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Hastur64
268 abonnés
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3,0
Publiée le 21 juin 2015
Après “Neuilly sa mère !”, comédie moyenne sur le clash entre banlieue et beaux quartiers le réalisateur Gabriel Julien-Laferrière adapte un roman et s’intéresse à un phénomène mondial : la multiplication des smartphone et la présence de plus en plus importante des ondes électro-magnétiques. Il le fait à travers une comédie qui met aux prises un père de famille du genre timoré face à un dérapage dantesque de ce qui était sa petite vie tranquille selon la loi de l'emmerdement maximum avec, dans le cas présent, perte de sa femme, de son fils, de sa maison, de son boulot et finalement de sa liberté. Tout ça à cause d’un SMS. La première partie du film est très réjouissante tant l’avalanche de mésaventures sur ce père de famille tranquille en est presque hilarante, mais cela se gâte un peu en deuxième partie où le film s’essouffle un peu et où la mécanique présente moins l’aspect nerveux qu’elle affichait jusque-là. Guillaume De Tonquédec est très, très bon dans ce rôle qui colle avec le genre de personnage qu’il joue d’habitude et qui tout d’un coup doit sortir de sa zone de confort pour reprendre la maîtrise de sa vie. Ce n’est certes pas la comédie de l’année, mais le scénario assez solide, la mise en scène assez pêchue lui confère un aspect distrayant qui la rend tout à fait fréquentable. À voir à l’occasion.
Les comédies françaises sont rarement de grands moments de cinéma, et ce n'est pas « SMS » qui va changer la donne. Incroyablement poussif dans sa première partie et surtout rarement drôle, le film essaye de se la jouer comédie américaine pleine de rythme et de rebondissements, mais sans le rythme ni les rebondissements, avec en prime des personnages d'un intérêt plutôt mineur. Et puis, doucement, l'œuvre finit par trouver un petit rythme de croisière, lui permettant de nous offrir quelques situations sympas et une poignée de bonnes idées, la prestation de Géraldine Pailhas (irrésistible) apportant une touche de sensualité bienvenue, tandis que le dénouement évite agréablement un aspect trop bien-pensant. Après, il faudra donc quand même se coltiner cette première partie médiocre, et ne vous attendez pas non plus à un sommet de subtilité dans les 45 dernières minutes. Disons que vous si avez réussi à tenir jusque-là, celles-ci seront votre récompense et vous permettront de quitter la salle pas trop mécontent, à défaut d'être vraiment satisfait. Honnête donc, mais sans plus.
Malgré une image soignée et un montage efficace, le réalisateur passe à coté de l'essentiel, ne réussissant jamais à transformer en comédie les catastrophes subies par le héros, et donnant au film un ton bizarre de film d'aventure sans réelles aventures. L'ensemble n'est donc pas du tout maîtrisé et les personnages hystériques s’enchaînent maladroitement, ajoutant de la confusion à un scénario pourtant efficace sur le papier, et qui aurait mérité un traitement différent. Les catastrophes s’enchaînent trop rapidement au début et provoquent un rythme saccadé et de l'ennuie malgré une durée minimum de 1h20. Bref, on passe vraiment à coté d'une bonne comédie d'aventure et c'est dommage.
Censé être une comédie rien qu'à la lecture de l'affiche qui, il faut avouer, met l'eau à la bouche pour ce qui peut être du déroulement de ce qui va arriver, l'aspect comique est certes très présent dans l'entame du film, plutôt bien amené lors de la première image et des premières répliques, mais qui reste à ce niveau seulement lors des premiers moments et qui tombe très vite dans la comédie dramatique utilisant tout les trucs comiques afin de donner plus de sens à la tragédie qui se cache sous le scénario. Alors tout l'aspect humoristique reste tout même sympathique, ben écris et réside surtout sur l'accumulation de trucs de dingue qui peut arriver à se type en si peu de temps, ce qui a tendance à vite devenir de trop, puisque les éléments sont tellement incongrus mais si peut incorporé à l'ensemble que le tout n'est qu'en suite d'événements hors norme qui laisse tout de même de bon moments, surtout lors des premiers moments du film. Évidemment la performance de G. De Tondelec n'y ait pas pour rien, car même si son personnage se montre plus tragique que comique, la performance de l'acteur permet de mettre en œuvre ces deux aspects de manière équilibrée et à chaque fois crédible, que ce soit dans la manière de subir et affronter la série de catastrophe qui s'acharne que dans sa façon d'offrir un comique simplement visuel, pas toujours égal mais qui permet de se marrer un peu plus lors de certaines scènes. La où le film pêche vraiment c'est dans son scénario, porté pourtant par une sacré bonne idée, tant par le concept des problèmes qui s'enchaînent toujours de plus en plus impressionnants tant que par le centre même de l'intrigue, soit le lien entre les Hommes et les nouveaux moyens de communication, et c'est la quel film à tendance à rapidement se perdre dans du grand n'importe quoi, en faisant de l'intrigue un cheval de bataille contre la massive intrusion des mobiles et autres tablettes numériques dans nos vies et mettant donc en scène des passages tous plus loufoques les uns que les autres autour de ce thème mais sans jamais être si passionnant que cela et tombant dans des moments bien trop barré pour être crédible et vraiment appréciable, sans parler du fil conducteur bien trop évident et dont le dénouement est rapidement attendu, sans grandes surprises ni grande réussite pour développer une idée pourtant sacrément prometteuse, et à l'image du personnage interprété par F. Dubosq, qui ne pouvait pas mieux collé qu'à cet acteur par la teneur même de ce qu'il représente au scénario, ce dernier n'en est pas moins si utile que cela a l'ensemble du film sauf pour justifier une intrigue pas très subtile, en tout cas pour transmette le message voulu. Alors certes on se marre bien au début, l'émotion recherchée par le déroulement des événements fonctionnent bien même si mon s'attendait à un tout autre type de comédie, et quelques éléments du scénario prêtes à sourire mais l'ensemble est clairement trop inégal, l'humour trop peu présent alors qu'il parvient à être bien fun à certains moments, sans parler d'une structure scénaristique très étrange et pas toujours très convaincante, l'ensemble du film se perd trop facilement dans une histoire à plusieurs tiroirs, une conclusion très basique et trop tirée par les cheveux dans certaines choses, ce qui ne permet d'accrocher au tout, même si l'on peut trouver beaucoup plus de bonne chose dans le côté comédie dramatique que dans sa force humoristique, mais ce n'est pas à quoi on pouvait vraiment s'attendre à l'origine, après l'association fonctionne de temps à temps à l'image de la toute dernière scène, à la fois touchante et drôle.
