Jeanne Dielman 23, Quai Du Commerce, 1080 Bruxelles
Note moyenne
3,6
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71 critiques spectateurs

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Charlotte28
Charlotte28

203 abonnés 2 829 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 mai 2026
Assurément Chantal Akerman réussit à nous faire ressentir la monotonie démoralisante de la vie terne de son héroïne, vouée aux discussions creuses avec les commerçants, à une vie de ménagère réglée avec rigorisme, à des relations dépourvues d'affect, qu'il s'agisse de ses clients ou même de son fils dont les tentatives de communication se heurtent aux impératifs de régularité de sa mère éteinte. Ainsi, la mise en scène par son âpreté renforce la froideur de la vie de Jeanne, dans un temps réel dont la radicalité renvoie au dernier geste de la protagoniste - désormais consciente de la vacuité de son existence ou de son incapacité à s'en extraire? Cependant, ce choix renie l'essence même du septième art qui doit savoir retranscrire les sentiments ou les pensées en se permettant des ellipses, des résumés, des effets. Ainsi, on subit davantage une expérience (fort désagréable) qu'on ne visionne du cinéma. Eprouvant.
ewan_carlier
ewan_carlier

68 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 février 2026
3h20. Durée d'un film qui pousse dans un degré jamais atteint le réalisme du quotidien d'une personne, dépassée par le temps qui passe et la redondance de sa solitude. Pas un seul plan en mouvement. Seulement de la fixité, du silence, et le poids lourd d'un mental en chute libre parfaitement retranscrit. 
Grand, grand film.
Cadreum
Cadreum

59 abonnés 778 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 septembre 2025
Qui est le film ?
Réalisé en 1975 par Chantal Akerman, Jeanne Dielman, 23 quai du Commerce, 1080 Bruxelles s’inscrit dans une filmographie qui, dès ses débuts, a cherché à inventer de nouvelles manières de filmer le quotidien. Tourné avec un budget modeste, dans un appartement bruxellois, le film suit trois jours de la vie d’une veuve, mère d’un adolescent, qui organise sa vie autour des tâches ménagères et de rendez-vous sexuels tarifés. Mais derrière cette surface banale, le film promet une mise à nu radicale de la condition féminine.

Que cherche-t-il à dire ?
Le projet d’Akerman n’est pas de raconter une intrigue mais d’interroger un système. Que signifie « être femme » dans un espace domestique ? Comment filmer le travail invisible qui ne laisse d’ordinaire aucune trace ? En refusant la dramaturgie classique, le film déplace notre attention : il ne s’agit pas de savoir ce qui va se passer, mais d’apprendre à regarder ce qui d’ordinaire n’intéresse personne. Le film veut faire sentir que l’oppression n’est pas seulement une histoire de grands drames, mais aussi d’accumulation lente, de temps qui s’use.

Par quels moyens ?
Akerman politise le temps en refusant la compression dramatique. Là où le cinéma courant prélève le « moment significatif », Jeanne Dielman installe la lenteur comme méthode. Les longues prises neutralisent l’effet d’événement et rendent visible la somme des menues répétitions, ce que j’appelle ici la politique de la durée : montrer que l’oppression peut être lentement accumulative, non spectaculaire. Cette durée oblige à penser la violence sociale comme usure chronique plutôt que comme rupture spectaculaire.

En isolant ces gestes (plier une serviette, allumer une lampe, préparer le repas), Akerman en fait des phénomènes en soi, une matière signifiante. Ce n’est pas Jeanne qui est « expliquée » par ses gestes : ce sont les gestes qui révèlent l’ordonnancement social qui pèse sur elle.

Les cadrages fixes, frontaux, symétriques, construisent un ordre rigide. La caméra ne cherche pas à pénétrer l’intimité psychologique de Jeanne, mais à montrer l’appareil normatif qui structure son existence. La forme même du film devient instrument de dévoilement.

Tout le film est traversé par la question du travail reproductif. Jeanne accomplit une masse de tâches invisibles qui assurent la survie du foyer. Le film comptabilise ce temps, en montre la lourdeur, et met en évidence son absence de reconnaissance sociale.

Les rendez-vous sexuels, filmés sans emphase, sont intégrés dans la même routine que la cuisine ou le ménage. Pas de rupture de ton : ce qui est socialement caché est présenté comme un travail parmi d’autres. Le corps de Jeanne devient surface de transaction où survie économique et respectabilité publique se heurtent.

Akerman construit une bande-son dominée par les bruits diegétiques : l’eau qui bout, les pas dans le couloir, l’horloge qui bat. Ces sons deviennent des mesures, un métronome de la contrainte sociale. Écouter Jeanne, c’est entendre la mécanique de son enfermement. Le son, loin d’être décor, est un outil d’analyse.

