Winter Sleep
Note moyenne
3,8
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246 critiques spectateurs

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41 critiques
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79 critiques
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58 critiques
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37 critiques
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23 critiques
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8 critiques
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anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 août 2014
Un film sans meurtre et sans sexe! Étonnant,non,
Comme ma critique est trop courte, j'assure que c'est un chef d'œuvre
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 25 août 2014
Installez vous confortablement, c est parti pour 3h15 de film Turc en VO!Il se regarde bien. Les acteurs jouent bien (pas nombreux proportionnellement a la longueur du film)Le scenario est credible et simple. Il n y a pas d intrigue, on se laisse juste porter par les differentes petites histoires de l acteur principale.le locataire, la soeur, la jument, sa femme, ses potes, lui.... en gros. Le tout dans un décor assez inattendu du fin fond de la Turquie. Pour un public amateur de film independant et qui a du temps pour rester assis aussi longtemps. La replique qui m a plu : "Une vie toute tracée, n'est pas une vie" dixit l explorateur en voyage improvisé.
brunetol
brunetol

208 abonnés 179 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 août 2014
Non ce n'est ni un chef d'œuvre ni un monument. C'est un très long exercice de style, une laborieuse "entreprise" consistant à réunir Bergman et Tchekov en Anatolie. J'y allais conquis d'avance, Ceylan faisant partie de mes réalisateurs préférés, comme (autrefois) Zviagyntsev ou (encore récemment) Reygadas. J'en suis sorti déçu, probablement en attendais-je trop. Comparé à son précédent film, "Il était une fois en Anatalie", qui frisait vraiment le chef d'œuvre, ce "Winter sleep" marque un vrai recul dans l'inspiration du cinéaste turc. Plombé par de nombreux tunnels de dialogues statiques et sans véritables enjeux, sinon un psychologisme dépassé, Ceylan ne parvient pas à transcender cette lourdeur par sa mise en scène qui s'étire le plus souvent en plats champ / contrechamp. On a certes droit à des paysages somptueux, ce coin d'Anatolie est stupéfiant et la photographie lui rend un hommage appuyé. L'image numérique est souvent bluffante (les clairs obscurs en particulier), mais c'est insuffisant pour nous captiver. A contrario, les déchirements de cette famille nucléaire (le vieil homme riche amer et donneur de leçon, sa jeune femme - obligatoirement canon - idéaliste et tourmentée, et sa sœur - acariâtre) rappellent effectivement les grandes heures du cinéma Bergmanien, mais tout à déjà été fait dans ce registre, en 2014 on attend autre chose, de l'audace au prix de la maladresse peut-être (voir l'inégal "Post Tenebras Lux" de Reygadas), plutôt qu'un retour à l'académisme, fut-il majestueux.
Chris Art
Chris Art

86 abonnés 398 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2014
(...) Le film est esthétiquement proche de la perfection. Ce qui frappe en premier sont les images splendides, boostées par une nature ultra-généreuse, la Cappadoce magnifiquement filmée en hiver, en plans larges et étourdissants, en légère plongée, et sous la neige, selon les habitudes de Nuri Bilge Ceylan qui déclare aimer filmer la neige par dessus tout. La steppe anatolienne et les chevaux sauvages sont sublimés par le réalisateur, et même les simples scènes d’intérieur éclairées au feu de bois sont remarquables.Puis il convient de souligner la qualité des dialogues, certes largement inspirés par Tchekov (dont 3 nouvelles ont servi de matériau à ce scénario co-écrit avec son épouse), qui apportent au film beaucoup de dynamisme dans leur succession, ce qui ne laisse aucune place au risque de l’ennui, malgré une durée de film qui fait peur a priori, et un rythme assez languissant, le film n’étant émaillé d’aucune scène d’action. La mise en scène enfin, est d’une fluidité et d’une maîtrise totales, tant aucune scène, aucun décor, aucune parole ne sont laissés au hasard.Et pourtant, en terme d’émotions, le film n’arrive pas à créer le sublime qu’on serait en droit d’attendre avec un tel niveau de perfection (...)
Cart2on
Cart2on