" SMS " est un jolie navet français. Dès les premières minutes, on remarquera la sauce " Bad Trip ". Le concept est simple, un protagoniste insouciant sera très vite chamboulé par des événements catastrophiques qui n'ont aucun sens, et comme toujours, tout se finit bien avec une explication plus ou moins rationnelle. Côté casting, c'est pitoyable. Les performances sont beaucoup trop crues, Guillaume De Tonquédec joue un personnage sans aucun charisme, sans parler de Fracn Dubosc qui n'arrive pas à trouver sa place dans ce tas. Niveau scénaristique, le film peine à nous divertir. Il y a vraiment trop d'idées, du coup on se mélange les pinceaux. La mise en scène est à peu près la seule chose correct dans ce film avec la bande-sonore. Au final, " SMS " est une belle tentation/expérience, mais qui se finit d'une manière assez médiocre.
Catastrophique ! Une histoire sans queue ni tête avec un jeu d'acteurs plus que moyen, des gags complètement exagérés et surfaits, on s'ennuie du début à la fin. A éviter, vraiment.
Un film qui représente le néant !! Un navet intersidéral qui fait office de supplice pendant 1h24 minutes . Les acteurs ne sont pas mauvais mais ne peuvent malheureusement pas sauver ce film de l échec constant dont il est victime . Vive le cinéma français ...
Après un début speed, drôle et bien fichu le rythme s’essouffle et le film retombe dans un classicisme mou et plat. Dommage car si le film avait tenu le rythme et le ton du début, ça aurait sans doute été une excellente comédie.
Un acteur principal trop rare à l'écran qui prend bien sa place dans ce film. Si la crédibilité de l'histoire laisse un peu à désirer, le film suit son rythme et termine logiquement assurant au spectateur de ne pas rester sur sa faim. Détendant !
La plaie du cinéma parisien dans toute sa splendeur. Pas de gags, du pognon jeté en l'air, des acteurs en roue libre et une intrigue décousue mais pourtant de fil blanc ! Je suppose que les subventions ont permis de rincer tout ce monde...
Une comédie à fond les gamelles, qui poursuit deux lièvres à la fois : 1°) le top : nous faire rire d'une aventure irrésistiblement catastrophique, et ça marche ! D'autant plus que notre anti-héro croyait s'installer pénard et tout content de lui, dans le confort de sa vie carton pâte. La totale galère qui lui tombe dessus, comme des tuiles en rafale, réussit à lui faire changer ses priorités relationnelles. Et c'est là qu'il rencontre des personnes de valeur, tout en assumant comme jamais son amour de père. 2°) le flop : défendre un message "révolutionnaire" contre les ondes nocives des téléphones portables. Sans douter de la valeur scientifique du message en lui-même, je me demande pourquoi ça parasite la trame comique. Pour prendre son pied et passer un vrai bon moment de détente, autant faire abstraction de cet enjeu qui me parait finalement : soit ironique, soit raté.
Cette comédie commence comme avec une bonne dose d'humour noir, continue avec un ramassis de dégâts surréalistes et patine en polar écolo... Tiré d'une histoire vraie de Laurent Bénégui, l'enchaînement des styles et des situations rocambolesques peine à donner toute la puissance à Guillaume de Tonquédec qui surnage dans ce désastre prévisible.
Guillaume De Tonquédec tourne tourne tourne, pour le meilleur et pour le pire, ici ni l'un ni l'autre. Une comédie sans prétention qui fait le strict minimum. Un papa looser qui finit par s'en sortir. Cousu de fils blancs on regarde sans grand intérêt et on en gardera pas un grand souvenir voire rien du tout.
Toute cette promo pour un tel navet... L'acteur principal est tout sauf sympathique, les acteurs secondaires sont complètement farfelus et ont des réactions improbables, aucune subtilité dans le scénario, c'est juste un enchaînement de scènes de mésaventures qui arrivent au personnage principale avec une fin aussi nulle et gnangnan que le film en lui même.
La comédie française continue à mal se porter. Guillaume de Tonquédec, que je redécouvre après le prénom, n'y est pour rien concernant la nullité de 'SMS'. Cette histoire qui tombe sur la tête de notre cher acteur bien sympathique ma foi, est trop grosse pour être avalée même par un gamin de huit ans. Un homme à qui il arrive en quelques minutes l'équivalent d'une vie entière de malheur. Les gags ne passent pas, c'est échec sur échec. Guillaume de Tonquédec qui tient là le rôle principal, paraît bien seul dans ce paysage médiocre qu'est ce film. Puis, je le préfère en second plan, en arrière. Franck Dubosc, que j'ai toujours aimé est là sans être là. Nul voir nullissime aussi dans son rôle de grand frère instable. Dur d'avaler la pilule, 'SMS' est à oublier!