on veut réellement faire de sa vie, j’ai trouvé qu’il y avait un peu moins d’idées que dans les précédents qui étaient des modèles du genre. C’est surtout le cas dans les quelques aventures annexes et personnages secondaires pour lesquels les auteurs ont visiblement été moins inspirés. Techniquement c’est absolument remarquable on oublierait presque parfois qu’on est devant un film d’animation, la aussi la grande réussite de ces films est d’avoir rendu ces jouets vivants. S’il est suffisamment bon pour ne pas être qualifié d’épisode de trop j’ai senti tout de même que l’inspiration venait un peu à s’essouffler, s’il s’avère à l’avenir que c’est la dernière fois que l’on voit Woody, ça serait un bel adieu.
Toy Story 3 : fin de l'ère Andy. Toy Story 4 : fin de l'ère Woody.
Un nouveau volet très plaisant à voir, sans toutefois être indispensable à la saga.
Un 4e film qui peut se voir comme une sorte de "spin-off", à la fois attaché à la trilogie et indépendant de celle-ci.
Un "Toy Story 4" traitant de sujets forts tels que l'abandon et la dépendance, mais sans véritablement atteindre l'impact émotionnel de son illustre aîné. Reste des personnages très attachants, un bon rythme, une fin simple et assez touchante, et bien sûr une animation toujours aussi nickel.
Il y a clairement un air de déjà vu dans les nouvelles aventures de Woody et compagnies. Mais quand on voit l'émerveillement des enfants et adultes à la fin on reconnait les bons films. Du pur Pixar. Vivement le 5.
Vers l'infini, et au delà. Toy Story, la première des créations des studios Pixar revient pour un 4ème opus. Après un 3éme avec une magnifique conclusion, j'avais peur de me retrouver avec un 4ème opus de trop. Il est réussi, mais pas indispensable ! Alors, c'est un Pixar avec tout ces ingrédients : humour, émotions, joie, tristesse, (et un petit peu de peur tout de même, mais ça reste léger). Mais comme dans pratiquement tout les Pixar, la fin est attendue. La conclusion est belle voir même trés émouvante, plutôt douce et mignonne, mais elle nous laisse aussi un léger goût amer qu'on ne retrouvait pas dans la conclusion du 3ème et qui nous laisse un peu une boule sur la gorge. Ça reste tout de même un bon Pixar !