Limonov, la ballade
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Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 mai 2024
Plus autoportrait que réel biopic adaptant le livre de Carrère, ce Limonov est encore une démonstration des immenses qualités de mise en scène de Kirill Serebrennikov, un des meilleurs plasticiens actuels du cinéma.

Résumer un demi-siècle de la vie du poète et dissident russe paraît complexe, mais d'entrée de jeu Limonov choisit l'étude de la psychologie torturée de cette figure politique rejetée de l'URSS.
On sent une grosse influence du Nouvel Hollywood (Taxi Driver est cité, mais on pense surtout au Midnight Cowboy de Schlesinger dans la reconstitution du New York des 70's).
S'attardant sur les premiers amours ou expériences sexuées de Limonov, la dernière heure du métrage déçoit un tantinet en comparaison, passant rapidement sur l'ultra-nationalisme d'Eddie, son opposition à Poutine ou bien son enfermement.
Comme si on refusait d'embrasser à bras le corps l'aspect purement politique et anarchiste de la sa fin de vie.

C'est bien dommage, car un film de 2h45 ou 3h aurait sans doute offert un regard complet. Néanmoins, Limonov reste truffé de pures idées de mise en scène (Serebrennikov usant de l'ensemble de sa grammaire scénographique avec une énergie punk comme dans Leto), d'utilisations brillantes de l'ellipse en temps que chorégraphie alliée à la production design...et surtout une impeccable interprétation de Ben Wishaw !
Autant à l'aise avec la psychologie contestable du personnage que ses mimiques ou don accent, l'acteur britannique disparait derrière Limonov, pour en faire le meilleur rôle de sa carrière.

Un prix d'interprétation gagné d'office, pour un très bon film tout simplement !
Corinne76100
Corinne76100

86 abonnés 635 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 7 décembre 2024
Film fourre-tout qui part dans tous les sens. Assez indigeste à suivre. Pas d'émotions, pas d'intérêt
lacroix p
lacroix p

33 abonnés 189 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 décembre 2024
Très difficile de tenir près de 2 h 15 et d’assister à une suite de scènes quasiment hystériques avec musique et mouvements de caméra brutaux. On n’apprend rien sur Limonov. Trop long et inutile. Dommage que l’ensemble soit décousu car la mise en scène de chaque séquence est interessante.
velocio

1 538 abonnés 3 498 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 décembre 2024
Il était une fois un réalisateur russe dont le film "Le disciple" était arrivé sans tambour ni trompette au Festival de Cannes 2016 dans la sélection Un Certain Regard, un film qui, par la force de son discours, avait convaincu les spectateurs qu’un bel avenir se présentait devant ce réalisateur. Ce réalisateur a pour nom Kirill Serebrennikov, il avait 46 ans à l’époque et "Le disciple" était son premier film à atteindre les écrans français. Est-ce le fait que, depuis, tous les films que Kirill Serebrennikov a réalisés, "Leto", "La fièvre de Petrov", "La Femme de Tchaïkovski" et, cette année, "Limonov, la ballade", ont été systématiquement appelés à concourir dans la compétition officielle du Festival de Cannes qui a donné la grosse tête à ce réalisateur, toujours est-il qu’il nous « offre » des films de plus en plus prétentieux, tant au niveau du fond que de la forme. Suite de la critique sur https://www.critique-film.fr/critique-express-limonov-la-ballade/ Film vu au festival de Cannes
Les choix de pauline
Les choix de pauline

161 abonnés 270 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2024
Je n’ai jamais réussi à entrer dans le film malgré sa belle énergie, son esprit irrévérencieux , sa mise en scène enlevée . Je n’arrive pas à croire à Ben wishaw en Liminov. Je le vois constamment jouer, forcer sa voix, ses mimiques mais aurais je eu les même réticences s’il avait parlé russe?? Car là est le véritable problème ! Ce qui m’a constamment éloignée du film: insupportable d’entendre tout le long du film les acteurs parler en anglais avec un accent russe. Cela m’oppressait!! Quand Limonov est aux usa je veux bien!! Mais tous les moments en Russie, où entre russes sont insupportables. Je n’ai pas réussi à faire abstraction. L’âme russe n’y est pas. L’acteur n’en n’a pas la force, la brutalité intérieure , le charisme, ni la crédibilité du fait qu’il parle tout le temps anglais!!
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 440 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 25 novembre 2024
Édouard Limonov est un poète, voyou, révolutionnaire. Sa vie est marquée d’épisodes difficiles, son départ de Moscou, sa captivité en Sibérie… Avec ce nouveau long métrage, Kirill Serebrennikov semble s’assagir et proposer un cinéma plus construit et classique. Malgré quelques passages et scènes réussies, le film s’enchaîne sans parvenir à susciter de véritables émotions.
Yves G.