5 abonnés 44 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 août 2014
Winter Sleep est au cinéma ce qu'un (beau) morceau de musique classique est à la musique en général: c'est techniquement (interprétation, photo, scénario, dialogues) très maîtrisés, mais ça ne fait pas triper. Un film intellectuel au carré avec tout ce qu'on peut aimer et reprocher à ce genre. Avec toute la bonne volonté du monde, je ne comprends pas en quoi les personnages sont si intéressants. D'accord, les dialogues et l'interprétation sont riches, mais, mise à part la prouesse de s'approcher d'un documentaire (à la strip tease), comment palpiter en matant ce film? En quoi les rancœurs et les turpitudes de cette famille vaudraient-elles trois heures de bavardage?J'ai l'impression que c'est un film pour caricatures de prof' de lettres ou de philo... Bon, y en faut pour tout le monde...Ça sent le film que je vais oublier.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 16 août 2014
Etonnante palme d'or le film est certes intéressant mais il m'a paru long et légèrement bavard...certes il y a des beaux moments de grâce 
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 10 septembre 2014
Winter Sleep...de Nuri Bilge Ceylan. J’ai mis du temps à aller voir "la" palme d’or du festival de Cannes 2014. Faut dire que 3 heures 15, faut les trouver ! A ce prix là, c’est deux films que l’on voit. Je savais à la base que ce serait un gros truc chiant, et me suis largement préparé à affronter la bête. Par quoi commencer ? Je ne sais pas trop ! C’est un huis clos, dans un hôtel en Anatolie à l’approche de l’hiver. Trois personnages principaux règlent leurs compte, et le nôtre dans la foulée. Il n’y a pas vraiment d’histoire, c’est une parenthèse dans la vie de ces gens à laquelle nous assistons. Raconter cela en trois heures quinze, c’est très exagéré en ce qui me concerne. Deux heures auraient largement suffit, mais peut être que les histoires turques ont davantage besoin de temps que les autres.Il y a deux scènes entre le personnage principal et sa soeur, deux séquences ennuyeuses à souhaits, plus particulièrement la seconde qui doit durer près de quarante minutes, quasiment dans la pénombre, un moyen métrage à elle seule. Ce que je ne m’explique pas, c’est que le personnage de la soeur disparait ensuite, et ne revient jamais dans le film...Ensuite tout s’éparpille : on change de point de vue, on sort du huis clos, on change de personnages, puis on revient à la configuration initiale, et tout cela est vraiment déroutant.J’ai lu que l’on pensait à Bergman, sauf que Bergman est moins chiant et pose beaucoup plus de questions, à Antonioni également mais à ce compte là je préfère me refaire toute la filmo d’Antonioni pendant un an en boucle, vous l’avez compris je ne suis pas fan !En deux mots c’est long et chiant avec cependant une demi douzaine de très belles scènes qui finalement m’ont empêché de sortir. Ca ressemble aux films d'auteurs d'il y a trente ans, ça rappelle Angelopoulos, mais le pire, c'est que ces personnages, on s'en fout largement ! Dans la salle, je n’étais pas le seul à Wintersleeper, et donc je ne recommande pas trop !
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 25 août 2014
Une scène de galop de chevaux à couper le souffle et une apparition du sosie de Régis Laspalés (Hamdi)...au milieu de dialogues trop longs (mais très beaux) !
Jean-marc B
Jean-marc B