Où me situer ?
Je reçois Jeanne Dielman comme une expérience à la fois fascinante et éprouvante. J’admire la radicalité avec laquelle Akerman a transformé le cinéma en machine à penser le quotidien. Peu de films parviennent à rendre visible l’invisible avec une telle rigueur. Mais cette rigueur est aussi une épreuve : le film m’a parfois placé dans une position inconfortable, par ennui et par confrontation à ma propre impatience. Ce n’est pas un défaut du film mais une partie intégrante de son projet.

Quelle lecture en tirer ?
Jeanne Dielman n’est pas un film qui se regarde pour « l’histoire » qu’il raconte, mais pour l’expérience qu’il impose. Akerman a inventé un langage cinématographique capable de transformer des minutes banales en révélateur politique. Le film nous apprend que le travail domestique, les répétitions quotidiennes, les gestes invisibles sont des lieux où se joue le social. Sa puissance réside dans cette exigence : nous forcer à regarder autrement, à accepter que la politique se niche dans la cuisine, dans la vaisselle, dans le temps qui s’étire.
Agnes L.
Agnes L.

229 abonnés 2 011 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 février 2025
Un film étrange de plus de 3 heures avec peu de dialogues. Quasiment sans paroles dans les vingt premières minutes. Chantal Ackerman filme assez pudiquement la vie d'une femme qui entre diverses activités ménagères, reçoit des messieurs contre rétribution mais sans plaisir. Il y a un côté provocateur à la filmer épluchant des pommes de terre ou essuyant sa vaisselle. Tâches ordinaires, répétitives et sans guère d'intérêt. Alors oui, regarder cela fait comprendre que c'est justement le projet de la réalisatrice que de faire sentir l'aspect routinier et sans attrait d'une ménagère élevant seule son fils adolescent.
LAvisDuNeophyte
LAvisDuNeophyte

4 abonnés 656 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 22 février 2025
C’est très très très lent avec une monotone suite de scènes de la vie quotidienne. Le fils un peu neuneu et ingrat n’arrange rien. La chute est évidemment spectaculaire et contraste avec le reste du film. Mais on aurait pu couper une heure de film.
Hotinhere

790 abonnés 5 461 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 février 2025
Plongée intimiste dans le quotidien terne et monotone d’une mère veuve au foyer, entre taches ménagères répétitives et prostitution à domicile pour subvenir à ses besoins, avant le dérèglement final glaçant.
Difficile de comprendre la hype de ce film féministe et avant-gardiste certes, mais d’un ennui somnolant. 1,25
Arthur Lafont
Arthur Lafont

3 abonnés 337 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 février 2025
Je suis passé à côté. Je me suis jamais autant ennuyer devant un film. Étant un adepte de cinéma je me devais d'aller au bout mais quel supplice. C'est vraiment de la propagande d'intellectuels de chez Télérama qui y trouveront je ne sais quel critique du monde actuel et de la condition de la femme veuve des années 70 . Mais je prend une caméra et je filme pendant 48h chez des connaissances et j'obtiens la même chose. C'est n'importe quoi, comme disait Gabin premièrement une bonne histoire, deuxièmement une bonne histoire et troisièmement...
Patjob
Patjob

43 abonnés 755 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 30 janvier 2025
La première demi-heure m’a laissé augurer d’un film important. Dans un style très personnel (utilisation exclusive du plan fixe, absence de musique d’accompagnement, ponctuation des scènes par les éclairages des pièces par le seul actionnement des interrupteurs), austère, « Bressonien », Chantal Akerman fait ressentir profondément au spectateur le quotidien de Jeanne, femme seule qui organise sa vie autour de son fils Sylvain. Avec son côté terrible, montré avec distance et pudeur. Les scènes qui s’étirent ont une justification, comme celle de la toilette puis du nettoyage de la baignoire, tant il est important pour elle d’effacer certaines traces, ou celle du repas quotidien, plombé par le vide de communication. Malheureusement, dans le même rythme et le même style, la suite devient ennuyeuse, car la répétition de scènes très longues et identiques n’apporte plus rien à la perception ou à la compréhension du spectateur. Le film en devient éprouvant, et nombreux doivent être ceux qui, comme moi, pour tromper l’ennui et faire passer le temps, en viennent à compter les assiettes dans la scène ou, de dos, Jeanne fait sa vaisselle. Le parti-pris jusqu’au boutiste de la cinéaste, qui touche à l’expérimental, atteint sa limite. De surcroît le dénouement arrive comme un cheveu sur la soupe, n’étant pas compatible avec la préoccupation constante et le dévouement total porté par Jeanne à son fils. Le film a été désigné en 2022 « meilleur film de tous les temps » par la revue de cinéma Anglaise « Sight and Sound » ce qui paraît extrêmement étonnant. On peut y voir une décision « dans l’air du temps », puisque, tourné en 1975, il en était bien loin, voire absent, dans les classements précédents (qui interviennent tous les 10 ans).
FredManga
FredManga