1 845 abonnés 4 018 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 14 décembre 2024
Edouard Limonov (1943-2020) est l’enfant maudit des lettres russes. Tour à tour poète, romancier, biographe de sa propre vie, couturier, clochard, majordome, exilé aux Etats-Unis, en France, avant de revenir en Russie, d’y fonder un parti ultranationaliste avant d’être enfermé par Poutine au Goulag, il aura placé sa vie sous le signe de l’excès, à vomir la médiocrité du monde et à défendre l’indéfendable, dans une surenchère de provocation gratuite. Emmanuel Carrère lui avait consacré un livre brillant et ambigu en 2011. Kirill Serebrennikov le porte à l’écran.

Le biopic est un genre frelaté, qui joue trop souvent sur la popularité de son héros, plus que sur un réel désir de cinéma. Un tel reproche ne saurait être adressé à Limonov, la ballade qui, au contraire, constitue la rencontre parfaitement logique et attendue entre deux artistes qui se ressemblent : Serebrennikov ("Leto", "La Fièvre de Petrov", "La Femme de Tchaïkovski"), un réalisateur russe exilé, qui entretient avec son pays une relation d’amour-haine et dont le cinéma enfiévré déborde d’une énergie toxique, et Limonov, le dandy punk et misanthrope, croisement ultra-contemporain de Drieu la Rochelle et de Mick Jagger.

Cette rencontre explosive fait-elle pschitt ? Je lis des critiques tièdes voire amères. Première lui reproche d’être trop sage, trop aseptisé, Télérama déplore le cynisme de son héros, Le Monde regrette que le film consacre trop de temps à l’épisode américain et passe trop vite sur le retour à en Russie et la dérive indéfendable de Limonov dans l’ultra-nationalisme, le fascisme et l’antisémitisme – comme le faisait le roman de Carrère, plus balancé dans l’appréciation du personnage et la fascination empoisonnée qu’il suscite.

Ces critiques me semblent néanmoins bien sévères. Limonov, la ballade déborde d’une énergie punk et destructrice. Le travail de l’image est étonnant, qui donne à voir le héros dans des Super-8 tremblotants et jaunâtres qu’on dirait d’époque. Mené tambour battant, il dure plus de deux heures alors qu’on ne voit pas le temps passer. Les transitions d’une époque à l’autre sont filmées par des plans séquences semblables à ceux que Serebrennikov avait déjà tournés dans ses précédents films, d’une maîtrise bluffante. Atout de poids, l’interprétation inspirée de Ben Whishaw ("Le Parfum", "Bright Star", "Cloud Atlas"…) qui, avec un aplomb déconcertant, promène sa silhouette dégingandée d’une maigreur maladive, ses cheveux en pétard et ses lunettes intello.
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 décembre 2024
Film magnifiquement filmé et réalisé. L'acteur est incroyable. C'est l'excès, le nationalisme russe poussé à l'extrême. Très instructif qui plus est sur la vie de cet écrivain.
Isabelle K.
Isabelle K.

4 abonnés 91 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 6 décembre 2024
Limonov, c’est évidemment Emmanuel Carrère qui le décrit le mieux : « Voyou en Ukraine ; idole de l’underground soviétique ; clochard, puis valet de chambre d’un milliardaire à Manhattan ; écrivain à la mode à Paris ; soldat perdu dans les Balkans ; et maintenant, dans l’immense bordel de l’après-communisme, vieux chef charismatique d’un parti de jeunes desperados. Lui-même se voit comme un héros, on peut le considérer comme un salaud : je suspends sur ce point mon jugement. »
Il rajoute : « Sa vie romanesque et dangereuse racontait quelque chose. Pas seulement sur lui, Limonov, pas seulement sur la Russie, mais sur notre histoire à tous depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. »
Il complète : « Limonov était un affreux fasciste, à la tête d’une milice de Skinheads », dépeint par la journaliste Politkovskaïa en « héros du combat démocratique en Russie. »


Limonov, c’est une figure du terrorisme et de la résistance. De la décadence et de la flamboyance. De l’Est et de l’Ouest. De la démocratie et du communisme. C’est une voix poétique qui se situe entre celle de Vladimir Vyssotski, enragée soviétique, et celle d'Allen Ginsberg, punk américaine.


C’est aussi un destin : « Donnez-moi un million et j’achèterai des armes et je susciterai un soulèvement dans n’importe quel pays. C’était le scénario qu’il se racontait à trente ans, émigré sans le sou largué sur le pavé de New York, et trente ans plus tard, voilà, le film se réalise. Il y tient le rôle dont il a rêvé : le révolutionnaire professionnel, le technicien de la guérilla urbaine, Lénine dans son wagon blindé. » précise Carrère.
Limonov lui-même reconnaît : « Dans la vie, j’ai exécuté mon programme. »
S’il traitait Soljenitsyne de « vieux con » (Emmanuel Carrère qualifie d’ailleurs de rafraîchissante « cette dissidence new wave »), Limonov n’en a pas moins connu un enfer semblable de l’incarcération, à Lefortovo ou au goulag d’où il a produit lui aussi, de nombreuses pages d’écriture parmi ses meilleures.


