On a clairement l’impression que le nom Fast & Furious sert surtout de vitrine. Le film pourrait presque s’appeler autrement tellement il s’éloigne de l’esprit de la saga de base. Ici, on est plus dans un film d’action pur, presque indépendant, avec juste quelques codes de l’univers pour raccrocher les wagons.
Le duo entre Dwayne Johnson et Jason Statham reste le principal intérêt. Leur relation est basée sur les clashes et ça donne quelques moments sympas, mais ça ne va pas beaucoup plus loin que ça. Le reste du film est surtout une succession de scènes d’action très exagérées.
Même le méchant incarné par Idris Elba est plus un concept “stylé” qu’un vrai personnage profond. Tout est fait pour le spectacle, sans trop chercher à développer quelque chose de marquant ou émotionnel.
Au final, ça se regarde, mais on sent vraiment que la saga est devenue une marque utilisée pour porter des films d’action à part.
Résumé de l’avis : Un spin-off efficace mais très éloigné de l’esprit Fast & Furious, surtout utilisé comme vitrine pour un film d’action spectaculaire mais assez vide en fond.
Alors, je ne vais pas être très objective, mais tant pis
Déjà, Dwayne Johnson et Jason Statham sont mes chouchous, donc impossible pour moi de critiquer leurs films ou leurs séries.
À part ça, j’adore la saga Fast & Furious. Les films ont beaucoup évolué au fil des années : au début, c’était surtout centré sur les vols de voitures, avec les forces de l’ordre contre les criminels. Aujourd’hui, tout le monde finit un peu dans le même camp.
Bref, j’aime énormément les acteurs, et la direction artistique du film est vraiment réussie. spoiler: La fin est assez difficile à comprendre, on ne sait pas vraiment qui est cette intelligence.spoiler:
J’ai hâte de découvrir le second volet.
Je ne suis pas certaine d’avoir donné un avis très objectif… ni même un avis très structuré
A la fin du film on se demande vraiment quel est le rapport avec la série "fast and furious" sinon les personnages rapportés que sont "dwayne johnson et jason statham". Ce film se veut un joyeux bordel d'action et de dialogues insipides, sur un scénario mélange de "marvel super héros", james bond et "mission impossible" filmé comme un des "transformers" ou les acteurs en font un max pour en mettre plein la vue afin d'oublier que tout cela n'a vraiment aucun sens !!!! On regarde et on se dit "eh mais je l'avais déjà vu ce film là !!! eh bien je n'avais rien retenu de tout ce bric à brac...ce qui prouve que c'est un très mauvais film.... a regarder su vous n'avez vraiment rien d'autre à faire !!
Je viens faire une critique sur l’un des Fast and Furious dont nous parlons le plus, du moins de ce spin-off de la saga Fast & Furious alors qu’il s’avère à mon goût un film mauvais qui mise tout sur le duo opposé entre Dwayne Johnson (Hobbs) et Jason Statham (Shaw). Leur alchimie fonctionne par moments, notamment grâce à des dialogues sarcastiques et une rivalité presque cartoonesque. Mais ce qui pouvait être un moteur devient vite répétitif, comme si le film recyclait en boucle la même blague de virilité.
L’intrigue est extrêmement simpliste c’est un virus, une menace mondiale, et un méchant surhumain incarné par Idris Elba, présenté comme un “Black Superman”. Sur le papier, c’est prometteur, mais dans les faits, le personnage manque de profondeur et repose surtout sur des effets numériques parfois peu convaincants.
Le film comme la plupart du reste est un divertissement bruyant qui privilégie le spectacle au détriment de la cohérence et de l’émotion.
Fast and Furious Hobbs and Shaw Les victoires contre les adversaires plus faibles renforcent leur façon de voir le monde. C'est bien car ça montre que leur succès renforcent leurs convictions. Les tensions entre Hobbs et Shaw finissent par renforcer leur lien. Les personnages interprétés par Vanessa Kirby et Idris Elba sont crédibles et convaincant. Le virus renforce le sentiment de terreur dans certaines scènes. Les courses-poursuites et les scènes d'action permettent de comprendre les émotions des personnages. Il y'a une très bonne alchimie entre Jason et Vanessa, rendant leur relation nuancée. Le personnage de Vanessa montre la peur face au virus, ce qui est bien joué. Ça donne de la crédibilité à ses émotions. L'humour du film est subtil. Ça rend les scènes plus naturelles. Le fait que Hobbs semble peu affecté par son éloignement de sa famille diminue l'impact émotionnel. Ça n'a pas assez de poids émotionnel dans le film. L'IA antagoniste manque d'intérêt dans le film. Elle apporte peu au scénario. Duo : Fast and Furious Hobbs & Shaw, le best de la franchise.
Fast & Furious : Hobbs & Shaw. Rapide et dangereux. Dwayne Johnson et Jason Statham. C'est un Fast and Furious qui fait partie de la franchise originale. Uniquement le nom ou uniquement que de nom. Un film a gros budget. Déjà pour les salaires. Beaucoup de frais et beaucoup de lieux de tournage en travers la planète. Venassa Kirby, une actrice britannique. Après, c'est un système qui fonctionne, pour un budget de 200 millions et pour un box office de 750 millions, il n'y a pas photo. Universal Studios a misé sur le bon cheval à nouveau.
J'adore quand Hobbs et Shaw s'affrontent, verbalement et physiquement. Ryan Reynolds fait une bonne apparition. On comprend vite qu'il s'agit de Fast & Furious. 16/20.