7 abonnés 22 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 août 2014
Très belle lumière, des paysages magnifiques, un jeu d'acteur irréprochable mais j'avoue avoir eu beaucoup de mal à tenir la longueur.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 25 août 2014
Ennuyeux à mourir! Des personnages qui passent leur temps à se détruire mutuellement à travers leurs propos réciproques, à défaut d'avoir le courage de faire autre chose de leur vie et de leur hiver, leur action principale étant de boire un thé ou un café! Exactement les gens que je fuis à toutes jambes dans la "vraie" vie! La vie ne sert à rien -ça, on le savait déjà!- raison pour laquelle il ne se passe rien, pas d'intrigue, pas d'accroche, aucun fil d'Ariane à quoi se raccrocher pour ne pas dormir dès le premier quart d'heure. D'ordinaire j'apprécie les VOs mais là, elle dessert totalement le film puisqu'on passe son temps à lire une logorrhée ennuyeuse et plate au lieu de pouvoir profiter de la beauté des images. Quelques belles scènes, quelque images inoubliables, mais pour autant insuffisantes pour rattraper un film qui ne dit rien de nouveau et qui le dit beaucoup moins bien que ce qui a été déjà été fait sur le sujet.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 25 août 2014
Film génial, un film dense qui regarde à l'étage où se nouent les relations entre les humains, l'étage où ça coince, puisque c'est l'étage où ça parle vrai, et où personne ne parle la même langue. Chacun parle depuis son propre continent, émotionnel, affectif, social. Ça parle, mais c'est pas du bavardage, ça balance sec, ça montre ce qui est en jeu dans une relation. Donc ça dérape. Forcément, chacun part sur son propre délire et embraye sur ses propres obsessions. Ça commence soft, chez les bobos anatoliens, et ça dérape. La sœur balance, la femme balance, toutes les frustrations font surface, et lui, le protagoniste, il aurait bien continué tranquillement comme ça, mais les emmerdeuses, la sœur et la femme, balancent sec, leurs griefs, leur subjectivité. Et ceux de l'autre monde (les prolos, ceux qui ne paient pas leur loyer, ceux qui prient ou militent) parlent aussi très fort, même quand ils ne disent pas grand chose. Et nous on regarde, médusés, cette vérité et cette profondeur des relations humaines. Mâtinée d'un arrière plan social. Nuri Bilge Ceylan sait exactement où sont les gens et d'où ils parlent. Et en plus, l'image est sublime, cette alternance entre paysages d'hiver et ambiances douillettes, confinées et confortables, claustrophobantes.
Benito G

760 abonnés 3 167 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 25 août 2014
Un film profond, d'une beauté inouie et interprété par des comédiens de 1er choix ; jouant avec justesse et brio. Le film nous met fasse aux aléas de la condition humaine, ce qui rend le film encore plus touchant ; tout en restant de toute beauté (malgrè une durée relativement longue). On ressortirrait de la salle presqu'en ayant une autre vision de la vie. LE réalisateur a réussit un pari fou, tout en nous subjuguant pendant près de 3h ; grâce à un film superbe ou l'on ne peut sortir indemne une fois que l'on ait entré "dedans". On se sent "appeuré', "mélancolique"... vis à vis des personnages un peu "perdus" et cela ajoute un plus à l'ensemble de la production. LEs paysages sot saisissant et filmés avec finesse et justesse qu'on aurait presque envie d'y être. Quelques interrogations subsistent comme dans souvent, dans la majorité des productions. MAis ici, cela rend le film un peu plus intriguant. Ou l'on sent monter l'émotion grâce à une excellente mise en scène. Bref, un film visuellement beau, plein d'humanité et j'en passe ; qui ne laisse indifférent et ou on ne voit pas le temps passé tellement la beauté de l'ensemble nous subjugue. Un film sèrieux, maîtrisé de bout en bout ou l'on pourrait presque se croire dans un huit clos mélancolique mais tellement plein de chose (de non dits...) parfaitement mis en scène. APrès je peux concevoir que ce film ennuira certains, mais si on prend la peine de s'y interesser un minimum ; ce film reste tout de même talentueux en tout point (seul petit bémol peut être, des dialogues parfois un peu trop longuet).
ffred