Le film raconte ce destin hors norme paradoxal, contradictoire. Ce… programme. Découpé en chroniques d’une vie de provocations ; autant de fragments, de tracts, mis bout-à-bout comme les collages que réalisaient les artistes de la beat generation, chapitrés en caractères rouges-soviet. Saupoudrés d’une bande-son rock’n’roll qui renforce la dynamite du film.
L’ensemble raconte une époque, de l’apogée au déclin.


Il y a deux ans, j’ai terminé l’écriture d’un roman à partir de la démarche épistolaire d’un intellectuel arménien, Devlet Yervante Kévorkian, témoin et victime d’une IIIe République en déclin. Ces lettres qui s’apparentent à des documents sociologiques, me sont revenues en mémoire en visionnant Limonov :
« Le communisme à un certain point de vue, est synonyme à la démocratie. Car le ressort de la vraie démocratie est l’égalité entre tous les citoyens, en droits et en devoirs. La démocratie admet en outre pour les individus d’autres droits qui leur sont accordés par la nature, non pas en tant qu’à des citoyens mais en tant qu’à des êtres humains, et qui sont parfaitement conciliables avec l’organisation de l’État.
À l’époque où nous vivons, on est obligé souvent de faire des comparaisons entre les États dits démocratiques et ceux qui sont totalitaires. Nous voyons que dans ces derniers le citoyen a perdu certains de ses droits sacrés qu’il possédait de la nature même en tant que pensant, et qui faisaient le charme de sa vie, peut-être même le but de son existence. On trouve, en outre, dans ces États plus de misère matérielle, des restrictions de toutes sortes. Malgré cela, ces peuples semblent supporter cette situation sans trop murmurer. Bien plus, ils acceptent tous les jours de nouvelles souffrances qui viennent s’ajouter aux anciennes, et qui ont pour but de renforcer la position de l’État pour la réalisation de tel projet patriotique ou social, selon sa conception. Comment expliquer cette psychologie ? On a voulu y voir une mystique émanant de la personne d’un Staline, d’un Hitler ou d’un Mussolini. Mais à y regarder de près, on n’y trouve pas de mystique, on y trouve au contraire un nerf résistant qui enchaîne tous les citoyens du régime, et ce nerf, c’est l’égalité. On souffre, mais on souffre tous à la fois ; on poursuit un but insensé ou raisonnable, mais le résultat est pour tous à la fois. On peut dire que ces peuples totalitaires, en partant d’une autre direction, sont arrivés plus vite à l’idée centrale de la démocratie ; l’égalité. Tandis que les peuples démocratiques, tout en prônant les libertés individuelles, ils en ont abusé pour créer une classe de privilégiés qui tient dans la main les rênes d’un pays par des moyens financiers ou administratifs. »


Limonov, plus qu’un dandy à l’allure folle ou qu’un hobo au panache irrésistible, est un héraut dont la voix continue de s'indigner. Limonov, c’est avant tout un état d’esprit, comme la poésie. Le film est une ballade sulfureuse, iconoclaste, politique de la seconde moitié du XXe siècle, à laquelle nous invite Ben Whishaw, complètement envahi par l’esprit extravagant et inflammable, inoubliable, d’Édouard Limonov.
FaRem

10 571 abonnés 11 448 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 août 2025
Tiré du livre d'Emmanuel Carrère, "Limonov: The Ballad" est un biopic romancé du poète soviétique Édouard Limonov. Un film composé d'instants de vie et de fragments de souvenirs, qu'ils soient imaginaires ou réels, pour une histoire pas mal épurée d'un point de vue politique et édulcoré d'une certaine manière à part quand il s'agit de sexe. Kirill Serebrennikov ne semble oser qu'à ce niveau-là alors qu'il semble sur la retenue le reste du temps. S'il élude beaucoup de choses, il ne s'agit pas pour autant d'une hagiographie. Le gars est antipathique, je-m'en-foutiste et souvent lancé dans une démarche autodestructrice. C'est donc difficile de s'intéresser à ce personnage d'autant plus quand tout ce qui a fait sa réputation est mis de côté ou oublié. Tout ce qu'il reste, c'est du chaos, des provocations, la performance théâtrale de Ben Whishaw, un accent russe ridicule et une histoire superficielle qui ne raconte finalement rien. Bref, ce n'était vraiment pas pour moi.
islander29