6 abonnés 152 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 janvier 2025
Il était sur Arte......j'ai regardé.......et j'ai pleuré........de rage d'avoir gaspillé presque 3h30 de ma vie !!!!!!!!!!!!! J'ai 75 ans et comme Jeanne , pendant quelques années j'ai fait les mêmes gestes , dans ma maison , dans mon parc , avec mes enfants....et je ne me suis jamais ennuyée !!!!!!!!!!!!!!!!!! Du reste , la Jeanne n'a vraiment pas l'air au bord de la crise de nerf !!!!!!!!!! Non , je n'ai rien compris à ces fadaises......... On ne peut pas même louer le talent de D.S , car elle agit naturellement comme tant de femmes .... pfffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff
kingbee49
kingbee49

53 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 décembre 2024
En fait, ce film est un peu comme une installation d'art contemporain, avec son exigence formelle pas forcément accessible à tout le monde. Chantal Ackerman y propose sa vision de la femme au foyer. Vision absorbante et quasi hypnotique de l'aliénation domestique avec un personnage presque mutique, enfermé dans ses taches quotidiennes. Delphine Seyrig est entièrement au service de cette vision. Elle est formidable. Pour autant, est-ce vraiment une vision féministe ? Par son caractère épuré et minimaliste, ses plans fixes rigoureux, sa lumière un peu glauque, le film aurait presque des accents fantastiques, comme s'il redoutait quelque chose qui fait peur : la solitude. Après, mon seul problème, c'est cette durée prétentieusement longue qui clive le film comme une épreuve réellement physique. Sinon, que "Sight & Sound" désigne cette oeuvre comme "meilleur film de tous les temps", faut pas exagérer, enfin pourquoi pas... En réalité, avec cette qualification ça devient surtout : "meilleur promo de tous les temps pour un film belge". C'est déjà ça.
Azerty Spam
Azerty Spam

1 abonné 33 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 12 mars 2025
Un des films les plus faibles que j'aie vu. La réalisatrice veut filmer l'ennui, la monotonie de la vie d'une femme dépressive, et elle y parvient très bien. 3h20 de plans fixes, quasiment sans dialogue. Il ne se passe rien. Juste des jours qui se suivent et se ressemblent. À ce compte, elle aurait pu filmer en temps réel : une journée de 16 heures du lever au coucher, en plan séquence. Pourquoi s'arrêter à 3h20 quand on peut faire 16 heures ? Si vous trouvez que chez Bresson, il y a trop d'action, regardez donc Jeanne Dielman, d'Akerman ! Après ça, ouvrez la fenêtre, regardez la beauté du monde, et laissez la tristesse aux grincheux : la vie est belle !
Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 894 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 décembre 2024
"Ca c'est fait" comme dirait la génération de mes enfants.
Eh bien non, je ne comprends les éloges de certains critiques et spectateurs.
Je me souviendrais certainement du film, mais sans aucune envie de le revoir, ce qui reste la caractéristique d'un grand film!
Oui Seyrig est remarquable dans la reproduction de gestes quotidiens, mécaniques, répétitifs, signes d'un trauma certain, la relation avec le fils étant d'une pauvreté abyssale.
Oui on se rappelle de l'allumage/extinction de la lumière au passage d'une pièce à l'autre. On subit des plans fixes interminables, avec l'envie de presser sur le bouton accélérer.
Le paroxysme final et "libérateur" des névroses accumulées ne méritait pas qu'on l'attende pendant trois heures.
TV - décembre 2024
Liam Terrisse
Liam Terrisse

5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 décembre 2024
Je comprends pourquoi ce film est considéré comme un chef d'œuvre. Le thème est fort, et l'ambiance pesante, mais c'est exactement ce qu'il faut pour transmettre avec justesse la monotonie de la vie de Jeanne Dielman, qui malheureusement n'est pas fictive pour certaines femmes. C'est une représentation du conditionnement sociétal de la femme dans les années 70, (moins d'actualité aujourd'hui certes, mais pas encore tout à fait absent) un conditionnement qui amène à faire les même tâches en boucle sans réfléchir, à satisfaire ses convives, se taire et se plier aux attentes de la société, tout en observant au loin le vide et la tristesse de sa vie. L'image est fade à l'image de la vie de Dielman, et l'atmosphère est très lourde, voir étouffante, avec très peu de dialogues et d'actions ce ne sont les taches repetitive quotidiennes.