Un divertissement efficace mais vite oubliable. Le duo fonctionne grâce à quelques punchlines bien senties et une bonne dose d’autodérision, mais le film en fait souvent trop, surtout dans ses scènes d’action complètement irréalistes. L’histoire reste très classique et manque de surprises. Ça se regarde sans déplaisir pour se vider la tête, mais on est loin du meilleur de la saga.
J’attendais Hobbs & Shaw comme un divertissement pur et dur, et de ce côté-là, le film remplit plutôt bien son contrat. Le duo formé par Dwayne Johnson et Jason Statham fonctionne toujours aussi bien, avec cette rivalité permanente faite de vannes, de coups de menton et de muscles surdimensionnés. On sent que le film repose énormément sur leur alchimie, et franchement, c’est ce qui le rend regardable du début à la fin. L’action est omniprésente, parfois même jusqu’à l’excès. Les scènes sont spectaculaires, généreuses en explosions et cascades improbables, mais on finit par décrocher un peu tant le film repousse sans cesse les limites du crédible. À force d’en faire toujours plus, certaines séquences perdent en impact, surtout lorsqu’elles s’étirent inutilement. Cela reste impressionnant visuellement, mais moins mémorable que prévu. Le scénario, lui, est clairement le point faible. Il fait le strict minimum et sert surtout de prétexte pour enchaîner les morceaux de bravoure. Idris Elba apporte une vraie présence en antagoniste, mais son personnage reste assez lisse et caricatural, malgré une idée de départ intéressante. Heureusement, l’humour permet souvent de compenser cette simplicité narrative, même si toutes les blagues ne font pas mouche. J’ai aussi apprécié le dernier acte, plus dépaysant, qui apporte un peu de fraîcheur et une dimension presque familiale inattendue. Ce changement de ton fait du bien et donne au film une identité un peu différente du reste de la saga Fast & Furious. On sent une volonté de varier les plaisirs, même si cela reste très consensuel. Au final, Fast & Furious : Hobbs & Shaw est un blockbuster efficace mais sans grande surprise. J’ai passé un bon moment, sans ennui, mais sans non plus en ressortir marqué. Un film fun, généreux et parfois trop excessif, qui mérite selon moi un honnête 3/5 : parfait pour se divertir, mais pas inoubliable.
Devenus un duo emblématique depuis le 7ème épisode, Luke Hobbs et Deckard Shaw ont droit à leur propre aventure, mais tout en respectant le thème de la saga, la Famille. Justement, spoiler: si ce thème peut fonctionner avec Luke, ça fonctionne un peu moins avec Deckard car sa sœur semble sortir de nulle part, bien que leurs échanges soient touchantes. Le reste du script n’est pas en reste car on s’éloigne beaucoup trop d’un "Fast & Furious" : je ne dis pas qu’il fallait spoiler: mettre des courses de voitures sans arrêt, mais j’ai plus eu l’impression de voir un autre film que "Fast & Furious". Et si j’ajoute à ça des facilités scénaristiques, j’obtiens un script moins maitrisé. Dwayne Johnson et Jason Statham restent toujours excellents dans leurs rôles et leurs échanges restent drôles. Vanessa Kirby semble prendre plaisir à jouer son personnage et j’avoue que sa badassitude crève l’écran. Idris Elba reste aussi crédible, même si ce n’est pas son meilleur rôle : je trouve en effet que son développement et ses maux passent à la trappe, alors qu’il y avait quoi faire. spoiler: Ryan Reynolds a peu de temps à l’écran pour me faire rire (comme à chaque fois), mais Kevin Hart est la goutte de trop qui fait déborder le vase « humour » du film . David Leitch se trouve derrière la caméra et j’admets comme pour ses derniers films en date, son style de comédie d’action est agréable. Sauf que cette fois-ci, il semble en faire trop : spoiler: l’humour n’est pas bien dosé et ça surcharge le film . Malgré ça, sa mise en scène reste sympa : les scènes d’action apportent un certain intérêt, spoiler: notamment la baston finale, mais la cascade de voitures avec l’hélico est trop irréaliste . Malgré ça, le film bénéficie d’un bon jeu de lumière de Jonathan Sela, déjà à l’œuvre sur "John Wick". Les effets numériques manquent en revanche de finesse. Tyler Bates sort sa guitare électrique pour souligner l’action et la brutalité des combats.
Si le 8 reste mon volet préféré de "Fast & Furious", "Hobbs & Shaw" est le moins bon épisode de la saga : l’humour est beaucoup trop présent, il ne sait pas sur quel thème se lancer et ne développe pas assez ses enjeux. Il en résulte au final un gâchis spoiler: qui aurait pu respecter la saga jusqu’au bout , mais est allé trop loin spoiler: avec la technologie . C’est vraiment dommage car D. Leitch ne m’avait pas déçu avec ses métrages et son style.
Un spin-off de la saga « Fast and Furious » consacré aux personnages badass incarnés par Jason Statham et Dwayne Johnson, offrant un épisode aux allures de Buddy-movie tout aussi décomplexé que fun et sans prétention. Les répliques piquantes fusent entre les deux acteurs dans un humour devenant rapidement lourd et répétitif. Comme attendu, le scénario sans véritable enjeu n’a que peu d’intérêt, mais la véritable déception du long-métrage vient de la réalisation de David Leitch manquant singulièrement de personnalité, notamment dans les séquences de baston au montage charcuté dépourvues d’imagination. Les deux acteurs font le show accompagné de Vanessa Kirby, atout charme qui se révèle à l’écran tandis que le méchant de service est campé par le sous-exploité mais toujours aussi charismatique Idris Elba au sein d’un long-métrage dopé à la testostérone tout au mieux distrayant.