1 028 abonnés 2 662 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2024
Un peu déçu par le début du film, ses frasques sexuelles incessantes, presque toute la première heure, je dois dire que la seconde heure rattrape car beaucoup plus politique, et sociétale, on peut dire que l’écrivain a tout essayer, c’était un anarchiste, un poète qui ne tenait à rien d’autre qu’à rester libre, quitte à se servir d’armes, quitte à semer le chaos….Bref sa vie ne peut laisser indifférent, d’autant qu’à la fin, elle rejoint l’actualité de la Russie et de l’Ukraine, je conseille sans insister car la première heure est un peu ennuyeuse…..
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 décembre 2024
Le formalisme du réalisateur de Limonov lui attire régulièrement les propos les plus critiques. Sous un certain angle, cette débauche d'effets de mise en scène peut aisément passer pour de la prétention, et peut-être en est-ce d'ailleurs... La forme chez Kiril Serebrennikov écrase parfois (souvent ?) le fond. Avec Leto, le cinéaste russe en exil avait trouvé l'équilibre parfait, et il dépeignait avec une douce et enivrante nostalgie la disparition d'un certain monde russe des années 1980. La Fièvre de Petrov se trouvait déséquilibré par une invention formelle qui faisait éclater un récit d'ailleurs sans doute trop ténu. De la Femme de Tchaikovski, on se souvient de scènes éblouissantes, mais aussi d'un récit linéaire assez conventionnel.
Il m'a semblé que Limonov la ballade retrouvait un certain équilibre, mais pour dépeindre un personnage à l'antithèse complète des aimables protagonistes de Leto. La fulgurance et le foisonnement de la mise en scène du cinéaste paraissent correspondre à la trajectoire de ce total insoumis, circulant de Russie en USA en passant par la France. La virtuosité kaléidoscopique du film trouve une parfaite incarnation dans la performance hors normes de Ben Whishaw. Et pourtant le cinéaste et le comédien suivent les pas d'un individu détestable, vaniteux, provocateur, violent parfois, d'un cynisme sans limite, basculant progressivement vers la plus extrême radicalité politique. Mais dès lors qu'on saisit la démarche et qu'on l'accepte, cette trajectoire est très intéressante à suivre. D'autant que jamais il ne m'a semblé que Kiril Serebrennikov ne faisait preuve de complaisance vis-à-vis de son personnage ; il fait état de son fonctionnement, et de son évolution, voilà tout.
On lit dans la presse beaucoup de reproches sur le fait que le film soit intégralement en anglais, et non pas alternativement en russe, anglais et français (voire ukrainien), selon le contexte. Mais peut-être y a-t-il un double enjeu derrière ce choix ? Le premier serait de faire appel à un comédien exceptionnel (Whishaw) sans lui imposer un doublage ou une expression en russe qu'il ne maîtrise pas forcément. Et surtout, tout mettre en anglais, c'est s'assurer une couverture internationale efficace (surtout aux USA). Or tout indique que par la trajectoire de ce provocateur, Kiril Serebrennikov cherche à nous alerter sur ce qu'est devenue la Russie et la menace (vitale...) explicite et évidente qu'elle constitue pour le reste du monde. Certaines répliques résonneront avec effroi dans quelques années, si jamais cela dégénère... Et le film sera alors considéré comme totalement visionnaire.
Gregory S
Gregory S

55 abonnés 765 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 décembre 2024
Sur la forme, le réalisateur a des idées très novatrices, qui rendent le film spectaculaire avec un acteur excellent. Mais sur le fond on a dû mal à s'intéresser l' histoire de Limonov, on ne sait pas trop si c'est un génie ou un escroc malgré son parcours atypique et le fait de jouer anglais et non russe rend le film parfois trop "américain".
Chatcaliban
Chatcaliban

47 abonnés 121 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 22 décembre 2024
C’est magnifiquement filmé avec des nuances inspirées des thèmes et de la lumière de Dame Goldin.
La trame du film et donc son découpage constituent une nouveauté qui mérite d’aller voir le film. En ce qui concerne la vie de ce qui est une petite frappe puis un personnage dangereux et peu fréquentable, on en savait quelque chose par le livre du Manu (Carrère d’) qui intervient dans le film dans une intelligente autocritique de lui-même en interviewer occidental. Film mal reçu alors qu’il est meilleur selon moi que les précédents tournés par le Kiril.
Spider cineman
Spider cineman

213 abonnés 2 529 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 juin 2025
Intéressante découverte de cet artiste mais surtout du contexte dans lequel il a évolué. Cette ballade reste néanmoins un grand chaos sans doute une bonne illustration du parcours de Liminov, ça reste déroutant pour finir par faire lâcher l affaire … un résultat moyen pour cette dimension foutraque sans émotion.
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