Bon...j'aime beaucoup le message du film mais j'avoue avoir été ennuyé au bout de 1h de visionnage. Ce qui en soit est le but, car le film veut montrer l'ennui et la tristesse de la vie de la protagoniste. Mais même si c'est le but, c'est une sensation vraiment lourde qui, pour moi, est un peu désagréable. Je dirais que ce film est expérience plus qu'un film, une expérience qui n'est pas facile a vivre autant pour le spectateur que pour l'héroïne. Surement que c'est ce que veut le film, auquel cas il est tres efficace. J'ai beaucoup aimé les 5 dernières minutes du film, malgré le retournement de situation certes intéressant mais plutôt prévisible.

Au final, je mets 3 étoiles, bien que j'aurais aimé mettre plus ; le concept en vaut 5 pour être honnête, mais mon ressenti personnel durant le film, en terme d'appréciation et d'investissement, en vaut 3.
SB88
SB88

35 abonnés 1 574 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2024
Film particulièrement long où le spectateur doit être un peu endormi pour suivre. Multiples séances d’ASMR qui vont de l’attente paiement client à la confection d’un plat à base de steak. Le film n’apporte rien sinon d’être face à des banalités alors que le métier de la dame ne l’est pas.
La fin du film est tout aussi suspendue que le reste...
3/5
Shawn777

805 abonnés 3 931 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 décembre 2024
La vie - au sens large - dépeinte par Chantal Akerman, spoiler: c'est morne, triste, monotone, sinistre et surtout routinier ! C'est en effet de par la répétition que la réalisatrice décide de raconter la vie de son héroïne, femme au foyer veuve, s'occupant de son fils lycéen et se prostituant pour arrondir ses fins de moins. Ce dernier est le seul aspect "hors-normes" (au sens propre) de la vie du personnage principal, le reste de sa vie n'étant qu'un enchainement de tâches répétitives et aliénantes. Il y a trente-six façons de raconter le quotidien morose d'une femme au foyer et de nombreux films se sont d'ailleurs penchés sur le sujet mais Akerman choisit ici d'adopter une approche jusqu'au-boutiste en nous faisant ressentir ce que son personnage ressent. C'est ainsi que nous avons des plans particulièrement longs et surtout fixes. La caméra ne bouge pas, elle est figée ; elle est présente sans être présente, à l'instar du personnage principal. L'utilisation de ces plans fixes permet également de mettre en scène la répétition ; nous avons en effet l'utilisation d'exacts mêmes plans à différents moments du film par lesquels on regarde les actions que répète le personnage principal (faire à manger, la vaisselle, cirer des pompes etc.). Alors évidemment, c'est pratiquement expérimental à ce niveau-là mais pourtant, moi qui n'apprécie pas ce genre de films d'auteur au boulard plus gros que leur scénario, je dois dire qu'ici, cette mise en scène particulièrement ennuyante sert très bien l'intrigue. La manière de raconter cette histoire en devient finalement prenante car on peut complètement se mettre à la place de l'héroïne. De plus, il faut également ajouter que le film n'a pour seule musique les bruits du quotidien (la vaisselle que l'on pose dans le fond d'un évier, les bruits de casseroles, les oreillers sur lesquels on tape etc.) et encore une fois, c'est une démarche jusqu'au-boutiste qui fonctionne particulièrement bien ! Il faut dire aussi que le film est brillamment mené par Delphine Seyrig qui, rien qu'avec ses expressions et son corps, parvient à nous faire comprendre tout ce qu'elle ressent ; son changement progressif de comportement est d'ailleurs très bien interprété. Car oui, même s'il ne se passe pas grand-chose, la cassure dans la monotonie n'en devient alors que plus flagrante lorsqu'un petit grain de sable vient se glisser dans ce rouage apparemment si parfait. Un grain de sable qui se multiplie avec divers indices, a priori futiles (un couteau qui tombe, des patates trop cuites, une lumières restée allumée) mais qui parviennent presque à mettre mal à l'aise ou à inquiéter le spectateur. "Jeanne Dielman 23, Quai Du Commerce, 1080 Bruxelles" est donc un film qui peut tout aussi bien ennuyer que captiver (et les deux sont parfaitement compréhensibles)
mais qui ne laissera en tout cas pas indifférent.
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