1 988 abonnés 4 258 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 août 2014
C'est le premier film de Nuri Bilge Ceylan que je vois. Pour être honnête, j'appréhendais un peu. Pour la longueur, le sujet, et l'attribution de la Palme d'or, une fois de plus qui ne fait pas l’unanimité. Des échos plutôt mitigés aussi bien chez les critiques que chez les blogueurs. Contre toute attente, je ne me suis pas ennuyé. Je n'ai pas trouvé cela très passionnant non plus. C'est vraiment très bavard et pas toujours intéressant. Même si la mise en scène nous procure certains très beaux moments. Je m'attendais à quelque chose de plus contemplatif. Les rapports entre les personnages sont plus prenants mais on du mal à s'attacher à eux et à éprouver une certaine empathie. Ils sont très bien interprétés par l'ensemble des acteurs, surtout les seconds rôles (l'imam, son frère, le neveu...). Le film vaut essentiellement pour ses qualités visuelles et ses décors naturels, grandioses, qui donnent envie d'aller en Anatolie. Au final, un certain sens de la mise en scène, des acteurs convaincants, des images magnifiques. Mais cela suffit-il à donner une Palme d'or digne de ce nom ? La réponse est tout de même non. Il est vrai qu'entre les films déjà sortis et ceux à venir, la sélection était peut être cette année un peu plus faible que qu'habitude.
schemaman
schemaman

24 abonnés 289 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 août 2014
4 étoiles pour la qualité de l'image, de la prise de son et de la mise en scène. Pour le reste, on pourra apprécier également le décorticage d'un caractère pervers narcissique et le mal qu'il produit. Thème à la mode mais oh combien à explorer pour que la société prenne conscience et lutte contre ce fléau. Pour le reste c'est long long et très long. Endormi pendant la 1ère moitié du film, impossible de lutter contre la léthargie. Le pire est qu'on a l'impression de n'avoir rien raté. Des dialogues à n'en plus finir, pour montrer la construction sadiques du pervers narcissique. C'est certainement très utile à montrer mais pénible à regarder. On en ressort un peu inquiet de se reconnaître ici ou là dans ce personnage. Allez-y pour voir les clairs-obscurs tous plus beaux les uns que les autres et coupez le son pour ne pas vous endormir.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 24 août 2014
Chef d'œuvre Il y a des films, comme des livres, dont un hasard bienheureux nous donne la joie de la découverte. Mais là, pour guider mon choix au cinéma (car je ne suis point experte) j’ai suivi tout simplement l’avis de critiques, ce que je fais d’ailleurs souvent, sinon systématiquement. Il ne faut pas voir en eux des réalisateurs frustrés ; leur métier si ingrat soit-il, est louable, gardons-nous de les enfermer dans un préjugé. Engagée donc à aller voir Winter Sleep, j’y allais avec espoir. Espoir plus que comblé! Et tant d’émotions reçues "en pleine poire" m’ont laissée exténuée. Ce huis-clos psychologique de plus de trois heures, en vo, n’est pas un film d'"intello", comme d’aucuns pourraient le croire. Il nous montre un homme confronté soudainement à toute une conjonction d’incidents qui lui feront appréhender la vie autrement. Ce nanti, propriétaire rentier, écrivassier à ses heures, voit ses certitudes ébranlées à découvrir la misère de ses locataires, sentir le détachement amoureux de sa trop belle et jeune moitié, et à entendre l’acrimonieux ressentiment d’une sœur esseulée qui l’exhorte à s’élever, à être le meilleur des deux en qualité de frère au passé glorieux. Des dialogues nourris, des images silencieuses (la musique relève d’un décorum cinématographique superfétatoire ici), une nature aussi majestueuse que dure ; un ensemble dépaysant mais une universalité de sentiments qui font de Winter Sleep un film qui pénètre et marque autant notre chair que notre esprit.
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